II
2|9Ji NOUVEL qRG^NUM.
(fQqvf) ^ntre d^$. caillpu^, $,e qurpit çt ée convertit 91 la'ÎQngQç' en {^nç substance, pierreuse, p^ lorsque les écailles dpnt su rçsvêteiït jps ^ents se changent ^n une su|)stançe qui n'est p£|s Qioi^s duje q^ç la çlept n^ème '* P^r pot^e sentiment est qu'il es^jste dai[)^ )p)]^ ie§ pprp^ une tçn^aiice ^ s'assin^iler les autres corps, qui n^st pas moii)s upjYprselle qup ls| tendance à ^'uqir ^yec |çs sub^tai^cesi de mêpne espèce; mais cette dernière est squyept liée, aipsi que i^ première, quoiqu'elle ne le soit pas par le§ mômes ipoypns. Or, çe^ différeptes espèces dp liens, ainsi que |es différentes, maniè^e^ ^pnt elles ^'en dégagept, étant deuxsqjets qui se rappqrtept à V^\{ ^p r^stpvirer la vieillesse, doivent être observées ^veç la pl^s. gr^de attentipn. Enfin, une observation non moins importante est qu^, psfr les neuf espèces de mouvement dQnt nous ayons pa^lé. j^^ùlci I, (09 corps semblent ne tendre qu'à leur propre con^er^ vation; i^u Ije^ que par le di^^ièqae, 4ont nous psirloQS actuellemei)t| ite fendant à leur propagation.
^oit je 4o^ziè|:l)e mouvement celui ^'excitqtiç^n qui seo^le ^'ê^^re (qu'une espèce dont le mouvement i' assimilation est le genre « et, auquel, p^r c§tte raisqn, nous donnons quelquefois ce dernier nom/ ^n effet, c'es( u^ mouvepient qui tend à se répandre, à se pomuiur. f^iquer, q passer d'un çorp9 à ('autre, à $e multiplier (out ausaj bieu que pelui dont pous venons de parler; et le plus souvent il§ $^ ressemblent par leurs effets, quoiqu'ils diffèrent par les sujetSi syr lesquels ils agissent et par la manière d'opérer '• car I^ n^ou-. veipeuf d'assimilation agit avec une sorte d'empire; il conpandç^ ^u sujet respeptif,^et force l'assimilé à prendre |a qâture de l'assimilant; au lieu que le mouvement d'excitatjou procède en quelque^ panière avec art, par voie d'insinua(.ion et commq ^ ja ^é-^ robée; il invite s^euleipent l'expité à revêtir la nature de l'e^fci- (s^nt. De plus, ce sont les corps, les substances mêmes que transfp^fne le mouvement d'a^imilsition; parexe^nple, il résulte ^(\ son fiction plus de (laïuine, plus d'siir, plus d'esp.ri(, plus de chair, etc. ; mais dans le mouvement d'e^^citation, ce sont les vertus, (es qualités ou modes seulement qui ^e multipliant et qui pas-; sipnt d'un porps à l'autre ; par exemple , il résulte ^e son action plus de chaleur» plus de vertu magnétique, plus de putridité.
1. Bacoi) fait ici \ine légère çrrenr ; il a indiqué 0»;?^ mouvements et npn dix^ Deux lignes plus loin i1 indique le douzième. M. Boujllet, le dernier et le pluià exact des éditeurs de Bacon, ce marque avec justesse (II , p. 499) que , « dans les nombreux remanienàents qu'a subis cet ouvrage , l'auteur aura intercalé dans le^ iieuf premiers mouvements une classe nouvelle. » Et c'est précisément parce qi;ç ce passage est un indice àfi ces remaniements, que nous croyons devoir, coiqW M.^ouinet , conserver le texte avécVerrcur matérielïé qui s'y trouv^. Ep^