‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 186 sur 188 · XIV · texte numérisé non relu

XIV

Salut. Notre salut en son total doit s'étendre, tant à la gloire que Dieu nous donnera au ciel , qu'à celle que nous lui rendrons, selon la mesure de cette gloire. XV. 328. — Tout ce que Dieu a fait est destiné au salut des hommes et des anges. VI. 102; XI. 442; XV. 36i. — Non seulement Dieu veut, mais en effet il nous donne tous les moyens requis pour nous faire parvenir au salut. VIL 71 , 107. — Entre les chrétiens

TABLE ANALYTIQUE. 'èjl

les moyens de salut sont plus grands et puissans qu'entre les barbares. VI. 1 13. — Dieu , qui nous a créé sans nous, ne nous sauvera pas sans nous. IV. i3, ii3; VI. ii6; VII. 71; VIÏI.

Salutation (la) est un signe d'estime et d'amitié. V. 5o. — Toute l'ancienne Église par tous les lieux du monde en un parfait consentement d'esprit a toujours salué Marie par la salutation Angélique. V. ^g , 5o, 5i.

Samarie (la) élolt située entre la Judée et la Galilée. III. 256 ,

Samaritaine. Notre Seigneur fit avouer son péché à la Samaritaine et la convertit. III. 256, 260, 263.

SAMARiTAiNs(les) avoieut conservé les anciens caractères hébreux, m. 263; V. 356.

Samson ne ressentoit ses forces que dans les occasions où elles étoient nécessaires. VIII. Sai.

Samuel passe pour le fondateur des congrégations prophétiques. XII. 5i, 54.

SANCTiFicATioN(la)est attribuée spécialement au Saint-E8prit,quoique les trois personnes agissent ensemble. IV. 27. Voir Salut.

Santé. On interroge les hommes sur leur santé, quoiqu'on s'aperçoive qu'ils ne sont pas malades. VIII. 62; XI. 5oi.

Satisfaction (la) de notre Seigneur est une satisfaction infinie. IV. 108, 109. — Il satisfait en toute rigueur. IV. 110. — Il faut coopérer à la satisfaction de Jésus-Christ. IV. ii3. — La loi de la satisfaction ancienne abolie parmi les hommes, existe cependant entre notre Seigneur et ceux qui se consacrent à son service. IV. 227.

Saul désobéit à Dieu. III. 58; VIII. 7. — Il témoigna beaucoup de sensibilité envers David sans l'aimer pour cela davantage. II. 287.

Sauveur. Le nom de Sauveur est dû à Jésus-Christ, puisqu'il a sauvé et les hommes et les anges. III. 389, dyo.Voir J es us-ChrisU

Savant. VII. 38. — Il ne faut pas plus faire le savant de ce que l'on sait que l'ignorant. II. i38; III. 442.

Savoie (le duc de) aida à la conversion des bailliages de Chablais, Gaillard et Ternier. L i58; V. i23; VI. 17. — Son éloge, 17, 18; IX. 56, 58, 157.

Savoie (!e cardinal de) est félicité par saint François sur sa promotion. IX. 44^; X. 291.

Saxe (la maison dt) est l'une des plus puissantes et anciennes de l'Allemagne. V. i23.

Scandale (le) arrive facilement en ce monde. XII. 7, 8; VIII, ^96. — Il y a un scandale actif, et un scandale passif lequel est intérieur ou extérieur. XII. 7,8. — Le scandale est ou donné, ou pris, ou reçu. 8.

SciENCK (!a) nous apprend à distinguer le vice de la vertu. lY. 36, 5o. — La science qui nous fait connoîfre les choses requises au salut est un don de Dieu. IV. 35. — Les sciences humaines enflent. II. i32; IV. 283; VI. 254, 343; XV. 220.

Scissions (les) dans la religion sont le principal et souverain scandale. X(I. 10.

Secret (le) est-il réciproque et également obligeant de la part du pénitent comme du confesseur. XIV. Sop, $20.

Scrupules (les) prennent racine dans l'orgueil le plus fin. XIV. 396; XV. 118.

SÉCHERESfcEs (les) ne doivent pas nous empêcher d'être fidèles à l'oraison. II. 84» ^93, ûyS, 299; IX. 286; X. 97, 108, 257 ; XL 5io ; XIV. 407, 409 ; XV. i32. — Les sécheresses dans la prière ne prouvent pas l'infidélité à notre Seigneur. XIII. 4^« — Les sécheresses rendent uneame plus vigoureuse quand elles sont passées. IL 3oi. — Celui qui est vaillant dans les choses de l'esprit ne s abat point dans les sécheresses et les aridités ; c'est alors qu'il redouble sa constance. XV. 410* Remèdes contrjp les sécheresses. XIV. 4^7? 409.

ShDULius a fait l'éloge de la croix V. 276.

SriGNKijR. Comment les grands seigneurs doivent-ils se conduire dans leurs maisons, et mêiie au dehors. Et à l'égard de Dieu? VIII. 289, 290 ; XIV. 32.

SÉNÈQUE. Sentiment du saint sur Sénèqne. T. 392; XV. i5o. Sens. Rien n'entre dans l'esprit qui n'ait passé premièrement

par les sens. III. 34"?; V. 2i3.

Sensibilité (la envers Dieu ne prouve pas qu'on l'aime ou qu'on soit dévot. II. 287.

Sentence (la) des bons sera agréable à entendre. IL ^8.

TABLE ANALYTIQUB. 33^

iSÉPARATioNS (les) (juc nous éprouvons à présent sont si peu de

chose qu'il ne faut giières sVn mettre en peine. VIH. 56. Sfptuagésime. Sermon pour ce dimmche. III. 82. SÉhAPHiNs (les) adorent Dieu et le louent, voilent leurs faces et

leurs pieds. VI. 323.

Sërapion se mit un jour tout nu, à Texemple de notre Seigneur. V. 44* Serpent (le) d'airain érigé par Moïse pour sauver son peuple de la piqûre des vrais serpents figiiroit la mort de Jésus-Christ et les causesqiii l'avoient produite. III. ii3, 324,349, 35o; Y. 232, 3o8, 3io.

Serrrr, c'est intimement et fortement joindre. VII. i. Servir. Dieu veut être servi parfailemeut ; pour y parvenir, il faut le regarder en tontes choses. Xî. 42. Voir Dieu. — Il faut servir Dieu fidèlement en sa vocation de crainte qu'elle n'échappe. III. i63, 208, 279; XI. 43i, Servitebrs (les) ardents et violents sont coutumiers d'outrepasser l'intention de leur m lître. VI, 232, 233. — Péchés des serviteurs el servantes, XIV. 160.

SÉxAGEsiME. Sermons pour ce diminch'^? III. 91, loi. SiBBOLLET. A quoi cc mot donna-t-il lieu? XII. i36. SiCHAR étoit une ville de la Samarie, illustre par plusieurs cvé-

nemens célèbres. III. 256.

Siècle, les personnes qui se sont retirées du siècle diffèrent avec

celles qui y sont encore. X. 394.

Signes (Ici^) sont de deux sortes : ils sont tous ou signes naturels ou signes d'institution. V. 4*0? 42ï« — O" attribue souvent au signe ce qui convient à la choîse signifiée. V. 288. Silence (le) quand on éprouve une tentation est nuibible. II. 2^4. — Rompre le silence par inadvertance, ce n'est pas péché. XIII. in, II.

SiMÉON (saiiir) étoit juste, timoré, et attendoit la rédemption d'Israël. III. 65. — Il fit une bonne oraison ayant Jésus- Chiibt entre srs bras. III. 64, 68, 80. ■ — Il luéilil à Marie que son ame seroit percée d'un glaive de douleur. IV. 240. SiMÉoN Stylile (saint) ne doit pas être imité en toutes ses actions. IIÎ. ia4.

Simon le lépreux. Que disolt-il de Madeleine ? II. 58. SiMosr qui porta la croix de Jésus-Christ au Calvaire représentoit Simon Pierre destiné à porter un jour la croix et le sceptre de notre Seigneur. IV. 167.

Simon Magussoutenoit que Dieu étoit cause du péché. XII. 99. Simplicité (la) n'est autre chose qu'un acte de charité pur el simple, qui n'a qu'une seule fin, qui est d'acquérir l'amour de Dieu. IV. 53 , i4a; XIII. i65, 190. — Elle bannit de l'arae le soin et la sollicitude que plusieurs ont inutilement pour rechercher quantité d'exercices et de moyens pour pouvoir aimer Dieu. XIII. 167, 169. — La simplicité est la meilleure detouteslesfinesses.il. 2^3 ; VIII. 17; XV. 319. — Elle n'est pas opposée à la prudence. XIII. 168. — Elle ne se mêle pas de ce que font les autres. XIII. 171 , 172. Sincérité. XV. 214. Singularité. Il faut l'éviter. XV. i34.

SioNAs (Françoise de), mère de S. François de Sales, offrit son fils à Dieu pendant sa grossesse. 1 , 5, 7. — Elle inspira à son fils la piété, l'horreur du péché , et le goût delà charité envers les pauvres. I. S , 9 , i3. — Elle apprit avec un courage calme la mort de sa fille. VIII. 53. — - Elle découvrit sa conscience à son fils avant de mourir. VIII. 79. — Histoire de sa mort. VIII. i, 79>8«' 81.

Six (l'abbaye de) fut réformée par S. François. X. 376. Sixte de Sienne a fait l'éloge de Gerson. VI. 7. Sobriété (la) modérée et continuelle est préférable à de grandes abstinences entremêlées de grands relâchements. II. 19g. — Ceux qui sont sobres de leur naturel ont un grand avantage pour l'étude et pour les choses spirituelles. XV. i44- Socrate. Que disoit-il d'un livre d'Heraclite? IV. 485. Soeur. Faut-il être bien aise qu'une sœur pratique la vertu aux

dépen» d'une autre. XÏII. 72, 108.

Soif (la) de l'ame diffère beaucoup de la soif du corps. III. 259,

Soir. Exercice pour le soir. II. 86; XIV. SgS. Soldats (les) d'Éphraïm étoient braves en imagination , et lâches dans l'action. IV. i5o.

Solitude. Outre la solitude mentale, la solitude réelle, soit dans sa chambre, soit dans un jardin, ou ailleurs, est bonne et nous aide à recueillir notre cœur et notre esprit. II. 2o4j III. 248jXV. 55, 157.

Sommeil de l'ame sur la poitrine de Jésus-Christ. VI. 3 17, 357? XIII, 323, 324; XV. i58. — Pour faire le sacré sommeil de l'ame, il faut rappeler tous les bons désirs. XIII. 332 j XIV. 21. — Considérer la variété des biens du monde. XIII. 333.

— La misère et la laideur du péché, Ibid, — La beauté de la Tertu. Ibid, — La raison. 334» — La rigueur de la justice divine. Ibid, — Les attributs de Dieu. Ibld' — Enfin l'amour de Dieu. XIII. 335; XIV. 22. — Le sommeil des pécheurs sera suivi d'un réveil terrible. III. 436. — La durée du sommeil doit être mesurée sur sa complexion et le besoin que chacun en a. II. 200.

Songes (les) mauvais, procurés volontairement parles pensées dépravées du jour, tiennent en quelque sorte lieu dépêché. VI. 208. — Les songes provenant des saintes affections de la veille sont estimés vertueux et sacrés. VI. 208.

SoRBONNfc. (la) déplaisoit aux hérétiques. V. 3oo.

Souffrances (les) sont comme les matériaux qui composent Tédifice de notre salut. VIII. 174. — Elles sont le partage des enfants de Dieu en cette vie. XI. 5 18; XV. 420. Il faut savoir souffrir tranquillement et sans se plaindre. II, i3o; VIII. ii3 , 277

— Ceux qui participent le plus aux souffrances de Jésus- Christ seront plus glorifiés avec lui que les autres. IV. i45.

Souhaits (les) sont des désirs imparfaits. VI. 47, 48, 49.

Soupçons. 11 n'est pas défendu d'avoir des soupçons fondés sur de bonnes et de fortes conjectures XV. 3i8 .

Sottise (une) est toujours sottise quoique imprimée dans un beau livre. V. 283.

Spiridion, évêque de Thrémitonte, fit cuire de la chair salée en carême pour un pèlerin mourant de faim. Il en mange^ le premier pour lui ôter tout scrupule. VIII. 32, 33.

Statuts synodaux de l'évêché de Genève dressés par monseigneur François de Sales, évêque et prince de Genève. XIV. ?;i7, 3i6.

336 TABLB ANALYTIQUï.

SriaiLiTri (la) n'est pas moins agréable à Dieu qae la fécondifé. XI. 17a.

Stoïciens (i« s) di.eoient que le sage ne convoîtoit pas, mais vouloit qu'il n'avoif pa> de liesse; iDais de joie^ qu'il n'étoil pas ému sinon pour lu raison et selon la raison, ill. a88 ; Yl. 33, Sg. i58; VII. 117.

Suairk. Réflexions religieuses sur le saint Suaire. X. 195.

SlbjTakce (la) de l'eau fut changée en la substance du vin à Cana en Galilée. IV. 83, 84.

Suffire. Rien ne suffira jamais à celui à qui ce qui suffit ne suffit pas. V.1I.86; VIII. 206; XV. 459.— Il faut se contenter pour être tranquille de ce qui suffit, et se persuader vivement que ce qui est de plus, ebt ou mauvais, ou tendant au mal. XV. 458, 459.

Suivre (i^our) Jésus-Christ que faut -il abandonner? III. 268;

Sujets. On ne doit pas se hâter de recevoir des sujets dans les ordre» religieux. X. 4^3; XI. 107,

Supérieurs (les) doivent être parfaits, ou du moins ils doivent faire des œuvres des parfaits. XI. 118; XIII. 171, 232 ; XV. 256. — Les supérieurs peuvent être ou neg.igents. XV. 116. — Ou injustes. XV. 117. — Ou indulgents aux autres et rigides à eux-mêmes. IbiU. — Ou i>cvèies à autrui, et sévères à eux-mêmes. Ibid. — La supérieure doit-elle témoigner de répugnance que les sœurs voient ses défauta ? XIII. 234. — Les sœurs ne doivent pas s'étonner de quoi la supérieure commet des imperfections. XIII. i56, 236, 28. — Que fautil considérer dans l'élection des supérieure»? XII i. 240, 255. — Il faut supporter avec courage la charge de la supériorité. X. i42jXI. 181, 35o. — Les supérieurs doivent être grandement affables aux séculieis, afin de leur profiler, et doivent de bon cœur leur donner une partie de leur temps. XIII. 237. Les supérieures doivent avoir un amour maternel à l'égard de leurs fille?. X. 4^8; XL 190.

Symbole (le) comprend toute la foi vadiculemeat. XII. 44? 263,

343jXIIL346, Sympathie. IV. 339.

Synagogue (la) veut dire à proprement parler un troupeau,

XII. 273. —Elle étoit visible. XII. 5g. Synodes (des) furent tenus par saint François pendant son

pontificat. XIV. 21 5.

Taciturne. Ce n'est pas vertu d'être taciturne par inclination,

mais ouï bien de se taire par raison. VII. 279; XV. 32 1. Taire. Il vaut mieux taire une vérité que de la dire de mauvaise

grâce. XV. 3. •

Taulère. Beau mot de Taulère. XV. i3i.

Tempéraince (la) n'est autre chose qu'un retranchement des plaisirs et délices de ce monde. V. 126. — La tempérance n'est pas tempérance , si elle n'est prudente, forte et juste. IV. 276, VII. 927.

Temple. L'ancien temple a été réédifié trois fois, sous Salomon, sous Darius, sous Machabée. XIII. 8, 307. — Les chrétiens doivent révérer leurs temples plus que les Juifs ne révéroient les leurs. IV. 369; V. 97, 428. — Nous sommes les temples de Dieu. V. 97.

Temps (le) doit être fidèlement employé par rapport à l'éternité. VIIL i58, 237 ; IX.i35i; XI. 266, 486. — L'incertitude du temps où une chose est arrivée ne rend pas une chose incertaine en elle-même. V. 209.

Tendresse (ia) sur soi, tant spirituelle que corporelle, est une qualité non moins contraire à la solide et ferme dévotion, que rërapresseraent. XIII. 208; XV. 422. Ténèbres (les) qui arrivèrent pendant que Jésus-Christ étoit en

croix durèrent trois heures. III. 375.

Tentation. II. 263; XV. 7^. — Il y a une grande différence entre sentir la tentation et y consentir. IL 264, 265. — La seule tentation nous rend coupables de péché quand nous en sommes la cause. II. 270. — Que nous la faisons naître; ou que nous n'évitons pas ce que nous savons devoir la produire. II. 271. — On ne peut éviter la tentation quand on entre au service de Dieu. III. i35, 1 37, 147 ; VL 238; VliL 22. — La durée de la tentation ne rend pas l'homme coupable ni désagréable à Dieu. II. 264. — Tant qu'une tentation déplaît on n'est pas vaincu. IL 265, 268; III. i4o. — Quand l'esprit de XVI. aa

I>iea conduit au lieu de la tentation, il rend victorieux. Quand on la cherche on y périt. III. i35, i3y. — Les grandes tentations ne sont ordinairement permises de Dieu, que contre les âmes qu'il veut élever à un excellent amour. Il.aôy, 272 ,274 ; VI. a^a, 240. — Le nombre des petites tentations est si considérable que leur victoire égale souvent celle des plus grandes. II. 275, 276; XV. 459. — Faute de savoir bien discerner si la tentation est devant notre #œLir, ou dans notre cœur, nous nous troublons, et nons souffrons. XV. 497. — Il ne faut pas raisonner'avec les tentations, ni les appréhender, ni même y réfléchir ;) elles ne nous font pas de mal lorsqu'on n'y songe point. II. 271, 273; VIII. 296, 321; IX. 317.— Le mépris des tentations est un grand mdice de progrès en la vertu, ou d'une forte confiance au Dieu des batailles. III. i38; VIII. 267, 284; IX. 339; XV. 461. — Le meilleur remède contre les tentations grandes et menues c'est l'amour de Dieu, les actes qu'on en fait dans ce moment donnent la victoire. II.

t^nn. Quand la tentation s'opiniâtre malgré tout ce qu'on

peut faire pour la repousser, ilfauts'opiniâtrer â dire non. II. 2-7/^. — La tentation pénétra dans le ciel et dans le paradis terrestre. III. 146. — Dans le collège des apôtres, ibicl. —

Sermon sur la tentation de Jésus-Christ par le démon. III.

, 3o. Avis divers sur les tentations. II. 266, 269, 3o 1 ; III.

145, 25o;IV. 423;VIII. 297; IX. 379, 423; XL 107, 45,

46i;XV. 383, 422.

Thérapeutes. Serviteurs adorateurs. XII. 309. Tertre (M. du) donna son bien pour fonder un monastère de

la Visitation. XL 98.

Testament. On ne doit rien changer à un testament confirmé

par la mort du testateur. III. 892 ; XII. i35. Thau (le) marqué au front est la figure de la croix. V. 35»,

353, 354, 357. — Voir CroU.

Théooose. Comment vouloit-il mettre fin aux contestations de

religion élevées de 5on temps. XIL 261. Théologie (la) mystique n'est autre chose que l'oraison. VI. SaS,

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