AUX SOLDATS DE LA FRANGE
Créez-lui de grands jours chez les peuples lointains, Ajoutez une page à nos vieux bulletins ; Tous ces hommes d'état au pacifique rdle. Le bruit de vos canons couvrira leur parole ; Trop long-temps au sénat ils tarent absolus : Gagnez une bataille, ils ne parleront plus I
i» NÉMÉSIS.
i,i<.%%rwi.t,xri. vi/i.Vfcf%^ > M^^ffc* ■ * -■•^■•■■■*»*»^«»»»* *■*■■-■*■»»»» *»^»*^'
Du triste Waterloo j*ai ramolli les pierres.
Waterloom — An général BourvMnU , poème de MM. BarUiélemy et Méry.
Gelai que nos Eothscbilds gardent oomme on otage.
Casimir Périer.
Cette sombre Hollande où la gaerre s'engage Fat par nos cavaliers conquise à l'abordsge.
Est-il nécessaire de rappeler le fait, unique dansl*liistoire» qui se passa snr le Texel le 3 février 1795 ? Les eaux du fleuve ayant gelé pendant la nuit , nos hussards s'élancèrent au grand galop sur la glace, et allèrent s'emparer de la flotte hollandaise qui, surprise d'une attaque si imprévue et si extraordinaire, ne songea pas même à se défendre.
Sons cet arc triomphal*
L'arc de triomphe de la barrière de rÉtoile*
Les drapeaux ennemis blasonnés d'aigles noires.
Les drapeaux autrichiens.
ai AOUT 1831.