‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 185 sur 188 · XVI. il · texte numérisé non relu

XVI. il

à la charité, à la confiance en Dieu, et à l'établissement des maisons religieuses. XI. 140. -—La prudence des mondains qui ne songent qu'à s'enrichir est une fausse prudence. III, Pudeur (la) des vierges est la sauve-garde de leur chasteté. III.

Puissance. On peut avoir l'usage de la puissance sans en avoir la propriété. XII. 196.

Puits d'Oebe. Ce monastère de l'ordre de saint Benoît fut réformé par saint François , avec le secours de madame Rose Bourgeois, qui en étoit'abbesse. IX. 283; XIV. 36o, 363.

PuRGATOiE. (ilu) XII. 370; XV. 392. — On peut appeler purgatoire tout ce qui sert à la purgation de nos offenses. XII. 372. — Avant d'entrer au ciel il faut purger jusqu'aux moindres imperfections dans le purgatoire. IV. 167, 276; XII, 390, 391. — Les peines du purgatoire, quoiqu'extrêmes, ne sont ni éternelles ni infernales. XII. 392. — On fléchit le genou à Jésus- Christ dans le purgatoire. XII. 394. — De la pensée du purgatoire nous pouvons tirer plus de consolation que d'appréhension. XV. 392. — La synagogue ancienne croyoit un purgatoire. XII. 385. — La doctrine du purgatoire a été attaquée plusieurs fois par divers hérétiques. XII. 3 7 3. — Son existence est prouvée par l'Écriture. XII. 375, 376, 388, 394. — Par les conciles. XII. 395. — Par les prières de l'Église. XII. 396. — Et par les Pères. 397. — Nos prières peuvent«aider ceux qui souffrent en purgatoire. VIII. 3 1 3; XII. 371.

Purification. Sermon pour la purification de Notîe-Darae. III. 5 1 . Voir Marie.

Qualités. Il y a des qualitéii que les esprits foibles appellent vertus et perfections et qui ne le sont pas. II. 179. — Ou peut admirer les qualités que Dieu nous adonnées pour le glorifier et non pas pour s'en enorgueillir. III. 67.

Quarantal est un service qui se faisoit solennellement quarante jours après la mort d'une personne. VIII. 57.

Quiétude. L'oraison de quiétude est le doux repos de l'ame en Dieu quand elle se trouve en sa présence. VI. 356, 358. — Ce repos passe quelquefois si avant en sa tranquillité que

toute l'ame et toutes les puissances d'icelle demeurent comme endormies, sans faire aucun mouvement ni action quelconque, sinon la seule volonté. VI. 35g. — L'ame à qui Lieu donne la sainte quiétude amoureuse en l'oraison, se doit abstenir, tant qu'elle peut, de se regarder soi-même ni son repos.VI. 365. — La paix de l'ame seroit bien plus grande et plus douce, si on ne faisoit point de bruit autour d'elle et qu'elle n'eût aucun objet de se mouvoir ni quant au cœur ni quant au corps. VI. 366. — La sainte quiétude a donc divers degrés. VL 364, 367. — Quelquefois elle est seulement en la volonté, en laquelle elle est aucunefois sensiblement, et d'autres fois imperceptiblement. VI. 367. — Quelquefois ntm seulement l'ame s'aperçoit de la présence de Dieu, mais elle l'écoute parler par certaines clartés et persuasions intérieures qui tienneut lieu de paroles. VI. 368. — Aucunefois elle le sent parler et lui parle réciproquement. VI. 368. — Quelquefois ni elle n'ouït son bien-aimé, ni elle ne lui parle, ni elle ne sent aucun signe de sa présence; ains simplement elle sait qu'elle est en la présence de son Dieu, auquel il plaît qu'elle soit là. VI. 368. — Une quiétude permanente sans contradiction ni trouble est impossible sur la terre. IIÏ. 148, — La quiétude des âmes imparfaites leur est funeste. XIII. 9,6. Voir Repos y Recueillement, Union ^ Théologie.

QuiNQDAGÉsiME (scrmon pour la). III. 106.

Quolibets. Peut-on dire des quolibets en conversation ? VL 20.

Rabelais, auteur infâme, doute de tout, méprise tout et se moque de tout. VIII. gj.

Rachel vouloit et ne pouvoit ronce voir. VI. ig. — Elle enfanta de deux manières, par elle-même et par sa servante. VII. 262

Raguel fut tout joyeux de voir le jeune Tobie. III. 223.

Raison (la) de Dieu, qui n'est autre que sa volonté, est la règle des vertus infuses vives et méritoires. XV. 482. — - La raison naturelle est un bon arbre que Dieu a planté en nous ; les fruits qui en proviennent ne peuvent être que bons. IL 234 y VI. 71, 1 58; VII. 253; XV. 21 5. —Si l'amour de la raison possède et anime un esprit, il fera tout ce que la raison voudra en toutes occurrences, et par conséquent il pratiquera

324 TABLE AI^ALYTIQCI.

toutes les vertus. VIL 277. — La raison naturplle peut être ufye règle de foi négative et non pa- positive. XIL i 11.

R^isoNNKMiiNT. La raison n'est pus trompeuse, ma:s bien le raisonnement. II. i5o ;XV. 21 5.

Rameaux. Sermon pour le jour des Rameaux. IIL 322, 338.

RAVisoEMhNT (le) est le souverain degré d'union de l'ame avec Dieu. VIII. 12. — Ce n'est pas une vertu, c'est la récompense des vertus. II. 124. — Le ravissement s'appelle extase, en tant que par lui nous sortons et dejneurons hors et au-dessus de nous-même pour nous unira Dieu. VII. 16, 18. — Il y a trois espèces de ravisbcmeat. VII. 18, 20, 22, 24. Voir Ejciase.

Rebecca quitta ses parents pour aller avec Isaac. II. i5i;VIII. 263; XIÏL 362. — Elle obtint des enfants par ses prières. III. 48.

RÉCiBiTEs (les) obéirent volontairement a aux conseils que leur donna leur père Jonadab, XII. 307.

Rechercher. Il ne faut rien rechercher avec trop d'ardeur si on veut le trover. VIII. 238.

Recommandation (la) consiste à se remettre tout entier avec ce qui d« pend de soi, entre les m.iini de la bonté éternelle, et la supplurde nous reg.irder toujours comme lui étant tout abandonné. XIIL 332; XIV. g.

RÉCOMPENSE. Il n'y a point de récompense sans victoire, ni point de victoire sans guerre. VIII. 1 1 1.

REGRÉATioN(la) peut nous servir pour nousélever à DIeu.XV. 161.

IIecleillkme>t (le) mférieur est le ramas de toutes les puissances de l'urne dans le cœur, pour y traiter avec Dieu, seul a seul et cœur à cœur. VI. 353; XV. 3oo. 401. — Ce recueillement se fait par le commandement de l'amour, qui nous provoquant à l'oraison, nous fait prendre ce moyen de la bien faire.VI.353,356. — L';iu»e recueillie en Dieu tst sans inquiétude. VI. 562. Voir Quiciude^ Union.

RÉDEMPTION générale du genre humain. Voir Jésus- Christ. VI.

Réforme (la) commença en i5i7. Elle occasiona les plus grands malheurs parmi les peuples. XII. 320. — Des réformes des monastères. XIV. 348, 35o; XV. 169.

TABLE AÎÏALYTIQITK. 3?.5

Reginaldinus convertit un honmie riche en préchant sur le cie!. I. 118.

Règle II faut être exiicl à observer la règle. X. 278; XI. 3, 59; XII. 342; XIII. 180, 188. — L'observat'OR de quelques règles ne di.'ipense pas des autres; il n'est pas libre de faire un choix parmi elies. XIII. 8. — On niépnse ordinairement la règle quand on exhorte les autres à la violer. XIII. 8. — Violer la règle de la Vii^itatiori par négligence, nonchalance, infirmité ou tentation, peut être péché vériel. XIII. 10. — » La transgression de la règle et dea vœux essentiels, de pauvreté, chasteté et obéissance, est un péché mortel. XIII. 12.

RtLiGiKUX et Religieu&e. Ê're relgieuse, c'est êire relié à Dieu par la continuelle mortifitalion de soi-même, et ne /nre que pour Dieu, le propre cœur servant toujours à s.i Div'ie Majesté, les yeux, la langue, les mains et tojit le reste le^ervant continuellement. III 244 ; V. 40, 46, 48 ; VIII. i3o; XIH. 227^ 245, 290. — Les religieux et les religieuses «nt été grandement estimés dans tous les siècles de rFt5''''e. V. Sg; VIII. 249; XL 275. — Les religieux qui vf^jlent û l'exemple de Jésus-Chiist se transformer en Dieu par l'obéissîmce, l'humilité , la mortification, doivent en<re,)rendre ce travail avec courage, s'appuyant sur la grâce et non sur leur proj)re force. IIL278;IV. 23o, 3g8; 377 ; V. -iI, 4^, 4f), 4^; XIII. 22.— Les religieux doivent imiter les venus des parfaits et non leurs impeifeciions. IIL 328; V. 5 — Le religieux doit demeurer fidèlement à la croix de sa vocation. Lui, 247^ 38 1 . — Les religieuse.' seront époui«e'-*ieJésus-Chtistglorifiéaprès qu'elles l'auront été de Jé^us-thrist crucifié. IIL 3o. — Qjjand on ne peut être rel gieus? malgré ses efforts, il faut sacrifier à Dieu sa volonté. V. 35; VIII. 45, 24 1 ; X. 4 . 8 ; XL 248.

Religion. L'objK de notre religion est le Dieu vivant, qui la rend toute sainte et sacrée. V. 394. — La vertîi de religion rend à Dif<i l'honneur qui lui est dù.V. 3 18. — Aucune atitre religion ne doit .«uccéder à la religion de Jéstis- Christ. XII. 259, 260. — On ne p-ut décider de la bonté d'une religion surhi mauvaise conduite de ceux qui renseignent. I. 137. — Les fausses religions mettent plusieurs disputes en avant, et

les peuples veulent s'en mêler comme les autres. ïll. 263.

Religioiv (la] ou profession religieuse n'est autre chose qu'une

école de l'abnégation et mqrlification de soi-même. XIII. 291.

— La religioa est un mont du Calvaire où les amateurs de la croix font leur demeure. III. 8,3 1, 246; IV. 281 ; XIII. 237.

— Les religions ne sont pas pour amasser des personnes parfaites, mais des personnes qui aient le courage de prétendre à la perfection. KIII. 232, 246. — ■ Chaque religion parvient à ses fins par les trois vœux essentiels de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. XIII. 124. — On promet aux personnes qui en\re{it en religion , la possession de Dieu , les consolations de h dévotion si elles renoncent à tout. III. 2g, 3o; IV. 802, 484 ; XIII. 288. — Il faut entrer en religion quand on s'y sent appelé. VIL 99 ; VIII. 263; XL 3, 341, 4o5; XIIL184, 186. — Le rentncement à soi-même consiste dans une parfaite indifférence à tcutes choses et dans un acquiescement entier à la volonté de D^u. III. 72^ 78, 74; X. 437. — Ce renoncement est avantageux ^ans le monde et indispensable dans l'état religieux. IV. i5i,loQ, 3ii;X. 439, 444,445.

Renommée (la) vaut raieix que toutes sortes de vains contentements. IL 146; XV. 2C9. — Elle est très-utile. IL i44- — H faut être jaloux et non ^as idolâtre de la renommée. IL 145, 146, i47- Renouvellement. Il faut repi^rer le déchet de ses vertus par un

renouvellement annuel. IV. l7o;IX. 33o. Voir Revue. Repentance (la) ne déleste pas tssez le mal, quand elle laisse volontairement subsister son pri»cipal effet, qui est l'offense et l'injure. VI. i55, i56. — On poit se repentir de ses pé- ,çhés pour éviter les peines de l'enfei, et obtenir le paradis. VI. 161. — La repentance qui forclosl /amour de Dieu, est infernale, pareille à celle des damnés. VI. 162. — Il arrive même parfois que la repentance, quoique j^rfaite, ne contient pas en soi la propre action de l'amour, «ins seulement .sa vertu et sa propriété. VI. i65. — Une repen^nce pleine de compassion pénètre bien mieux qu'une repentance tempétueuse. IL i54; V. 16.

Repos. Quand l'ame est tranquille en son Dieu elle ne quiueroit

TABLE ANALYTIQUE. ^i^

pas ce repos pour tous les plus grands biens du monde. VI. 359. Voir Quiétude, Union. — Du repos ou sommeil spirituel dans les bras de Jésus-Christ. XIV. i/|, 1 5. — On ne peut espérer du repos sur la terre. III. 34o. — J'ai cherché le repos par-lout, et ne l'ai trouve qu'en un petit coin, avec un petit livre. VIII. 71 ; XV. 100.

Repréhension> Les personnes en charge doivent reprendre avec charité pour que leurs repréhensions soient profitables. XV. 2. 12.

Représenter. Pour représenter une chose il ne faut pas la ressembler de tout point. V. 2i5.

Réprouves (les) tant qu'ils sont dans l'Église peuvent être appelés enfants de Dieu. XII. 75. — Ils ne seront pas néanmoins héritiers. Ibid. 76.

République (la) tient à la religion comme le corps à l'ame, et la

religion à la république comme l'ame au corps. VI. 96. Répugnances (les) de la nature ne marquent pas toujours qu'on manque d'amour de Dieu ; cependant il est important de les vaincre. XL 400.

Réputation (la) n'est que comme une enseigne qui fait comioitre où la vertu loge. IL i45. — La vertu doit être en tout et partout préférée à la réputation. IL i45, 146; XV. 269, 436. Résidence (la) est de droit divin. XIV. 821. Résignation (la) se pratique par manière d'effort et de soumission. VIL 123 ; VIII. 276; XV. 206. — La résignation^ pour être parfaite, doit embrasser la volonté de Dieu, avec toutes ses circonstances. VIL 124; VIII. 8; XV. 285. Résolution (la) est le ferme propos de ne plus offenser Dieu désormais, principalement pendant cette journée. IL 78; XIII. 332 ;XIV. 8; — Il faut tenir les résolutions faites devant Dieu. VIIL i37,3o8; XL 368,492; XIV. 480. —Il faut renouveler ses résolutions de servir Dieu plus fidèlement. IV. 370, 399, 400; VIIL 325; XIIL 129, i3o; XIV. 179. Respect humain (le) est blâmable en matière de religion. X. 108. Résurrection des morts (la) n'est pas un moindre miracle que la création, IV.356 ; XII. 81. — L'Église demande tous les jours dans les prières la résurrection des corps. IV. 355; XIIL 353.

— De la fille du prince de la synagngo e. III. 282. — Delà résurrection du Lazare. III. 3oo. — Du fib de la Veuve de Naim. Ib'ul. ^85. — Les Sommes ressusciteront tous avecleur même corps quoique défiguré par la manière dont ils sont morts. II. 47; III. 275,276, 287.

Retraite (Iîi) est nécessaire aux personnes dévotes pour conserver leur pureté, et elle contribue à leur union avec les personnes du monde. XL i35. — A quoi faut-il s'occuper dans la retraite spirituelle. IL 88; IX. 114; XIIL 335; XV-

Retz (de). Saint François donna des conseils pleins de fermeté au cardinal de Refz. I. 4 46.

Révélation. On ne doit croire les révélations particulières, faites par Dieu, que quand il les entoure de témoignages irrécusables. XL 323;X1L 129, i3o.

Révérences (les) des flatteurs ne sont pas des honneurs. V. 25,

Revues. Quels sont les avantages des revues annuelles ? XIV. 5i5. — Devant qui est-il plus à propos de les faire.** XIV. 5i6 517.

RicHK (le) devient plus pauvre que les pauvres, quand il les sert dans leurs maladies , de sa bourse et de ses propres mains. IL 173. — Le riche d'esprit est celui qui a les richesses dans l'esprit ou dont l'esprit est dans les richesses. IL 168. — User des richesses selon sa condition est chose permise, en abuser c'est un crime. IL 170; IIL 196 , 2o3 ; IV. 377 ; VIII. 49.

RoL». La fére des rois commence dès les vespres qui précèdent la vigile. IIL 19.

Rome. Saint Pierre désigne Rome sous le nom de Babylone. IV. 164- — lia prééminence d<s sièges patriarchals de Rome vient de ce qu'il a été fondé par saint Pierre. XII. 246. Voir Sainl Pierre^ Pape.

RoMUALD (Saint). iMalgré ses austérités étoit joyeux en conversation. IL 204.

RosK (la) représente la volupté et les délices du monde, ainsi que Jésus-Chri-t. IIL 324, 325.

Saba. La reine de Saba fit de grands cadeaux à Salomon. IV.

TABLE ANALYTIQUE. ^ig

Sacrements (les) sont des canaux par lesquels Dieu descend à nous. XIII. 9.57. — Il e*t fait mention du mot sacrement dans l'Écriture. Xll. 355. — Les s.icrements ont été institués clairement , IV. y2, 98. — De la vérité et réalité des sacremens. XII. 35 1. — Les eflf^'ls des sacrements sont divers, qnoiqn'ils n'aient tous qu'une même fin et prétention, qui est de nous unir à Dieu. Xllf. i'j'j. — L'action du sacrement n'auroit pas de vertu surnaturelle sans rintention. XII. 367. — De h forme des sacrements. XIL 356.

Sacrifice (le) est la plus excellente manière d'adorer Dieu. V. 899. — Les sacrifices commencent a;)rès le péché de l'homme. V. 319. — Les patriarches offrent des sacrifices. Ibid. — Le sacrifice et l'autel de Gédéon figurèrent le sacrifice de Jésus- Christ, m. 419. — Le sacrifice de la croix est le vrai sacrifice de pacification. III. 4*9- — Le sacrifice sanglant de notre Seigneur étoit représenté par les sacrifices anciens, et il est continué maintenant par le sacrifice eucharistique. V. 214. — Le sacrifice de Jésus-Christ nous confirme dans la paix du Seigneur. III. 420. — Quand le sacrifice cessera, l'Église finira. XIL 320, 338.

Saducéens (les) erroient relativement à la résurrection des corps. XIL 134.

Sages-Femmes (des). XIV. 221 , 227.

Saghsse (la) est attribuée au Fils. IV. 28. — La sagesse nous fait goûter et pénétrer la bonté de la loi de Dieu |)Our la pratiquer. IV. 41. — Elle est un don du Saint-Esprit. /bûL VI i25. — La vraie sagesse s'acquiert plus par la crainte de Dieu et son amour que par l'étude, I. 65 ; VI. 34.

Saint. On ne donne le nom de saint en françois qu'aux noms propres comme Pierre ; et jamais aux noms communs , à moins qu'on ne le détermine par l'article comme la sainte Lance. V. 192. — Les saints peuvent être sant lifiéî» de plusieurs manières. IV. i59, 160. — Les saints ont souffert gaiement des choses fâcheuses pour plaire à Dieu. III. 384 ; VIL 5i ; VIII. g. — Les saints ont prati(|ué quelquefuis le* ver us avec imperfection. IL 124; III. 327. — Il n'y a pas de saint à l'exception de Marie qui n'ait commis quelque péché véniel. IV. 253. —

33o TABLE ANALYTIQUE.

Il faut lire les histoires et les Vies des Saints. II. losi ; IV. 344.

— Il est bon de choisir quelques saints particuliers dont on puisse savourer la vie. III, loi; IV. 36o, 385; VIII. 285; XV. 1 lo. — Si toutes les vertus des saints ne peuvent pas être imitées, du moins on peut en approcher de près ou de loin. II. 102 , io3. — II faut honorer les saints et les invoquer. I. m, 112; IL 3oo; IV. 210, 334,357; V. 182; XII. 309. — Les saints louent continuellement Dieu sans repos et sans fin, avec ardeur et joie. IV. 325, 354, 356, 358. Voir Bienheureux^ Gloire.

Sermons pour la fête de tous les Saints. IV. 3i5, 355, 349. Sainteté (la) selon sa propre volonté n'est pas une vraie sainteté.

— Il faut qu'elle soit selon la volonté de Dieu. VIII. 42. — La sainteté est seulement dans l'Église de Jésus-Clirîst. V, VI , XV. 3o4 — La sainteté ne consiste pas dans la pâleur et la maigreur du visage. III. 126.

Sales (de). Portrait du comte et de la comtesse de Sales, père et mère de saint François. I. 5, 6; VI. 19.— La piété sembloit héréditaire dans la maison de Sales. I. 4. — Le père de saint François vouloit en faire un honnête homme et sa mère un bon chrétien. I. 9, i3. Voir de Sionas.

Sales (Jean-François de) , frère du saint , fut choisi pour être son grand-vicaire et son successeur. X. 261.

Sales (Louis de), cousin du saint , lui obtint la place de prévôt du chapitre. T. 56, 57.

Salomon figure Jésus-Christ, roi de la paix. V. 359, 36i.

— Il invoque Dieu dans le temple. V. 27 , 95. — Il épouvante par sa chute. III. 106, 197, 198; VIII. 2g5. — Il enseigne Tunion de dévotion dans le Cantique des Cantiques.

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