‹ Œuvres D'Augustin ser 1 vol 2Chapitre 70 sur 89 · II · texte numérisé non relu

II

^ ^= o, jr := a;

mais, pour la prolonger hors de ces limites, il suffit d'admettre que les valeurs de z correspondant aux valeurs précédentes de x sont toujours nulles, c'est-à-dire que l'on a, quel que soit /,

et, par conséquent, quel que soit a?,

(I2) M^)-^M—^TC)=0, /Ja + a) +/o(rt— ^) = 0.

Si, dans la seconde des équations (12), on remplace x par x -\- a,

on en tirera

Donc, par suite.

et de plus

/o(.r -f-a) = /'o(.r 4- Za) =/o(.r + 5») =M^ — a)—fa{x—'ia)=f^{x — 5rt)

OEiwres de C. — S. I, t. II.

Gela posé, soit|'(.r) la valeur donnée de/o(a^) entre les limites 07 = o, X ^=^ a. On aura, en vertu des équations qui précèdent,

i/o(-^)= \{^x — ia)

/o(-^)= {{x — li.a)

entre les liiniles

< ■ 1 I ^ =: aa )

I X =z oa )

On trouvera, au contraire

entre les limites

( xz=. — a \

Par conséquent, la valeur générale def„(x) sera donnée par l'équation

fo{x)= Aof(j7) — A, |'(2a— j7) 4-A, f(j^ — 2a) — ... — Ro|'(— ^) -f-B, f(.r + 2a) —B.jX— 2a — ,r) +...,

si l'on désigne par A„ un coefficient qui se réduise à l'unité entre les limites x = jm, x = (n -+- \)a, et soit toujours nul hors de ces limites; et par B„ un coefficient qui se réduise à l'unité, entre les limites X ^= — na, X ^= — (n -+- i)a, en restant toujours nul hors de ces limites. Or, on satisfera aux conditions requises, si l'on prend

(i6) Aa= - \ , + ,

LV'^('^ — '^^y \/\{n-\- i)a — a^Y ]

et

,. I r X -\- na (/i H- ))<;/ + a? 1

2 [^(^^ na)- v/[(n + i)a-^]-^J •

On peut encore supposer

J„\n-\-\)a ,.00 f / e'^'^'^-^y' d^ da,

, na '^— 00

R„= — / / e'^^''-^y'd\t.da^,

ou, ce qui revient au même,

A„=:— / / e^^''-""-\>-^'du.dot.

Si l'on a égard à ces dernières formules, l'équation (i5) donnera [/a{a;)= — / / e«t-^-!^)i[f(^) — e-«="f(2a — j:-) + e--''=''f(-f — 2a)— .. .]^/jLû^a 1 L / / e*(^--!^"[e"*'|'(— -x-) — e-«*'('(^ -f- 2«) +e^''*' |'(— 2a — a;) — ...]rf/jLC^a.

Si l'on suppose, par exemple,

r(.r) = sin(^)

7T r 7tX

7rJ?\ e" — e "

on trouvera, comme on devait s'y attendre,

/o(jp)=rSin — •

Au lieu d'employer la formule (i5), on pourrait recourir aux considérations suivantes :

En vertu du théorème de M. Fourier, les intégrales

J j I e'^^^-V-y^ {{[i) dix. da, — ^ / / e*(*-!^)'|'(2a — /jL)^jji^a, ... sont respectivement égales aux fonctions

entre les valeurs de x qui correspondent aux limites de la variable [x, et toujours nulles hors de ces limites. Par suite, la somme

(21) Ao f(^) — Aj f(2a — a;) -f- A2 f(^ — 2a) 4-. . .

est équivalente à

ou, ce qui revient au même, à

-\\lJ.) dixdix

2^0/0 J„ I — ne"-"*'

Y) désignant un nombre qui diffère infiniment peu de l'unité. On prouvera de même que la somme

— Bo|'(— -27) + B, f(^ + 2a) — B2f(— '3.a—x) + . . .

est équivalente à

OU, ce qui revient au même, à

gafAi — g2aaig-a[xi

I — ne

gi\j.—a)a.i g(a—\L]OLi

fdx) dixda

=--fr

= f f e^""'— — —. '^. f{u.)du.d(x.

Par suite, la valeur générale do /^(x) deviendra

/o("^)— +— J J^ \ ca:i,^g-a%i

j— «ai Yj g"*'

f(]JL) d\idc(.

I — Y] r'^ r" sin(aa) + sin(pi — 2a1a,, , , , = / / 2smaj7 ^- ; — t'{u.)du.dx.

2 TT / / ' '^ "^ ft\a n /y rf 1 -r. ' i ^ i / i

I — 2n C0S2 a OC -\-ri'

Or, I — Y] étant infiniment petit, le rapport

n'aura de valeurs sensibles que pour des valeurs de «a équivalentes à des multiples de la circonférence. On peut donc, dans l'équation (26), remplacer sin(a — 2«)a par sinax, et réduire cette équation à

T' Jq J^ i — 2ncos2aa4-ri'' "^^ '^

=z- / 2 sinaj^siiiaft , -t'(u.)dij.dx.

"^Jo •■^-« (i — Y) C0S2aa)^+ (r/ siti2aa)- '^'^ ^

Observons maintenant que, si l'on désigne par c un nombre très petit, on aura (n étant un nombre entier quelconque)

/ ( I — Ti cos ■2ao(.y-+- ( Ti si n 9. « iZ )

- sinocj; sina/jL doc

siii sin — — I

(1 — -^j--!- (2aa — 2 «71)*

Si maintenant on fait «a = /zi: -f- -(i — y])ê, le second membre de l'équation (28) deviendra

! . mzx . iiTiu. r

— sin sm — ~ I

et se réduira, pour y] = i , à .

2rt£

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