SUA
Clara Reeve , l'ingénieux auteor de V Ancien Baron anglais (i), était fille du réyérend William Reeye ^ maître ès-àrts , recteur de Freston et de Kerton^ dans le comté de SuSolk, et curé perpétuel de Saint-Nicolas* Le grand-père de miss Reeve était le révérend Thomas Rceve, recteur de Storebam d*Aspal , et ensuite de Saînt-Mocry- Stoke y à* Ipswicb ; sa famille faisait depuis longtemps sa résidence dans cette ville , et y jouissait des droits de bourgeoisie. Le nom de fille de la mère de miss Clara Reeve ét^it Sraitbfes; son père était orfèvre et joaillier du roi Georges I«'. . Dans une lettre à nne amie^ miss Reeve parle de son père dans les termes suîvans :
M Mon père était un ancien Whig ; c'est de lui <( que j'ai appris tout ce que je sais : il était mon « oracle. Je lui lisais les débats du parlement « après souper*, pendant qu'il fumait sa pipe. Je « bâillais quelquefois pendant ces lectures^ mais^
il) The oldEnglùk Baron.
f( sans que )e m'en doutasse ^ elles fixèrent pour «c toujours mes principes. Il me faisait lire VHis^ « toire d' jingleterre par Bapin Thoiras ; rince struction que j'y puisai m'en fit supporter la c( sécheresse. Je lisais les Lettres de Çaton , c( par Trenchard et Gordon ; je lisais les histoires u grecque et romaine t tout cela à un âge où peu (( de jeunes garçons et de jeunes filles savent épeler (c leurs noms. »
. M. Reeve eut , ainsi que son père , huit enfans : il est donc très-vraisemblable que c'était plutôt le tour d'esprit naturel de Clara que le soin particulier que son père donna à sa première éducation , qui lui procura toutes les connaissances qu'elle avait acquises dans un âge aussi peu avancé. Après la mort de M. Rceve, sa veuve se retira à Clochester , avec trois de ses filles ; et ce fut là que Clara devint auteur en publiant^ en 1772, la traduction du beau roman latin de Barclay,. intitulé Argenis» Cinq ans après , en 1777, elle fit paraître son premier ouvrage, qui est aussi le plus distingué. M, Dilly, libraire, donna dix livres sterling du manuscrit, et le publia sous le titre du Champion de la Vertu , Histoire gothique (i). L'année suivante , l'ouvrage eut une seconde édition, et parut alors, pour la première fois, sous le titre de l'Ancien Baron anglais (2). Nous ne prétendons pas deviner la cause de ce changement; car, si Ton considère Fitzowen comme l'ancien baron anglais, nous ne voyons pas pourquoi on choisirait , pour donner son nom au roman , un personnage passif depuis le commen-
{l)The Champion of Virtue^ a G^thic slotyk (2) Th* old Engtish Baron»
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cernent jusqu'à la fin, et qni agit toujours par une impulsion étrangire. Une circonstance que nous ne devons pas omettre, c'est que cet ouvrage est dédié à mistress Brigden, fille de Richardson, qui, à ce que l'on dit, l'a revu et corrigé.
Le succès de ce premier roman engagea miss Reeve à consacrer une grande partie de ses heures de loisir à la littérature , et elle publia successivement les ouvrages suivans : Les deux Mentors, histoire moderne (i); les progrès du Roman , dans les différens siècles et les différens pays (3) i P Exilé, ou Mémoires du comte de Cronstcuit (3) ; dont les principaux incidens sont tirés d'une nouvelle de M. d'Arnaud; l'Ecole des Veuves , nouvelle ; Plans éP éducation , avec des remarques sur le système d^autres écrivains (4); l^s Mé^ moires de sir Roger Clarendon ^ fils naturel €P Edouard , surnommé le Prince Noir, avec des anecdotes de plusieurs autres éminens person-^ nages du quatorzième siècle (5).
Il fant ajouter à ces ouvrages un autre roman , dont l'intérêt est fondé sur des apparitions surnaturelles. Dans la préface de la dernière édition de ^Ancien Baron anglais, miss Reeve avait annoncé qu'une amie lui ayant suggéré l'idée de faire un roman, dans lequel il y aurait des apparitions , elle avait composé le Château
(1) The two Mentors , a modem stotj.
(a) The progrès* of Ronumce , throu^ times , couiUries , and marner*-
(3) The Exile , or mémoire ofcount de Crounstadt.
(4) The School for Widows, a Novelt Plans of Bdueation, with remarks on the sf stem cf others wtiter* , I vol. in-IA.
(5) I^e mémoire of sir Roger Clarendon, a nalural son of Edward thm Btaek prince f pfii^ anecdotes ofmanj others ennnent persans of the fourteenth centurj.
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Connor, histoire irlandaise (i)« Le manuscrit fut confié à une personne négligente ou infidèle, et ne s'est jamais retrouvé.
Les romans de Clara Reeye se distinguent par un excellent jugement , une morale pure , et tout ce qui suffit pour constituer un bon roman. Ses ouvrages furent en général très -favorablement accueillis dans le temps; mais celui qui occupa le plus l'attention du public fut l'jincieTh Baron anglais , sur lequel on peut dire que repose exclusivement aujourd'hui sa réputation.
Chérie et respectée , miss Reeve mena une vie retirée, qui fournît peu de matériaux au biographe. Elle mourut /le 3 décembre i8o3 , à Ipswich , sa ville natale , à l'âge de soixante et dix-huit ans. Elle fut enterrée dans le cimetière de Saint-Étienne ( SaintStephen ) y sufvant ses dernières volontés, près du tombeau de son ami, le révérend M. Derby. Son frère, le révérend Thomas Reeve , est encore vivant , ainsi que sa sœur, mîstress Sarah Reeve. Un autre frère, qui a servi dans la marine, est parvenu au grade de vice- amiral.
Tels sont les détails que nous avons pu nous procurer sur cette femme estimable, et le lecteur peut trouver dans leur simplicité une image de sa vie et de son caractère. Comme critique, notre devoir est de présenter quelques observations que nous bornerons à sob ouvrage le plus célèbre.
L'auteur nous a appris elle-même que V Ancien Baron anglais est a un enfant littéraire du Château d'Otrante^ » et elle nous a rendu service eu indiquant elle-même qu'en ayant recouFS>
(i) Comtor Coftie f an frîth ttory»,
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aux ressorts surnaturels employés par Horace Walpole, elle s'est restreinte dans un cadre plus borné, elle condamne l'extrayagance de plusieurs des conceptions de son modèle : la gigantesque dimension de son épée et de son casque ^ la fiction exagérée d'un portrait qui marche , et celle d'un esprit en capuchon d'Ermite. Elle maintient qu'on Esprit , pour être admis comme acteur dans un roman, doit se comporter comme les Esprits d'une conduite sage, et se soumettre aux règles observées daus les granges et dans les châteaux habités par les êtres de son espèce.
Malgré cette autorité, nous protestons contre le principe ' de gouverner le royaume des ombres par les opinions reçues dans ce monde de réalités. S*il nous faut jnger les esprits par les règles ordinaires de l'humanité, nous les privons entièrement de leurs privilèges. Par exemple, pourquoi admettre l'existence d'un fantôme aérien, et lui refuser le terrible attribut d'agrandir sa stature? Pourquoi admettre un casque enchanté, et non un casque d'une grandeur gigantesque? Pourquoi reconnaître l'impression que peut produire la chute d'une armure complète, dans des circonstances qui font attribuer cette chute à une in« fluence surnaturelle, et ne pas accorder à cette influence surnaturelle la puissance de faire illusion (car c'est seulement une illusion que Walpole a voidu peindre), quand Manfred croit voir le portrait de son ancêtre doué de mouvement? On peut dire, et il paraît que c'est le raisonnement de miss Reeve, qu'il y a une limite de probabilité que- la fiction la plus hardie ne doit pas fr^chîr. Nous répondrons par une autre question :
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si nous devotis soumettre nos agens surnaturels aux limites de la raison humaine, où faut-il nous arrêter? D'après cette règle, nous serions autorisés a prier les esprits de nous rendre compte des détours qu'il leur plaît de prendre pour communiquer avec les yivans. Nous pourrions, par exemple , demander par quelle raison le spectre de lord Lovel se tient caché dans l'aile orientale du château (i), quand on pouvait raisonnablement espérer que, s'il n'accusait pas surle-champ ses assassins devant le magistrat du lieu, il aurait pu du moins mettre Fitzowen dans le secret, et, par ce moyen, obtenir pour son ûls l'héritage de ses ancêtres plus facilement que par la voie détournée d'un combat singulier. Si pour en appeler de ce reproche, on nous cite la pratique universelle des esprits en pareilles circonstances, car ils agissent toujours d'une manière singulièrement oblique, en dévoilant le crime dont ils se plaignent, — le sujet devient une question d'antécédent ; et , sous ce point de vue , on peut pardonner à Horace Walpole la dimension gigantesque de son casque , et la justifier par l'apparition effrayante de Fawdoun, dans la Vie de Wallace , par Hen ri-l' Aveugle j enfin nous pourrions, si nous le voulions, mettre en parallèle le portrait mobile de l'ancêtre de Manfred, avec un portrait que nous connaissons, et qui, dit-on, se meut et pousse des gémissemens, au grand effroi d'une famille très-distinguée (2). •
Où donc, demandera le lecteur, l'imagination
(i) Voye« VAncUn Baron angtaiu^^ Eo.
(2) Allusion i une apparition très-connue -dans une iamille d'Edimbourg. — E».
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doit-elle nous arrêter ? Nous répondrons uni<piemenC que l'auteur lui-même , étant dans le fait le magicien 9 ne doit point évoquer des esprits auxquels il ne saurait d<»nner un langage et des manières conformes à leur caractère surnatureL Ainsi Sbakspeare, en traçant les caractères de Caliban et d'Ariel, leur a donné de la réalité, non en inventant les opinions que les spectateurs pouvaient avoir de la possibilité ou de l'im* possibilité de leur existence, mais en les revêtant des attributs que tdus les lecteurs et tous les spectateurs pourraient supposer être ceux de ces êtres extraordinaires, s'ils existaient. S'il avait imaginé de mettre en mots articulés « les cris et les sons inarticulés t» {the aqueahing and gibbermg) de ces fantômes aériens qui revenaient dans les rues de Rome, il nest pas douteux que sa féconde imagination n'eût achevé l'ébauche qu'il en a laissée dans ces deux expressions emphatiques et singulièrement heureuses du langage des morts.
Sous ce point de vue , miss Reeve a restreint, avec beaucoup de jugement, l'essor de son talent à la hauteur où sts forces pouvaient la soutenir; et, quoique disposés à contester la justesse de son principe général, nous l'admettons comme prudent et sage dans l'application qu'elle en a faite à son roman. Miss Reeve n'a montré une grande richesse d'imagination, ni dans l'Ancien Baron anglais y ni dans aucun de ses autres ouvrages. Son dialogue est spirituel , facile , agréable, mais ne présente aucun trait saillant, aucun éclat de passion. S^ apparitions sont les fictions ordinaires dont la superstition fournissait des milliers d'exemples dans la saison des
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longues nuits , lorsqu'une famille , n'ayant rien de mieux à faire ^ s'assemblait autour de la bûche de Noël y pour entendre raconter des histoires de reycnans. Elle a très-heureusement <5vité d'évoquer l'esprit de lord Lovel plus souvent que cela n'était nécessaire. C'est un revenant muet , qui est visible seulement^ et qui n'apparaît jamais an grand jour afin de ne pas compromettre notre respect pour lui. Par ce moyen, nous le répétons, l'auteur a tiré tout l'avantage possible de son talent , et a atteint son but en ne hasardant pas un pas au-delk de ses forces. Mais nous ne pouvons admettre que la réglé' quelle a si sagement suivie comme la plus analogue à ses moyens, doive arrêter une imagination plus audacieuse.
Dans ce que l'on peut appeler le costume de l'époque chevaleresque, pendant laquelle la scène se passe dans le roman du Château d'Otrarite et dans celui de V Ancien Baron anglais , on remarque une différence sensible entre le style dé Walpole et celui de miss Rcere. Walpole avait sur elle l'avantage de connaître parfaitement les usages du moyen âge; Plutarque et Rapîn Thoiras étaient probablement plus familiers à miss Reeve que Froissart et Olivier de la Marche. Que l'on ne voie point dans cette remarque une critique contre le goût de cet ingénieux auteur. De son temps ^ on représentait Macbeth en grand uniforme, et lord Hastings était habillé comme le grand-chambellan allant au lever. Aujourd'hui on observe davantage le costume, et l'on exige des auteurs , ainsi que des acteurs , qu'ils imitent les usages et les costumes du temps, quelque fantasques et grotesques qu'ils soient. Autrefois ; les spectateurs
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n'atteodaîeDt rien de tout cela. Probablement 9 c'est Walpole qui le premier a donné l'exemple d'être rigoureusement fidèle aux mœurs d'une époque historique. Dans l'Ancien Baron anglais, au contraire ; tout le monde parle et agit comme si la scène se passait dans le dix-septième siècle ; ce sont les phrases polies, c'est le style de conversation de ce temps-là* Le baron Fitzowen y et les autres principaux personnages , ont le ton des Squires de province , et les personnages subalternes^ celui des compères et des commères de la même époque» Retrauchez le combat en champ clos y ou cbangez-le en duel moderne y tous les incidens , loin d'offrir rien de particulier dans le langage et dans la naiTation , auraient pu avoir lieu sous le règne de Charles II , ou sous les deux rois qui lui ont succédé. Nous n'oserions cependant prononcer si, d'un autre côté, l'ouvrage n'y gagne pas. Par-là il inspire un intérêt d'un genre différent, et qui, s'il n'est pas de la nature de celui que produit une imagination exaltée et poétique , jointe à une scrupuleuse observation du caractère et des mœurs du moyen âge, a toutefois l'avantage «d'atteindre plus sûrement l'objet de l'auteur y.que n'eût pu le taire une tentative dans un genre de composition plus élevé , plus difficile et plus ambitieux.
Nous allons expliquer notre pensée : un auteur qui veut plaire aux lecteurs de nos temps modernes ^ et cependant reproduire une chronique du moyen âge , se convaincra qu'il doit , en dépit de son dépit, sacrifier le dernier objet au premier, et s'exposer éternellement à la juste critique du sévère antiquaire , parce que , pour intéresser les lecteurs de nos jours, il est obligé de prêter à ses
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personnages un langage et des sentimens inconnus dans le moyen âge. Ses plus grands efforts produisent une sorte de composition qui reste indécise entre le yrai et la fiction ; exactement comme Fhabît du roi Lear^ dans le costume qu'il a sur le théâtre, n'est ni celui d'un souverain moderne^ ni la couleur bleue et la peau d'ours dont les Bretons taioués se couvraient pour se garantir du froid y à l'époque où ce monarque est supposé avoir vécu. On évité toutes ces inconséquences en adoptant le style de nos grands-pèrea et de leurs - pères.
Il n'est pas douteux que l'Ancien Baron an^ glais , écrit sans prétention , est quelquefois insipide, pour ne pa» dire trivial et fatigant» Il faut un peu s'en prendre à Tabsence totale d'un caractère orginal et saillant dans son individualité. Chaque personne introduite sur la scène est décrite plutôt comme appartenant â un genre ^ que comme un personnage original. C'est le défaut général des romans de l'époque; et l'on ne pouvait guère s'attendre à ce que l'aimable et ingénieuse miss Reeve^ vivant dans la retraite^ ne connaissant les événemens et les hommes que par les livres , pût rivaliser avec ces auteurs qui avaient acquis, comme Fielding et SmoUett , la connaissance du cœur humain par la triste expérience d'une vie pleine de contrastes. Il n'est guèi'e plus raisonnable de penser que miss Reeve pût égaler en cela son prototype Waipole , qui y comme homme d'état, comme poète, et homme du monde , « connaissant le monde comme homme, » a donné un caractère prononcé à son Maufred. Nous ne voulons pas parler ici des fautes de style et de costume, mais on peut re-
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procher justement à miss Reeve une manière commune et traînante dans sa narration» Noos citerons , pour exemple , le compte minutieux dans lequel entrent sir Philip fiarclaj et le baron FitzoweU; après un ëyénement aussi terrible que Le jugement du ciel sur un assassin victime d'un combat judiciaire ; et ce combat , c'est par les prodiges de la chambre orientale du château qu'il a ëté amené. Était-ce le moment de calculer gravement les arrérages du domaine de l'héritier dépouillé , afin de les compenser par les dépenses de son éducation et de son entretien dans la famille du baron? Toutefois, ces détails prolixes et inutiles sont précisément ceux que donnerait , dans une histoire semblable , un grand-père ou une grand'mère à un cercle rassemblé autour du feu drUrer j et si la narration perd par-là de sa dignité^ si un écrivain^ doué d'une plus vive imagination, aurait dédaigné de semblables détails y ils sont certainement bien propres h donner à l'histoire uil" air de réalité. Sous ce rapport , ou peut j voir une analogie avec l'art qu'emploie De Foe , dans la relation de ces circonstances minutieuses et insignifiantes , que nous croyons d'autant plus vraies qu'elles ne vaudraient pas la peine d'être inventées*
Peut-être ces détails circonstanciés et prosaïques prêtent-ils à l'ensemble une couleur d'antiquité qui rappelle les siècles reculés de la superstition. Nous avons remarqué que ceux qui excellent à conter des histoires de revenant s'étudient à captiver, par cette prolixité, l'attention de leurs auditeurs. U Ancien Baron anglais y quoique l'on y trouve \e& défauts que nous avons franchement exposés , sans contester les talens de son aimable
auteur^ a toujours produit autant d'effet qu aucun roman de ce genre. Faut-il l'attribuer à la manière d'écrire que miss Reeve a choisie , ou à l'intérêt du sujet^ ou bien à un reste de superstition qui suryit dans presque tous les cœurs?
Nous trouverons, dans la suite de cet ouvrage, l'occasion de . présenter des observations plus générales sur l'emploi des moyens surnaturels daçs le roman moderne.
NOTICE
BIOGRAPHIQUE ET LITTÉRAIRE