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métaux QrdenU, tels que le fer, le cuivre et autres. Mais c'est en^ core un sujet qui demande des observations plus exactes.
35^ Parmi les corps chauffés jusqu'à rougir, il en est qui sont beaucoup plus chauds que certaines flammes : par exemple , un fer rouge est beaucoup plus chaud et plus brûlant que la flamme de Tesprit-de-vin.
26^ Parmi les corps dont la chaleur n'est pas poussée jusqu'au rouge ou jusqu'à l'incandescence, et néanmoins fortement chaliffée par le moyen du feu ordinaire, il en est, comme les eaux bouillantes et l'air, même renfermé dans les fourneaux à réverbère, dont la chaleur surpasse de beaucoup celle des flammes mêmes et des corps rougis au feu.
^70 Le mouvement augmente l'effet de la chaleur^ comme on le voit par l'effet connu du souffle ou du vent d'un soufflet; moyen si nécessaire que, lorsqu'il s'agit de fondre et de liquéfier les métaux les plus durs, un feu mort et tranquille est insuÈsant, il faut ab* solumeot l'animer par le moyen du soufflet,
28<* Voici une expérience qu'il serait bon de répéter, et dont, autant que je puis m'en souvenir, le résultat fut tel que je le présente ici. Supposons qu'on ait placé un miroir brûlant à la distance d'un empan d'un corps combustible ; il n'allumera ou ne brûlera pas aussi aisément cette matière que si, l'ayant d'abord placé, par exemple I à la distance d'un demi-empan, on le transporte par degrés et fort lentement jusqu'à la distance d'un empan : cependant le cône de rayons est le même, et leur concentration a également lieu dans les deux cas; mais dans le dernier cas c'est le mouvement même qui augmente la chaleur.
29^ On croit communément que certains incendies qui ont lieu lorsqu'il règne un vent très-fort font plus de progrès contre ce vent que dans sa direction ; phénomène qu'on peut ainsi expliquer : Le vent n'étant pas toujours égal ; chaque fois qu'il vient à baisser, la flamme, réagissant ou revenant en sens contraire, s'élance en arrière avec une vitesse et une force supérieure à celle que le vent lui avait donnée en la poussant devant lui.
SO*" La flamme ne brille ou ne s'engendre point si elle ne trouve à sa portée une concavité où elle puisse exécuter ses mouvements et jouer pour ainsi dire librement. Il faut en excepter les flammes ûatueuses, comme celle de la poudre à canon et autres semblables; car alors la compression même qu'éprouve cette flamme ainsi emprisonnée ne fait qu'augmenter sa force, et elle écarte ces obstacles avec une sorte de fureur.
34 <> Une enclume s'échauffe tellement sous le marteau que, si