‹ Œuvres D'Augustin ser 1 vol 2Chapitre 81 sur 89 · ET DE L'ÉTHER CONTENU J)ANS UN CORPS CRISTALLISÉ (M · texte numérisé non relu

ET DE L'ÉTHER CONTENU J)ANS UN CORPS CRISTALLISÉ (M

Mémoires de l' Académie des Sciences, t. XX[[, p. 099; i85o.

Dans ce Mémoire, après avoir reproduit les équations qui représentent les mouvements finis ou infiniment petits d'un double système de molécules, je considère, en particulier, le cas où les équations dont il s'agit sont linéaires et à coefficients périodiques, et je fais voir comment de celles-ci on peut déduire d'autres équations linéaires, mais à coefficients constants. Ces dernières équations, que je nomme auxiliaires, peuvent d'ailleurs être censées déterminer les valeurs moyennes des inconnues que renferment les équations primitives. iMais, comme j'en fais la remarque, elles sont généralement distinctes de celles auxquelles on parviendrait, si dans les équations primitives on remplaçait chaque coefficient périodique par sa valeur moyenne. Cette observation, très importante dans la Physique mathématique, explique à elle seule un grand nombre de phénomènes relatifs aux théories du son et de la lumière; par exemple, les singulières influences des milieux cristallisés sur les vibrations de l'éther. Elle montre comment il arrive que ces milieux peuvent tantôt éteindre la lumière, tantôt produire les divers phénomènes lumineux et, en particulier, la polarisation chromatique. C'est, au reste, ce que j'expliquerai plus en

(') Présenté dans la séance du 17 décembre 1849.

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