Tome IL p. i5, n. 1. Voir sur l'indication de Tallemant la discus
sion de M. Mansuy, Le Monde Slave et les classiques français aax XVI-XVIIe siècles, 191 2, p. 232-244, p- 16, n. 2. — « Valeriano Magno, — écrit M. Mansuy, op. cit. p. 245, — était entré à Milan dans l'ordre des Capucins ; mais il était Allemand et né au château de Strassnitz ; son frère François porta même toujours le titre de comte de Strassnitz ». Voir dans le même ouvrage une étude de la carrière politique et des travaux spéculatifs de Magni, p. 246 et suiv.; cf. p. 1 36- 187.
p. 42, 1. 8; p. 43, 1. 4; p. 46, 1. 1, lire : Habert, au lieu de : [Hardy], 1. 9 (et p. 43, 1. 5 et 6), lire : Montigny, au lieu de : [Martigny]. (Pour ces deux rectifications, voir Y Appendice ci-dessous, p. 354.)
p. 43, 1. ï6, lire: avoit, au lieu de: auroit. (Correction d'après le 2e ms. Guerrier.)
p. 45, 1. 2, lire : si peu esté, au lieu de : esté si peu ; — 1. 9, lire : il ne luy dit pas pourtant, au lieu de : il ne luy dit pourtant pas. (Ibid.)
p. 47, 1. ij lire : et là aussi, au lieu de : et aussi. (Ibid.)
p. 48, 1. 6, lire : baisent, au lieu de : baise; — 1. 7, lire : je n'ay pas, au lieu de : je n'ay ni. Çlbid.)
p. 56, n. 2, 1. 3, lire: Michel-Ange Ricci, au lieu de: Michel-Ange.
p. 129, 1. 2, lire: estant, au lieu de: est. (Correction d'après le Ier ms. Guerrier.)
p. i3o, 1. 17. Guerrier note qu'il y a ici une lacune de deux lignes.
p. i33, 1. 4, lire : rapportent, au lieu de : apportent; — 1. 10, lire : ces timides, au lieu de : ces gens timides. (Ibid.)
p. i36, 1. i3, après les mots sans mespris et, le ms. Guerrier laisse un blanc d'une demi-ligne.
p. 137, 1. i4, lire: N'est-ce pas indignement traiter, au lieu de : N'est-ce pas là traiter indignement. (Ibid.)
p. i38, 1. 4, lire : au lieu que les autres demeurent, au lieu de : au lieu que l'instinct demeure; — I. i5, entre les mots : la et nature, le ms. Guerrier signale une lacune d'un mot; — 1. 18, lacune d'un mot signalée entre nécessaire et toujours; — 1. 27, lire : quil conserve, au lieu de : qu'il garde. (Ibid.)
p. 139, 1. 6 et 7, lire : pu acquérir, au lieu de : pu leur acquérir. (Ibid.)
p. 1^2, 1. 17, lire : hors cet espace, au lieu de : hors de cet espace. (Ibid.)
p. i44, 1. 11, lire: de toutes les parties ou de tous les cas, au lieu de : de toutes les parties et de tous les cas. (Ibid.)
p. i45, 1. il, lire : que ce seroil en ignorer la nature, au lieu de : que ce seroil ignorer sa nature. (Ibid.)
p. 174? 1. 5, lire : demanday permission, au lieu de : demanday la permission ; — 1. 16, lire : montrer, au lieu de : démontrer. (Ibid.)
p. 175, 1. 12, lire : qu'il se figuroit, au lieu de : qu'il se le figuroit; — l. 20-2 1, lire : qui continue, au lieu de : qui a continué. (Ibid.)
p. 218. Le dépouillement complet de la correspondance de Leibniz permet d'ajouter quelques indications sur les relations d'Etienne Perier avec Leibniz et sur la communication qui fut faite à ce dernier des manuscrits géométriques de Pascal.
i° Perier est mentionné dans une lettre de Toinard (d'Orléans) à Leibniz, datée du 10 juin i§*]l\(Bibl. Roy. de Hanovre, Leibn. Briefw. q32, fos 1-2): « Ce Perier, dit Toinard, est le neveu de feu M. Pascal, inventeur d'une machine arithmétique, mais qui ne faisoit proprement que les additions. » Toinard demande à Leibniz s'il peut lui faire voir cette machine.
20 Nous avons cité (p. 219) une lettre du 12 juin 1675 dans laquelle Leibniz annonce à Oldenburg que Perier lui a communiqué une partie des manuscrits de Pascal. Un brouillon du reçu de ces papiers, délivré aux frères Perier le 4 juin, se trouve à la Bibliothèque de Hanovre (Leibn. Handschrift. Abth. 35, t. XIV, fol. 3o2, verso). 11 est ainsi conçu : « Messieurs Perrier, neveux de feu Monsieur Pascal m'ayant fait l'honneur de me donner à lire quelques cahiers des ouvrages géométriques dudit sieur Pascal marquez 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, i3, i4- j'ay bien voulu avouer par ce billet de l'avoir receu de leurs mains. Fait à Paris, 4 juin 1675, Leibniz. »
3° Les relations de Leibniz et des frères Perier se poursuivent durant l'année 1 676 ; diverses lettres nous montrent ceuxci servant d'intermédiaires entre Leibniz et diverses notabilités parisiennes. Leibniz rencontra également Madame Perier, sœur de Pascal, et le duc de Rouannez. Il écrit à SeckendorfT
le il juin i683 (Bibl. Roy. de Hanovre, Leibn. Briefw., SeckendorlT, fol. 23 et 24 25) : « Pascalius vero obierat dudum cum ego apud Parisios versarer. Sed aderat ejus soror, femina erudita et ingeniosa, et ea sorore nepotes cum quibus multa mihi notitia intercessit quemadmodumet cum ill[ustrissi]mo duce Rohannesio qui Pascalio usus erat familiarissimè et his studiis valde afficiebatur ».
p. 220, 1. 17. Une copie de cette lettre, portant la mention: copié sur l'original, se trouve dans les recueils Guerrier.
p. 236, 1. 8 et suivantes. Ainsi que l'a fait remarquer M. G. Loria,ilfaut lire: Autobola(de auto; et (3àXXeiv)au lieu de: Antobola.
p. 2l\~j, 1. 9, lire: avoir, au lieu de: savoir. (Correction d'après le Ier ms. Guerrier.)
p. 2^9, 1. 7, lire : avons souvent dit, au lieu de : avons dit souvent. (Ibid.)
p. 3i4, 1. 27-28, lire: premat undique corpora, au lieu de : premat undique. Corpora. (Correction signalée par le P. Thirion, Revue des questions scientifiques, 20 janvier 1909, p. 167.) p. 344, 1- i3-i4, lire: le dessein que fay de vous obeïr, au lieu de : le dessein de vous obeïr. (Correction d'après le ierms. Guerrier.)
p. 346, l. 12, lire: devant, au lieu de: avant. (Ibid.) p. 348, 1. 9, lire, je pourrai, au lieu de : je pourrois; — 1. 11, lire : toute ma vie, au lieu de : toute la vie. (Ibid.^)
p. 38 1, 1. i5, lire : de ces moyens extérieurs plutost que des intérieurs, au lieu de : de ces moyens extérieurs ; — 1. 18, lire : et qu'un sermon, au lieu de : et un sermon. (Jbid.')
p. 383, 1. i5, ajouter cette note d'après Guerrier: « Cette lettre est écrite de la main de Mlle Jacqueline Pascal » ; — 1. 19, ajouter d'après le même : « Cette ligne est de la main de M. Pascal ».
p. 385, supprimer : /. Archives du Séminaire, et supprimer également les pages 387-394. La date donnée par le copiste (4 mars i652), doit être corrigée en // mai i652, et non en 4 mars i64g- Voir YAppendi ce ci-dessous, p. 354 sqq.
p. 395, 1. 5, lire : hier au soir, au lieu de : hier soir; — 1. 22, lire: ajoustant pourtant toujours, au lieu de: ajoustant toujours. (Corrections d'après le Ier ms. Guerrier.)
p. 427, 1. 3, ajouter cette note d'après Guerrier : « C'est Mlle Pascal elle-même qui avoit beaucoup de talent pour la poésie et qui menoit une vie très retirée à Clermont. Elle fut priée par un P. de l'Oratoire de traduire en vers français quelque hymne. Elle en avoit déjà traduit une, mais dès quelle eut receu la lettre de la Mère Agnes elle ne voulut pas continuer ce genre de travail. J'ai appris cette circonstance de Mlle Perier » .
p. 498, 1. 11, lire : peux, au lieu de : puis ; — 1. 20, lire : sous la presse, au lieu de : sous presse; — 1. 29, lire : il eust esté en liberté, au lieu de : il eust eu liberté. (Corrections d'après le Ier ms. Guerrier.)
p. 499? 1. i4, lire : vous puissiez jamais estre, au lieu de : vous puissiez estre. (Jbid.)
p. 5oi , 1. 7, lire : le reproche de l'ignorance, non plus que celui de l'indigence, au lieu de : le reproche de l'ignorance. (Ibid.)
p. 5o2, 1. 3, lire : il nous en a escrite, au lieu de : il nous a escrite. (Ibid.)
p. 5o6, 1. 28. La dernière pièce du recueil signalé T. II, p. 19, n. 1 (Bibliothèque Mazarine, 5655g) : Valeriani Magni fratris capuciniresponsio ad peripateticum Cracoviensems adresse, comme l'a fait observer M. Mansuy, op. cit. p. 280, non au P. Rojalowicz, mais très probablement à Broscius.
p. 507, n. 1. 1. 4- M. Mansuy, op. cit., p. 284, pense que la lettre de Des Noyers s'appliquerait plutôt à la dernière édition de la Demonstratio ocularis.
p. 566, 1. 18, lire: Monsieur son frère, au lieu de: Monsieur son fils.