‹ OEuvres de Alfred de MussetChapitre 2 sur 18 · POÉSIE · texte numérisé non relu

POÉSIE

Puis, se penchant sur elle, il baisa son collier Quand elle souleva sa tête appesantie, Ce n'était déjà plus qu'un Etre inanimé.

Dans ce chaste baiser son Ime (tait partie, Et, pendant un moment, tous deux avaient ai

A Saint-Biaise, h. la Zuecca, Vous étiez, tous étiez bien aise

A Saint- niai se.

A Saint- Biaise, à la Zuecca, Nous étions bien là.

Prendrez- vous la peine?

Mais de tous en souvenir Et d'y revenir,

A Saint-Biaise , à la Zuecca,

Dans les prés fleuris cueillir la verveîiB

A Saint-Biaise, à la Zuecca,

U$CE -BOVÇVÇE FOTiJU*CE.

le mode; il se relie en veau.

uni, qui va jusqu'à la lune ; pn, on sait ce qu'elle vaut.

Ce qu'on fait maintenant, on le dit ; et la cause En est bien excusable : on fait li peu de chose ! Mai», ai peu qu'il ail fait, chacun trouve à son gré De le voir par écrit dûment enregistre ; Chacun sait aujourd'hui quand il fait de la prose, Le siècle est, à vrai dire, un mandarin lettré.

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