Gd. et Niv. Nobles , vaillaos. Mar. Nobles vilains
1. Mss. C. Et meurt ou Paris ou, etc. Ver. Gd. Niv. et Bo. Et mourut Paris et Jïelaine. — 2. Gd. Niv. Bo. et Ver. Quiconque meurt c'est a douleur. — 4« Gd. et Niv, Puis sue Dieu qu'elle sueur. Bo. Puis suis , elc. Mss. G. Puis sent Dieu scet qu'elle sueur, Mar. Puis sue Dieu sçait qu'elle sueur. — 5. Mss. C. Et qui de ses maulx si l'alège. Gd. la loge. Bo. La leige.
( 260 ) HUIT. XLI
2. Gd. et Bo. Le nez corbe. — 5. Gd. Niv, et Bo. Le corps enfle. — 5. Mss. C. Tantes tendre. Mar» et aut.Tant est tendre. — 6. Mss, C. Si précieulx. Mar, et aut. Si gracieulx. — 7. Mss. C. Te faudra-il à ces inaulx actendre? Mar. et aa*. Faudra il a ces maulx entendre?...
BALLADE I
1. Gd. et Niv, Dictes moy ne en quel païs. — 4» Gd. Cousine germine. Bo. La cousine. — 5. Mss. C. Etha parlant , etc. — 7. Gd. Qui beaulté est plus que humaine.
2. Mss. C. Pour qui chartres et puys moyne. — 3. Mss. C. Pières en bailla à sainct Denys. Gd. Pierre es baillai. Niv, Pierre esbaillayt. Bo. Pierre est Baillart. — ly. Gd. et Bo. Eut tel essoine. — 6. Gd, et Bo, Buridam.
2. Mar. éd. i53o. Qui chantoit à voix sereine. — 5. Mss, C. Berthe au plat pié. — 4» Mar. i53o. Hareinbourges.
a. Gd. Où elles sont de c'est an.
BALLA.DE II
i. Gd. Niv. et Bo. Qui plus est le tiers , etc. — a. Gd. Niv. et Bo. La papaliste. — 7. (7c/. /ViV Zto. et le Mss. C. Et Artus le duc. Mar. Et Arlus le roy, etc.
■ 1. Gd. Niv. Ver. et Bo. Le roi Scotice. — 2. Bo.
Demi face avoit, etc. — 5. Mss* C. Emalhiste. Gd. Niv.
et Bo. Esmatice. Mar. Amathiste. — l\. Gd. Niv. et Bo.
Jusques au menton.
1. Gd. Bo. et Niv. Je m'en désiste. — 2. Gd. et Niv. Le monde, etc. Mss. G. Ce n'est que toute abusion. Mar. Ce monde n'est qu'abusion. — 5. Gd. Niv.elBo. Encore fais, etc. — 6. Gd. et Bo. Lancelot le bon roy de Behaimc. Niv. Roy de Bohaime.
i.Mss. An., Fer. et Niv. Claquin.(On trouve ailleurs): Guesselin. — 2. Mss. C. Ou le compte, etc. Gd. Niv. et Bo. Ou est le conte, etc. Mar. Et lecomte,etc. — 3. Gd. et Bo. Et le bon duc d'Alençon.
AUTRE BALLADE
1. Mss. T., Mss. C. et An. Car ou soit ly, etc. Mar. Et fusse ly. Gd. Niv. et Bo. Mais où sont les bons. — 2. An. Mss. T., Mss* C. D'amys coëflfez. Mar. An. et
( a6a ) aut. Demy tressez. *— 5. Gd. Niv. et Bo. Qui sont •eintz de sainctes estolles. Mar. i53o. Ceinctes estolles. — 4- Gd. etBo. Dont par le col sont émauffez. iVtv. Sont le mauffez. — 5. Niv, Du mal talent, etc. 6. Gd. et 2?0. Aussi Lien meurt fils que marchans. Mss. C. An., et Mss. T. Et que filz servans. Mar. Filz que servans. — 7. y^ra. Mss, T. et J/ss. C De ceste vie cy brassez. Mar. et Niv. De ceste vie suis bouffés. Gd. et Bo. De cette vie sont bouffez. — 8. Gd. Bo. et Niv. Autant en emporte les vens. ( Ce vers est ainsi répété dans la ballade.)
2. Gd. Niv. et Bo. L'empérière. • — 3. Gd. Niv. et Bo. Le roy. — 5. Mss. C. Qui pour luy grant, etc. Gd.Niv. Bo. Quipourle. — G.Gd.Niv.etBo. Vestistesgli, etc. — j.Gd. et Bo. S'en son temps fut à bonnurer.
1. Niv, Or sont de Viene ou de Grenoble. Gd. et Bo. Ou sont de Viene, ou de , etc. — 1. Gd. Niv. et Bo. Ces trois éditions portent partout te, au lieu de ly. — 3. Gd. Niv. et Bo. Ou de Dyon , etc. — l\. Gd. et Bo. Le père et le filz aisnez. Niv. Le.sère et le filz aisnez. Mss. C. Ly sires fiîz le plus esnez.
1. Gd. et Bo. Princes sont à mort destinez. — 2, Gd. eïBo. Et nous aultresqui sommes vivans. Niv. Et nous aultres qui sont vivons. — 3. Gd. el Bo. Si sont courroucez ou «atenez. Mss. Coursez, n'atinez.
HUIT. XLII
î. Gd. Niv. et Bo. En ventres de mères. — 4* G^« et Z?0.Passent les resnes. — 5. An. Mercier de renés. — 6. Gd. Niv. et Bo. Mourray-je point.
HUIT. XLIII
î. Niv. et Gd. Le monde n'est, etc. — 2. Gd. Niv. et Bo. Quoy que pense riche paillarl couslel. Bo. Couste. — 3. Gd. Niv. et Bo. Tous sommes nez soubz morte!. Mar. i53o. Tous sommes soubz mortel coule. — L\. Gd. Niv. et Ver. Elconfort, etc. — 7. Mss. C. Gon lendroit Mar. et aul. On liendroil. — 8. Gd. Niv. et Bo. Se veillart railler se m'étoit. Niv. A railler.
HUIT. XLIV
2. Mss. C.j Gd.cï Mar. Gara ce faire le contraint. Ver. et Niv. Car à ce force le contraint. — 5. Mss. C. Regrccte huy sa mort, etc. — 4* Mss.C. et N iv.Son cueur si estaint. — 5. Mss. C. Et souvent n'estoit, etc. (Quelqu'un a mis) : « Et si souvent n'esloit.Cc/. etBo. Se souvent n'estoit. — y*Bo.elGd.U advient qu'en ce, etc.
HUIT. XLV
4- Mss. C. Moue ne fait qu'il ne desplaise. Mar. et aut. Chose ne faict qui , etc. — G. Mss. C. et Niv. Fol recreu. Mar. et aut. Fol receu.
HUIT. XLVI
t. Bo. Niv.el Gd. Et ces povres famelelles. — 5. Gd. et Bo. Quant voient ces jeunes puceleltes. — 4* Mar. Endemenées et à Requoy. Mss. C. Emprunc ter
( 264 ) elles à requoy. Gd. et Bo. Estre en aise et en requoy. Niv. En admenez et en arqnoy. Ver. En admenez et à requoy.—- 5. Gd.et Bo. Elles demandent à , etc. —
6. Nîv. Si tost n'enquierent, elc. — 7. Gd. Mar.Bo. Niv. et An. Tout le monde s'en taist tout quoy. Mss. C. Noslre Seigneur s'entaist tout quoy. — 8. Mss. C. Il le perdroit. Mar. et aul. On le pcrdroît.