‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 183 sur 188 · IV. I, 27, 44j 95 ; XI · texte numérisé non relu

IV. I, 27, 44j 95 ; XI

PÉPDSiENs (les) adraettoient les femmes à la prêtrise, XII. 100,

Perdition (la) de Ihomme vient de lui-même et non de Dieu. XII. 6,7. — Il est impossible à Dieu tout-puissant de perdre éternellement une ame, laquelle en sortant de son corps a sa

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volonté soumise à la volonté divine. XV. laï. — Queprofitet-il à l'homme s'il gagne tout le monde temporellement et qu'il perde son ame éternellement. VII. ^oi. PÈBE (le) a donné divers témoignages aux hommes pour montrer que son fils étoit Sauveur. III. 358, SSg. — Les pères du désert faisoient habituellement des oraisons jaculatoires. V. 33. — L'autorité des anciens Pères de l'Église eslTénérable, c'est une des règles de la foi. XÏI. 261. Les ministres protestants ont violé celte autorité. Ibid, — Les Pères sont les témoins de la doctrine de l'Église. V. 180; XII. 224, 261, 397. Perfection (la) chrétienne n'est autre chose qu'une parfaite abnégation du monde, de la chair et de soi-même. II. i58;IV. 297; Vin. 123, 265; XII. 5o8 ; XV. 39. — Elle ne consiste pas à ne sentir aucun soulèvement des passions , mais à les dompter. III. 10. — 'Elle observe les préceptes et les conseils. XII. 3o3. — Elle aime Dieu de tout son cœur, et son prochain comme soi-même. Toute autre perfection sans celleci est une fausse perfection. XV. 39. • — Dieu n'a pas mis la perfection en la multitude des choses que nous faisons pour lui plaire, mais en la perfection avec laquelle nous les faisons. III. i5i. i52. — On peut dans le monde s'élever à une très grande perfection. III. 244 ; VII. 85. ■ — Il faut travailler avec courage à son salut et à sa perfection, soit dans les consolations, soit dans les tribulations. IX. 379. — L'idée d'une perfection imaginaire est impossible en cette vie et cause de grandi troubles dans l'arae. XI. 48 1 . — Si la montagne de la perfection chrétienne est extrêmement élevée, on y arrive peu à peu, pourvu qu'on marche toujours. I. II. 263; III. ^78, i5o; VI. 4; VIII. 23o; XL 3o; XIII. 28, 109, 139,294; — Si plusieurs aspirent à la perfection et n'y arrivent pas, c'est qu'ils manquent de confiance en Dieu.IIL 268, 270, 383; XIIL45, 92, 173. XV. 39. — La tendresse que l'on a sur soi-même empêche beaucoup au chemin de la perfection. III. 277, 294; XI. 362; XIII. 2o3,2o4. ■ — Histoire des épreuves pénibles par lesquelles un saint vieillard fit passer un jeune homme pour le rendre parfait. III. 37. 437, 438, 439, 440.

PersévÈranue (la) n'est autre chose que l'assemblage et la suite de

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divers appuis , soulagements et secours , par les moyens desquels nous continuons en l'amour de Dieu jnsques à la fin. V. 193. — C'est le don de Dieu le plus désirable que nous puissions espérer en celte vie. VI. 194. — Pour être sauvé , il faut persévérera vivre selon le devoir de sa vocation. II. 199; VI. 93; X. 193; XIII. 333, i34, i35. — La persévérance dans la piété fait voir que c'est pour Dieu et non par hypocrisie qu'on est entré dans la vie dévote. II. 261. — Il faut persévérer dans la prière malgré les sécheresses. III. 170, 168, 269. — La persévérance es exercices religieux est un martyre continuel. III.

Personne. Ce mot marque le propriétaire et le possesseur d'une nature intelligente. IV. 63.

Peste (la) fut repoussée de Rheims par l'invocation de saint Remy. V. 265.

PÉTITION (la) se trouve entre la méditation et la contemplation. V. 3.

PÉTRONiE et son anneau. IV. 81.

Peuples (les) n'ont jamais eu pouvoir de se donner des pasteurs. XII. 34. — Régir et paître le peuple est la même chose en l'Écriture. XII. 199. — Le bien du peuple doit être la loi souveraine. XIV. 122. — Des peuples entiers ont pris saint François pour leur patron auprès de Dieu. I, />45.

Pharaon, image des pécheurs, voulant se retirer du milieu de la même le put pas. III. 89, 90; V. 100.

Pharisiens (les) calomnioient notre Seigneur relativement à sa puissance et à ses miracles. IV. 390. — Ils ne reçurent pas sa parole. III. 3o4, 33o ; IV. 4^1. — Ils murmurèrent de la réception que Jésus-Christ faisoit aux pécheurs qui retournoient à lui. IV. 100.

Phidias ne représentoit jamais rien aussi bien que la divinité. VI. 22.

Philippe ( saint ) de Néri reconnoissoit les personnes coupables dépêché mortel à leur puanteur. IV. 149.

Philon pai le-t-il des premiers chrétiens en écrivant sur les Es-

séens? XII. 309.

Philosophes (les) de l'antiquité n'ont pas glorifié Dieu ni suivi

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sa justice; ils ont détenu la vérité captive ; ils ne connurent pas rhumilité. IV. 3 1, 35, 36, 65, 286, 4i5;VI. 82.— Les renoncements des philosophes païens leur sont inutiles à cause de leur fin. III. 74.

Pierre (saint) quitta les bords de la mer pour suivre Jésus. IV. i58. — Le nom imposé à saint Pierre par notre Seigneur marque l'excellence de sa charge et montre en lui une supérioriré et une autorité semblable à celle d'Abraham. IV. 168; XII. 179, 181, 182. — II ressemble sous plusieurs rapports à Moïse. IV, i58. — A Eliacim et à saint Jean-Baptiste, IV. i65; XÏI. 195. — Il peut être considéré comme le grand luminaire de la loi évangélique. IV. i56, 161. — Il est le premier fondement et la pierre angulaire de l'Église après Jésus- Christ. IV. 170; XII. 180, i85, 189,209, 242,245. — lia la primauté dans l'Église. Ibîd. — Il a élé constitué pasteur ordinaire et suprême chef de l'Église; les autres apôtres ont été pasteurs délégués et commis. XII. 58, 190, 200. — Il a toujours été nommé le premier par les évangélistes, comme chef du collège apostolique. 238. — Le premier il expliqua le mystère de la communication des idiomes. XII. 209. — Dans sa confession de foi il parloit en son nom propre. XII. 192. — Il confessa le premier pour signifier la primauté de son apostolat. XII. 233,292. — Il a reçu de Jésus-Christ la puissance des clefs du royaume des cieux XII. 191, 197,238, 242. — Notre Seigneur a prié pour la foi de saint Pierre, comme chef de l'Église. XII. 2o3, 204. — li fut confirmé eu la foi et reçut le pouvoir de confirmer la foi des fidèles, en sorte que cette foi ne peut défaillir. XII. 2o3, 234. — Il est le père des chrétiens, et néanmoins il est serviteur en l'Église de Dieu. XII. 2o5. — Quand il nia notre Seigneur, ce fut par crainte et non pa> par manque de foi. IIL 365; XII. 2o5. — Il répara par sa pénitence et sa mort la faute qu'il avoit commise en renonçant son maître. III. 867, 368; IV. 169, 170. — Il eut une petite foi en marchant sur les eaux. III. i44> ï^^- — I^ commettait des imperfections même après avoir reçu le Saint Esprit. XIII. 55, 236. — Il prêcha le premier la bonne nouvelle aux juifs. yi[l. 243. — Il se servit le premier du glaive

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spirituel. XII. ^44* — H reconnut et réfuta le premier Terreur. Ibid. — Le premier il commanda qu'on baptisât les idolâtres; il présida le concile. XII. 245. — L'Église fit des prières pour sa délivrance. /^/rf.-— Son ombre guérissoit les malades. V. 307. — Il dormit dans la prison. III. 435. — Il eut des amitiés particulières. II. i3, 186. — Il choisit Rome et non Jérusalem pour siège de la papauté, parceque les gentils avoientété substitués aux juifs dans la connoissance de ia loi nouvelle. IV. 172, 173. — Le silence de saint Paul sur la résidence de saint Pierre à Rome ne prouve rien contre les témoignages positifs qui l'attestent. XII. 220, 223, 224. — Il tloît plus grand que saint Paul en Toffice pastoral , quoiqu'ils fussent compagnons en îa prédication. XII. 201. — Notre Seigneur lui apparut comme il fuyoit de Rome pour éviter la persécution, IV. i65; XII. 221. — Il demeura environ cinq ans en Judée , sept ans à Anlioche, vingt-cinq à Rome, où ii fut crucifié la tête en bas l'an 14 de Néron. IV. 162, 164, 166, 170; V. 274 ; XII. 219, 220, 224; XIV. 49. — La foi de Pierre ne peut défaillir; elle est la colonne et le firmament de la vérité. IV. 174. — Saint Pierre étant mort évêque de Rome, l'évéque de Rome qui fut subrogé après sa mort, succéda au vicariat du chef de l'Église, et prit de lui la même qualité de chef de l'Église. IV. 171 ; XII. 210,212, 2i3. — Panégyrique de saint Pierre. IV. i53; XI. 56i.

Piété (la) n'est qu'une crainte filiale et amoureuse qjù nous fait regarder Dieu comme notre Père auquel nous desirons de plaire. IV. 5o. — La piété est le fondement de la vie chrétienne. V. 126. — Elle est un don du Saint-Esprit. I. 14; IV^. 33,34. — Peu de personnes avancent dans la piété sans l'épreuve des tentations. VIII. 22; X. 164; XL 453; XV. 219, 236. — Il faut continuer les exercices de piété emuji les sécheresses. VIII. 276. 277. — C'est un grand revenu que la piété qui a ce qui suffit. XV. 72, 355.

PiLATE rendit témoignage à l'innocence de Jésus- Christ. III. 359. — Ce fut par une in.'jpiration divine qu'il mit le titre de la croix INRI. III. 3o8, 357, 36o.

Piémont (le prince de) fit lever le siège d'Annecy. I. 349. — La

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princesse de Piémont contribua à la nomination du frère de saint François à la coadjutorerie de Genève. XI. 56, ^3.

Plaintes. Dans les plaintes i! y a souvent péché. II. 128; XV. 3o8. — Les grandes et longues plaintes sont une marque évidente de trop de tendresse sur soi. XV. 45 1. —Il faut se plaindre le moins qu'on peut des torts qu'on éprouve. II. 128; XV. 42 !• — Jésus-Christ a montré une obéissance si grande qu'il s'est laissé charger de nos iniquités et mettre en croix pour les expier sans se plaindre. III. 333, 334.

Plaire. Il faut se plaire avec soi-même quand on y est. II. 202; VII. 60. — Il faut faire ce qui est convenable pour plaire à la supérieure. XIII. 212.

Pleurer ses péchés est un grand bonheur. IV. 348. — Ceux qui pleurent sur la passion du Sauveur n'en deviennent pas pour cela meilleurs chrétiens. II. 288.

Pline en écrivant à Trajan décharge les chrétiens de l'accusation d'anthropophagie. IV. 73.

Poids. On a deux poids pour peser ses commodités et celles du prochain. II. 235.

Poètes (les) par les choix de leurs sujets aident souvent à la corruption des mœurs. VIII. 253.

Politique. Saint François n'avoit aucun goût pour la politique. XV. 84.

Pontife. Le souverain pontife dans l'ancienne loi a voit droit de porter des jugements sur la doctrine auxquels ilfalloit obéir. XII. 236, a37.

PossEviN (le Père) enseigna à saint François la théologie et lui prédit ce qu'il seroit un jour dans l'Église. I. 24, 25, 26.

Posture. La meilleure posture est-cellequi apporte le plus d'attention à la prière. V. 27.

Prédestination. On ne peut discerner celui qui est prédestiné de celui qui ne l'est pas. XII. 69. — Le premier effet de la prédestination , c'est d'être appelé à l'Église. XII. 273. — Une grande marque de prédestination en une ame est l'amour qu'elle a pour la parole de Dieu. XV. 3oi, 372.

Prédicateur (le) doit avoir une bonne vie, une bonne doctrine^ une légitime mission. III. 3o5j IX. 196, 223. — H ne doit pas

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chasser. IX. aaS. —Il doit être hospitalier. Ibîd. 226. — Il ne doit pas prêcher sans avoir élébré la messe. Ibid. — Il doit se proposer en prêchant de convertir les pécheurs et de faire avancer les justes. VIII. 74 ; IX. 228. — Il dqit instruire et émouvoir. Ibid. — Il doit prêcher la pure parole de Dieu, appuyé sur les Pères de l'Église. IX. aSo, 23 1. — Il doit se servir de l'histoire des saints, et fort peu de l'histoire profane. IX. 23 1, 232. — Il doit éviter de citer les fables et les sentences des poètes. Ibid, — Il peut faire usage de l'histoire naturelle et du livre de l'univers. IX. 233. — Il doit puiser le sens littéral de l'Écriture dans les coraraentaires des docteurs. IX. 32$. — Il peut employer, mais avec sagesse, le sens allégorique, anagogique et tropologique. IX. 237, 238; XV. 67. — Peut-il appliquer indirectement l'Ecriture ? IX. 2^5. — Pour les sentences des Pères et des conciles il doit les choisir courtes, aiguës et fortes. IX. 240. — C'est surtout dans saint Thomas qu'il trouvera les preuves tirées de la raison et de la théologie. IX. 241. — Les exemples doivent être propres, bien proposés et bien appliqués. IX. 241,242; XII. 84. — Les similitudes ont une efficace incroyable à bien éclairer l'entendement et à émouvoir la volonté. IX. 243. — Quelle méthode doit-il employer pour traiter les mystères ? IX. 246, 247. — Pour expliquer l'Évangile et faire l'éloge des saints. Ibid. 256. — Quel ordre doit-il garder dans les preuves ? IX. 25 i, 252. — Quels auteurs fournissent des matériaux pour les sermons? IX. 253. — Son action doit être libre, noble, naïve, forte, sainte et un peu lente. IX. 254, ^55. — Son style doit être naturel. IX. 256. — Comment doit-il terminer le sermon. IX. 256. Prédication (la) a fait entrer dans l'Église toutes les nations. III. 102; VI. 5; XIÏ. 335. — Elle est le moyen ordinaire d'inspiration. VII. 95.^ — Tout le fruit de la prédication est d'arraeher le péché, et de ramener la justice. XV. 59, 69, 94, 102 — ^L'office de la prédication est fort bien comparé au semeur de la parole évangélique. XV. 461. — Il ne faut pas que la prédication s'appuie sur les paroles et les pensées de l'humaine sagesse, mais en démonstration d'esprit et de vertu. XV. 6 1,62 364. — Il faut en prêchant, présenter, non une viande qui

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passe, et <5ont la mémoire périsse avec le son , mais une viande qui demeure à la vie éternelle. XV. 5g, 342 , — Il faut être court en prêchant. XV. 91, 389.^ — Il faut prêcher souvent: on ne prêchera jamais assez. XV. 98, 99. — Les auditoires plus nombreux doivent encourager et non abattre. XV. 9a. — Il faut en prêchant suivre son naturel , et ne l'altérer pas par tant d'avis que l'on reçoit, la plupart contraires. I. 89», 627; XV. 58, 60. — L'action donne du lustre à la prédication. XII. 2,3. — La prédication doit expliquer tout ce qui se fait dans le service public de l'Eglise. XII. 164, i65, 166. — Il faut aimer la parole de Dieu. XV. 372. —Il faut considérer, non la personne qui prêche, mais les choses qu'il dit. III. 309, 32o; IV. 438;XïII. 226; XV.33o. — Il faut prendre pour soi et non pas rejeter sur autrui ce que le prédicateur dit. III. 98. — La prédication n'est pas seule le verbum vitae , les paroles sacramentelles le sont aussi. XII. 357, 36 1.

PaÉLAts (les) doivent avoir acquis la perfection. III. ai. — Ils doivent accomplir les devoirs de leur élat, malgré leurs tracas. III. 38 1. Voir Évéque.

Préparation (la) est une des parties des exercices spirituels.XIV. 5,6. — On peut faire quelquefois l'oraison sans préparation , mais ce ne doit pas être la méthode ordinaire. VIII. 85.

Présages. Il ne faut pas se laisser aller aux appréhensions qui nous viennent des présages. VIII. ^6.

Préséance. VIIL i45.

Présence de Dieu. Voir Dieu. VI. 368.

Présentation. La loi de la présentation au temple n'obligeoit que les pécheurs et non les justes. III. 64. Voir Marie.

Présents (les) sont estimés grands selon l'amour avec lequel ils sont faits. IV. 47»

Présomption (la) est la peste de la science. IV. 36. — Il ne faut jamais présumer de ses forces. III. 367.

Prêtre. Le grand prêtre portoit sur soi le rational du jugement. Xlî. 237. — Pouvoit-il être déposé? XII. 194. — II prophétisa la mort de Jésus-Christ. XII. 259.

Prévention. Il ne faut pas se laisser prévenir au désavantage de personne, et surtout de ceux qui sont consacrés à Dieu. XI.

TABLE ANALYTIQUE. Itg

Priàre (la) est une élévation de l'ame à Dieu. IV. 3^7; XIYT 4i2. Voir Méditation, Oraison. — Tous les hommes, sans exception, peuvent et doivent prier. V. 8. — La prière est un remède contre la tristesse. II. aSB ; XIV. 4V,. — On peut prier Dieu immédiatement en s'adressant directement à lui , ou médiatement, en le priant par le moyen de la sainte Vierge, des anges et des saints. IV. 338; V. 2.5. — La prière immédiate est une prière filiale pleine d'amour et de confiance. IV. 339; ^• 25. — La prière médiate est une prière pleine d'humilité. Ihid. — Parmi les prières commandées , les unes sont communes, comme les offices publics, la messe, etc.; les autres particulières. V. 23, 24;VIIL iio;Xm. 140; XIV. 5i. — De la prière du matin. XIV. 412 ; VIII. 242. — Pour bien prier, il faut être petit en humilité, grand en espérance, et appuyé en Jésus-Christ crucifié. III. 3o2; V. 9, 22. — Il faut prier àii nom et par les mérites de Jésus-Christ, si l'on veut être exaucé. V. 19. 20. — On peut prier partout, mais il faut que ce soit avec révérence. XII. 162, i63 ; V. 26. — Celui qui prie doit être tellement attentif à Dieu qu'il doit oublier qu'il prie XV. 41 4* — Une excellente manière de prier, c'est de se contenter de représenter simplement ses nécessités à notre Seigneur, puis le laisser faire. IIÏ. ^2. — On peut dans la 'prière demandera Dieu non seulement les nécessités spirituelles, mais encore les temporelles. III. lii, 43 Il faut mesurer la longueur

de ses prières à la quantité de ses affaires. VIII. 112; XV. ^']6, Quand on a goût aux prières que l'on fait , il ne faut pas les changer. VIII. 24. — Il est dangereux de ne pouvoir persévérer

en la prière qu'à force de douceur et de suavité. III. 169;

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