SCÈNE XII
LE UOI , CHARLOTTE.
LE ROI
surloul avec empressement, de la permission.
CHARLOTTE
Sire...
LE ROI
On a véritahlcmcnl raison de dire que les naît; sont les jours dos femmes... Vous nous avei là l'honneur de passer la nuit presque entière à MM petite féle, et je vous retrouve, après celle nutiua sommeil , plus fraîche, plus ravissante que jainaif.
CHARLOTTE
Ah ! c'est que le bonheur est un fard magique.. el que rien n'éclaire le visage comme un m joyeux.
le noi.
Vous êtes donc heureuse , madame ?
CHARLOTTE
Oui , sire , oui... bien heureuse.
LE ROI
C'c6t un miracle tout nouveau à la courùT* pagne, madame, que celle joie el que celle gairté... Ne la perdez pas, madame, car elle vous va i ranr»< el je ne vous ai jamais vue si belle...
CHARLOTTE
Votre Majesté n'a pas eu le temps de faire *L longues études sur les variations de mon xm^.. car, si je ne me trompe, j'ai eu l'honneur <lc !» être présentée hier pour la première fois.
LE ROI
Oui , vous m'avez été présentée hier pour la lumière fois, c'est vrai ; mais moi, je vous coBiuiw« depuis longtemps , madame.
CHARLOTTE
Vous me connaissiez , sire ?
LE ROI
Des yeux el du cœur seulement , c'esi vrai; f vous avais remarquée à Sainl-Cyr pendant les «F scnlations A'Etther.
Ainsi , au bal, hier...
LE ROI
Oui , quand vous vous croyiez inconnue , » que, dans la confiance de votre incognito, ro®
Vous avez eu la bonté de permettre au comte de vous livriez à tout l'abandon de votre esprit, à lou' i 1