LA VOIX DU DONJON
Oh! si tu viens maugréer, ne viens plus ici ! En vain tu reviendrais, tu me supplierais avec des larmes, tu ne m'entendras plus! J'abandonne celte fenêtre et je descends pour toujours dans ma nuit profonde, dévorer des larmes silencieuses Adieu, mon seul
amour, adieu pour jamais! Périsse Je souvenir de celte heure où tu n'as pas eu pitié de moi!
KONRAD
Pitié donc pour moi-même, ô toi qui es un ange ! demeure, ou, si ma prière ne le relient pas, je me brise le crâne sur l'angle de cette tour; demeure, ou je mourrai comme le fratricide Caïn.