XVI
3o6 TABLE ANALYTIQUE.
Paroles (les) nous font connoîlre quelle est l'ame et l'esprit de rhomme. IV. 229. — II y a deux sortes de parole, la vocale et l'intérieure. V. 22. — Il faut que la parole de l'homme soit suivie de l'œuvre pour être agréable à Dieu. III. 62. < — La parole , pour être bien reçue , doit être accompagnée de vérité. III. 3ii. — Une parole peut être reçue ou rejetée à cause de la personne qui l'a dite; 2° à cause de la parole qui est dite , et à cause des dispositions bonnes ou mauvaises des personnes qui l'entendent. III. 3o4. — Les paroles piquantes et de mépris sont offensantes. II. 79; III. 173; XI. 9. — Il ne faut lâcher aucune parole déshonnéle même sans mauvaise intention. II. 209.' — Les paroles déshonnétes, sont d'autant plus dangereuses qu'elles sont dites à couvert et avec subtilité.
II. 209, 210. — Quand un sot dit des paroles messéantes on doit témoigner qu'on est offensé. II. 210.
Parfum (le) figure l'estime de soi-même j il faut l'offrir à Dieu. IV. 23o.
Passions. On ne sera quitte des passions qu'à la mort. III. 9; VI. 33. — L'opinion contraire de quelques ermites de Palestine a été condamnée par l'Église. III. 9, 10. — Les premiers mouvements des passions ne sont pas des péchés si la volonté ne les seconde pas. III. loj XI. 335; XV. 38i. — Il faut agir contrairement, soit en pensées, soit en paroles et en œuvres, à la passion dominante qu'on aperçoit en soi. II. 278. — On ne se rend pas maître d'une passion ennemie tout-à-coup, aussi il faut se contenter de gagner de temps en temps quelque petit avantage. VII. 338 ; VIII. 67 ; XIII. 232. — En la religion on ne peut pas se laisser emporter à ses passions , comme dans le monde à cause de la règle. XIII. 21. — Toute passion parle un langage figuré. VI. 11. — La passion de Jésus-Christ fut non seulement un supplice, mais un sacrifice.
III. III. — Sa considération a de grandes utilités pour nous. III. 353. — C'est la bonne odeur que sentent les saints et l'Église. III. 108, 109, 3o4.
Passe-Temps. Il est permis de prendre quelques passe-temps
et quelques récréations. II. 224; VIII. 244. Pastedbs. L'Église a le pouvoir d'ordonner des pasteurs avec
TABLE AKAtYTli(}UE. 3oy
rimpôsition des mains des autres pasteurs. XII» 37. — Les pasteurs sont pins grands que les brebis. XII. 38. — La Yocation des pasteurs doit être faite visiblement et non par une motion intérieure. XIL 4^? 47* Patience (la) nous fait conserver l'égalité d'esprit parmi l'inégalité des divers accidents de cetle vie mortelle. IL 126; IIL 172; IX. 2yt5. — La patience est an remède à la tristesse.
XIV. 44*' — La patience n'est pas seulement courageuse^ elle est encore amoureuse et humble. XV, 222. — Dieu donne la patience quand on la lui demande soigneusenient et qu'on s'efforce de la pratiquer fidèlement. I. 647; VIII. 69, i5'3;
XV. 254^ — La vertu de la patience est celle ^«i noâs assure le plus delà perfection. XL 481; XIIL 137-, XV. 458.— Il faut avoir patience avec tout le monde et surtout avec soimême. VIII. 286; XV. 9, 348, 45-5> 457. —Il faut étendre la patience à tous les maux qui peuvent nous arriver. IL 126 ; X. 120. — C'est une patience fausse que de ne pas se plaindre dans la maladie ou l'affliction et de désirer néanmoins que le;^^ autres vous plaignent. IL 129. — La patience du Sauveur sur la croix surpasse les pensées humaines. IIL 4o5«
Pater (le) doit être récité tous les jours en latin, mais il faut en connoître le sens pour le savourer. IL 71 ; VIII. 23.
Patriarches (les) ont désiré de voir le jour du Seigneur et se sont réjouis. IV. n3.
Parrhasius. Comment peignit-il le peuple Athénien ? IL 171.
Paul (saint) est appelé Tapôtre des Gentils. XII. 201. — Il fut changé par la grâce de Dieu. III. ao6; IV. 44^5 VIII. 180. — Il fut tenté dès qu'il fut converti, II„ 264; III. i38. — Sa mission extraordinaire fut approuvée par Ananias et par les apôtres. III. 86; XII. 45, 46. — Il visita saint Pierre â Jérusalem. XII. 220, 245. — Il visita diverses Églises. V. 63; XIL 56. — Il établit la doctrine de Jésus-Christ dans le monde malgré ses oppositions, et il fit la guerre à son corps pour le dompter. IV. 5i. — Il prêcha le vrai Dieu aux Athéniens. IIL 386. — Il souffrit pour Jésus-Christ dans son ame et dans son corps. III. 76. — Il lâchait de gagner les âmes à Jésus- Christ en se faisant tout à tous, IV. 407, 410; XIII. 218.-—
3o8 TABtE ANALYTIQUE.
Il reprit Céphas en face. XII. 202. — Il ne vivoit plus luimême, Jésus-Christ vivoit en lui. III. 225; IV. 23 1, 240, 3 10; V. 44- — Il «e se glorifioit qu'en la croix. IV. i33; XIII. 293; 3o8. — Il protesta qu'aucune créature ne seroit capable de le désunir de la charité de son Dieu. IV. 186, 35i;XV. 467, — Il portabien loin la pauvreté volontaire. IV. 362. — Il veut qu'on observe les traditions avec respect. V. 188; XII. 174. 1^5. — Veut-il que la liturgie se fasse en langue vulgaire ? XII. i64. — Il eut des amitiés particulières. II. 186 — Il desiroit être utile à l'Église et rester en terre tant que cette utilité se feroit sentir. III. 291, 292. — Il illustra l'Église par sa mort. XIV. 49-
Paul (saint), premier ermite, se retira dans la solitude par une inspiration particulière. III. i23, 124; V. 26; XIII. 271.
Paule ( sainte) avoit une grande inclination aux tristesses et aux
regrets. II. 67, 118 Elle visita les saints lieux. V. 259, 280.
— Elle adora la vraie croix. V. 363, 427.
Paulin (saint) se rendit pauvre volontairement. IV. 862.
Paul V estimoit beaucoup saint François. IX. 3x2, 398 ;X. 353; XV. i36.
Pauvre (le) d'esprit est celui qui n'a nulle richesse dans son esprit, ni son esprit dedans les richesses. II. 168. — Le pauvre réel est en bonne compagnie. II. 176. — L'amour des pauvres et de la pauvreté nous rend pauvres. IL 173; XL 149.
Pauvreté (la) est un grand bien, mais peu connu. IIL 41; XV. 355. — La pauvreté d'esprit est un principe de bonheur. IL 169 ; IV. 345; XV. 148, 432. — Jésus-Christ par la pauvreté d'esprit n'entend pas la simplicité, ni la grossièreté, mais la pauvreté volontaire qu'il a lui-même pratiquée. IL 1 76 ; IV. 36 1; XV. 147. — Il faut observer la pauvreté d'esprit parmi les richesses. IL 168, 169, 171; XV. 227. — Et emmi la pauvreté réelle. IL 176, 176. — La pauvreté n'est pas pauvreté si elle n'est gaie. XV. 355. — Celui qui fait vœu de pauvreté ne doit pas rechercher ses aises , mais il doit en souffrir quelques incommodités. IL 177; IV. 347;X1IL 184.
Païens (les) n'ont pratiqué quelques vertus que pour la gloire du monde et par conséquent ils n'ont eu de la vertu que l'action et non pas le motif et l'intention. VIL 252, 293.
PÉCHÉ (le) est opposé à la volonté de Dieu. VII. i36 ; VIII , 261; XIV. 509; XV. 424. Il est cause de la guerre. IV. n; c'est une œuvre morte. VII. 200. — La naturelle raison est grandement blessée, et comme à moitié morte par le péché. VI. 81; VIL 254- — Nul ne peutj se dire exempt de péché. IL l\i. ; III. 35o. — Le péché est indigne d'une personne bien née et qui fait profession de mérite. XIV. 22. — Le péché pour petit qu'il soit est toujours redoutable. III. 2o5. — Nous devons éviter non seulement le péché, mais l'ombre même du péché. III. 62. — Le péché empêche Dieu de se rendre maître de nos âmes. III. 94. — Il a trois degrés : la tentation, la délectation, et le consentement. IL 42? 104. — Dieu ne défend pas de sentir le péché, mais seulement d'y consentir. VIL 139. — La longueur du temps accroît pour l'ordinaire le péché. IL 109. — Il y a deux sortes de péchés, le mortel et le véniel ; le premier consiste dans le mépris de Dieu. VI. 243. Il sépare entièrement de lui. XIII. i25. Il ruine tout le mérite des vertus. VIL 299. — Le second aime quelque chose hors de la raison, mais non pas contre la raison. VI. 235; XIII. 125 ; XV. 357. — Le péché véniel ne tue pas l'ame, mais il l'affaiblit. IL 65 j VI. 23o. — Il la dispose au mortel. VI. 238. — Il ralentit ses bonnes œuvres. IV. 253; XL 391. — On ne peut jamais être du tout purs de péchés véniels. IL 63. — Autre chose est le péché véniel, et autre chose l'affection au péché véniel. IL 63 , 64. — Il faut se purger du péché véniel. IL 64 ; XIV. 466. — ■ Il est très bon , de discerner le péché véniel d'avec l'imperfection, quand on sait le faire. XIIL 3o5. — L'Église a le pouvoir de remettre les péchés à ceux qui lui en font l'aveu. IV. 175, 176; XII. 65 ; XIIL 353. Voir Confession. — Quand le péché est commis , il faut faire tout ce qui est en soi, afin qu'il soit effacé. IL 34, i55; VL 159; VIL 142; VIIL 267. Voir Penàence. — Le péché n'est honteux que quand on le fait, mais il est honorable et salutaire quand il est converti en confession et pénitence. IL 58. — Il faut tâcher d'excuser le péché en l'attribuant à la cause la plus supportable qu'il puisse avoir, IL 21 5; VL i58. — Le péché survenant au juste ne fait pas
^tO TABL.L Â2IALYTJQt£.
itevivrc les péchés autrefois pardonnes. VII. 3o4. — Le péclic du œécbarit n'est pas seulement oublié, ains il est effacé, nettoyé, aboli, anéanti par la sainte pénitence. VII. 3o'i. — Examen des péchés des diverses personnes. XÏV. iSS, i5g, 45i.
PÉCHEURS (les) sont ceux qui s'éloignent de Dieu pour se tourner vers les créatures. IV. 97, 98 ; VII. 142. — Nous sommes tous pécheurs, III. 3o6. — Les pécheurs sont de l'Église. V. €8; XII. 'Mi^. — Il 7 a des pécheurs irapénitens , des pécheurs pénitents, des pécheurs justifiés. V. i5. — Ils ne peuvent revenir à Dieu que par son secours, ils sont appelés, incités par «a grâce à revenir. IV. 101, 127; XV. 107, 109. — Ilsdoivent demander pardon et se proposer de mieux vivre. II. 43. — En s'éloignant du péché ils se retournent quelquefois vers lui. II. 20, 3i. — Presque tous les pécheurs d'habitude cherchent des excuses à leurs péchéi. IV. i23. — . Jésus-Christ leur reprochera un jour leur obstination à ne pas prêter l'oreille à ses paroles et à ses avertissements secrets. Il les appelle, ils ne répondent pas. IV. 93, 100, 102, 120; V. 100. — Ils aiment dilficilement à reccA'oir les sacrements et à les fréquenter, ils font mille difficultés à ce sujet. IV. 126, 127. Ils doivent prier. V. 9. Ils peuvent observer quelques commandements. VII. ftSii. Ils se tentent eux-mêmes. III. 142. — Ils peuvent exercer le ministère pastoral dans l'église. XII. 67. — Doiventils annoncer la parole de Dieu ? III. 3o5, 3io. — On peut parler, mais avec compassion, des pécheurs infâmes, publics et manifestes. II, 221.
Peines (les) considérés en elles-mêmes ne peuvent être aimées , mais regardées en leur origine, c'est-à-dire, en la providence et la volonté divine qui les ordonne; elles sont infiniment aimables. VII. 116, 117. — Les peines spirituelles ne sont pas capables de st^jarer les personnes dévotes de Dien. IIL 29; XIIÏ. 2^1 ; XV. 449. — Les peines intérieures sont avantageuses •y)Our ta perfection; car Dieu se communique plutôt (l-an'i les afflictions que dans les douceurs. IX. 3y2 ; X. 85, ^249; XI. 585. — Il faut être tranquille en nos peines, et"kiis- 6cr ie soin a notre Seigneur de nous les ôter quand il lui pUita. XIH. 45.
TABLE ANALYTIQUK. Sll
Peinture (ia) est un don de Dieu et de la nature. V. 428. PÈLi-RiNA&ES. Les longs pèlerinages ne conviennent pas aux personnes du sexe. IX. 423.
PÉNITENCE (la) est une repentance par laquelle on rejette et déteste le péché qu'on a commis, avec résolution de réparer, autant que l'on peuf, l'offense et injure faite à celui contre lequel on a péché. VI. i56, i58, i63. La pénitence nous sépare du péché et nous réconcilie avec Dieu. VI. i63, 164. C'est un des pôles de la vie chrétienne. XV. 3o4. — La pénitence sans amour est imparfaite. VI. 160. — Le mouvement d'union qui est en la pénitence, se fait non par voie de complaisance, mais de déplaisir, de repentance, de réparation» de réconciliation. VI. 166. — Vrai caractère delà tristesse salutaire de la pénitence. XIV. 447* — L'exercice du sacrement de pénitence est nécessaire. IX. 186. Voir Confession. — Il y a diverses sortes de pénitence. VI. i55, 169, 160; VIL 244. — La pénitence est nécessaire à tous les hommes pour être sauvés ; Marie seule n'en a pas eu be^oin, parce qu'elle étoit sans péché. IV. 383. — Il ne faut pas retarder la pénitence au dernier jour, cette présomption peut être funeste à cause de la justice divine. IV. 452. — La pénitence est une des meilleures dispositions qu'on puisse employer pour célébrer l'avènement de notre Seigneur. IV. 449. —Les pénitences faites contre l'obéissance sont une tentation, et ne servent qu'à nourrir l'amour proT>re. XL 49;^- ^^i. — Les pénitents lâches et foibles s'abstiennent du péché , mais ils estiment heureux ceux qui y demeurent. IL 32. PfcNSE (on) à une chose sans fin et intention. XIV. 545. — Nous ne sommes pas suffisants de penser quelque chose de nousmêmes, comme de nous-mêmes. VIL 271.
Pentecôte. Pensées et sermons sur la fête de la Pentecôte.