‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 181 sur 188 · On peut déférer à l'Église le chrétien qui offense · texte numérisé non relu

On peut déférer à l'Église le chrétien qui offense

XII. Ç>Q> — Il faut plutôt mourir que d'offenser Dîteu sciemment et avec délibération. VIIL 267. Voir Péché. Office. Il faut se préparer pour le dire, de» l'instant que l'on entend la cloche qui y appelle. XIII. 264. Comment faut-il le réciter ? XIII. 256. — Il ne faut pas redire son office pour avoir été distraite en le disant, pourvu que ce ne soit pas volontairement. XIII. 265,266. — Les religieuses de la Visitation ne disent pas le grand office, mais seulement celui de Notre-Dame. X. 38o, 389.

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Olivetan, traducteur de la Bible, osa la démembrer.XII. 1 1 9,409.

Onanisme (I') est une chose exécrable devant Dieu. II. aSo.

Oisiveté (V) est cause que l'on tombe dès que la tentation s'élève. III. 143.

Opération. A mesure que notre ame s'emploie à plus d'opérations, ou de même sorte, ou de diverses sortes, elle les fait moins parfaitement et vigoureusement. VI. 5;.

Opinion. C'est une chose naturelle que d'être sujet à ses opinions. XIII. 199. — Tenir à sa propre opinion est une chose bien contraire à la perfection, quand on l'aime et qu'on l'estime. XIII. 196, 202. — Si les supérieurs vouloient changer d'opinion à toutes rencontres , ils seroient estimés légers et imprudens en leurs gouvernements. XIII. 197, 198.

Opprobres. Il ne faut pas craindre les opprobres où il y a du profit spirituel. VIII. 84.

Oraison (1') n*est qu'une élévation de notre esprit à Dieu. lîl. 64; V. I, 6, i5; VI. 327 ; VIII. 289, 240. — Nous traitons avec Dieu à toute heure quand il nous, plaît, par la très sainte oraison. VI. 173. — L'amour unit notre ame avec Dieu en l'oraison. VI. 1, 7. — L'oraison est nécessaire pour purger notre entendement de nos ignorances et notre volonté de ses affections dépravées. II. 69; V. i. — Les grâces et les biens de l'oraison ne sont pas des eaux de la terre, mais du ciel. VI. 328; VIII. 239. — -Ce n'est pas sans raison que quelques uns ont dit que l'oraison justifioit. VI. 168. — L'oraison et la Ihéologie mystique ne sont qu'une même chose. VI. xi. Voir théologie. — L'oraison doit avoir trois parties, la demande, l'obsécration et l'action de grâces. III. 5oo ; IV. 23. — La cause finale de l'oraison ne sont pas les suavités et consolations ^que l'on y éprouve quelquefois, mais l'union et la conformité de notre volonté à celle de Dieu. IV. SgS; V. 6. — Il ne faut pas beaucoup de méthodes pour faire oraison. XIII. Q.66, 268. — Il faut commencer toutes sortes d'oraisons par la présence de Dieu. II. 71; VIII. 140; XI. 438. — La seule chose nécessaire pour faire oraison est d'avoir Jésus-Christ dans ses affections, sans Jésus-Christ l'oraison est inefficace. III. 65, 66, 6S. — Pour bien faire oraison il faut reconnoître

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que nous sommes pauvres, et nous humilier grandement. Y. 10. — Il faut nous appuyer sur Jcsns-Clirist crucifié. V. 12. — Le secret des secrets en l'oraison c'est de suivre les attraits en sinîplicité de cœur. VIII. iSg, 160 ;X. 55 j XIII. 176. — L'oraison faite sans réfléchir sur soi-méîre pour voir ce que l'on fait, est bonne. V. 2. — Nous devons faire nos résolutions en la faveur de l'oraison lorsque le soleil de justice nous éclaire et nous incite par son inspiration. XIII. 2G9; XV. 402, 4o3. — Il faut finir ses oraisons en confiance. VIII. i43. — Il ne faut jamais abandonner l'exercice de l'oraison que pour vaquera des oeuvres plus importantes. XIII. 267; XV. 4o3. Dieu couronna ordinairement la patience de ceux qui malgré leurs sécheresses et leurs distractions continuent leur oraison. 11.84; Vm. 59; XIII. 126.

Oraisox. Il y a trois sortes d'oraisons, l'oraison vitale, l'oraison mentîile et l'oraison vocale. V. 20, 21. — L'oraison mentale a quatre parties, la méditation, la contemplation , les élancements et la simple présence de Dieu. V. 28.— r- L'oraison s'appelle méditation jusqu'à ce qu'elle ait produit le miel de la dévotion j après cela elle se convertit en contemplation. IL 72; V. 29;VL 337. — L'oraison mentale doit avoir la principale place. II. 69, 71,72,326; X. 106; XL 429; XV. 261, 41 3. — Si l'on ne peut faire l'oraison le matin; il faut tâcher de la faire le soir. IL 72; VIII. 279. — L'oraison vocale n'est af»réable à Dieu que quand les paroles procèdent de l'intention intérieure. V. 21. — U y a trois sortes d'oraisons vocales, les unes sont commandées; les autres recommandées, et les autres de bonne volonté. V. 22, 23. — Celui qui fait l'craison vocale peut se laisser aller à la mentale quand il éprouve de l'attr^iit pour eHe. II. 72. — Les oraisons jaculatoires suppléent les exercices de piété qu'on est obligé d'omettre.II. 72; VIII. 5i.— Les oraisons jaculatoires peuvent se faire au milieu denos affaires qu'elles n'embarrassent pas. IL 79, 91; V. 32; VIII. 23 1. — Explication de l'oraison dominicale. V. 20. L'oraison faite en l'union du divin sacrifice a une force indicible. IL 96. — Quand on peut faire oraison à l'église, il est bon de choisir ce saint lieu. IL 70. — Adresse pour l'oi'aison

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SOUS le nom de repos ou soiTimeil spirituel, pour retirer l'ame en soi-mêtne et la recueillir en Dieu. XIII. 332. -— L'oraison obtient les miracles, mais non pas toujours ni infailliblement. V. 299. — On seroit heureux si l'on demeuroit attentif à la vérité des choses que Dieu nous enseigne dans l'oraison. III. 3i5. — Il faut s'accoutumer à passer de l'oraison à toutes sortes d'actions que la vocation ou la profession requiert légitimement de nous. II. 82 ; VII. 29. — L'oraison nous enseigne à bien faire nos actions, et nous dispose mieux à recevoir la grâce. V. i, 5. — Dans la ferveur de l'oraison on se propose de faire merveille, mais quand il faut exécuter ce qu'on a promis on fait défaut. IV. i5o. — Consejls divers sur l'oraison en général et sur l'état d'oraison de quelques personnes. VIII. 159, 238; IX. 440, 448 ; X. 202, 234 262 ; XL 354, 359, 362, 433 ; Xm. 256.

Ordre (l') produit la convenar.ee et la proportion. VI. 25. — Les ordres religieux sont de saintes et d'utiles institutions. XII. 3 12. — Il ne faut pas sortir de son ordre pour entrer dans un autre plus austère par esprit d'inconstance. XL 54.

Orfèvre (un) ajouta de l'or à une croix pour la rendre plus pesante et plus belle. V. 262, 263.

ORGuiiiL(l') est général parmi les hommes. HT. 67 — Il perdit le» anges. UI. 429. — Il y a de la différence entre l'orgueil, la coutume de l'orgueil, et l'esprit de l'orgueil. XIII, 59. — Les orgueilleux qui veulent se corriger s'humilient eux-mêmes, mais quand les autres les humilient , ils perdent patience et leur orgueil renaît de plus belle. III. 12.

Origène, célèbre par ses vertus et sa science, fut malheureux par ses opinions. V. 367; XII. 68.

Osa fut châtié pour avoir touché l'arche. V* 196.

OisYTALD fut victorieux des barbares à cause de la croix qu'il fit ériger dans son camp. V. 294*

Pacome (Saint) se laissa reprendre par un enfant. XIII. 218, 219. — Il résista au démon. III. 146. — Il découvrit l'orgueil d'un religieux et l'en punit. III. 125, 1216.

Padoue, la plus ancienne ville d'Italie, est célèbre par son école cfe droit. L 32; XIV. 38.'

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Pain. IV. 47^* — Un morceau de pain d'orge donné par Jésus- Christ vaut mieux que la manne donnée par un ange. III.

Paix. Il y a trois sortes de paix ; i"la paix de l'Église et de l'Évangile; 7." la paix de l'homme avec Dieu, le prochain et luimême; 5° enfin la paix de la vie éternelle. III. 416, 417, 424, 426. — Dieu seulpeut nous donner la paix. IV. 176; XI. 406.

— La paix n'appartient qu'aux enfants de l'Église, fidèles observateurs de la loi de Dieu, et surtout à ceux qui pratiquent les conseils. III. 434» 436, 44i. — Le souvenir des promesses que l'on a faites à Dieu dans le baptême et la fidélité à les garder procure la paix de Jésus-Christ. III. 4^2. — La paix vaut mieux qu'une chevance. VIII. i3y. — ^ Le défaut de la paix avec le prochain est la source des misères qu'on éprouve sur la terre. III. 4^^' — La vraie paix ne gît pas à ne pas combattre, mais à vaincre. VIII. 271; XV. 27. — On peut vivre dans une perpétuelle paix, même au milieu des tribulations. VIII. 57, 96; X. 370; XL 189, 336, 374, 424.

Pal31ier (le) est le roi des arbres, il a la propriété delà virginité, celle de l'humilité et celle de la constance et vaillance. XIII. 270, 272,

Pape. Le nom de pape, autrefois commun aux évêques, a été donné particulièrement à l'évêque de Rome. XII. 232. — > L'évoque de Rome est le vrai successeur de saint Pierre et le chef de l'Église miUtante. XII. 214, 21 8.' — On doit faire une grande estime de l'autorité du pape dans l'Église. XL 49^; XIÏ. 233. — lia la puissance pour détercilaer le sens de la loi évangéliqueetpour décider les questions de doctrine.XIL237.

— Le pape est évêque universel, non pas qu'il soit totalement évêque de l'univers, et que les autres ne soient que ses vicaires, mais en ce sens qu'il est surintendimt sur les autres, dont la puissance est limitée à l'étendue de leur diocèse. XÎI. 23 t.

Pâques signifie passage. V. 290. — Sermons pour le mardi de Pâques. 411, 416, 442.

Paradis. Dieu désire que nous choisissions le paradis. IL 5o, 53; IV. i3; XIV. 458. — Il doit peu nous importer que nous soyons parmi ces moments passagers , pourvu qu'éternelle-

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ment nous soyons en la glcire de Dieu. VIII. 224. — Icî-bas en terre nous ne voyons pas la souveraine bonté en sa beauté, ains l'entrevoyons seulement entre nos obscurités j au paradis nous la verrons face à face, nous l'aimerons cœur à cœur. VII. 210, 2i3. — Dieu parlera avec les bienheureux dans le paradis. III. 191. — Il dira à chacun un mot ineffable que nul n'entendra que celui qui le recevra. Ilf. 191^ 192. — Ce sera une grande consolation de parler avec les saints et de voir Marie dans le paradis. III. 187 ; IV. 326, 3fi6- VI. 204. — Dans le paradis on aimera des personnes particulières, mais sans partialité. III. 1 85. '— Les âmes des bienheureux dans le paradis inspirent pour nous par leurs oraisons. II. 100. Voir Bienheureux, Ciel g\. Gloire, Paralysie (la) spirituelle empêche le mouvement naturel de notre ame vers Dieu, et arrête le sentiment des choses célestes. IV. 120, 121, la-î.

Pardonner. Pour l'ordinaire, ceux qui se pardonnent trop, sont fort rigoureux à autrui. XV. 157. — Après le pardon du péché il reste encore raccomplissement de la peine temperrelle due au péché. XII. 401 • — Le désir de pardonner à ses ennemis Cat peu de chose si l'on n'y joint une résolution spéciale. II. 79.

Parents. Nous devons regarder nos parents, les honorer et les servir comme des images vivantes du Père éternel. VIII. 71. ' — Nos parents sont nos premiers prochains. VIII. 28. — Il faut procurer le salut des parents en esprit de douceur. VIII. 27. — L'amour des parents exige beaucoup des enfants; Dieu souffre qu'on les aime avec lui, pourvu que ce soit pour lui. VIL 188; XL i3o. — L'amour paternel est puissant, il descend comme un fleuve qui prend sa source de la pente. VIII. Paresseux (les) pensent plus à la difficulté future, qu'à ce qu'ils ont présentement à faire. III. 141, 142. — > Ils censurent tout le monde. IV. 122.

Parle (On) toujours de ce qu'on attend ou de ce qu'on désire. II. 207, 222, 3o6 ; III. 106. — Il ne faut ni trop parlerj^i trop rester dans le silence. H. 224» — On parle peu quand on évite

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les paroles inutiles. II. 22/,. — Trop parler est la pins mauvaise façon de mal parler. XI. 4^4. — Il ne faut parler jamais de soi ni en bien ni en mal que par pure nécessité, encore avec grande sobriété. X. 229; XV. 278, 4o7' — Verser son arne et répandre son cœur n'est autre chose que parler. VI. 53. — Comment faut-il parler de Dieu? II. 207. Voir Dieu. — On peut parler magnifiquement des vertus sans les pratiquer et les pratiquer sans savoir en parler. IV. 36.

Parloir. Les religieuses ne doivent aller au parloir que quand il y a nécessité. XI. 69.

Parole (la) de Dieu est la vraie règle et un fondement de foi aux chrétiens. XII. 108, 267. — Elle s'appuie sur l'Écriture et la Tradition. III. 444« — Elle a puissance sur les choses créées et incréées, sur les vivantes et les mortes. III. 285, 286; XV. 461. — C'est une semence fertile chez les uns et stérile cliez les autres. III. 100, loi, 102. — Elle est l'aliment de nos omes. III. 95, 98. — Elle les purifie et les illamine. IV. 17, 19. — La parole de Dieu doit étreprêchée, semée et annoncée. III. 102; IV. 19; IsN . ^'i. y iAv Prédication. — Il faut recueillir la parole de Dieu dite même par de grands pécheurs.

III. 3o6; IV. 265. — Il faut être dévot à la parole de Dieu de quelque manière qu'on l'entende. II. i02;XV. 3oi^ 461. — Il faut que la parole de Dieu entre dans le cœur. III. io4;

IV. 438. — Il faut entendre la parole de Dieu pour faire son salut et non pas par fantaisie. III. 91, 95. — Pour avoir la foi et non pas pour écouter l'harmonie des paroles. III. 96, 317, 819. — Pour que la parole de Dieu soit efficace en nous il faut la bonne intention; l'attention, l'obéissance et l'hamilitc. IL 102; IIL 94,95, 97, io3;IV. 395;XV.46i.— Tlnefaut pas ouïr la parole de Dieu par coutume ou curiosité j avec inattention et mauvaises inclinations. III. 99. — Il ne faut pas la recevoir comme la parole de l'homme. Ilf. 9;*. — II ne faut pas se contenter d'écouter la parole de Dieu, il faut la mettre en pratique. III. 99; IV. 44*5, 44^; XV. 3o2. — Cequi empêche la parole de Dieu de produire son effet, c'est qu'elle chasse le péché de l'amc, et que l'homme qui se plait an. péché la trouve amère lorsqu'elle le sollicite. lïL 98.

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