I SU. VICTO% HUGO
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aâ Moâ'DattME 3£. GUÉVÇESSIEll
■ Je vout al vue enfant, maintenant que j'y penne, Fraîche comme une rose et le cœur dans les yeux. — Je vous ai vu bambin, boudei Vous aimiez lord Byron, les grands vers ei
Ainii ne
.us tt\
■enaient les {ours d
s noire enfance,
Et nou.
partit
ma déjà le langage
des vieux;
Ce jeune aouv
enir riait entre nou
■ deux,
Léger ci
un écho, gai comi
ne l'espérance
Le lâche craint le temps parce qu'il fait mourir ; Il croit son mur gâté lorsqu'une fleur y pousse. O voyageur ami, père dn souvenir !
C'est ta main consolante, et si sage et si douce, Qui consacra à jamais un pas fait sur la mousse, Le hochet d'un enfam, un regard, un soupir.
■rf Lai S&EfME.
Quand, par un jour de pluie, un oijeau de passage Jette au hasard un cri dans uu chem in perdu, Au fond des bois fleuris, dans son nid de feuillage, Le rossignol pensif a parfois répondu-
Ainsi fui m
on appel de votre a
me eut.
:ndu,
Et VOUS IDE
■■ répondez dans not
re cher
langage.
Ce charme
triste et doux tant t
timé d'
un autre ij
Ce pur toucher du cœur, vous
me l'a-
itz rendu.
Etait-ce donc bien vous? Si bonne et si jolie,
Vous parlez de regrets et de mélancolie.
— Et moi peut-être aussi, j'avais un coeur blessé.
Qui noui De la ri'
im&m&m&m
a* Lai MEME.
Vous la regrettiez presque en me les en voyant,
s Ce malneureuï garçon, disiei-vous en riant, Va le croire obligé de me répondre encore. »
Bonjour, ami sonnet, ai doux, si bienveillant, Poésie, amitié que le vulgaire ignore, Gentil bouquet de fleurs, de larmes tout brillant, Que dans un noble cœur un soupir fait éclore.
Oui, nous avons ensemble, i peu près, commence A songer ce grau d songe où le monde est bercé. J'ai perdu des procès trés-chers, et j'en appelle.
Mais en vous écoutant tout regret a cessé.
Meure mon triste cœur, quand ma pauvre cervelle Ne saura plus sentir le charme du passé !
ai m. aHFUED laATIEI.
Vous nie tissez pour!
ant bien seul, moi qui m'ennuie.
Haut
lulmporte ? L'e
spoir de
vous voir revenir
Me donnera, malgré 1
es dégoûi
s de la vie,
Ce eoi
irage d'enfant i
[ni connii
te à vieillir.
Qnehp
je fois aeulemeni
:, près de
votre maîtresse,
îouvci
îei-vous d'un O
Bur qui p
rouva sa noblesse
Mieuï
que l'epcrvier
d'or dont
mon casque est armé;
Quiv,
m? a tout de su
iie et librement aimé,
a force et la Heur de la 1
jelle jeunesse,
El qui
dort maintenant à tout
jamais ferme.