TAULE
suite de la religion et les changemens -des. .empires. Jj*. ISotice sur les diverses éditions de cet ouvrage , et sur ïe$ changemens que Fauteur y a faits. JjT-^Gi.
DISCUSSION (la) de TEcriture impossible aux simples, de l'aveu de Jurieu, quoique ce soit un des grands pqftcipes de la Réforme. 22~^o i • "
DISPENSES. Le Pape peut les accorder, avec une autorité souveraine, ^j-343. Ce qu'on entend par dispenses sans cause. 346 et suiv. Règles à suivre sur cette matière. ;jp-54i.
DrssERTJTiuircuLjE IF adversùs Prohabilîtatem. !• De. dubio in negotio salutis. 36h']oi> a' De opinigne minus probabili ac simul minus tula. 70g. 3* De conscientia. 721. 4* De prudentia. 726.
DISSIPATION. D'où nous vient l'amour de la dissipation. / 7-1 00. Ses dangers. /tf-497«
DISTRACTIONS. Ne point s'en inquiéter si elles sont involontaires. JS"! > 6^* > ^43.
DIVISION parmi les Luthériens, au sujet de la réalité* ^p~85. Les divisions parmi les hérétiques et les schismatiques sont sans remède , parce qu'ils détruisent l'autorité de l'Eglise. Ils ne peuvent avoir de paix entre eux qu'en tolérant réciproquement les erreurs. ££—398.
DIVORCE. L'abbé Dupin , coupable d'avoir voulu altérer la tradition sur ce point. 3(9-495' Fqy, Henri VIII.
DOCTEURS juifs. Leur caractère. ^-296. Leurs vices. 3i3 et suiv. Les vœ, ou les malheurs prononcés contre eux par J. C. 3oi , 3 16. Docteurs juifs, conducteurs aveu^ gles et insensés. 304^ 3o6. Sépulcres blanchis. 3o8. Persécuteurs des prophètes. 309.
DOCTRINE chrétienne. Combien elle est certaine; la bonne foi et la simplicité sont les srands docteurs pour réfiler notre conscience au sujet des doutes qui pourroient s'élever sur elle. ^ J-4i , 69. Comment la doctrine de l'Evangile a été fondée. / /-â74 et suiv.
DOMINIQUE DE LA SAINTE Trinité, Carmo-déchaussé. Son sentiment sur l'infaillibilité du Pape. ;J ^-568 et suiv,
pOMINIS ( Marc- Antoine de). Son livre de la République chrétienne^ plein des erreurs de Luther, censuré par la FacuHé de Paris. 3^-393 et suiv. Il est un des premiers Protestans qui aient parlé en faveur de l'indifférence des religions. ^dHxQ'x.
DE8 MATIERES. 2o3
DOMlTlËNy empereur, persécute les Chrétiens. loi. Sa morU 103.
DONATISTES. Ils furent très-puissans dans l'Afrique; ils 7 érigèrent autel contre autel, et le schisme devint si considérable, qu'il n'étoit pas encore éteint au sixième siècle. SS-^^^' l^s croyoient faussement que Ton offroit sur l'autel autre chose que ce que J.C. avoit ordonné; et que les prêtres catholiques n'avoient pas un pouvoir légitime pour l'offrir, puisqu'ils n'étoient pas dans l'Eglise. 307. Lois des empereurs pour punir sévèrement les Donatistes. ^S-ii. G>nde8cendance desévéques d'Afrique en* vers ces nérétiquèSy imitée par le concile de Constance, ag et suiv.
DOBBBECT (le svnode de) tenu pour œcuménique dans la Réforme y ratifie le décret de Delpht. Vaines chicanes de Basnage , sur les fermes employés à Delpht. ^^-u58, .
059. Il s'agissoit de la dispute d'Arminius et de Gomar, ou jdes. Remontrans et Contre-remontraus. P'oy. Arhimus y Remoutrans. Ce synode réduit la dispute à cinq chefs, âi-^o. Les Remontrans critiquent 1 inconstance de la doctrine de Calvin sur la prédestination; déclarent ^e la £^râce efficace n'est pas irrésistible: que Dieu donne a tous^ceux à <jui l'Evangile est prêche , une grâce suffisante ; que la justice pouvant se perdre y on n'est pas assuré de son salut; et qu'il n'y a point, de la part de Dieu, drélection absolue, et de préférence gratuite pour les élus. S^354- Le synode décide que Dieu donne la Traie foi aux seuls élus, que les enfans des fidèles naissent dans l'alliance , et sont sauvés indépendamment du baptême ; qu'on est assuré de son salut ; que la grâce suffisante des Arminiens est le pur pélagianisme ; que la grâce agit dans nous, sans nous; que le. fidèle sait et sent qu'il est justifié; que la justice est inamissible, etc. 36^' et suiv. Qu'on n'en peut déchoir, même un instant, au milieu des plus grands crimes; que les fidèles ne peuvent perdre totalement la foi et la grâce , ou àemexivex finalement dans le péché , parce qu'ils sont certains de leur salut et de leur persévérance. L'incertitude sur ce point seroit une i
tentation. 36*7. Contradiction du synode , qui dit que /
l'homme justifié peut se rendre coupable de mort. 371. Le synode est ferme sur ces trois points : la certitude absolue de la prédestination , l'impossibilité de déchoir finalement de la foi et de la grâce , et la certitude de conserver, dans le crime, la grâce justifiante et la vraie foi.
aO.|. TABLE
Od ne peut l'excuser de tous ces excès , qui furent admis d'un consentement unanime. 369, 870. Ce synode décide qu'on peut retoucher les Confessions de foi, et pourtant obliger les Remontrans à souscrire ces Confessions sans y croire. Sga. Les docteurs calvinistes se relâchent sur le décret de Dordrect^ et adoucissent les doffmes d^ Tinamissibilité de la justice et de la certitude du salut ^ pour •e rapprocher des Luthériens. Sgg. Ce synode épargne les excès des anciens réformateurs, et même ceux des Remontrans sur plusieurs points, qui attaquoient la prescience de Dieu , faisoient Dieu corporel , etc. Ho3. Ce synode décide, contre les Remontrans, que J. C. est avec les pasteurs assemblés de son Eglise. ^^-47 7 •
DOUAI. L'évéque d'Arras demande à Bossuet ses bons offices pour rétablir Tordre et la paix dans l'Unirersité de cette ville. 4^"^^!^ ^^ •"^v* Mémoire pour cette Université, dans lequel on signale les désordres à en baonir. 700 et suiv.
DOUCEUR. Son excellence, f (9-449« Ses avantages. 39'^i^^ Cette vertu est le caractère propre de la piété chréUenne. g-3i5. Combien la douceur et l'humilité sont nécessaires aux religieuses, ôgg, 704. Nécessité de la dou« ceur dans le gouvernement* J^-i i3. Un prince doit user de la douceur plutôt que de la force, pour détruire les fausses religions dans son Etat. 3i4*^
DOULEUR. Quand accompagne-t-elie les opérations des sens. 34^"^* ^ définition. 70. Instruit l'ame de ce qui est utile au corps. 198. Douleur véritable; douleur trompeuse. /;J~i5o. Ou doit naître la douleur de la pénitence. i5i. Douleur qui couvre nos péchés. i5a. Comparée avec une mer agitée. i85. Douleur de J. C. dans sa Passion. 4i^ et suiv. 4B3.
DOUTE. Sa définition. ;J^-io4. Ses diverses espèces.. 107. Caractère du doute. /^~48« Comment retondre les doutes sur la foi. ^«Sf-ôsi.
•DRIEDE (Jean), Docteur de Louvain, suit le sentiment d'Adrien YI sur la faillibilité du Pape. ;Jf-85. Son sentiment sur l'indéfectibilité de la foi de Pierre. JJ- 5o4 et suiv.
DROIT du Roi. Jurieu falsifie l'Ecriture pour éluder ce que Saniuël dit être le droit du Roi. 21"^^! ^ ^^T." Le droit royal , parmi les Hébreux , étoit tel que Samuel le décrit; et les rois de leur première monarcnie étoient
DES MÂTièRBS. âo5
indëpendans de toute autre puissance que de celle de Dieu. 43o et suiv. Les rois Asmonëens ou Machabéens furent également îndépendans , comme le peuple même le reconnut, en ne se réservant aucun degré de puissance, pas même le pouvoir que Jurilsu prétend appartenir à tout peuple y de changer le gouvernement dans un besoin. 436*
DROITURE. En quoi elle conaste. i7-77-
DRUIDES(les)y les augures, etc. cités mal^à-propoa pour prouver Tautorité des Papes sur le temporel. J/-«
DUBOIS (Nicolas). Professeur l Louvaîn : sa réponse sur le sentiment d'Adrien YI , touchant la faiilibilité da Pape. S /-4 7 78. J J-49^ «* *^*v. Il nie que le pouvoir sur le temporel soit soutenu par aucun théologien. ;J^-*ao3. Sa méprise sur les décrets du concile de Constance. 32" 1 14« Il veut qu'on envoie des courriers pour s'assurer du consentement de l'Eglise. 33^* ^^ accus^Gerson d'ava« rice. ifio.
DU.BOURDIEU , Ministre protestant, dresse un projet de réunion des Catholiques et des Protestans, qu'il envoie au duc de Noailles. Ce projet est communiqué k Bossuet*
DUELS. Leur injustice. /d-37a. Leur barbarie. 13'^ 398. Zèle de Louis XIY pour les réprimer. IbùL Propositions sur le duel, condamnées par l'assemblée de 1700* 7-373.
DUMOULIN y Ministre célèbre, &it une prédiction pour l'an 1689. ;J-69o. Elle est démontrée fausse et son raisonnement insoutenable. 6g4 ®^ suiv. Sa contradiction sur les douze cent soixante jours de l'Apocalypse. 608, etc* Son système sur l'Antéchrist. 668 et suiv. Sur le Pape , auquel il applique les caractères de la seconde béte de FA* pocalypse. 691 et suiv.
DUPIN C Louis EUies) Docteujr de Sorbonne. Erreuri contenues dans sa Bibliothèque des auteurs ecclésiastiques. Sdhil^ et suiv. Sur le péché originel. Ibid. Sur le purgatoire. 479* Sur les livres canoniques. 480. Sur l'éternité des peines. 483. Sur la vénération des Saints et de leurs reliques. 487. Sur l'adoration de la croix. 488. Sur la grâce. Ibidj et suiv. Sur le Pape et les Evéques. 490. Sur le Carême. 494- ^ divorce. 49^* Le célibat des dores. 496. Critique téméraire de M. Dupin^ sur plusieurs sainU Pères. 496 «t suiv. Sur saint Augustin surtout. 5o5 et suiv.
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Altérations et omlssioos affectées pour détruire la supé^ riorité du Pape, établie daus la procédure du coocile d'Ëphèse. 5ao e^suiv. £rreurs sur la présidence au cou* cile , afin d'en dépouiller ie Pape. 533 , 539. et suiv. Ou* trageantes objections contre le concile même, et ses Pères les pius respectables. 544 ^^ suiv. 567 et suiv. Irrévérence envers le concile II de Nicée et ie concile de Qialcédoine. 571. Erreurs sur les dogmes. 573. Proposition de foi que M. Dupin taxe d*excès. 585. Ecrits de saint Cyrille contre Nestorius, qu'il trouve peu estimables et peu convaincans. ^(9-589. Son sentiment sur les douze Chapitres. 599. Subtilité et ambiguïté qu'il leur objecte à tort. 602. Ils ont été approuvés parle concile d'Epbèse. 607. Erreurs , de M. Dupin a ce sujet. 610 et suiv. 61 3. Sa pente à excuser Nestorius et ses partisans. 619, 6a3 et suiv.
Fénélon écrit a Bossuet en &veur de Dupin , et lui fait part des sollicitations de Racine à ce sujet. 658 et suiv. Les docteurs Birot et Gerbais intercèdent en sa faveur; et instruisent Bossuet de ses dispositions. 659^ 661 et suiv. Lettre de Dupin à Bossuet. 668. ^
DUPUY (Pierre), auteur du Traité des libertés de VEslise gallicane. Ce livre est rejeté par les évéques. ;J J^356 et note,
DUPUY ( M. ) théologal de Luçon , avoit avancé en chaire des propositions erronées. 38"^^*} • En quel sens Bossuet les jngeoit dignes de condamnation. 'Ji^ia. Détail qu'il donne au prélat , de l'affaire qui lui avoit été intentée par son évéque. a4o. Avis que lai donne Bossuet. 247 et suiv.
DUPRAT (Antoiûe) cardinal, archevêque de^Sens, tient un concile contre les erreurs de Luther. Sa doctrine conforme à celle de l'école de Paris. J2'"484«
DURAND (Guillaume), évéque de Mende^ compose un livre pour préparer à la célébration du concile géaéral de Vienne. Ses principe sont ceux de l'école de Paris* 3/-ti5 et suiv. i2~553 et suiv.
DURAND, théologien scholastique. Ses erreurs sur la transsubstantiation. ^^-384*
DURAS ( mademoiselle de ) invite Bossuet à se rendre chez elle pour conférer avec M. Claude, sur la matière de TËglise. ^^«!24^* I^Aiis tm entretien qui précéda, Bossuet lui fit entendre que les ministres ne professoient pas de bonne foi l'article du Symbole ^ Je crois PE^^isCy etc. Défir
DES MATIÈaSS. ^07
nition de ce mot Eglise. a47. Diverses significations de ce mot. ^48 et suiv. Mademoiselle de Duras et M. Goton^ objectent à Bossuet Texemple du peuple de Dieu qui avoit abandonne son culte et sa loi. 269. Réponse de Bossuet. 270 et suiv. Elle demande après la conférence de plus grandes explications. 3i3. Et enfin convaincue, elle promet d'ab« jurer. 332. F'&y. Confebenge.
DU VAL ( André ) , Docteur de Paris, introduit en Sorbonne une nouvelle doctrine sur la puissance ecclésias» tique. Il ne note pas le sentiment contraire. ^/-58 et suiv. JJ-565 et suiv. Il est très-estîmé à Rome. 388. Selon lui le Pape ne peut pas tout ce qu'il veut dans TEglise. 396. Il croit que TEglise peut déposer uu Papa qui deviendroit hérétique. 610 et suiv. Il explique le sens du décret de Florence sur Tautorité du Pape. 44? ^^ suiv.
EAU-BÉNITE. Ce que c'est. ff-ai3. Prières pour sa bénédiction. 3i3 et suiv.
EBBON, archevêque de Rheims, favorise la révolte des enfans de Louis-le-Débonnaire : il est déposé. 3i-^9^*
ECBERT, célèbre théologien, fait connoitre les erreurs des Catares, ou Manichéens d'Allemagne. 2(9^ io3.
ECGIUS, théologien catholique, se trouve à la conférence de Rattsbonne , où il rejette le livre de V Intérim,
ECCLÉSIASTE, Sommaire de ce que contient ce livre. £~i4i ot suiv. En quel temps il a été composé. 143. Opinion singulière deGrotius sur l'auteur de ce livre. 145. Versions de ce livre. 146. et suiv. Combien la lecture en est utile. S^l^i'
ECCLÉSIASTIQUE. Ce livre a été écrit en hébreo : de son titre. ^-363. L'original est perdu. Ibid. De l'auteur de ce livre. 364* De l'époque où il a été écrit. 365 et suiv. En quel temps a-t-il été traduit en grec. 370. Par
2ui. 371. De la version latine. Ibid. Nouvelle version lite sur le grec. 3711. But de ce livre. Ibid. En quoi il diffère des Prayerbes et de la Sagesse* 373. Sa division. Ibid. Autorité canonique de ce livre , reconnue dès l'antiquité pour décider les questions de foi. 374* Pourquoi on la attribué à Salomon. 37S. L^auteur de ce livre étoit
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convaincu qu'il j^arloit par esprit prophétique. Ibid. II a connu la divinité de J. G. 649 et suiv.
ECCLÉSIASTIQUES. Pourquoi on les choisit dans un âge teùdre , pour les former comme de jeunes plantes. -f ^-5aa , note. Quelle doit être leur conduite, s'ils veulent se rendre vénérables aux yeux du monde. ]8 et suiv. Es* prit de gémissement nécessaire aux ecclésiastiques, nn. Ecclésiastiques mondains. ^4* Triste fin qui les attend. Ibid.
ÉCHANGES. Qubl est leur raison et leur origine. iS-
ÉCRITS {divers) ou Mémoires sur le livre des Maximes des Saints. ^S"^!^ et suiv.
ÉCRITURE SAINTE. Ses qualités. /-S, 6. Le plus ancien livre. Combien elle l'emporte sur les histoires profanes. SS"^^^* 36'^^' Merveilleux rapport, et consentement parfait des livres saints entre eux. 896. Preuves de leur autnehticité. 898 et suiv. Les difficultés qu'on forme contre l'Ecriture sont aisées à vaincre par les hommes de bon sens et de bonne foi. 4q8. Combien peu elles sont fondées. l^\o. Il est impossible que les livres saints se soient perdus y ou qu'ils aient été supposés. ^o*i y 4^3 et suiv. La doctrine chrétienne nous est révélée dans ces saints livres. ^- 1 1 8.
L'autorité de l'Eglise est nécessaire pour entendre l'Ecriture sainte. 2J-35n. Claude est forcé d'avouer qu'il j a un moment où un Cnrétien ne peut pas faire un acte de foi surnaturelle sur l'Ecriture. 358. Les Protestans luthériens et calvinistes s'accordent à dire que toutes les disputes doivent être finies par elle, parce qu'elle est claire ^ et cependant ils disputent sans fin sur ce passage r Ceci est mon Corps, iS"^^!» ^* paroles : Buvezen tous y ne peuvent être bien entendues sans consulter la tradition : l'Ecriture n'est donc pas aussi claire à tous le monde que les Protestans le disent. 45*7. Toutes les sectes séparées de l'Eglise catholique fondent leur doctrine contradictoire sur l'évidence de TEcrilure. Q^i^ô. La foible constitution de la Réforme oblige les ministres ht changer leur dogme de la nécessité de l'Ecriture. Qauâe et Jurieu conviennent qu'on peut former sa foi , sans avoir lu l'Ecriture. 555. Fanatisme de la Réforme sur le témoignage qu'on croyoit avoir du Saint-Esprit pour le discernement des livres de l'Ecriture. 558. L^Ecriture, J. C. même et les apètres, sont sans autorité, suivant les
principes
DES xÂTiknEs. aop
priocipes établis par Jurieu. $/-38. Les Ecritures ^ selon Tertollien, sont adressées à l'Eglise déjà subsistante. Il faut les recevoir d'elle, et leur interprétation. Q^-^i5. Les plus simples d'eatre les Prolestans se glorifient sans fondement, d'entendre l'Ecriture. 44? 9 44^* Abus et fausses interprétations de l'Ecriture parmi les Prote»tans.4^3etsuiv. Utilité de l'Ecriture reconnue dans l'Eglise . catholique. Les Protestans la calomnient, quand ils disent qu'elle la croit inutile ou même daugereiise. 600, 601. Quand on veut entendre l'Ecriture par son propre esprit , il n'est point d'erreur où l'on ne tombe. 607, Sur certains points principaux, elle est évidente par elle-même* 5'-93 et suiv. R. Simon en affoiblit l'autorité. 62 et suiv. 79 et suiv. A.mour de saint Augustin pour les saints livres. ^34. Fruits de cet amour. ^35 et suiv. Quel ordre on doit suivre dans les livres de l'Ecriture pour en rendre la lecture profitable aux religi'^uses et aux autres fidèles. 7'i3 et suiv. Usage que les apdtres ont fait de l'Ecriture pour prouver la divinité de J. C. /-578 et suiv. Citer l'Ecriture^ en n'alléguant que ce qui ne sert de rien à la matière , c'est un des artifices ae l'erreur. 37"^!']*
L'Ecriture sainte îoint ordinairement la droiture du cœur avec la simplicité des mœurs. ^-29. Elle est le trésor de la vérité.;J7-467. Les livres saints sont des lettres :
* envoyées du ciel aux Qirétiens pour les consoler dans leur exil. / i-606. Les Ecritures prophétiques sont insipides
- et pleines de folie, du. moins en quelques endroits, si CD n'y trouve pas J. G. 587. Excellente méthode pour les entendre. iQ-*i6y 38. L'étude des Ecritures, véritable exercice des prêtres, i 3'-3o4« Dieu y parle à chacun selon ses besoins, i S^^*^^- Exemples d'amour pour sa patrie, que l'on y trouve. 36"^^ ^^ ^"*^« ^^^^ t/iusinue en aucun endroit le pouvoir de l'Eglise sar le temporel. ;î/-3i7 et suiv.
Usage que Bossuet faisoit de l'Ecriture pour la direction des âmes. 3éf-4^9> 4^5 , 4^? 44^1 4^1 , 4^9 ,47 5 et suiv. 53i2, 535, 565, 618,634, 648, 666, 676, 715. Quel respect il inspiroit pour elle au Dauphin^ comment il la lui apprenoit. ^4-8 et suiv.
L'Ecriture sainte ne doit être publiée en langue vulgaire qu'avec précaution. ^-195 et suiv. Règle pour l'interpréter* 366, 38o. La connoissance des langues et de la critique ne suffît pas. 38 1. Des manuscrits et des leçons diverses. 387. Dans l'interprétation de l'Ecriture, il faut éviter les nouveautés et les singulantés. 45o. Suivre le
B0SSV£T XLIII. i4
aïO TÂBLB
sens le plus généralement admis. 453. Bossnet iaisoil pea de cas des commentateurs protestans sur l'Ecriture , excepté w>tius et Drusius. 37-^^1^* ^^ se propose pour modèle , dans ses notes, Jansénius sur les Evangiles. 4B3. Explication de plusieurs difficultés de TEcriture» 38"^^^^ et suiv. 5^g.
Les livres tenus pour apocryphes par les Protestans ^ ont toujours été reconnus comme canoniques dans l'Eglise. ^^-358 et suiv. Objections de Leibniz. 386 , ,398 » 4^20^ Justification du décret du concile de Trente touchant le Canon des Ecritures , et réfutation des objections de Leibniz. 47^ ^^ suiv. Preuve de l'authenticité des livres deutérocanoniques. ^$-640. L'abbé Dupin coupable d'avoir voulu détruire la tradition de l'Eglise sur plusieurs livres canoniques. ^(9-48o. Foy. Testaiunt.
^K)UAIiD VI, roi d'Angleterre , succède à Henri VIIL La Réforme se fait sous son nom. P^a^\ Réforhation AivGLiGANZ. Education qu'on lui donne pour lui inspirer la haine des images. ^^-481.
EDOUARD de Bavière , prince Palatin, réfugié en France 9 se convertit; épouse* Anne de Gonzague. ^7-
ÉDUCATION. Fqy. Louis Dauphin.
ÉGALITÉ. Tous les hommes égaux parleur nature c )a vanité humaine ne peut souffrir cette égalité, i^^ 6o3 et suiv. Efforts qu'ils font po«u* s'agrandir. 606.
Éfi ALITE des personnes divines. Jurieu impute aux Pères des trois premiers siècles, de les faire inégales en perfec* tion et eh opérations. ^^-4^9 49* ^^ mots engendré par le conseil et la volonté du Père y ne détruisent point l'égalité, non plus que le nom de Ministre attribué au Fils. Les Pères, en se servant de ces expressions , en ont exclu toute idée d'imperfection. 56, 57.
ÉGINHARD, auteur de la Vie de Charlemagne, rap«> porte la consultation des Français au papeZacharie. Quel étoit cet auteur. ^/~566 et note,
ÉGLISE. Définition de ce mol : ses diverses significations. 93-^4? ®^ ^uîv-. Quelles sont les notes de la vraie Eglise* ^-104. L'Eglise, dès sa naissance, est perse* cutée par Néron. ^jT-ioi. Elle rempUt toute la terre. io5, 3o8. Ses martyrs et ses docteurs au second siècle. 106. Elle n'est point ébranlée par les hérésies. 107 , 3i i , 388. Constantin lui donne la paix. 117. Elle est persë-
DES MATINEES. !ll t
culée en Perse. ii8. Tout l'Empire s'émeut contre ellei 297. Maux qu'elle souffre de la violence des hérétiques. 1 19 et suiv. Elle se soutient malgré les princes qui pro*» tègent l'hérésie. 3t^. Elle conserve un caractère d'autorité que les sectes n'eurent jamais* 889. Elle les confond toutes par sa succession invariable depuis l'origine du monde. 43 1 et suiv. Elle est comparée à un édifice d'une éternelle durée. ^^-iSi. J. G. promet à l'Eglise, pour le temps y l'universalité des temps et celle des lieux; ce qu'on prouve par les paroles mêmes de la promesse. QQ-^ 375 et suiv. Toutes les controverses sont résolues par ce seul principe, que la vérité domine toujours dans l'Eglise. 799. Les hérétiques sont mis pal- J. G. au rang des païens, parce qu'ils croient que la vérité cesse dans l'Eglise. 409. Témérité du ministre Basnage , qui ne veut
Îas croire que J. G. ait pu donner, en six lignes , un remède toutes les erreurs. 474» 47^* L'Eglise s'étend de Jéru<» salem par tout le monde , de proche en proche. 878. Le»^ passages de l'Evangile, où il est parlé du petit troupeau ^ et de la voie étroite qui n'est fréquentée que par le petit nombre, ne sont pas contraires à l'étendue de l'Eglise. 419- L'Eglise ne renferme pas seulement des saints. 383. Elle est composée des bons et des méchans. 4^^!^»
L'Eglise est une et apostolique. SiT-io et suiv. Les Protesuns, qui l'accusent d'idolâtrie, blasphèment contre J. G. et ses promesses. 34 et suiv. 89 et suiv. Sentiment d'un célèbre Protestant sur son infaillilMlité. 4^^* Sff-^o. S'ils'accordoit avec lui-même, il seroit d'accord avec nous. SJ-534. Où réside cette infaillibilité. 537. 3ff-63, 293, 1^94. On ne peut pas changer ses décrets sur la foi. 388» Elle ne peut rien céder sur les dogmes. 4^7- %9^^^* Elle est attentive à s'opposer à tonte nouveauté. ^7-6^. A bien prendre les prinapes des hérétiques pour les condamner par là. 81 .
L'Elise demeure ferme dans sa doctrine sans varia* tion. ëe qu'on croit dans toute l'Eglise, a toujours été cru. S(!^"544' 3f"^ïï' ^S'^ «^ **"^* Sa constance à soutenir invariablement les mêmes dogmes. Exemples dans la question mue par Bérenger , de la présence réelle. Conduite de l'Eglise envers Tes novateurs. Elle condamne Bérenger, et lui oppose, dès le commencement, le chan« gement de substance, comme la croyance de toute l'Eglise et de tous les Chrétiens. SlCh^T^- L'bérésie de Bérenger terrassée sans qu'il fÙt besoin de concile général. 579. Décisions uniformes et simples du grand concile de
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Latran contre Terreur apposée à la transsubstantiation. 588. Netteté des décisions de TËgiise. Sa modération dans la décision des dogmes , à ne donner pour certain que ce qui l'est en effet. Sgg. L'Eelise est invariable dans ses décisions. Sa doctrine est toujours la même , et partout , parce que la vérité venue de Dieu a d'abord toute sa perfection. 2f-5 et suiv. 22-7 • L*Egli»« »« P®**^ être vaincue par Terreur , quelque violente que soitVattaaue. ^p-i35. La promesse de j; G. d'être toujours avec elle, la soutient; et le principe posé par la Réforme , que J. G. Ta délaissée, est insoutenable. Ibid. Malgré les secousses des hérésies, elle est toujours dans la même situation. 2(9-593. Les faits qu'on oppose à la promesse sont inutiles; la parole de J. C. sumt. 22-5g3, 594. L'autorité de TËglise est absolument nécessaire dans les matières d« la foi. 2(9-585. Elle décide si bien les questions, du premier coup , qu'elle n'est jamais oblieée d'y revenir et de changer ses décisions. i^-^So. Qaude et Jurieu, forcés de reconnoître la visibilité de TEglise et la perpétuité de son ministère, ne peuvebtse dispenser d'avouer, qu'avant la Réforme, les élus se sauvoient dans sa communion , et sous le ministère romain. 2(9-477 ^^ suiv. 603. 2/*" 196 et suiv. Les Eglises, quoique éloignées les unes des autres, ne font qu'une seule Eglise catholique par Tunité de la doctrine et des sacremens. Sri. G'est sans preuve que les ministres restreignent son infaillibilité dans la décision des dogmes. 543- Les promesses sont formelles en faveur de son infaillibilité ; et Jurieu ne peut la nier 9ans se contredire. 545. Se soumettre à TEglise, ce n'est pas se soumettre aux hommes, mais à. Dieu. 2^-^i 1 • La succession et la perpétuité de TEglise attestées par les promesses de J. C. forment un des douze articles fondamentaux du Symbole des apôtres. 22-^94* Gette question : Où était l'Eglise avant la Réforme ? est une question Îui regarde le fond de la foi. 2^-<9^* Elle embarrasse urieu et tous les docteurs réformés. Ses ennemis abattus à ses pieds sout forcés de la reconnoître. 193 ; et contraints de la reconnoître visible : TEglise invisible des Protestaos étant une chimère, ils ne peuvent trouver que TEglise catholique. 197. La visibilité de TEglise, composée de pasteurs et de peuples , démontrée par les paroles de la
Sromesse, ainsi que son gouvernement. 22-48o. L'Eglise oit toujours durer; au lieu que la Synagogue devoit finir. 496. Explication des promesses, tirée des paroles mêmes de J. C. comparée avec celle des ministres. 5 1^. Absurdité
DES XÀTliSRES. SlS
d'un ministre y qui soutient que ces mots usgue ad con'» summationem sœculi, expriment non la fin du monde, mais la fin du siècle où vivoient les apôtres^ et que ceux-ci portas inferi^ signifient la mort, et prouvent simplement qu'on ressuscitera. 507 et suiv. L'Eglise n'ëtoit pas moins visible pendant les persécutions, qu'elle Test pendant la
Sa&x. 539. Elle l'ëtoit pendant la persécution de Yalens et e Constance; les saints docteurs et saint Athanase , trois ans après la mort de Constance, la disoient répandue par toute la terre. 573. Les Protestans n'osent rejeter l'autorité de l'Eglise catholique et romaine dans la Confession d'Ausbourg. Luther même y auatre ans après celte Confession , recounoissoit la vraie Eglise dans sa communion. ^P-^07. L'Eglise est sainte, parce qu'elle prêche toujours la sainteté, et qu'elle renferme tous les saints dans son sein. Basnage raisonne pitoyablement, en disant qu'il faudroit au moins ^ que tous les pasteurs fussent saints, pour pouvoir dire
5pe l'Eglise est sainte» â^-5o7 et suiv. L'Eglise étoit uèsorte, très-puissante , et néanmoins très-soumise aux puissances légitimes sous Constance, sous Julien l'Apostat, sous Valons et sous Justine; en Afrique, sous la tyrannie des Vandales; en Perse, sous Sapor; parmi les Goths, sous Athanaric. ^/-355 et suiv. L'Eglise catholique, accusée par Jurieu de nier l'obligation d'aimer Dieu, condamna ceux qui tiennent cette ^trine. i4i* L'Eglise ancienne, selon Jurieu, n'a voit qu'une théologie imparfaite; elle ignoroit les mystères de la Trinité , de l'Incarnation , etc. 3o. Elle étoit la plus malheureuse et la plus mal instruite de toutes les sociétés. 3i, 3ti. Selon ce ministre, la foi du peuple demeuroit pure, pendant que celle de tous les docteurs étoit corrompue. $Q-i6^' L'Eglise catholique s'oppose , par sa constitution, à l'indifférence des religions: elle est intolérante de toutes les sectes, et ne peut, comme la Réforme , les admettre, i gS , 355 e t suiv. Jurieu , ' pour connoitre les points fondamentaux, rappelle la Ré- Jorme k l'autorité de l'Eglise catholique, et dit que ce que les Chrétiens ont cru unanimement et croient encore, est fondamenul. a46. L'Eglise avoue qu'il y a (quelques articles principaux de la foi qu'il n'est pas permis d'ignorer; mais elle ne dit pas, comme dans la Aéforme, qu'il soit permis de nier les autres points également révélés. ix5n . L^Eglise est visible; aveux des Protestans. 2i-a48, 383, 396 et suiv. Leurs erreurs sur la visibilité et l'infaillibilité de l'Eglise. a5o et suiv. Quoique notre doctrine sur l'Eglise diffère beaucoup de celle des Protestans, dans
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la pratique, ils exigent la soumission à ce qu'elle décide; preuves qu'on en apporte. !»64, ^86, 334* L'£giise nous met en miain les Ecritures. 363. Et c'est en nous soumettant à son autorité aue nous commençons à croire. 36 1 j 37^. Conséauence de cette doctrine. 4oo- L'autorité et Tunilé de 1 Eglise attaquée par R. Simon. S~^ ®t suiy. Etablie par un beau passage de saint Chrysostôme. 98. Par Bossuet , dans un écrit a mademoiselle de Duras. 104. Elle croit la même chose dans tous les temps et dans tous les lieux. 4^^- Elle croit que c'est approuver l'erreur que de ne pas s'y. opposer. ^ J-433 et suiv.
L'Eglise est le corps de J. C. 1^-1^6. Son épouse. / /— 58ii. Gomment elle est en même temps le corps et l'épouse de J. G. ^^-386. Son union avec J. G. figurée dans le Cantique des Cantiques. $-2i5, !ia6 et suiv. Elle est mère et nourrice tout ensemble. /^-563. Mère de tous les fidèles par son unité, f /-58o et siiiv. Sa fécondité. 3^-388. Eue est toujours jeune et toujours nouvelle, i ^- 1 1 o. Gomment J. G. l'a formée, ^/-i 16 et suiv. Gombien elle diffère de la Synagogue sous le rapport des promesses» y £-5. Avantages de 1 Eglise au-dessus des sectes séparées. i l-^^gS. Elle est la dté ou Dieu habite : son origme est èéleste. ;J-i8o. G'est une cité dont toutes les pierres sont vivantes, i^-^og. Un édifice tiré du néant , oeuvre d'une main toute-puissante, f ^-53*}. G'est la ville des pauvres^ bâtie par J. G. / £-4 > ^* ^ seul vériuble temple où Dieu soit adoré en vérilé ? pourquoi ? 544* Girconstances frappantes de son établissenient. /f-^3t2. Elle a toujours été sur la terre, i £-i54« Elle a ^té étendue, sans être divisée; n'a jamais étéinterrompue.^/-! 17 et suiv. Elle a toujours été visible. las et suiv. L'j^ltse persécutée en naissant par les tyrans et par les Ghrétiens. ^^-55. Elle est persécutée , parce qu'elle faisoit profession de la vérité, f 2~ï53. Toujours visible pendant les persécutions. J- 3oi . Dans sa naissance , elle obéit aux princes persécuteurs. Si—^oS et suiv. Puis à Julien et aux princes hérétiques comme aux catholiques. 401 > 486 et suiv. L'Eglise est étrangère sur la terre, où elle vient recueillir les enfans de Dieu, f Ç-584. ^7-499* ^" °^ ^®**^ d'entreprendre sur ses droits. Ibid, Glaive que Dieu lui a mis en main. 498. L'Eglise figurée dans la personne des Israélites i ^-^ 489. dans le Psaume xliv. /-207, Et dans Marie, i S- 307. L'Eglise est inspirée de Dieu. ^^-483. Gomment Dieu lui a donné le caractère de l'immortalité. / J-653, 656, Gombien l'Eglise a travaillé pour l'autorité des Rois.
DES MÀTlèllES. âl5
36 1. Grande et mémorable destinée de FEglise. 356 et soiv. Services c[u'elie exifçe des Bois. 358. Elle ne relève point de la puissance des hommes, /f-585. Elle est le
{>lus solide appui des trônes. Ibid. La foi est le dépôt, e trésor et le fondement de TEglise. Ibid, Nécessité de donner de l'autorité à l'Eglise , abn que J. C. règne, j 3- 36 1. L'autorité de l'Eglise, frein de la licence. 36a. ^7- 443* Excès où le mépris de cette autorité a poussé les hommes. 3ii. L'amour de l'Eglise renferme la condamnation de toutes les erreurs. ^5'-'56i. Double unité dans l'Eglise ; l'une extérieure , l'autre invisible et spirituelle. ^^-!i5o. Les méchans sont dans FEglise , comme une |)aiUe est dans le froment. ^49* L'Eglise de la terre unie a celle du ciel par la charité, f 7-119 et suiv. Travaux de Louis XIY pour l'Eglise. f^~54i' L'Eglise catholique seule supérieure au saint Siège. 535. Autorité de l'Eglise d'Occident, f 7-421.
Autorité des jugemens de l'Eglise : elle a toujours exigé que les fidèles passassent des actes qui marquassent leur consentement et leur approbation expresse à ces jugemens, avec une persuasion entière et absolue dans l'intérieur. jf7-i66, 167. Elle a exercé ce droit dès l'origine du christianisme. Faits qui le démontrent. 168 et suiv» i8o. L'Eglise en prononçant ces jugemens agit par le commandement du Saint-Esprit. 173. Biaximes et &iCs ^ui prouvent que l'Eglise n'attend pas Taveu des hérétiques pour les condanmer. 174 et suiv. L'Eglise est la plus fomle société du monde , si les Chrétiens ne reconnoissent pas en elle une autorité vivante et parlante , quand ils ne sont pas d'accord sur le sens de 1 Ecriture.