‹ Œuvres de Bossuet, évéque de Meaux (volume 2)Chapitre 33 sur 58 · Vqy. AUTOEITE, BaBTLOHE, CoHGILBS, EvEQUÉS, PikPE · texte numérisé non relu

Vqy. AUTOEITE, BaBTLOHE, CoHGILBS, EvEQUÉS, PikPE

PiEaax, Port-bot AL 9 UiirrÉ, etc.

ÉGLISE CHINOISE. Basnage , oui conteste & J. C. l'antiquité de son Eglise , l'accorde a une Eglise chinoise. Portrait de cette Eglise prétendue. gg-SaS.

EGLISE GALLICANE. Science . force et vertus de cette Eglise. ^^-663. Sa beauté, l^-^gi. Fondée par les évéques nue saint Pierre et ses successeurs ont envoyés. 55i. Sa gloire au second siècle. ^JT-ioÇ. Opposée à l'arianisme. i^S^Oi. Renouvelée par les exemples et les miracles de saint Martin. Ibid. Son respect pour le saint Siège, qu'elle imprima dans le cœur de Clovis et des Français. 5^^, Elle hésite k recevoir le septième concile. 35'^^kg* Sa conduite toujours uniforme. /J-545. Son zèle pour ses libertés. 54g« rçy. LiBEKTés. Cette Église croit

àl6 TABLE

que les ëvéques reçoivent immëdîatement de J. C. leur puissance. 3£-6iii. L'ï^ise gallicane très-bien réglée.

ÉGLISE judaïque. Différence des promesses qui lui sont faites, de celles que J. C. l'ait à son Eglise. L'une , par sa constitution, devoit finir, et l'autre ne point finir. 52"494? 495- Basnage accuse J. C. et les apôtres de s'en être séparés. On démontre le contraire. 5^27. Cette Eglise a toujours été visible avant sa réprobation, même du temps de J. C. 496. Sa visibilité dans le royaume d'Israël , du temps d'Elie. 557.

ÉGLISE ROMAINE; sa primauté et sa foi. ifh^ et ftuiv. Sa grandeur. ^iT-Soo, 548. Les hérésies n'ont pu y prendre racine. Sa foi toujours celle de l'Eglise. 5b i et suiv. La chaire romaine; combien célébrée par les Pères. 5o8 et suiv. Eglises enfantées par celle de Rome. Si3 et suiv. Oracle prononcé par saint I renée, en faveur de l'Eglise romaine; 5^0. Elle doit être consultée dans tous les doutes. Ibid, Les évêques de France se règlent sur elle pour la foi et. la discipline. 5%^. Amour de Charlemagne pour cette Eglise. 5^6 et suiv. Ce qu'il fait pour sa grandeur; elle lui doit son indépendance. 5^9, 53a. Son autorité défendue par saint Bernard. 53t3i. D'oà viennent* l'affection et le respect de l'Eglise de France pour l'Eghse romaine. 547 , 548. Protestation d'attachement à l'Eglise romaine; combien nous devons tenir à son unité. 55o. Aveuglement des royaumes qui s'en sont séparés. 548. Co n'est pas un petit honneur à cette Eglise que le trône le plus ancien et le plus auguste de l'univers ait été toujours le plus soumis et le plus libéral envers le saint Siège. ;J7-iq2. Au milieu des pensées homaines, l'œuvre de Dieu s'accomplit, et la loi romaine, révérée dans tous les siècles, subsiste. 3^-16.

Le ministre Ferry avoue qu'on pouvoit se sauver dans l'Eglise romaine avant l'an i543. Conclusion qu'en tire Bossuet. S J-33 et suiv. Ce n'est pas à la seule ^Eglise de Rome que convient le titre de Catholique : pourquoi on le lui donne. 117. Si l'on pouVoit se sauver en l'Eglise ro- . maine en i543 on le f)eut encore; on le démontre en prouvant que nous n'avons pas varié dans notre doctrine, ni les Protestans dans leurs Uiusses imputations. 28 et suiv. 38 et suiv. Il n'y a aucune différence entre la doctrine des anciens Catholiques et la nôtre. 4o^ 60 et suiv. Sa doctrine sur la rédemption du genre humain. 70. Sur la

justification. 69. Elle relève la gloire de J. C. gg. Sa doctrine sur la justification par les œuvres. 1 16. On ne peut se sauver hors de cette Eglise. i65.]^i s'en séparer sans être schismatic[ue. Ibid. Elle a toujours été la véritable Eglise. .168 et suiv. Elle est le centre de l'unité catholique. 190. Elle est infaillible. Ce n'est que dans son unité que se trouve la vérité. 198. L'Eglise romaine reconnue véritable par Grotius. 4;-5o^,

En quel sens l'Eglise de Rome persévère invariablement dans la foi. 32r-5i5 et suiv. Son indéfectibilité reconnue par les anciens Scolastiques. 4^ et suiv. En quel sens elle a une autorité souveraine. SgS et suiv. Son exactitude à observer les canons et à les faire observer aux autres. agS et suiv. Les Eglises d'Afrique , de France , d'Espagne et autres , ordonnoient autrefois leurs évéques «ans recourir 4 Rome. 6a I.

ÉGLISES PROTESTANTES. La cause de leurs vanations est de n'avoir pas connu l'autorité de l'Eglise catholique. S(9~449* La Confession d' Au sbour g reconnoit la visibilité de l'Eglise. 4^i* L'Apologie de la Confession d'Ausbourg confirme le dogme de la visibilité de l'Eglise. Elle contredit par-là les reproches d'idolâtrie et de sacrilège que les Réformateurs (aisoient sans cesse à l'Eglise romaine. 454 9 4^5. La perpétuelle visibilité de l'Eglise confirmée de nouveau dans les articles de Smalcald^^ et dans les Confessions de foi Saxonioue , de Yirtembei^g , de Bohême, dé Strasbourg, de Bâte, etc. 4^7 et suiv. Les Proteslans ont recours à une Eglise invisible, parce que, de l'aveu de Jurieu , ils n'en pouvoient trouver une visible de leur croyance. 461, 4^^* La Confession Belgique s'exprime comme les autres sur la visibilité , mais se prépare une échappatoire; l'Anglicane est pleine d'équivoques, et ceue d'Ecosse de contradictions. 4^^» 4^4* La Conjfession de foi calvinienne suppose toujours l'Eglise visible. Elle, exclut l'Eglise romaioe du titre de vraie Eglise , et élude la question : Où étoit l'Eglise avant la Réforme? 468, 469. DifFérens synodes proposent de retoucher les articles omis dans la Coofession, et se déterminent à la fin à ne pas traiter davantage la matière de l'Eglise. 471 et suiv. Les argumens des Réformateurs contre l'autorité de l'Eglise, sont résolus par les ministres eux-mêmes. 6o3. Les Réformés n'ont pour eux ni l'Eglise visible, ni l'Eglise invisible , puisqu'ils ne peuvent nommer, non sept mille hommes cachés, mais même un seul qui pensât comme eux, et qu'ils sont convaincus d'avoir

innové contre toute l'Eglise et contre eux-mêmes. Q^^ 559. Les sjnodes de Gap et de la Rochelle , embarrassés de ce que l'Eglise invisible a voit été oubliée dans la Gon- Cession de foi calvinienne. ^t(hkl < 7 4?^*

EGYPTIENS. Leur commencement. ij-i3. Ils s'établissent dans la Grèce. 18, !io. Ils reçoivent les Grecs dans leur pays. 35. Ils étoient graves et sérieux. 45^* Leur principale occupation étoit Tétude des lois et de la sagesse. 4^3. Leurs mœurs. îbid et suiv. Leur industrie et leurs grands édifices. 4^1 et suiv. Leurs conquêtes sous Sésostris. 471* I^s sont assujettis par Sabacon. 4.73; et par Cambyse. 474* Leur histoire est incertaine jusqu'à Fsammitique. 49*

Egyptien}, Grecs et Romains; leur aveuglement avant la venue de J. C. 14^Z^i.

EKâRD , Dominicain. Ses erreurs , fort approchantes du Quiétisme, condanmées par Jean XXII. 4;S"~4*

ÉLÉVATION (F) de l'EucharisUe Âtée par Carlosud à Yitemberg , et retenue par Luther^ en dépit de Garlostad. ^P-07,89, igSy 199. Détruite , et pourtant jugée irrépréhensible par Luther. 334 e^ ^^iv.

ÉLÉVATIONS à Dieu sur tous les Mystères de la religion chrétienne, Tom. g,

ÉIIPÂM), évéque de Tolède, fait J. C. fils adoptif de Dieu ; sa condamnation. 33"^^ et suiv.

ELISABETH y mère de saint Jean-Baptiste. Son cri et son humble étonnement à la vue de la sainte Vierge. ^- 33 1 et suiv. iS'*^^* Ce que représentoit sa vieillesse. 3o5.

ELISABETH , reine d'Angleterre , a du scrupule de prendre le titre de chef de l'Eglise anglicane. ^^-443» rqy. Biens, Refobhatioh anglicane.

ÉLOQUENCE (T) ne doit paroître dans les discours chrétiens qu'à la suite de la sagesse. 12-^^9 et suiv. Caractère de l'éloquence chrétienne. ^ 7-574 et suiv,

Vc^y. PR£D1GAT£UBS.

i^LUS , prédestinés. A quelle marque on les reconnoit. 3-179» ^36 y ^37. Leur petit nombre, rappelé souvent dans l'Evangile. p-^i6. lis sont entre les mains de J. C. 464. 11» sont tirés du monde par le Père. /(9-ai6. Sauvés et instruiu par le Fils. ai3, ai8. Comment le Père les donne au Fils, st'^o. Jésus prie. pour eux. 3^4 > ^3i; et

DES MÀTifeRES. SIQ

demande la charité. !t3a, 258. li lear fait part de sa gloire. 068. 11 veat qu'ils soient consommés en nn. 27 1 ; et qu'ils partagent sa gloire dans le ciel. 273. Ils sont aimés de Dieu en J. C. aSo. Les élus, déjà séparés dans la prédestination éternelle , même au milieu de la contagion du siècle. HSiS. Avec quel ordre Dieu procède dans le renouvellement de ses élus, i S^^V ^^ ^^i^* ^^r force se perfectionne dans l'inârmité. 5o3 , ôiS. Dieu remue le ciel et la terre pour les enfanter et les sauver. ^7-359. Gomment ils soni dans l'Eglise. ;J^-38i. Les élus 9 de l'aveu de Claude et de Jurieu , se sauvoient , avant la Rp'forme, dans la communion de l'Eglise romaine. 20-^^5 et suiv. Les élus fout partie des ar

Fausse doctrine de Basnage , oui fait âes élus , le lien de l'Eglise , et le moyen de (aire durer le ministère ; en quoi il contredit saint Paul. 22~57a, 573. Il trouve, dans la promesse , la durée de l'Eglise par les élus , qui n'y est pas ; et n'y trouve pas cette durée par les pasteurs , qui y est. 535. Fqy. Fbédestinés.

EMPEREURS. Conduite qu'ils ont tenue à l'égard de» nouveaux convertis dans les premiers siècles. ^^-io6. Les lois qu'ils ont portées à leur sujet , sont les sources cil l'on doit connoître quel étoit leur pouvoir^ et jusqu'oii ils avoient été. 107.

EMPIRES. Leurs révolutions sont réglées par la Providence. 35"^^^' ^^ révolutions ont des causes que les princes doivent étudier. 447- ^^^^ ^'^ mutations des Empires. ^/-3o8. Les Empires et les monarchies, présent de p^u d'importance aux yeux de Dieu. Or^i^.

L'Empire est transféré des Grecs aux Français et à Charlemagne, par les Romains, et non par les papes. ;J/- 535 et suiv. Il est transféré des Français aux Allemands

Ï>ar la même autorité. 553 et suiv. Sur auel fondement es papes croyoient avoir un droit sur l'Empire et les empereurs d'Allemagne. ^2-3a et suiv. Fcy. Sageudoce.

EMPLOIS : comment on s'y ensage. IS-^^^' Ulusion de l'élévation aux emploie relevés. 39"^^^»

ENDURCISSEMENT dans le péché. Ce que c'est. 5-- 601. Il est la peine des péchés précédens. 602. C'est de la part de Dieu plus qu'une simple permission du péché; pourquoi? 6o5; comment? 600.

ENFANCE. Caractères particuliers du mystère de la sainte enfance de J. C. ^/'~4H*

220 TADI.E

El^FAr^S. Avec quelle sorte d'ëgalitë la nature a parr tagé l'amour des eniaris entre le père et la mère : qui sont ceux qui manquent d'amour pour leurs eufans. ^^-mo et suiv. Les entans des fidèles naissent dans la grâce , que le baptême ne fait que sceller en eux, selon Calvin; ce

3ui emporte la prédestination de toute la postérité 'un fidèle. /^-SSq.Sôi. Le synode de Dordrect décide que tous les enfans des fidèles spnt saints et sauvés. Qd)^ 3o3. Enfans morts sans baptême. P^oy. Sfondrate.

Enfans de Babylone (les trois). Leur cantique expliqué. ^-552.

ENFAI9TEMENT. Quel est le sens de saint Jean , dans cet enfantement douloureux qu'il attribue à la sainte Yierge. /^-353. Deux enfantemens en Marie. 48o*

ENFER. En quoi il consiste. 11-38n. /^-aSti. Caractère propre de l'enfer : deux sortes de feux dans les divines Ecritures ; l'un qui purifie , l'autre quî consume ; d'où leur vient cette différence. ^ J-34i. Gomment Job nous le représente. /^— !i5a. f^qy. Peine.

ENNEMIS. G>mment nous devons nous comporter k leur égard, f £-i34- Prier pour nos ennemis. i39, i44* Pardon des ennemis. iS'-^i' Trois sortes d'ennemis auxquels le pécheur a mérité d'être livré par son crime. fi-4o8.

ENNODIUSy diacre^ puis évéque de Pavie, publie l'apologie du pape Symmaque. Sj-'^^ly ^^®'

ENTENDEMENT. Sa définition, les opérations. J^- 87 et suiv. 4ctesde l'entendement joints aux sensations. : comment on les distingue, gti. En quoi l'entendement diffère de l'imagination. 96. Comment ils s'aident et s'em.barrassent mutuellement. 98. Actes particuliers de l'intelligence* loa. Combien l'homme doit le cultiver. En quoi consiste sa perfection. 1 1 3. Sa perfection au-dessus des sens 119» L intelligence n'est attachée par elle-même à aucun organe ni à aucun nu>uvement du corps. ^i3. Elle en dépend par accident. ^2:16. Elle a pour objet des vérités étemelles. 379, 36a. Ce que c'est qu'un bon entendement , et ses avantages. ^£-128»

ENYIE. Sa nature et ses effets. /S-673. La plus noire , la plus basse de toutes les passions; première cause de toutes les indignités qu'on fit souffrir à J. C. ^i-5i3* Elle est la passion la plus juste et la plas injuste. 14'-^ ao8.

DBS MATIÈRES. 231

ËPAMINONDAS , Thébala , se signale par son ëquitë , par ses victoires. ^ J-65.

ÉPHÈSE (concile d' ), troisième général. Il examine l'affaire de Nestorius, déjà condamné par le pape saint Célestin. J/-i3o. Si'À^l ®^ '"'v« I* "^ demande pas la confirmation de ses décrets. 576. 11 tient les Pélagiens pour hérétiques , comme déjà jugés par le Pape. ^;J-i5. L'iiistoire de ce concile est défigurée par Tabbé Dupin , pour afi'oiblîr l'autorité du Pape. ^(^-Stio; à qui il refuse la

{>résidence des conciles. 532 , SSg. Ensuite pour insulter e concile même. 544* Fausses idées que Dupin donne de ce concile. 54B. Saint Cyrille rendu suspect. 549. Saint Flavien accusé dans ses intentions. 55 1. Objections entassées. 553. Réponses décisives omises. 556. Déguisement en faveur des partisans de Nestorius. 564- Outrageantes objections contre le concile, demeurées sans réponse. 567» Les douze Chapitres de saint Cyrille approuvés par le concile. 607. Ce concile, selon Jurteu, établit Tidolâtrie dans TEglise , en nommant la sainte Vierge mère de Dieu. S2-a63. rqy. Jurieu.

Le brigandage d'Ephèse , annnUé comme tenu fans le pape saint Léon. 31 "^^l^* SS"^!!- ^oy* Dioscore.

ÉPICURIENS. Leur doctrine contre la Providence. 14-'^'

EPIPHANIE. Explication du mystère de oette fête. ^-222. Elévations sur ce mystère. <y~39o et«uiv. Pensées pieuses sur le même sujet, i S^S5S. C'est la fête de la foi. i^-519. ^

ÉPISCOPàT. Son unité, f 5^-508 et suîv. En quoi consiste sa dignité. //'-58i. Il est tout entier dans le plus

frand péril, lorsque le chef des évêques est attaqué. 5'24. «n que) sens il vient de Pierre : témoignages des Pères. ^2-45o6 et suiv.

ËPISCOPIUS ( Simon ) , professeur çn théologie à Leyde, paroît à la tête des Arminiens ou Remoatrans, au syjioae de Dordrect. ^(9-364* U engage les Arminiens dans le socinianisme. j^-ifiHj, Regarde les prophéties comme des allégories. 474* ^^ rejetant la preuve des prophéties j il ne fait que répéter ce qu'ont dit Tes Mar« cioaites. S"^^^} et se mettre en opposition avec les Chrétiens de la primitive Eglise. 187 et suiv. C'est un interprète infidèle du nouveau Testament. ^^-325; 35a.

a!^d TABLE

ÉPOQUE : ce que signifie ce mot. ^J-6. Division de Thistoire ancienne, en douze époques. 7.

ÉPOUX» Gomment J. G. est l'époux des âmes dans roraison. /^-568 et suiv. Il est f époux des vierges : h quelles conditions. //-iGi et suiv. Manières admirables dont le céleste époux tourmente les âmes. 38"^*^*^' Gomment il s'unit avec elles. 681. Son avènement dans les âmes. 55 1. Gomment, lui plaire. 568. Manière de Fattendre. 592. N'avoir d'autres vues que de lui plaire. •709* 7^9» 750. Etat de l'épouse qui soupire après le divin époux. ^0-509. Epouse de J. G. ce qu'elle lui apporte en dot. 576.

. ÉPREUVES (les) dans la vie spirituelle, expliquées en la personne de Job. ^/-4i^ ^^ huis. Par David. 4i6. Erreurs sur leur durée et leur usage. 2^-57 7. Funestes conséquences qui s'en suivent. ^^-4 ^7. L'épreuve produit l'espérance, selon saint Paul. /i^-38ô. Deux genres d'épreuves : l'épreuve de la pauvreté , l'épreuve de l'abondance. Ibid. Epreuves de l'eau, du fer chaud, etc. ap* pelées autrefois le jugement de Dieu, 3^-56i.

ÉQUIVOQUES ( les) en matière de foi sont de l'esprit de la nouvelle Réforme. IS-'i^^* Equivoques de Bucer et des Sacramentaires sur TEucharistie. 1226 , 289. Equivoques des Galvinistes au colloque de Poissy sur le même sujet. 619 et suiv . Sentimens de Pierre Martyr , Florentin , sur ces équivoques. 6*23. Equivoques des Manichéens d'Al* lemagne. S(9~io5, io6,

ERASME objecte & Lutber le consentement de tous les Pères sur le libre-arbitre, yp-71, 7^^ H est choqué des emportemens de ce réformateur, dont il peint le caractère. 84* Luther tâche de l'attirer à son parti par des flatteries basses. Erasme écrit contre le livre du Serf^ arbitre de Luther. 99. Il se moque des mariages des mi* nistresréformiés, et de celui de Luther. Jht'd, et 1 13 , 1 13. Il exhortoit les Réformés à commencer par s'accorder entre eux, avant de vouloir faire la loi 'aux autres. 137. Selon lui, le monde opiniâtre et endurci avoit besoin d'un maître aussi rude que Luther pour le corriger. Son témoignage sur le dérèglement des mœurs des prétendus Réformés. a8o et suiv. Audacieuse critique d'Erasme sur saint Augustin, soutenue par R. Simon. ^^168.

ERMANGARD appelTe Vaudois toutes les sectes séparées de Rome depuis te onzième siècle ^ et même les Al^ bigeois ou Manichéens. 2(!?-ii8,

DES MATik&ES. 2a3

ERREURS. PluB elles viennent de haut, plus le coup qui doit les frapper doit être fort. ^J^^-So.

ESAÙ est supplanté par Jacob. JiT-iô, i86. H est le père des Idumëens. i6. Quel est le sens de ce passage qu'Esaii est ha^ de Dieu , tandis que Jacob en est aimé. ^-3a5 et suiv. 4^4 et suiv.

ESDRAS réforme les abus en Judée. ^^-58. Met en ordre les livres saints. Sq, ii36. Il est impossible qu'il en soit l'auteur. 4o4 et si^iv.

ESPAGNE. Elle obéit aux Carthaginois. 33-^5. Les Romains la soumettent. 77. Les Vandales s'y répandent. 1^4. Les Goths s'y établissent. ia5. Les débauches du roi Rodrigue la font livrer aux Maures , qui y persécutent l'Eglise. i4i- Pelage remporte sur eux une victoire signalée^ et fonde un nouveau royaume. 14^. Alphonse le Catholique l'augmente par ses victoires. i44* Alphonse le Chaste affranchit l'Espagne d'un infâme tribut; et signale sa valeur. i5i.

ESPÈCES. Fc^. CoMMumow.

ESPÉRANCE. En quoi consiste cette vertu. g-i%3 et suiv. Définition de l'espérance chrétfenne. JP-4^ï-» Sa nécessité, ^-idô. Elle est autant d'obligation que la foi. j^-633. Elle doit être notre cuide. JP-328, 5ii. Toujours espérer en Dieu. SS'-^ip'

L'espérance supprimée par les Quiétistes. 27-iai, laa. Point de perfection qui exclue cette vertu. ^^-loi, 3i6, 475* C® "es* P^* ^^^^ mercenaire que de s'exciter par le motif de la récompense. 3oa. L'espérance détruite par les nouveaux Mystiques. 25o, 4^ï« â9-'i^9 et suiv. L'espérance regarde Dieu comme un bien absent, la charité comme présent. 2é^~5i4 et suiv. Elle est toujours intéressée. 558. La vue de la récompense constitue son essence, et est également proposée à tous. 6o5 ^ 607. Cest un vice de se proposer la récompense comme fin dernière. 6149 616 et s^^* âd~44i* L'espérance chrétienne doit être rapportée à \et gloire de Dieu. S^-612, 6i8* Abus de supposer à l'espérance chrétienne un autre motif que celui de la récompense. 620. Pourquoi on dit qu'il est permis d'agir pour la récompense. 6^3. Syl vins fait une obligation d'agir en cette vue. 6*iS, La perfection consiste à rapporter la récompense k la gloire de Dieu* C27. Aimer DÎeu comme récompense, c'est l'aimer pour l'amour de loi-même^ 64'-^* Erreur d'admettre une espé-

224 TABLB

rance naturelle, outre la surnaturelle. 755, 744- SP-442* Différence de l'espérance d'avec la charité. 57, 275 , 380. Est-il vrai que l'espérance soit imparfaite de sa nature. 080. Passages de saiut Chrysostôme et de saint Ambroise, sur les désirs du salut, mal entendus. 34 1. L'espérance ue peut être suppléée par la charité. 899. Fénéîoa appelle l'espérance une vertu surnaturelle , et la désavoue ensuite pour telle. ^(9'~^^9* H ^^ permis d'agir en vue de la récompense. ii34* Erreur de M. de Cambrai à ce sujet , bien réfutée. 338. Le nouveau système de ce prélat va à renverser toute la théologie. ^^3.

Les Psaumes fournissent des motifs de cette vertu. /•- 17 y 19. L'espérance est l'adoucissement de nos maux, la preuve de nos besoins. /£-86. Elle peut rester après la perte de la vie; en quel sens. ^^-387. Espérance de la )oie de Tiounortalité bienheureuse ; consolation que Dieu donne à ses serviteurs qui souffrent. i4-'^^* £spé« rance du siècle. /^-4^* ^^ <Iuoi elle diffère de celle des enfans de Dieu. Ibid, et suiv. De toutes les passions la plus charmante. 332.

ESPRIT. Ses trois opérations. J^-io3. Combien les passions dérèglent ses jugemens. 1 1 5 et suiv. Dangers que court un prince qui laisse engourdir son esprit. 54 et suiv. Vqy. kma.. Entendement.

L'esprit de J. C. est un esprit vigoureux qui se nourrit de douleurs et fait ses déuces des afiOiictions. /3'-322. Quelle est la cause de cette affliction dont parle l'apôtre. 137 et suiv. Esprit séducteur; son pouvoir sur l'homme. 143 et suiv. Esprit de force; premier caractère des hommes spirituels. /^-i95. Esprit de force et de charité. 167. Esprit du christianisme, ion , 106. Esprit du monde, combien opposé à la charité. i^-^58o.

ESPRIT SAINT. Sa divinité. ^-616. Sa procession du Père et du Fils. ^-4? ®^ suiv. Il est le véritable consolateur, idhgà» Ses opérations dans les saintes âmes. 96. Il est leur maître intérieur. 106. Il convainc le monde d'incrédulité : 164^ d'injustice: 170; et d'iniquité dans son jugement. 172. Il enseigne toute vérité. 174. U est égal au Fils par ses œuvres : 176; par sa science : 177 ; par son origine. 179. Il est vrai Dieu. 299. Merveilles opérées par le Saint-Esprit dans l'Eglise naissante. ^-253. Son opération perpétuelle dans l'EgUse. 254* Acte de foi envers le Saint-Esprit. 256. Manière de recevoir les dons du Saint-Esprit, j^-523. Comment il nous en*

seigue

DES HÀTIÈRES. 9ia3

seigne au dedans. 537. Pourquoi les églises grecque et latine, parleurs liturgies, attribuent au Saiut-£^rit 1« changement du pain et du vin dans le saint sacriiice. %4'" 5o8 et suiv.

ESPRITS (beaux) ; leur commerce de louange^; leur vanité. i^-Sôg, Portrait d'un bel esprit, d'un philosophe, y (J-SgT, Comment Dieu récompense et punit tout ensemble la gloire du bel esprit. 4o3.

£STR£ES (César d') cardinal, oSVe de revoir luimême la traduction italienne de V Exposition. 37-^0, Bossuet lui fait connottre des difficultés qu'on avoit proposées sur quelaues endroits de son sermon prononcé k l'ouverture de l'Assemblée .de 1681; les motifs qui l'ont dirigé ; et combien les Romains seroient peu fondés à s'en plaindre. ^4^

ETAT. U faut le servir comme le prince l'entend. 36^ a53. Les ennemispublics seuls séparent l'intérêt du prince de l'intérêt de l'Etat. ^5^. Il n'y a jamais eu d'Etat sans religion. 296. Vu Etat florissant est riche en or et en ar* gent. 53o. p^qy, Eupires, Reugiof.

Etat religieux. Son origine, /i^-4^7 ^^ 'u>^- Ses obligations. 43 1, 5i'i, 527. Comment l'amour-propre se dédommage des sacrifices qu'il y fait. 433. Fqy, Religieuses, Silence.

ETATS-GÉNÉRAUX de 1614. Article du tiers -Etat touchant la puissance de l'Eglise sur le temporel : le clergé et la noblesse s'y opposent. 32^^^ ^^ ^^^^'

ÉTERNITÉ (1'), digne objet du cœur de l'homme. y2-643. 17-^9^y 5i4. Les vérités de l'éternité sont bien éublies. 370. Eternité de la peine du péché. Z^- 585. Elle est fondée en justice^ 3o^^'^f^^- Saint Justin et saint Iréûée faussement allégués par l'abbé Ihipin contre ce dogme. 5(9-483. P^oy. Péché, Peïwe, Temps.

ETHIOPIENS; leur caractère; force de leurs corps; conseil que leur roi donne à Cambyse. ^jf-45o et suiv. Les Ethiopiens, qui ajoutent la circoncision aux sacremens de l'Eglise, sont sauvés par le ministre Jurieu. 5lt9-5oi.

ETIENNE (S.) premierjmartyr : comment il a été vengé de Saûl, son ennemi. /S-i4^*

ETIENNE (S.) pape. Sa dispute avec saint Cyprien, au sa)et du baptême des hérétiques. 33-*^^ ^ ^v. U est accusé injustement pat l'abbé Dupiu. ^(9-*5oo.

Bossuet* xiiiii. i5

Iia6 TABLE

ETIENNE n fait des réponses inexactes à plusieurs cohsultations, JJ-iiS, 119, 6'i4*

ETIENNE III a recours à Pépin , roi de France , contre les Lombards: et obéit en même temps à Constantin Coprotiyme. H^Sfii , tfi^.

ETIENNE YII^ intrus y fait jeter dans le Tibre le cadavre du pape Formose. J^-ga.

ETIENNE, éréque d'Halbersut, et autres, dans le onzième siècle , croient <{u'un Rpi excommunié, est parlà même déposé. 31^^!-

ÊTRE : il y a quelque chose qui est éternellement. J^-j8a. Fqy. Dieu.

EUCHARISTIE, En quoi consiste ce sacrement, et comment il faut le receroir. f-33, 183,507. Pourquoi institué. 5o8. Figuré par le sacrifice de Melchisédech. ^* 209. C'est le mémorial de la mort du Sauveur. ^-5o4. f 3-5^9. Son institution. 517. Fruit de l'Eucharistie. 5ai. Elle est le gage de la rémission des péchés. S^S'ig. J. C. avoit promis de nous donner sa cnair et son saiig. 536 et suiv. La foi donne l'intelligence de ce mystère. 54 1. "Vie éternelle fruit de l'Eucharistie. 54^. Désir insatiable de TEucharistie. 546. Présence réelle du corps et du sang de J. C. dans l'Eucharistie. 55 1 , 554 1 S58^ 56o , 567. ficandale des disciples. 569. Quel en est le sujet. 571. Incrédulité des Caphamaïtes : 5755 et même de plusieurs disciples. 583. Sommaire de la doctrine de l'Eucharistie. 6o5. Ce sacrement est la force de l'ame et du corps. 6€>9. Le viatique des iQOurans. 610 et suiv. Figure de la joie du banquet éternel. 6i4 6t suiv. En quoi semblable à l'ancienne Pâ^ue. 618. En quoi elle nous apprend à sanctifier la nouniiure du corps. 6ao. Adoration, exposition, réserve de l'Euchari^ie. 6^7. L'Eucharistie considérée comme sacrifice. (53 1. Simplicité et grandeur de ce sacrifice. 637. L'Eucharistie est te sang du nouveau Testament. 645 et suiv. Le nouveau Tesument même. 648.

Nécessité de l'Eucharistie. J^-38. Nécessité uon absolue. 4o , 43 et suiv. 4*7 ®( suiv. Mais seulement de précepte. 5o. Pourquoi les Pères n'ont pas toujours exprimé cette distinction. 53. Le chapitre vi de saint Jean doit s'entendre de TEucharistie. 56. Rapports de l'Eucharistie avec la pa-rôle de Dieu. / ^-33o. Jàons ce mystère tous nos sens nous trompent. 3o9« Combien J. C. est admirable dans TEudiuristie. SS^^^O* Ses dispositions dans ce sacrement».

DES MATIEBES. 22'J

39-^1^' Ce qu'il y opère. ^^-533, 6a6. L'Eucharistie est la chose sainte des Chréliens. idh^^. C'est une grâce qui confond. SS^^^l* Quelle est sa vertu. 533. La fréquentation de ce sacrement doit élre réglée par Tobéissance. 544* Dispositions où Ton doit être en présence du saint Sacrement.643. Instruction sur la fête du saint Sacre'ment. ^-'j58.

La présence réelle est solidement établie par les paroles de l'institution ; mieux encore par l'intention du Sauveur dans l'institution de ce mystère. iS'^io'], Ces paroles , Ceci est mon corps ^ ne peuvent être entendues dans un sens figuré ; doctrine des Calvinistes sur la r^salité; changemens qu'ils y ont faits. Combien elle est inintelligible* I lo et suiv. L Eucharistie est la cçntroverse ia plus im« portante entre les Catholiaues et les Protestans. Aveux des Luthériens et des Calvij(^istes sur ce sujet ; conséquences qu'en tire Bossuet. i35 et suiv. I)ans tous les mystères , et surtout dans celui de l'Eucharistie , Ton doit imposer silence au sens humain )>our n'écouter que Dieu. 3i3 et suiv. La doctrine des Réformés favorise les Sociniens. 3i^/Abus de ces paroles ^ ^Pf^i esi consommé. 3ift8. La doctnne de l'Eglise sur l'Eucharistie est plus conforme à l'Ecriture; celle des Réformés plus accommodée aux sens. 335. Embarras oii se trouvent les Protestans pour expliquer leur doctrine. 33g. La force.de la vérité les contraint à user d'expressions qui nous favorisent. 35 1. La doctrine de l'Eucharistie ne fait pas Dieu trompeur. 395. Si J. C. est réellement présent, il doit être adoré. Discussions sur le sens littéral et figuré, ^fn. Vaines objections d'un auteur anonyme contre ce qu'^yoit dit Qossuet dans ¥ Exposition : il développe ce qu'il ayoit déjà énoncé ailleurs. 4^ ^^ ^^i^* L'institution de l'Eucharistie est un gage de l'amour du Sauveur, ^fig. Tout ce que les Protestans nous objectent sur ce ppint favoriae le socinianisme^, et tend à détruire tous les mystères. 493. Comment il faut traduire ces paroles de l'institution : Hoc esjt corpus meum. ^-535.

Ce que Luth^ pensoit de l'EucharislLie. 19-^9* Ce qu'on en a toujours cru dans l'Eglise. Ibid» Cpmment les noms de pain et de vin peuvent entrer daps l'Eucharistie après la consécration. Deux règles tirées de l'Ecriture. 1 3o et suiv. Pourquoi on se seri du mot 4c substance dans l*£ucharistie. t6o. Comment l'^blatioiii de FEucharistie profite à tout le monde. ao3 , 204. Ei^Hivoques des Sacrameataires sur l'Eucharistie. ^37 ^ 241 et suiv. Ço/n-

ment la présence du corps de J. C. en l'Eucharistie est spirituelle. aa6 et suiv. S'il faut admettre une présence locale dans l'Eucharistie. OfiS. Comment l'Eucharistie est un signe. aSo. Si la présence du corps de J. G. est du* rahle dans l'Eucharistie. ^46 et suiv. Doctrine de l'Eglise catholique sur l'Eucharistie, confirmée par Henri VIII. 4^, 4^^* ^^ V^^ ^^^ Suisses ou les Zuingliens croient de l'Eucharistie. ^(D-^^* Eucharistieparticuiière et abominable des Manichéens. 96. Jean Hus a cru , sur l'Eucharistie y tout ce qu^en croit l'Eglise romaine. '117 , 218. Les Calvinistes entraînés dans les principes socîniens par leur opinion sur l'Eucharistie. $^-206 et suiv. Doctrine de la présence réelle dans l'Eucharistie. Peut-on dire que les Luthériens ne la croient pas nécessaire. ^So et suiv.

La forme de ce sacrement changée par les Protestant. ^^-5o et suiv. La tradition seule nous en indique le ministre. 56. Réserve de l'Eucharistie sous la seule espèce du pain. itï5. Il étoit d'usage de la donner à tous les malades , quoique les vies des saints n'en disent souvent rien. 3o3. Même aux petits enfants , sous la seule espèce du vin. 309. Cependant ce sacrement n'a jamais été cru nécessaire de nécessité de moyen. 343 et suiv. Comment dans ce saint sacrifice J. C. est divisé et ne l'est pas. 5 16. Comment il s'offre tous les jours sur nos autels. Sio et suiv. L'Eucharistie est ensemble un sacrement et un sacrifice. 544 ^^ ^ui^* L'adoration lui est due. SS^. Preuves tirées de la liturgie grecque et du sacrifice des Présanctifiés : 558 et suiv. des prières adressées à J. C. présent : SOI} des passages de saint A.mbroise et de saint Augustin : 569 et suiv. de l'Ordre romain et des anciens Sacramenuires. 57a. L'adoration inséparable de la foi dé la présence réelle. 565. L'adoration extérieure reconnue dans l'Eglise grecque par les ministres mêmes. 567. A quel moment se faisoit l'adoration dans l'ancienne Eglise. 575. Le signe et la vérité joints ensemble dans l'Eucharistie. 59y.

L'Eucnaristie est reconnue comme sacrifice par un Protestant même. ^^^-'^76 et suiv. 3!i6 et suiv. De l'adoration qui lui est due. ^298, 3^i , 384, 4^^ 9 ^i4* Q6^ 38. Présence réelle hors l'usage reconnue par plusieurs Protestans. 36, 4^4 9 ^i^- Résultat d'une controverse entre quelques religieux et Molanus, sur l'Eucharistie. 5io , 5i4. Jugement de Bossuet sur ce résultât. 5ao, 5^41 Fqy. CovMumoN, Messe, PaisEircE beelle.

EUDAMIDAS; philosophe de Corinthe, ne laissant

DES ICÀTIÈRES. ^39

Î>a9 en mourant de quoi entretenir sa famille, s'avisa de ëguer, par son testament, le soin de sa femme et de ses en£ins au plus intime de ses amis. ^^^-4^3.

EUGENE lîl, pape, disciple de saint Bernard, cpii lui adresse son lirre de la Considération, pour Finstmire touchant le gouvernement de l'Elglise, et sa conduite particulière. 3iSZn etsuiv. ^

EUGÈNE lY . Différends de ce Pape avec le concile de Bâle. 32-^1^ et suiv. Il est déposé à Bâie : la pins grande partie de 1 Eglise continue à lui obéir. 3^8 et suiv. Il

troubler

décision

i mort.

EUTRAPÉLIE. Ce mi'Ârislote et saint Thomas ont ^entendu par ce mot. j7'6oi. Aristote combattu par fuiint Chrysostôme. 6o!t.

EUTYCHÈS. Son hérésie. J^T-'i^'?. Condamné car saini Flavien, son évéque, il appelle au pape samt Léon. ;J^-4^9* Il est condamné au concile de Chalcédoine. ^jT-i^o. Ses sectateurs misjpar Jurieu au nombre des sociétés vivantes, quoiqu'ils rmnent le fondement de lafoi. £^~i56. f7>^. Chalg^doine , LÉoir.

ÉVANGILE. C'est la loi ancienne expliquée» i ISS'J , 599. Combien salutaire la sévérité de l'Évangile. /£- 450. Force et vigueur de ses préceptes. 43* Yoie d£s passions , pins pénible que celle de l'Evangile. 4^* Commuent les Chrétiens écoutent l'Evangile. 5a i et suiv. L!£vangile acquiert une grande autorité dans la condamnation du Sauveur, i S"'^!^- D apprend aux Chrétiens & être modestes, tranquilles, respectueux envers les Jouissances, à donner leur sang, et non à répandre celui des autres: 19-^6. La prédication de l'Evansile par toute là terre prouvée par les promesses. 2%-lfii. n ne faut ni diminuer ni surcharger le joug de l'Evangile, f 7-621 et suiv.

EVE. Sa création, g-i^o et suiv. Le démon prend la figure du serpent pour la séduire. i33^et suiv. Il 1 attaque avant Adam. i36. Il s'adresse à elle comme à la plus foïh\e..3S-i6^. Comment il s'y prend. ^-i38. Réponse d'Eve, réplique de Satan. i4o. Eve succombe. 14 1* 3S^ 168. ï^e s'aperçoit de sa nudité. ^-i4^- El^e augmente son crime en cherchant des excuses. i5i. Son supplice i53. Dieu lui uit voir le supplice de son ennemi vaincu.

i3o ^ TABLE

et lui promet un Sauveur, ^jr-170. Eve commence Fouvrage de notre corruption. /^-a38, ilfi. Rapports qui se trouvent entre Eve et Marie. ^-igS. ii-'ii^, /5'-338,248,466,48o.

ÉVÊQUES. Ils sont imtituës en la personne des apôtres. J^-'i^l ^^ saiv. Soumis au Pape de droit divin, sont d'un ordre égal au sien. 61^ et suiv. ^J-i52. Sont seuls membres nécessaires des conciles. a64* Mystère de Tunité ecelësiastique en leurs personnes. //~58i. Us ont le pouvoir de corriger les hérétiques. 33"^- Leur crédit dans les affaires temporelles dès tes premiers siècles. 31" 537. Sur quoi est fondé leur pouvoir de juger la doctrine. 3/— ^49*^'^^^°^^^° ^ ^^^^^ entre ce pouvoir et la puissance de juger leurs confrères en première instance. Ibid^ et suiv. L'autorité des évéques est méprisée par les Protestans. i^-^^ji et suiv. Mélancton veut quon reconnoisse les évéques. 1^97. Ceux qui fondèrent les Eglises des Gaules furent envoyés par saint Pierre et par ses successeurs. ^ir-5ao. Les évéques d'Angleterre souscrivent aux décisions de Henri Vlfl. IQ-^^o. Ils prennent de nouvelles commissions d'Edouard YL 4^6. Ils n'ont aucune part aux aftaires de la religion. 467. Leur fermeté pour ne vouloir pas souscrire à la primauté d'Elisabeth. Qdhi^y ^3. Les décisions de foi réservées à l'autorité royale, par les évéques protestans d'Àngletetre. 19 , 30. Le titre d'évéque universel est rejeté par saint Gré-

foire le Grand t 19-^1^63. Quel soin doit mettre le prince à ien choisir les éVéqnes. Jff-^ôo. F^qy, Eglise, Episcopat, Pape, etc.

EXAMEN. Les t^rotestans ont été forcés d'avouer que chaque particulier pouvoit examiner après la décision de toute l'Eglise , des apôtres , et même de J. G. ^3-35o et suiv. Pqy. Claude ^ Conférence. Les Catholiques n'exa^ minent plus après que l'Eglise a parlé : pourquoi, 356.

Examen de conscience^ quel il doit être. Les moyens de le bien faire, i^-ig/^. et suiv.

EXCIDIO {dé) BahylotdsùpudsanctumfJoannem^ demùnsttaliones advenus Samueleht Ferensfelsium. 4^-1.

EXCOMMUNICATION. Sa définition selon les synodes

Îrotestans, et selon le hon sens. Autre qu'en donne nrieu. ^(J^-5o6. Effets de l'excommunication : en quoi consiste la loi d'éviter les excommuniés. ^/-34i et suiv. Cette défense n'est que de droit ecclésiastique. 305

DES XATIBRES. sSl

^ suiv. L'excommunicatioii n'ote pat les droits civils. 22g et soiv. 368. •

Excommuiiicatiôns portées contreeelles tpî entrent dans les monastères de filles. 39'~'^'^9*

EXEMPTIONS des monastires, modérées par leé conciles de Vienne et de Trente. 7-^3 et suiv.

EXERCICE journalier pourboire en esprit de foi fouies ses actions. iéh^Gg et sunr. Exercice pour en* tendre la sainte Messe. 493.

EXOBCISME& Ponrquoi l'Eglise exorcise les eaux baptisn^ales. f £-i83 et suir.

EXPÉRIENŒ ( r ) nous bit connoître que nons sommes libres 34^3')3. Utilité de Texpérience dans le gouvernement. 36^^1* I^^ expériences sont dangereuses et sn« Sttes \ illusion en matière d'oraison. 27^^^ ^^ s^i^* en fiiut foger par la règle de la foi. ^^^-^548. f^qy»

DlBXCTBURS.

EXPLICATION de la prophétie d^Isaxe, surVenfan* tentent de la sainte Fierge , et du Psaume xxr. 3~i. F^qy. IsAÏE, Psaumes.

EXPOSITION de la Doctrine de fEgEse catholique sur les matières de controverse. IS"^ ^^ suiv. Les Protestans espéroient que ce livre seroit censuré , comme . contenant une doctrine contraire à celle des papistes: Bossue t leur répond en faisant connoître les nombreuses approbations , et les traductions diverses de son livre. 16 et soiv. n promet d'exposer les vrais' sentimens de l'Eglise, de les puiser dans le coneile de Trente, oà l'Eglise a déddé les matières' qu'il traite. r8 et^ suiv. De ne parler que des matières qnr ont fsit le sujet de leur rupture , et enfin de ne rien dite quî ne soh approuvé dans l'Église. 33 et suiv. Approbations données à YEasposition par les évéques de rrance, par les cardinaux, et autres étrangers. 45 et suiv. Le pape Innocent XI l'ap-

Erouve par deux brefs. 64 j 68. Dessein de ce traité. 73. •e but de l'auteur est d'édaireir les points coBUeV'Otsés avec les Protestans^ et de leur donner une idée exai40 de la croyance des Githoliques. i5a. J/-igo. Bo&suet conclut le traité, en éublissant que, pour se réunir, il ne s'agit que de s'entjsndre et de déposer tout préjugé: et que pour attaquer son traité, il faudroit prouver qu'il n'a pars fidèlement exposé la doctrine de l'Eglise. /^-i53. Remarque sur le livre de Y Exposition. Lenteur réfute les Protestans, qui prétendoient que son livre avoit eu

iSa TABLE

une premiire édition portée k la Sorbonne , qui y avoit fait des changemens, et envoyée k Rome pour être examinée. i54 et 8uiv. Lettres sur le livre de Y Exposition. Bossuet y résout plusieurs difficultés qui lui sont proposées au sujet de soi^ onvrage. ;i6i et suiv. Il ne donne pour dogme de foi , dans ce livre. , que ce qui est reça comme tel par'tous les Catholiques. 5^""î85. J^-637. En parlant de ta puissance du Pape , il se borne aux points dont tous les Catholiques sont a accord. i85. Ce livre contribue à convertir beaucoup d'hérétiques. 188. 643. Pourquoi Bossuet parle avantageusement de ce livre quoiqu'il en fût l'auteur. 3/^*87. 33-^^1 e* sm^« En exhortant les hérétiques à la paix , Bossuet voulut éviter de jeter parmi les Catholiques des semeoces de division.. ;J 7-106. Ca* lomnies des Protestans contre cet ouvrage. io8. Eclaircissement donné par Bossuet sur quelques endroits de cet ouvrage. Fcqt, Neercassel. Raisons qui portoient Bossuet à ne pas permettre qu'on y fît des changemens. 106.. Traduction hollandaise^ que M. de Castorie en fit faire. 107. Il est traduit en anglais. 5i. Traduction latine proîetéè à Rome, et exécutée par l'abbé Fleury, avec neaucoup de soin. 11 3. L'appronation que le saint Siège avoit donnée à cet ouvrage , ôtoit aux Protestans l'occasion de s' élever contre. 188. La pureté de la doctrine que le prélat avoit enseignée dans cet excellent ouvrage, avoit attiré plus d'âmes à Dieu^ que les plus beaux sermons. à8-^^' ^V' DiROIS.

EXTRÊME-ONCTION. Rien ne manque à cette cérémonie pour é^re un sacrement; il soulage l'ame et le corps. /^-rio5. Verti» de ce sacrement, jf 7-^64. Pieux sentimens pour le recevoir avec fruit. / (9^578.

ÉZÉCHIâS, roi de Juda; son cantique expliqué. /-549.

ÉZÉCHIEL, cité au sujet du transport prophétique. 27-171.

FAlBLES. Bossuet ne les aimoit pas; il trouvoît un grand creux dans ces fictions de l'esprit humain, et dans ces? productions de sa vanité. J7-*4^7«

FACUITÉ de Théologie de Paris. Son éloge. /7-6^3. Cette Faculté ne recevoit personne qui n'eût juré de tenir ses décrets, et nommément la doctrine de l'immaculée Conception. 3j^-3i5. Son intention n'est pas ce* pendant d'obliger personne à la prêcher et l'enseigner

DES MATIÈllES. s33

posUtTement. 3ao. Sa censure de Santarel. J/~^i7 et suiv. Ses six arlicles sur l'indépendance de la puissance royale, aai. 33"^^^ ®^ su^v^- Autres censures touchant r£glise et le Pape. ^2-368 et suiv. Ses arlides coiitre Luther. 33-^38.

FACUNDUS. roy. Hormisdas.

FAGET, ministre de la Rochelle , cha^é par les habitans. ^/-SSg.

FALCOIVI (le P. Jean). Ses erreurs au sujet de Toraison, etc. ^7-67, 70. Il est condamné à Rome. 535,

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