‹ OEuvres de Alfred de MussetChapitre 12 sur 18 · I SU. VICTO% HUGO · texte numérisé non relu

I SU. VICTO% HUGO

SOKW.BT

aâ Moâ'DattME 3£. GUÉVÇESSIEll

■ Je vout al vue enfant, maintenant que j'y penne, Fraîche comme une rose et le cœur dans les yeux. — Je vous ai vu bambin, boudei Vous aimiez lord Byron, les grands vers ei

Ainii ne

.us tt\

■enaient les {ours d

s noire enfance,

Et nou.

partit

ma déjà le langage

des vieux;

Ce jeune aouv

enir riait entre nou

■ deux,

Léger ci

un écho, gai comi

ne l'espérance

Le lâche craint le temps parce qu'il fait mourir ; Il croit son mur gâté lorsqu'une fleur y pousse. O voyageur ami, père dn souvenir !

C'est ta main consolante, et si sage et si douce, Qui consacra à jamais un pas fait sur la mousse, Le hochet d'un enfam, un regard, un soupir.

■rf Lai S&EfME.

Quand, par un jour de pluie, un oijeau de passage Jette au hasard un cri dans uu chem in perdu, Au fond des bois fleuris, dans son nid de feuillage, Le rossignol pensif a parfois répondu-

Ainsi fui m

on appel de votre a

me eut.

:ndu,

Et VOUS IDE

■■ répondez dans not

re cher

langage.

Ce charme

triste et doux tant t

timé d'

un autre ij

Ce pur toucher du cœur, vous

me l'a-

itz rendu.

Etait-ce donc bien vous? Si bonne et si jolie,

Vous parlez de regrets et de mélancolie.

— Et moi peut-être aussi, j'avais un coeur blessé.

Qui noui De la ri'

im&m&m&m

a* Lai MEME.

Vous la regrettiez presque en me les en voyant,

s Ce malneureuï garçon, disiei-vous en riant, Va le croire obligé de me répondre encore. »

Bonjour, ami sonnet, ai doux, si bienveillant, Poésie, amitié que le vulgaire ignore, Gentil bouquet de fleurs, de larmes tout brillant, Que dans un noble cœur un soupir fait éclore.

Oui, nous avons ensemble, i peu près, commence A songer ce grau d songe où le monde est bercé. J'ai perdu des procès trés-chers, et j'en appelle.

Mais en vous écoutant tout regret a cessé.

Meure mon triste cœur, quand ma pauvre cervelle Ne saura plus sentir le charme du passé !

ai m. aHFUED laATIEI.

Vous nie tissez pour!

ant bien seul, moi qui m'ennuie.

Haut

lulmporte ? L'e

spoir de

vous voir revenir

Me donnera, malgré 1

es dégoûi

s de la vie,

Ce eoi

irage d'enfant i

[ni connii

te à vieillir.

Qnehp

je fois aeulemeni

:, près de

votre maîtresse,

îouvci

îei-vous d'un O

Bur qui p

rouva sa noblesse

Mieuï

que l'epcrvier

d'or dont

mon casque est armé;

Quiv,

m? a tout de su

iie et librement aimé,

a force et la Heur de la 1

jelle jeunesse,

El qui

dort maintenant à tout

jamais ferme.

Page 1