‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 184 sur 188 · VIII. 112. — La prière des pécheurs pénitents est agréable à · texte numérisé non relu

VIII. 112. — La prière des pécheurs pénitents est agréable à

Dieu. V. 16, 17.— -La prière des pécheurs impénitents n'est

pas exaucée. V. i5, 16.

Primauté (la) en tout temps et en tout lieu a été accordée à

l'évêque de Rome; nul autre évêqtie ne Ta usurpée. XII. 218.

Voir Pierre.

PROCÈs(ies) sont contraires à l'esprit de l'Évangile. I, 658. — Ils

détruisent la paix et la charité. III. 4^5; VIII. 97. — Il faut

les éviter. VIIÏ.96, 182, 184,206; XI. 117, 149, 456, 465;

324--" I^ ^^"^ supporter leur perte avec patience. VIII. 86, 96.

Prochain. Il faut aimer lé prochain comme soi-même. XV. 40; VIII. 23 1. — Il faut être doux envers lui et supporterses défauts. III. 217; X. 3i4jXI. 384, 398; XV. 465. Voir ^iVwe/', Amitié , Amour.

Profession (la) religieuse est un holocauste , une consécration et une 'renaissance spirituelle. XI, 4o3. — Il ne faut pas recevoir à la profession avant l'âge compétent. XI. 187, 338. — Les religieuses de la Visitation peuvent admettre à la profession les personnes infirmes, et celles mêmes qui ont des difformités de corps. X, 432.

Profiter. Peut-on connoître si on profite par le moyen de la réception des sacrements. XIII. 2Ô2.

Prône. De la forme du prône. XIV. 220, 226.

PROPHtiTiE(la).En quoi consiste-elle? XII. 3oo. — Plusieurs prophéties qui visent à l'Evangile ne touchent néanmoins, quant à leur premier sens , qu'à ce qui se faisoit en l'ombre et figure de la loi ancienne. V. 359.

Prophètes (les) n'ont jamais été opposés à la synagogue. XII. 47, 5o, 5i. — La mission des prophètes n'étoit ni extraordinaire ni immédiate. XII. 5o, 5i. — Tous les prophètes n'exerçoient pas la charge de prédicateur. XII. 5i, 62. — Les anciens prophètes se réjouissoient en pensant au jour qui devoit enfanter le Sauveur. IV. 193. — L'Église peut produire de vrais prophètes. XII. 52. 3oi. — Y a-t-il eu des prophètes chez les gentils? XII. 3o2.

Propos (le bon) est la résolution ferme d'éviter le péché après la confession, et de fuir les occasions dangereuses. XIV. i5a. — Quelles considérations faut-il faire pour renouveler les bons propos? II. 3 16, 3x7^ 319, 322. — Il faut chaque année renouveler les bons propos. II. 3o4, 3x6.

Propriété. Les religieuses doivent renoncer à toutes propriétés.

Prospérité. Comment faut-il l'envisager? XV= 378. Protestants (les) ont troublé l'Église, mais n'ont converti aucune nation païenne. Ils sont stériles et sans bonne semence.

TABLE AKALTTIQUE. 3a I

XII. 3*56, 337; IX. 3i6. — Les diverses sectes protestantes s'injurient inutuelltiiH nt. XII. 3i6, 317. PRoviDKNCE(la) s»>uveraine n'est autre chose que Tacle par lequel Dieu veut fournir aux hommes et aux anges les moyens nécessaires et utiles pour parvenir à leur fin. VI. 96,99. — Il y a une Providence naturelle et une autre surnaturelle, et celle-ci est, ou générale, ou spéciale et particulière. VI. 99. — Elle détermina de produire toutes les choses tant naturelles que surnaturelles ne faveur du Sauveur. VI. io3. — La Providence nourrit toutes les créatures. III. 269, 70. — Elle touche tout, elle règne sur tout , et réduit tout à sa gloire. VI. 100. — Elle fait tout bien , et dispose de toutes choses au mieux , soit dans les biens, soit dans les maux. VIII. 54* — De ia Providence surnaturelle que Dieu exerce envers les créatures hiisonnables, VI. 102. — La Providence céleste a pourvu aux hommes une rédemption très-abondante. VI. io5, 198. — Dieu, outre la Providence générale, en a une toute particulière pour ses enfants , qui sont les chrétiens. IIL 265; VI. 102. — La Providence gratifie les siens par de* moyens différents. IV. 373; VI. 109; VlII. 210. — La Providence ne diffère qjielquefois son Sfcour^ que pour provoquer notre confi.mce. VIII, i63' Voir Grâce, JDieUy Salut — Il faut éviter toute curiosité, et acquiescer humblement à la très-sage Providence de Dieu. VI, 253, 254- — On |)eut rendre raison de Tordre des effets de la Providence qui regarde notre salut en descendant du premier jusques au dernier. VL 198; VII, 141. — Il faut se remettre et s'db.îndonner enire les main,» de la Providtjnce. VI. 259; VIU. 86, 161, 16^, 256.

Prudence (la) est la mémoire des choses passées, le jugement des futures, et la disposition des présentes. V. i32. — C'est la règle des vertus morales acquises. XV. 482. — Il y a deux sortes de prudence, la n iturelle et la surnaturelle. XIII 17g. — La vraie prudence doit être tempérante, juste et forte. VII. 278, 279; Xill. 365. XV. 245, 9b. — La prudence humaine est une sottise et une chimère. XL 71, 117, 167,488. — Elle s'oppose à l'Évangile. III. 400; IV. 346; XV. 396. — Elle est fort à craindre dans les choses spirituelles, elle est opposée

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