ÉPITRE PREMIÈRE
AU ROI
VAvtf.vr dépeint daitk cette Êpître les^douceurs de la paix. Cette pièce fat comnosé/s . en. 1669, po«r seconder les intentions de Itf. Colbert, qui toujours attentif au progrès des arts et des sciences , voyoit avec pninè que le roi pensoit à rompre la paix nui avoft été heureusement conclue à Aix-la-Chapelle l'annêe^ précédente.
AND fioi . c'est vainement qu'abjurant la satire Pour toi seul désormais j'avais faitvceo d'écrire. Dès 1711e ie prends la plume. Apollon éperdu Semble me dire s Arrête , insensé : que fais-tu T Sais-tu dans quels. périls aujourd'hui tu t'engages î ' ! Cette mer où tu cours est célèbre en naufrages. : De n'est pas qu'aisément, comme un autre, à ton char \ Je ne pusse attacher Alexandre et Ce'sar :
Qu'aisément je ne pusse en nuelqïte ode insipide, T'exalter aux dépens et de Mars et d'Alcide ; Te livrer le Bosphore. , et, d'un vers incivil , Proposerai! Sultan de te ceMer le^îl :
"Mais . pour te bien louer , une raison sévère u Me dit quîil faut sortir de la route vulsaire's >