Elle tend à l'amour de Dieu. VI. 7; XL 828. — Elle
s'appelle théologie parce qu'elle ne parle que de Dieu, avec
TABLK ANALYTIQUE. 33q
Dieu et en Dieu même. VI. 827, 328. — Elle s'appeHe mystique parceque sa conversation est secrète. Ihid. — La théologie spéculative traite de Dieu avec les hommes et rend ses écoliers savant* et doctes. VI. 227, 328; X. 363.
Théotime e^tle nom auquel saint François parle dans le Traité de l'iimour de Dieu. VI. 14, i5.
Thérèse (sainte) obéissoit à son directeur et se trouvoit bien de son obéissance. IL 25, 160; XIII. i85. — Elle est éloquente en parlant de l'amour de Dieu et ferme d'esprit quoique pleine d'humilité et de simplicité. IV. 3^6, 328; VI. 9; XV. l\i^. — Sa devise étoit': Ou souffiir, ou mourir. XV. 432. — La lecture de ses ouvrages est très utile. X. 3o2.
Thêta (le) est un signe de mort : le thau un signe de vie. V.
Thomas (saint) mourut-il à J^îéliapour surj une croix très ancienne que l'on y trouva en i54fi?V. 238, 23g.
Thomas (saint) dit que la paix et la joie du Saint-Esprit sont les deux grands effets de la charité. XV. 437.
Thonon étoit la cajiilale du Chablais; celte ville remplie d'hérétiques fut convertie par saint François. I, 201 j VI. 16; XII, 1; XIV. 74, 126, i36.
TiÈDES. Dieu hait les tièdes, et veut être servi sans mesure. XV. 38.
Timauthé, peintre, jeta un Voile sur la figure d'Agamemnon.V.
ToBiE envoya son fils chercher une dette dont il a voit une cédule. V. ig. ■ — Son livre est authentique. XII. 385.
ToNNEKRE (le) effraye beaucoup de monde par ses éclats. XV.
ToRENS (madame de) mourut très saintement. Vill. i5i, i5f).
Toulouse est renommée par sa piété. X. i85.
TouRiÈRE, c'est un emploi important dans un couvent. Xî. 107,
Toussaint. Réflexions sur cette fête. XL 568, 569. Tradition (la) apostolique^ est tonte doctrine dogmatique ou
morale que notre Seigneur a enseignée de sa propre bouche;
ou par celle des apôtres qui a éfé conservée sans être écrite,
3/,o TABLE ANALYTIQUE.
jusqu'à nous, sans éprouver d'altération. XII. lia, 172, 173. — Les traditions apostoliques sont la seconde règle de la foi chrétienne. III. 444 î XH. 169. Les traditions sont la pure parole de Dieu^etlaMoctrine du Saint-Esprit, et non pas des hommes. III. 449; -^^ï* "7*^* — ï-'^s traditions contraires à l'Ecriture sont rejetées par l'Eglise. XII. 172. — '■ Les traditions sont nécessaires pour authentiquer les Ecritures, et déterminer plusieurs articles de foi. III. 447; V. 184.
Traductions. Le concile de Trente ordonne que les traductions delà Bible soient approuvées par l'ordinaire. XII. i53, iS/j. — Les hérétiques, pour justifier leurs traductions, prétendent que la version ordinaire est corrompue. XII. 148, 149.
Trajan rendit la majesté impériale accoslable. II. 286; V. 4^3.
Tranquilliser. XI. 475.
Transsubstantiation (la) ou changement de la substance du pain au corps de Jésus-Christ a toujours été crue dans l'Église. IV. 83, 85. Elle s'opère tous les jours surnos autels. III. 287. Voir Eucharistie.
Transfiguration. Les apôtres que virent-ils dans la transfiguration de Jésus-Christ? III. 176, 184, i85.
Travail (le) ne se trouve pas en l'amour. III. 243. — Il faut
modérer son travail. XI. 17.
Trépassés. La primitive église jeùnoît, veilloit , et prioit pour les âmes des trépassés. XII. 386. — On peut secourir les âmes des trépassés, qui ont besoin de secours. VI. 196; XII. 869; XV. 65.
Trevernat (madame de) dans sa dernière maladie fut assistée par saint François. VIII. i33.
Tribulations (les) sont utiles et ^précieuses aux élus. III. 3oo, i; X. 75; XI. 507, — H y a une plus grande patience à supporter les tribulations qui nous viennent des gens de bien que celles qui viennent des méchants. II. 126, 127; III. 435; Vin. 271. Voir Afflittions.
Tribus. Les dix tribus ne desiroient qu'empêcher le schisme et la division des deux tribus. V. 442. Voir Autel.
Trinitaires (les) ont attaqué le dogme de la trinité. î. \,Qo. — i Le mystère de la sainte trinllé est l'article fondamental de la
foi chrétienne. IV. Sg. — Les païens ne l'ont pas connu. IV. 5g. — La fête de la sainte trinité a été instituée sous Charleinagne. IV. 60, 64.
Trinité (la sainte) est le mystère ineffable d'un Dieu en trois personnes. IV. 4» 17 > 62 ; XI. 545.
Triompher (pour) des ennemis du salut il faut être vigilant ; il faut se défier de soi, se confier en Dieu , et correspondre à la grâce. III. 344»
Tristesse (la) est une douleur d'esprit que nous avons du mal qui est en nous contre notre gré, soit que le mal soit extérieur, soit qu'il soit intérieur. II. 279; VII. 343 ; VIII. 3 ; XIV. 435, 438. — La tristesse peut être bonne ou mauvaise selon les diverses productions qu'elle fait en nous. II. 282; VII. 341 j XIV. 439. — La mauvaise tristesse rend l'arae impuissante en ses facultés. II. 283; VII. 34o, 342, 344* — La tristesse de la vraie pénitence ne doit pas tant être nommée tristesse que déplaisir, ou sentiment, et détestation du mal.
VII. 343. — La tristesse et le découragement qu'on éprouve quand on renonce aux folies du monde ne dure pas bien long-temps. II. 262. — Il faut souffrir la tristesse avec résignation. II. 285 ; XIII. 209. — Remèdes contre la tristesse. II. 284; VIII. 275; XIV. 442; XV. 437,443.
Troubles '(les) qui naissent dans la mémoire ôtent la confiance
que nous devons avoir en Dieu. III. 432. L'union établie en la distinction fait l'ordre. VL 25, 27. — Nous
sommes destinés à être unis à notre Dieu de l'union parfaite
VIII. 63. — Il faut faire les résolutions de s'unir à Dieu jusqu'à ce qu'on y demeure engagé. VIII. 265 ; X. 276. — Il y a deux sortes d'union de l'ame avec Dieu en ce monde; une par grâce, et l'autre par dévotion; la 1" rend innocent, la 2' rend spirituel. XIV. 544* — Dieu est par sa grâce l'auteur de l'union de notre ame avec lui. Nul ne peut s'unir à lui s'il ne va le premier à lui. VIf.3ii, 12. — -L'union de notre ame avec Dieu peut se faire de diverses manières. VII. 3, 4« — L'union se fait quelquefois sans que nous y coopérions, sinon par une simple suite. VIL 7. — Quelquefois elle se fait si insensiblement, que notre cœur ne sent ni l'opération divine en nous, ni notre co-
34î TABLE AÎVALYTIQUF,.
opérarion. VII. 8. — Quelquefois l'union se fait par la seule Volonté, et en la seule volonté, et aucunes fois aussi renlendementya sa part. VII. 9. — L'union peut se faire auss: par manière de petits, mais fréquents élancements et avancements * de l'arae en Dieu. VII. 5, 4, 17. — La perfection de l'unioa avec Dieu consiste en deux points, qu'elle soit pure et qu'elle soit forte. VII. 12. — Le premier empêchement à cette union, c'est le souvenir des plaisirs sensibles. XIV. 55o. — Le deuxième, c'est la distraction de l'iroaginalion. XIV. 558. — Le îroisième, ce sont les louanges humaines. XIV. 564. — L'î quatrième, c'est le travail du corps. XIV. 572. — Le cinquième, ce sont les respects humains. XIV. 583. — L'ame ayant surmonté tons les empêchements n'a plus besoin de remède, mais demeure unie à Dieu et absorbée en lui par une parfaite dévotion. VL 4r>, 55, 64; VIL i5; XIV. 588.— L'union dans le saint amour de Dieu se consommera dans le ciel. VI. 202; VII. 1 4; VIII. 71. — Quand l'union de l'ame avec Dieu est grandement très étroite, très serrée , elle s'appelle inhésion. VII. 14. — Nous sommes unis par la charité à notre rédempteur, comme les membres au chef. VIL 271. — L'union avec le prochain est le précepte chéri de notre Seigneur. III. 212. 2i3; VIII. 3o4. — Où l'union de notre volonté au bon ])laisir de Dieu se fait-il principalement? Vif. 1 16. Voir Folonté.
Univers (1') et tout ce qui le compose doit honorer Dieu par devoir et par justice. V. i57.
Valens, persécuteur de saint Basile, recourut à lui quand il vit son fils malade. III. 3o2.
VakitÉ (la) n'est autre chose qu'un défaut de vérité. III. 3 12, 3i4;XV.429. — C'est un manquement décourage, qui n'ayant pas la force d'entreprendre l'acquisition de la vraie et solide louange, ee contente d'en avoir de la fausse et vide. VIII. 97, 98. — La vanité naissant presque avec le sexe il faut l'ôter de l'ame des (?nfants. VIII. 221, 227, 278; XIII. 3ii.
Variété (la) donne une grande beauté à cet univers. IL 285.
VKNDANGf;s. Réflexions sur les vendanges. X. 19.
Vendrêïh (le ) est vénéré à cause de la mort de Jésus-Christ,
TABLE AMALYTIQLE. 34^
surtout le vendredi-saint. III. 348, 386; V. 289, 290. — Les vendredis blancs sont des dévotions sans autorité publique. V.283.
Vengeance. Quand on craint quelque peu Dieu on nomme la vengeance réparation. VlII. 202.
Verbe (le) divin s'unit à Notre-Dame aussitôt qu'elle eut consenti à Tordre de Dieu. III. 289.
Verge (une) devoit sortir de la racine de Jessé. 29.
VÉRITÉ (la) est l'objet de notre entendement. VI. 211. — La vérité est le bien de l'homme. III. 3 11. — La vérité n'est point vérité, si elle ne Test du tout. V. 237.^ — La vérité, c'est la foi. III. 3 II. — La vérité en sa simplicité toute naïve a des grâces et des attraits capables de se faire aimer par les araes les plus rebelles. XV. 342. — Toutes choses sont ébranlées par la force de la vérité. IV. 68. — II y a plusieurs sortes de vérités. XL 167. — Les vérités s'entr'aident mutuellement. IV. 79. — La vérité chrétienne est la première de toutes par sa beauté, elle est désirable plus que l'or. IV. 68. — La vérité qui n'est pas charitable, procède d'une charité qui n'est pas véritable. XV. i, 2, 3. — Celui qui quitte la vérité tombe dans la vanité. III. 3i2, 3i3; VI. 83; XIL 86. —Peut-on quelquefois discrètement et prudemment découvrir et déguiser la vérité par quelque artifice de parole? IL 222.
Versions ( les) vulgaires de l'Écriture par les hérétiques sont vicieuses et corrompues. XII. i5o, 164.
Vertu (la) lait la beauté de l'homme tant intérieurement qu'à l'extéiieur. VI. 43 j VIII. 256; XIV. 22. — La vertu considérée comme bien est l'objet de l'amour; considérée comme bien supérieur est l'objet de l'honneur. II, 3x8; V. i25 , 387 ; VII. 278; IX. 323 ; XII. i33. — Il y a trois degrés pour monter^à la vertu : rin»piration , la délectation en l'inspiration et le consentement à l'inspiration. IL 104. — Toutes les vertus sont vertus par la convenance, ou conformité qu'elles ont à la raison. VIL 277. — La vertu n'est pas vraie vertu, si elle n'est la vraie intention. VII. 298. — Une vertu n'est pas vertu parfaite, si elle n'est accompagnée de toutes les autres. IL 261; VIL 275, 279. — Quoiqu'on puisse avoir quelques ver-
tus séparées des autres, si est-ce néanmoins que ce ne peut être que des vertus languissantes, imparfaites et débiles. VII. 276. — La vertu est si aimable de sa nature, que Dieu la favorise partout où il la voit. VI. iSq; VII. 25o. — H y a des vertus abjectes et des vertus honorables selon le monde. II. i4i. — Le vulgaire préfère les vertus qui se rapprochent plus de lui que d'autres vertus plus excellentes. II. log; XV. 307, — Les vertus ont leur commencement, leur progrès et leurs perfections. VII. 287. — Les vertus se terminent à leurs propres sujets et n'ont pour fin que le bien de la créature à l'exception delà charité. V. 887; XV. 3. — Il faut appuyer ses vertus sur les vérités de la foi et non pas sur ses sentiments. III. 44. — Il faut désirer les vertus qui nous manquent ou la perfection dans celles que nous n'avons pas. II. i33, 287; VIL i36; XIII. 299. — Les vertus éclatantes sont un pen suspectes. XV. io3, 307. — Il ne faut pas prétendre aux choses hautes, élevées et extraordinaires, mais plutôt pratiquer simplement les vertus humbles et cachées. I. 5o5; II. 125, 233; III. 122, 123; XIII. io5; XV. 102, io3, 142, 196. — Les vertus méditées et non pratiquées enflent quelquefois l'esprit et le courage, mais si elles s'arrêtent à cela, elles sont vaines et dangereuses. II. 81; VIII. 144. — Entre les exercices des vertus il faut préférer celui qui est plus conforme à notre devoir et non pas celui qui est plus conforme à notre goût. — IL 117, 118; IV. i45; XV. 807. — Entre les vertus qui ne regardent pas notre devoir particulier, il faut préférer les plus excellentes et non pas les plus apparentes. IL 119; XV. 3o6. — Les meilleures et non pas les plus estimées et les plus braves. Ibid. — Il est utile que chacun choisisse un exercice particulier de quelque vertu, non point pour abandonner les autres, mais pour tenir plus justement son esprit rangé et occupé. IL 117, 119; VII. 284.^ — Le soin avec lequel on doit pratiquer les vertus doit être sans empressement ni anxiété. IV. 276; VIL 170; VIlI. 3^; XI. 309, 42^0. — La vraie vertu n'a pas de limites, elle va toujours outre. VI. Î78; VIL 86, 92; VIIL 269; XV. 406.— Les saints n'ont pas §u prendre le vrai point de chaque vertu ;
TABLE AKAIYTIQUE, 3/|5
Jl n'y a que notre Seigneur et Notre-Dame qui Talent su bien prendre. XIII. 52. — Il ne suffit pas de faire des actions de grandes vertus si on ne les fait avec charité. XV. io3. — Nous devons réduire toute la pratique des vertus et de nos actions au saint amour. VII, 265, 307. -^Toutes les vertus reçoivent un nouveau lustre et une excellente dignité par la présence de l'amour sacré. VII. aSy, 260, 287; XV. 2o3, 483. — Les actes héroïques des vertus ne sont pas pour l'ordinaire commandés, aîns seulement conseillés. VII. 92. — Les vertus morales, quoique provenues d'un cœur pécheur, ne laissent pas d'appartenir à Dieu. VIL 259. — Toutes les vertus morales et même la foi et l'espérance, qui sont des vertus théologales, sont compatibles avec le péché mortel. XV. 297. • — Entre les vertus il faut faire grand état de celle qui nous fait supporter doucement les importunilés du prochain. XV. ^5. '—Plusieurs semblent être fort verrtueux, qui n'ont pourtant point de vertu, parcequ'ils ne l'ont pas acquise en travaillant. XIIL232. —Il y a des choses qu'on regarde comme vertus et qui ne le sont pas. II. 134. — La vertu philosophique est un fantôme de vertu. VIII. 100. — Digression sur l'imperfection des vertus des païens. VII. 289.
Vespasien a-t-il fait de vrais miracles ? XII. 296.
VÊTEMENTS (Ics) du SauvcuF sout SOU corps et son ame. III. 108. * *
Veuve (la) véritablement veuve doit l'être non seulement de corps, mais de cœur, c'est-à-dire qu'elle doit être résolue de se conserver en l'état d'une chaste viduité. II. 252. —■ Elle doit se séparer volontairement des contentements profanes. IL 253. — L'oraison doit être le continuel exercice de la veuve. II. 256. — Elle doit éviter les procès. IL 255. — Elle doit bien élever ses enfants. Ibid. — Les veuves doivent lire les lectures de saint Jérôme à Furia et à Salvia. II. 257. — • Avis divers pour les veuves. II. 206, 252, 257; VHI. 17; IX. i79;XIIL3ii.
Viandes (les) sont sanctifiées par la prière et le signe de la croix.
VicE.Un seul acte ne fait pas un vice, il faut l'habitude pour cela.
II. 2ig. — Les vices rendent l'homme mécontent. II. 3i8. — Quand on tst combattu de quelque vice il faut, autant que possible, embrasser la pratique de la vertu contraire. II. 121. — Il y a bien dificrence entre avoir la cessation d'un vice et avoir la vertu qui lui est contraire. XIII. 232.
Victime. Le cîirétien qui souffre doit se considérer comme étant en état de victime. IX. 873.
Vie (la) présente est périssable et mortelle. VIII. 109, 334. • — La plus longue vie n'est pas la meilleure, mais celle qui est la plus occupée au service de Dieu. XV. 49» 5o. — Cette vie ne nous est donnée que pour acqu'érir l'éternelle. III. 346; VI. 177; VIÏI. 161^ 255 ; XV, 238. — Nous avons trois vies: la spirituelle , la corporelle, et la civile. II. 217. — Notre vie spirituelleest telle que sont nos mouvements affectifs. VII. 28. Il faut marcher toujours et ne s'arrêter jamais dans la vie spirituelle. III. 2o5 ; VII. 128. — Dans la vie spirituelle nous devons chaque jour croire que nous ne faisons que commencer, et ne nous point décourager de ce que nous trouvons toujours quelque chose à corriger en nous. X. 229. — Dieu nous invite à faire une vie très parfaite. VII. 3i ; VIII. 245 ; XV. 438. — On ne perd rien à vivre généreusement, noblement et courtoisement. II. 23S ; VI. i57; VIII. 99, 100. — Il est juste de ne pas vivre pour soi-même, mais de vivre pour celui qui est mort pour nous.* Vift. 33, 35, 127. — La vie du parfait chrétien doit être une continuelle pénitence. III. 147. La vie molle et oisive conîraire à la vertu. I. 17. — La vie frugale et séparée du monde est un grand revenu. XV. 376. — La vie commune donne mille sujets de se bien mortifier et de rompre sa volonté, ce qui est un grand moyen de perfection si on l'emploie en humilité et douceur de cœur. III. 1 23 ; VIII. 5i; XV. 102. — Vie active et contemplative. XV. 188. Voir Conietnpladon. — La vie éternelle est un banquet ou festin où Dieu assiste; bien plus iienest la viande et le mets qui rassasie les convives, par l'ineffable communication qu'il leur fait de lui-même. IV. 217; VIL 174; VIIL 117 ; 118; XXL 354-
ViLLARS (Pierre de } archevêque devienne, écrivit au saint à l'occasion de l'Introduction à la vie dévote. VI. 1 3; IX. 396.
TABLE ANALyTIQlili. '^^']
ViLLiERs (madame de) reçoit du saint des témoignages d'amitié. Vlïl. 338;IX.3o4, An.
Vix (le) représente la joie et les plaisirs de la terre. III. 234»
Vindicatif (le) qui s'arrête dans son ressentiment parle néanmoins de sa querelle. îl. 32.
Vincent de Lérins dit que si l'on parle d'une manière nouvelle, on ne doit pas dire néanmoins des nouveautés. XII. i3.
Vincent (saint) de Paul, estimolt grandement saint François. XI.
Vieillards (les) qui meurent sans penser à la mort, et à leur salut,
sont plus coupables que les autres. VIII. 14.
Vierges (les) qui veulent rester vierges doivent conserver délicatement leur amour pour leur époux divin. II. 257. — Les vierges qui veulent se marier doivent garder jalousement leur premier amour pour leur premier mari. II. 257. — Elles doivent fuir le tumulte du monde et aimer à demeurer cachées et retirées. IV. 190. — Les vierges chrétiennes font avec la sainte Vierge une alliance plus intime que les autres. III. 241.
Vigilance atfaquoit le culte des saints. XII. 101, 407.
Vigiles (les) ont été instituées pour se disposer à solenniser avec plus de soin les fêtes instituées par l'église. IV. 4^4-
Vigne. Nous eommes la vigne plantée par le Seigneur, il doit donc manger de son fruit. V. 56.
ViRET, ministre calviniste, n'osa pas combattre saint François dans une conférence. I. 129.
Virginité (la) est plus parfaite que le mariage. XII. 3o4. — Elle ne peut guère subsister sans humilité. III. 252. La virginité de Marie fut plus parfaite que celle des anges à cause de sa fécondité. III. 248, 25o.
Vision (la) est un grand mystère naturel. IV. 82.
VisiTATio:; (l'ordre de la), institué par saint François, fut d'abord destiné à la visite des pauvres malades. I. 4^^? VIII. 216. — La clôture pour les sœurs fut adoptée dans la suite. VIII. 217; X. 60, 90, 404 ; XI. 263, 2Ô'5; XIII. I. — L'esprit de cet ordre est un esprit d'une profonde humilité envers Dieu, et d'une grande douceur envers le prochain. XIII. 780, i85.' —
Les fiiies de la Visitation ne doivent pas s'égarer du cliemin de l'amour de Dieu. XIII. 9. Elles doivent imiter l'hurailiié et la charité de Marie. IV. 194. — Elles doivent préférer les autres congrégations à la leur, quant à l'honneur et estime, mais non quant à l'amour. XIII. 17. — L'ordre de la Visitalion perpétue l'esprit de saint François de Sales. XV. m. Vocation. C'est une chose bien difficile que de recounoître la vraie vocation. VL198; VIIL 3o8; XI. 3 16; XIIL 241. — La bonne vocation n'est autre chose qu'une volonté ferme et constante qu'a la personne appelée de vouloir servir Dieu en la manière et au lieu auquel sa divine Majesté l'appelle. XIII. 242; XV. II S. — Quand notre Sauveur veut qu'une vocation réussisse, il la procure par des moyens convenables qui nous sont inconnus. VIII. 46 ; XI. 323. — Il faut aimer et suivre avec fidélité la vocation que Dieu nous inspire. IV. 393 ; VIII. 7, 10; X. 97, 272; XV, 358. — Il est bon de choisir un jour de l'année pour se renouveler dans l'esprit de sa vocation.