Tome XII
Introduction :
p. m, 1. 2-3, lire : dans quel état étaient les manuscrits de Pascal, au lieu de : dans quel état étaient ses manuscrits.
p. v, 1. 24, et. p. vi, 1. 8, lire : Etienne Perier, au lieu de : Etienne Pascal.
p. x, 1. 3, lire : Goibaud du Bois sera, au lieu de : Gobaud du Bois est.
p. xxx, 1. 5. Ici doit être mentionnée l'édition de l'abbé Ducreux : Pensées et Réflexions extraites de Pascal sur la religion et la morale (2 vol. pet. in- 18, Paris, 1785), édition qui a été signalée et brièvement étudiée par M. Giraud dans la troisième édition de Pascal, l'Homme, ÏOEuvre, l'Influence, 3e édit. igo5, p. 281-283.
p. xlviii, 1. 16, lire: il est à Clermont chez les Perier, au lieu de : il est en Poitou chez le duc de Roannez et à Clermond chez les Perier.
p. lxiv, 1. 10, lire : peut être pas jugée, au lieu de : peutêtre jugée.
p. xcvi, 1. 24, lire : à leur propre hauteur, au lieu de : à leur proche hauteur.
p. cxxi, 1. i5, lire: qu'il faut renoncer, au lieu de: qu'il faut revenir.
p. clii, 1. 21, lire : je serai, au lieu de : je serais.
p. cliii. Dans la France Médicale du 25 septembre 19 13 M. le Dr Potel a montré la part de Vallant dans la préparation de l'édition de Port-Royal.
p. cliv. Ici doit se trouver le texte du Privilège pour les Penséeset autres écrits de Pascal, voir Appendice, infrarj. 4o5 sq.
p. clxiv, 1. 12, lire : couvert, au lieu de : complet (Correction d'après le Ier ms. Guerrier).
p. clxv, 1. 27-28, lire : faire deux fois, au lieu de : faire d're deux fois (\h\à.).
p. clxxi, 1. 10, lire : pour le témoignage, au lieu de : par le témoignage ; — 1. i3, lire : puisque ce nous est le plus glorieux titre, au lieu de : puisque le nom est le plus glorieux titre ; — 1. 34-35, lire : et particulièrement par tous ceux qui Font vu et fréquenté durant toute sa vie et que la pureté, au lieu de : particulièrement par tous ceux qui Vont fréquenté et la pureté (Corrections d'après le 3e ms. Guerrier).
p. clxxiv, 1. t5. Dans le premier texte, il y a eu transposition de colonnes : les mots : ce que j'ai dit souvent appartiennent à l'édition de 1669, et ont été supprimés dans celle de 1670 (Rectification signalée par M. le Dr Potel, La France médicale, 25 septembre igi3, p. 34 1, note). — Nous devons ajouter les indications suivantes empruntées à Jules Le Petit, Bibliographie des principales Éditions originales d'Écrivains français du XVe au XVIIIe siècle, Paris, 1888, p. 209-212 :
Titre X, p. 85. L'édition de 1669 porte: Et cependant ce Testament fait pour aveugler les uns et éclairer les autres marquait en ceux-mêmes qu'il aveuglait la vérité qui devait être connue des autres, tandis que 1670 corrige : Et cependant ce Testament fait de telle sorte qu'en éclairant les uns il aveugle les autres, marquait, etc.
Titre XVIII, fr. dernier, p. i45. L'édition de 1669 porte: On n'entend rien aux ouvrages de Dieu si on ne prend pour principe qu'il a voulu aveugler les uns et éclairer les autres, tandis que 1670 corrige : qu'il aveugle les uns, et éclaire les autres.
Titre XIX, p. i48. L'édition de 1669 porte seulement : que les sacrifices des Juifs déplaisent à Dieu, tandis que 1670 ajoute : et non seulement des méchants Juifs, mais qu'il ne se plaît pas même en ceux des bons, comme il paraît par le psaume 4g où, avant que d'adresser son discours aux méchants par ces paroles, Peccatori autem dixit Deus, il dit qu'il ne veut point des sacrifices des bêtes, ni de leur sang.
Titre XXVII, fr. V, p. 221. L'édition de 1669 porte: Les
Juifs avaient une doctrine de Dieu, comme nous en avons une de Jésus-Christ et confirmée par miracles, et défense de croire à tous faiseurs de miracle, et de plus ordre de recourir aux qrands-prèlres , et de s'en tenir à eux, tandis que 1670 corrige : tous faiseurs de miracles qui leur enseigneraient une doctrine contraire et de plus, etc.
Titre XXVIII, p. 2Ï\b. L'édition de 1669 porte : en attendant que Dieu la leur donne par sentiment du cœur, sans quoi la foi est inutile pour le salut, tandis que 1670 corrige: que Dieu la leur imprime lui-même dans le cœur, etc.
Le titre XXX est dans l'édition de 1669 : Pensées sur la mort. 1670 ajoute : qui ont été extraites d'une lettre écrite par Monsieur Pascal sur le sujet de la mort de Monsieur son Père.
Titre XXX, p. 299. L'édition de 1669 porte: Pour cela il faut recourir à la personne de Jésus-Christ ; car tout ce qui est dans les hommes est abominable et comme Dieu ne considère les hommes que par le médiateur Jésus-Christ, les hommes ne devraient regarder, ni les autres ni eux mêmes que médiatement par Jésus-Christ, tandis que 1670 supprime les mots en caractères romains.
Titre XXX, p. 336. L'édition de 1669 porte: Lors qu'on ne sait pas la vérité d'une chose, il n'est pas mauvais qu'il y ait une erreur commune qui fixe V esprit des hommes, tandis que 1670 corrige: Lors que dans les choses de la nature dont la connaissance en nous n'est pas nécessaire, il y en a dont on ne sait pas la vérité, il n'est peut-être pas mauvais, etc.
Ibid. p. 337: L'édition de 1669 porte: Jésus- Christ et saint-Paul ont l'ordre de la charité, non de l'esprit; car ils voulaient échauffer, non instruire. Saint Augustin de même, tandis que 1670 corrige: Jésus-Christ et saint Paul ont bien plus suivi cet ordre du cœur qui est celui de la charité que celui de l'esprit ; car leur but principal n'était pas d'instruire mais d'échauffer. Saint Augustin de même.
Titre XXXII, fr. VIII, p. 354- L'édition de 1669 porte: de sorte que leur vie doit être une pénitence continuelle, sans laquelle ils deviennent injustes et pécheurs, tandis que 1670 corrige : sans laquelle ils sont en danger de déchoir de leur justice.
p. clxxvi, col. 2, 1. 24, lire -.jamais aucun autre, au lieu de : jamais aucune autre.
ADDITIONS ET CORRECTIONS 39fî
p. ccin, 1. M, lire : on le sçait, au lieu de : on le fait (Rectification signalée par M. Boudhors, L'Enseignement Secondaire, 1904, p. 370'% n. 2).
p. cciv, 1. 35, lire: avoir da sens, au lieu de: avoir fait da sens ; — 1. 38, lire : qu'il ne vienne enfin, au lieu de : quil ne vienne ensuite (Ibid.).
p. ccvr, 1. 6, lire : toute sorte de vray bien, au lieu de : tant de sortes de vrais biens (Ibid.).
p. ccvn, 1. i5, lire : des gens tous sortis, au lieu de : des gens tout sortis (IbidJ).
p. ccxi, 1. 9, lire : et qu'il le lui fasse, au lieu de : et qui le lui fasse (Ibid.).
p. ccli, Lai, lire : qui ne goûteront pas, au lieu de : qui ne gâcheront pas.
p. cclxx, 1. 34, lire : toute la valeur en lumière, au lieu de: toute la valeur, la lumière.
Pensées :
p. 3. Compléter la description des deux manuscrits du Mémorial par les fac-similé donnés supra T. IY, p. 4, et le commentaire introductif.
p. 4, note, 1. 1, lire : 1648, au lieu de : 1864.
p. 6, n. 1, 1. 2, lire: i655, au lieu de: 1620.
p. 20, 1. 5, lire: ceux qui disent, au lieu de: ceux qui me disent.
p. 3o (fr. 18), 1. 8. Sur la manière d'écrire d'Epictète, il y aurait lieu de citer un passage de la préface mise par dom Goulu à la traduction des Propos d'Epictète, que Pascal a suivie dans son Entretien (vide supra T. IV, p. 32, note 1) : « Il [Épictète] fait plus de profession de bien faire, que de bien dire, ayant autant chéri l'un, que mesprisé l'autre : il ne sçait que c'est que d'éloquence, de farder son langage, de choisir de beaux mots, d'agencer artificieusement des paroles, de bien filer un discours, et tirer de belles périodes, et les faire tomber en cadence ; ni de traiter et discourir des choses sublimes et relevées, pour chatouiller les oreilles, ou repaistre la curiosité de l'esprit. Si est-il pourtant vif, concis, acre et mordant; il touche, pique, et pénètre jusqu'au fons des plus dures con-
sciences; et le bul de ces discours n'est pas de délecter, ains de profiter. »
p. 34, ajouter à la note : Cf. S1 François de Sales, Introduction à la vie dévote, préface : « Je ne puis certes, ny veux, ny dois écrire en cesle Introduction que ce qui a déjà esté publié par nos prédécesseurs sur ce sujet. Ce sont les mesmes fleurs que je te présente, mon Lecteur, mais le bouquet que j'en ay fait, sera différent des leurs, à raison de la diversité de l'agencement dont il est façonné. »
p. 65. La question de savoir de quelles éditions de Montaigne Pascal a pu faire usage a été reprise par M. Ant. Uhlff dans la Revue d'histoire littéraire de la France (juillet-septembre 1907, p. 442-454)- Cf. supra T. IV, p. 37, n. 2.
p. 75, 1. 3 et 4, lire : des veines dans ses jambes, du sang dans ses veines... des gouttes dans ses humeurs, au lieu de: des veines dans ces jambes, du sang dans ces veines... des gouttes dans ces humeurs (correction communiquée par M. Michaut).
p. 79, n. 8, 1. i4, lire : (1642), au lieu de : (1632).
p. 80, n., 1. 1, lire : (i63y), au lieu de : (i634).
p. 83, 1. 11 et 12 : trop [et trop peu] de bruit... (Variante communiquée par M. Michaut).
p. 87, 1. 20, lire : pour [le] nourrir, au lieu de: pour [se] nourrir (Michaut).
p. 90, 1. 2 : au mot sommes, ajouter en note cette première leçon : [simples] (Michaut).
p. g3, n. 2, 1. 6, lire : prope res est una, au lieu de : prope est una.
p. 97, 1. 6, lire : qui y a-t-il de plus bas et de plus ridicule au lieu de : qu'y a-t-il de plus bas et plus ridicule ?
p. 98, 1. 2, lire : se pouvoir passer, au lieu de : pouvoir se passer (Correction d'après le 2e ms. Guerrier, p. 177).