OBÉLISQUE ET LA COLONNE
La tristesse est i^tout ; r^péraace se brise ;
Chaqiia solett le¥é mùsMb attwdre «ae erîse;
Votre aîrair <f un jowr est doirteu ; le pottvoir
Seal trouve le seeret de ¥ttre sms rien voir.
n gouverne au hasard ; mais rendons-lui Justice :
Que de Test au midi rém;eute retentisse ;
Qu'oa n'aperçoive enftn^ snr iaM les liorîa»a,
Que régimens lassés oiiangeànt de f^amisoiis,
Résignés, guerroyant autour de chaque ville
Pour nous sauver l'horreur d'une guerre civile,
Toujours ce bon Pouvoir, qui nous gouverne ainsi.
De nos plaisirs d'enfans prend généreux souci ;
A nos amusemens il jette une pâture,
Il nous donne en avril un salon de peinture.
Et nous fait préparer aux déserts de Memphis
Un obélisque nain qu'admireront nos fils.
Pour des soins si touchans, grAces lui soient rendues !
Ces merveilles du Nil, elles nous étaient dues ;
Un muséum de sphinx nous séduit et nous plaît.
Encore un obélisque et nous l'aurons complet :
Béni soit l'écrivain qui chaque jour révèle,
Pour calmer ms douleurs, cette grande nouvelle I
Oh! loin, bienl^^n de moi d'injurieux dédains I