FERDINAND
DES HATllsRBS. 2f^l
FERDINAin), dit le Catholique, roi d'Eipagoe^ s'empare de la Navarre y en venu d'itn décret du Pape. Charles-Qaiot et PiiUippe II ea ont da scrupule. Si"
FERMETÉ. Elle ,est essentielle an prince. i6^-i38 et suiv. Il j a une fausse fermeté : ses suites funestes. i45. La vériuble fermeté est le fruit de la sagesse. i5n. Elle est nécessaire k la justice contre l'iniquité qui oomine dans le monde. 4^o.
FERRAND) diacre. Fay. HoaMisDAs.
FERRARE (concile de), assemblé par Eugène lY, se dit une continuation de celui de fiâle. Sa translation k Florence. ^^-Soq et suiv.
FERRIER (Arnaud du),! ambassadeur de France au concile de Trente , 7 déclare la doctrine de France de la supériorité du concile sur le Pape. J^-44^'
FERRY (Paul), ministre protestant. Bossuet lui de» mande une conférence. ^jT^ioS. U traite avec lui du projet de réunion des deux Eglises. io4 et suiv. ii4y Il 5. Ferry répond k Bossuet : i38 ; et i Théodore Maimbourg sur le même sujet. i43. U fait le ré<^t de ce oui s'étoit passé au sujet du projet de réunion : i63^ . et ae différens faits qui y ont rapport. 168.
Ce ministre publie un Catéchisme. Sa mauvaise foi ou son ignorance^ d'attribuer aux Catholiques de donner des adjoints à J. G. en la rédemption, de reconnotire le Pape pour époux de l'Eglise, secluso Chnslo^ d'introduire tous les ans de nouvelles religions, de ne pas croire de bonne foi que J. C. soit mort pour eux. Sj-i3 et suiv. Vqy. Eglise romaine, Réfutatiozi.
FERTÉ-SOUS-JOUARRE (la). Communauté éublia dans cette ville. Lettres de Bossuet k ce sujet. ^9*-635 et suiv. Etablissement de madame de Beauveau pour supérieure. 684 et suiv. I^ur l'union de cette communauté avec celle de madame de Miiramion. 701 et suiv.
FÊTES. Instruction familière sur les fêtes de l'Eglise : £-ai7 et suiv. sur les fêtes des Saints. 160 et suiv. Ordonnance de Bossuet touchant la sanctification des fêtes. 7-549. Les fêtes, et même celles des SainU, sont admises dans la Réforme anglicane. 19-^1^* L^ Frères de Bohême conservent des fêtes abolies par les Luthériens. ^(J^i^* f^qy. DmANGBE.
FIDÈLES. Les premiers fidèles estimoient moins que de Bos8V»« xun. iC
la fange^ toutes les pompes du monde. /f-Sg. Tous les fidèles représentés dans saint Jean rEvangéliste. / J--207. 15*4^3. Les fidèles doivent seconder le zèle de leurs pasteurs à combattre les hérésies, par dé douces insinuations auprès des errans, par la pnère ^ et par de bons exemples. 0^-456.
FIGUIER stérile de l'Evangile : de quoi il est la figure. ^-i-jS. 10-561. f ^-398-
FIGURES: de l'Eglise en la personne d'Eve : j^-i 9a; de J. C. et de Marie dans Adam et Eve : igS; de J. G. dans Abel : 194; de l'Eucharistie dans le sacrifice de Melchisédech : aog; du ciel dans la Terre promise : ai i ; des persécutions de l'Eglise dans la captivité d'Egypte : a 1 7 ; de J« G. dans Moïse, at^o. La mer Rouge, la manne , l'eau du rocher, la colonne de nuée, le serpent d'airain, l'arche d'alliance, les sacrifices, autant de figures des choses à venir, aaô, ^iS^ a35, a38. Figures de J. G. dans Jérémie : ^-408 et suiv. dans Jonas. 443 et suiv.
FIGURÉ, rc^. Sms.
FILLES. Ge qu'on doit leur faire apprendre. SS-^li* L'infirmité de leur sexe les a consacrées à la modestie , et demande la retraite d'une maison bien réglée. 37^ 519, 55i . Quelle mère, tant soit peu honnête, n'aimeroii pas mieux voir sa fille dans le tonibeau que sur le théâtre. Ibid.
FIN DU MONDE. Réflexions sur les circonstances qui l'accompagneront. ^-336 et suiv. 353, 356, 359, 36a et suiv. Rien de plus certain : le jour en est inconnu. 339. Instructions à recueillir de ces réflexions. 368 et suiv* P^qy, Jugement dernier.
FINESSES. Le prince doit éviter les mauvaises. SG-^ aa4. Modèle de la finesse dans la conduite de Saiil avec David. aa6.
FIRMILIEN (S.)» évéque de Gésarée en Gappadoce^ est favorable à la rebaptisation : il s'oppose au décret du pape saint Etienne. J£-a8, 376. '
FISGHER ( Jean) , évéque de Rochester , Fun des plus grands hommes d'Angleterre , mis à mort pour n'avoir pas voulu reconnoitre la primauté ecdésiastique du Roi. ^5-417-
FISCHER (Jean), ou le Pécheur, connu sous le nom de Piscator, soutient que la justice de J. G. qui nous
DES UATltEES. Sk^i
est impatëe y n*est pas celle qu'il avoit pratiquée pendant fa vie , mais celle qu'il avoit subie par sa mort. Sa doctrine détestée et condamnée dans quatre Synodes. Qd^ 979 et suiv.
FLATTERIE. Combien la flatterie de la Cour est délicate et dangereuse. ^ J-5i.
FLATTEURS. Combien ib sont k craindre, et difficiles à éviter. ^^-5 19. Nos passions, notre amour-propre, flatteurs intérieurs qui autorisent les autres. 5ao. / j- 5i. Remède. 5a. Les princes ont des ennemis contre lesquels ils n'ont jamais tiré l'épée : ce sont les flatteurs. /^-6i3. fcy.,PRiifCE.
FLAVIEN (S.), Patriarche de Constantinople , condamne Eutychès, et envoie la procédure à saint Léon. 33-459 et suiv. 33,-^0.
FLÉCHIER (Esprit), évéque de Mîmes. Ses réflexions sur un écrit de Bossuet, touchant la conduite à tenir envers les nouveaux Convertis. 38"^!^*
FLEURT (André-Hercule de), évéoue de Fk-éjus* M. d'Aquin, son prédécesseur, qui s'étoit démis, s'oppose k son sacre : Bossuet consulté par Louis XIV, déclare qu'on peut passer outre. 38^^ ®^ %mv. U remercie Boisuet de son instruction contre R. I^mon , dont il fait l'éloge. ^5-^09.
FLEURT ( l'abbé Claude ) traduit avec beaucoup de soin le livre de V Exposition. 37"'^ '3* Ses lettres à Bossuet Sur la mort de deux amis du prélat. ^£-58o, 585. Il est reçu à l'Académie française à la place de Ija Bruyère. 40^^^1* W est conservé dans sa place de sous-précepteur des princes , lorsqu'on renvoya les amis de Fénélon , parce que Bossuet répondit de lui. 4i'~*^^^f ^^^'
FLORENCE (concile de). Eugène IV y annulle ce qui a été (ait à Bâle depuis la translation. J^-Sii et smv. Les Grecs y disent que l'union ne peut être faite que dans le concile général ; que l'Eglise assemblée ne peut errer. J^-196. ^-^-547. Son décret sur l'autorité du Pape : ce concile a-t-il annuUé par-là les décrets de celui de Constance? 3 ^--3 16 et suiv. ii-384, 447 et suiv. FŒTUS ou embryon : sa formation, i^^-iôi.] FOI. Sa définition. /^-39o. f 7-396. Ses diverses espèces; leur définition. i^-io8. Nécessité de la foi. 6" &i| 84. 7-a84 et suiv. La foi ne varie jamais. g5-^4o,
a44 TABLE
ago et soiv* G>mbiea il est dangereux de prétendre qa'oa puisse changer les décrets de i Eglise sur la foi. ^^-388« Objections contre l'immobilité de la foi. Sgi. Le consen« tement unanime et perpétuel de TEslise forme la règle des vérités de foi. $^-'354« La foi est fondée sur la parole de Dieu> et non sur le raisonnement humain. ^^io8, III et suiv. Elle est toujours la même. 3o5, 4^6. C'est un recueil de vérités saintes qui surpassent notre intel* Ugence, et qui nous fait unir ce que notre intelligence ne peut unir. ^^-ii5. Notre foi est affermie par les miracles de J. C et par l'accomplissement visible et
ferpétuel de ses prédictions et de ses promesses. QQ-^ 09. La foi a été soutenue, par les miracles et par les martyrs, f ^-Sqo. Elle est le fondement de l'édifice de la vie spirituelle. IQ-iii et suiv. Elle exige des œuvres. Jbid, La raison lui est subordonnée. 3i3. Heureux effets de la foi en J. C. 69. Transportée de l'orient au nord , et du nord en d'autres climats. ^^^58. Dép6t, trésor j» fondement de l'Eglise. 338. Le dénôt de la foi est le
SIS précieux ({u'un roi ait reçu de ses ancêtres. 359. mment la foi ne connoît point de nécessités, 14-^ i83.
Effets de la foi. ^^-3o8, 309. Elle doit nous soutenir dans nos maux* 24* C est la voie la plus sûre. 1 76. En quoi consiste la foi nue. t^oo, ao6, ^07, ago. Elle doit être notre guide ici-bas. ^^-SSg. Elle est le fondement de l'oraison. 61 3. Toute espèce d'oraison doit être fondée sur la foi. J9~~3o4, 52!2. Le don de foi n'est pas donné à tous. ^-354 et suiv. Les princes ne sont pas juges de la foi. 5o6 et suiv. Entre les articles de foi , les uns sont nécessaires au salut , les autres ne le sont pas. iS^^l^* L'assemblée de 1700 censure plusieurs propositions relatives à la foi. /-365 et suiv.
La foi trouve dans les Psaumes un ferme appui. /- 8, i6. Elle donne l'intelligence de ces saints cantiques. 66. Il &ut plonger toutes ses lumières dans l'obscurité de la foi. 39^^^*^ f ^^^' Combien sont honorables à l'Eglise les souffrances endurées pour la foi. /^~392. La foi de l'Eglise induit nécessairement l'esprit de sainteté dans sa communion. 336. f^oy. Eglise. Déplorable état d'une ame .qui a perdu la foi. ^7-445 et suiv. Exercice pour faire en esprit 'de foi toutes ses actions. lO^^ôg et suiv.
Si la foi seule justifie. 5J-a86, 33îi, 363, 377, 4a3. Certitude de la foi justifiante. ^ii5. £^-^7. Oicace de cette foi. 2S^^9^• 26-^* La foi justifiante inamissible
DES HÀTlÈftES. a45
ie Calvin est habituelle , suivant ses disdples, et reste dans l'homme , quoique plongé dans le crime. 00^19* Voy. Salut»
Foi solide , inventée par Bucer dans une seconde Gpn« Cession de foi, où il oontirme que les indignes reçoivent réellement le corps du Seigneur : ce que c'est que cette foi. y5-34o.
Foi SPECULE. La Confession d'Ausbourg ne lève pas les difficultés sur ce point. ^5>-i83. Foy. Luther.
FOIBLESSE* Maux qu'elle cause quand le prince sV laisse entraîner. ;J^-i3Î et suiv. Comment remédier a nos foiblesses. 38-^5. Avantages k en tirer. J^-5ai , 525. Foiblesse d'une ame épuisés par l'attache à la créature. /i-i3i.
FOLIE. En quoi elle consiste : sa différence d'avec le délire. J^-245. Combien elle est naturelle k l'orgueil.
FONDAMENTAUX. Foy. Abticles.
FOBMOSEy pape, transféré du siège de Porto. Procès fait à sa mémoire; ses ordinations annullées; troubles à ce sujet. 33"^^ et suiv. 3oo.
FORMULE (la) Régnante Jesu ChristOy dont on s'est servi pour la date des actes , ne prouve pas que les rois étoient déposés. 3i~^^^ y ^^^* Les formules imprécatoires ne prouvent pas la puissance de l'Eglise sur le temporel. 446 et suiv. La formule par laquelle on publie les décrets des conciles au nom du Pape y avec Fappro^ hation du saint concile j ne déroge pas à leur autorité. J5-a3a et suiv.
Formule BELviriQUE» oà l'on décide que le texte hébreu est exempt de toute faute de copiste. Les savans du parti s'en moquent. ^(2^-4 18«
FORTUNE. Elle n'a aucune part dans le gouvernement des choses humaines. Jtf-38o. Quel est le présent le plus cher et le plus précieux de la fortune. ^£--6a3. Combien elle est trompeuse. 63 1, 638. Exemples ae ses désordres. 63a. Combien sont aveugles ceux qui courent après la fortune. iS-<^y ^98* Malédictions des grandes fortunes. •
FOULQUES, archevêque de Rheims. Sa lettre au roi Charles le Simple, qu'a menace d'excommunication^
^4^ TABLB
ne prouve pas le poavoir de l'Eglise sor le tempord, ;îy-5oo.
FRACTION dU pain de l'Eucharisiie. Les Calvinistes de Marpourg et les Luthériens de Rintel se tolèrent matuellement, dans la Conférence de Cassel, quoique les uns croient la fraction essentielle à l'intégrité du sacrement, et les autres non essentielle. 2i!hi^^
FRANCE. Sa constitution monarchique est la meilleure et la plus conforme k celle que Dieu a établie. 36"!^' Antiquité de la maison de France. //-34I9 384. Pureté de la foi de ses rois , toujours enfans de l'Eglise, i J-* 359. 15"^^' //'3oo. Eloge donné par saint Grégoire à la couronne de France. ^ J-SSg. iS^S'iS,
FRANCFORT (concile de). Les cvéqnes de France et d'Allemagne , y rejettent , en présence des légats du Pape , le septième concile. 32''^'^1 ^^ s^v. On y condamne Thé* résie d'Elipand. 33^^9 ^^ ''^î^-
Assemblée de Francfort, dans laquelle on dresse une nouvelle formule de foi sur TEucharistie , contraire à la Confession d'Ausboorg. /9~53i. Autre assemblée de tout le parti du sens figuré , où Ton tâche de convenir d'une Confession de foi commune, et d'y comprendre les Luthériens. On se sert de termes qui exténuent la présence réelle. ^(iH^Gg. Le synode de Sainte-Foi consent à la nouvelle Confession de foi , et donne pouvoir k quatre députés et à M. de Turenne , de régler sur la foi ce qui leur plairoit. ^73. Ces deux synodes ne peuvent s'accorder ni avec les Luthériens, ni même entr'eux. 276.
FRANCISCAINS. Leurs disputes' au sujet de la règle de saint François , donnent lieu k plusieurs bulles contradictoires des Papes. 3i'^^<^ et suiv. J^-i3o et suiv.
FRANÇOIS d'Assise (S.) Son panégyrique. iÇ-^ii. Son esprit de mortification et de pauvreté. 4^9* 43^^443* Son désir ardent pour le martyre. 447* ^ prédications en Asie , en Afrique. Jbid. Combien il étoit humble. 449* Son institut approuvé par Innocent IH , pour opposer de vrais pauvres aux faux pauvres de Lyon. ^O^iio.
FRANÇOIS DE Paule(S.) Son nanégyrique. yff-173, 196. Sa vie austère. 175 et suiv. Solitaire au milieu de la Cour. i85, !ii8. Sa vie pénitente. 210 et suiv. Combien il méprifloît les honneurs, a 16. Parallèle de ce saint et de Louis XL 1)19 et suiv. Son ardent amour pour Dieu. 2^3.
FRANÇOIS deSales (S.) Panégyrique de ce saint évéque.
DES XÀTliRES. a47
iS"^ La science, raatorité, la conduite des âmes lui ont donné beaucoup d'éclat dans le monde. 3i et suiv. Où i] avoit pris cette science lumineuse et tout à la fois ardente avec laquelle il savoit également persuader et convertir. 34. Parallèle de saint François de Sales et de saint Charles Borromée. 35. Combien il méprisa le monde. 4^- Sa douceur. 45« Sa patience. 47* Sa tendre compassion pour les pécheurs. 48* Sa miséricordieuse condescendance pour les ramener au bercail. 5o.
Ce saint combat les retours de Famour-propre. S/~ 173. U approuve les réflexions dans l'oraison. in6. Comment il expli<}ue la continuité des actes. «^53. Il appelle l'oraison passive , de simple remise en Dieu. a5o. Sa doctrine sur l'oraison est ceUe de tous les bons Mystiques : on l'expose au long. 293 et suiv. 43t]t et suiv. Moyen décisif pour bien entendre les livres de saint François de Sales sur Y Amour de Dieu* 3éf-365 et suiv. Les prétendus défenseurs du pur amour ont tronqué ou Cedsifié les passages qu'ils citent de ce saint. 434 et suiv. Belle règle qu'il donne. 443* Jamais il ne fut dans une persuasion in* vindble de sa réprobation. 4^7 , 4^4- Combien cet état est contraire à sa doctrine. 458. U n'a point exclu les désirs du salut. 55^. Diverses éditions de ses Entretiens y queUes sont les bonnes 7 Ihid, et suiv. 690. Son autorité sur le dogme poussée trop loin. 682 et suiv. Exemples et passages. 683 et suiv. En vain on voudroit trouver dans ses ouvrages l'amour naturel délibéré. 686 et suiv. Ses Opuscules. 693. Qn'étoit-ce que la résolution c[u'on lui attribue y et la réponse de mort empreinte en lui-même? ^^-43 et suiv. 4^3 y ifii et suiv. Passade de ce saint mal interprété sur la résignation. 193 et suiv. Les Mystiques ne peuvent s'autoriser de la pieuse exagération ou le porta son amour. J(9-349 et suiv. Mot de ce saint sur la volonté de Dieu. 55-^^5, 387, 387.
FRANCS (les) élèvent Pharamond à la royauté» et commencent la monarchie de France. 33"^^^^ ^^^ s'établissent solidement dans les Gaules, sous Mérovée*
FRA-PAOLO, protestant babillé en moine; preuve tirée de Bumet. ^^-49^« ^^ travaille à introduire i'hérésie dans l'Etat de Venise. i5-53. ii-454 et notes.
FRATRICELLES : nom qu'on donnoît aux Franciscains révoltés contre Jean XXU. Us ^pelleat au concile. 33" i33 et suiv.
a48 TABLE
FRÉDÉRIC It empci^ur. Ses dëmélës avec les Papes. 3/-65o et suiv. *^
FRÉDÉRIC II confirme les décrets du concile de Latran , qui prononçoient des peines temporelles contre les hérétiques. J^-g. Ce prince est excommunié et déposé par Grégoire IX : on le reconnoit toujours comme empe* reur. ^^-363. 3S^*^^ et suiv,
FRÉDÉRIC, duc d'Autriche, nsarpe les biens de Tévéché de Trente : monitoire du concile de Constance k ce sujet. ^£-4^. Il protège Jean XXIII après son évasion.
FRÉDÉGONDE , femme de Chilpéric I, met la France en combustion. J5""i 34.
FRONDE. Peinture des troubles delà Fronde, f 7-435*
FULGENCE (saint). Combien son autorité a toujours été révérée. ^^-^94-
FURSTEMBERG ( Ferdinand de) évéque et prince de Paderborn. Portrait de ce prélat. 37"^^ » note. Lettre que Bossuet lui écrit au sujet de son livre des Monumens de Paderborn. fbidt Combien les poésies de ce prélat sont dignes de sa sagesse , en les consacrant k porter les esprits à la vériuble piété. 74.
GABRIEL (Pange) annonce la conception de saint Jean. S-^66. Celle de J. C. !^74 et suiv.
GALÉRIUS, est fait César par Diodétien. i^T-it^- Il force ce prince d'abdiquer. 11 3. Jaloux de Constantin, il Texpose au péril. Ibid. Il fait Licinius empereur. 11 4* Contraint Diodétien à persécuter les Chrétiens. 11 5. Sa cruauté. 1 16. Sa mort misérable. Ibid. Sa persécution est prédite dans l'Apocalypse. ^-3a3 et suiv.
GAP (le synode de) déteste la doctrine de Piscator. Qd^'iSo. Ce synode déclare le Pape Antéchrist. Fonde* ment de son décret, ig^ et suiv. Embarras d'un synod« de Gap sur ce que l'Eglise invisible avoit été oubliée dans la Confession de foi. 471* Sa décision mémorable sur la vocation extraordinaire. 474*
GAUCELU9, évéque de Lodève, découvre dans le eondle de Lonabea, toutes les erreurs manichéennes des Albigeois* ^dhiii.
DBS MÀTIÈHES. 2l49
GEBBÀRD, archevêque de Salsbourg : sa lettre à Herman de Metz sur remperenr Henri IV. j^-r584.
GÉDÉON abat les Madlanites. J^-ai. Son exemple Gjté , poar prouver €|ue cette parole : Je suis avec vous , marque une protection assurée et invincible. Mauvaises réponses de Basnage. ^^-491 9 49^«
GÉLASE (S.) pape. Sa doctrine sur l'indépendance des deux puissances. J^-376 et suiv. U refuse d'obéir k une loi injuste d'Odoacre. 435. Sa lettre aux évéques de Dardanie^ où il relève l'autorité du saint Siège. J^'4^ ^^ suiv. n défend d'appeler du Pape au concile ', en quel sens. a38. Gomment on doit accorder des dispenses , suivant ce Pape. 35a. Il s'oppose à l'empereur Anastase^ au sujet d'Acace. 174 et suiv.
GENDRE (M. le ) , intendant de MonUuban , rend compte à Bossuet de la conduite qu'il a tenue à l'égard des nouveaux Convertis. ^^-84* rruits qu'il a recueillis de ses soins. Ibid.
GÉNÉALOGIE royale de J. C. par saint Matthieu. S^ 817 et suiv. ^ Par saint Luc. 5i i et suiv.
GÉNÉRAL; ses qualités. Jff-5oo. Il appaise de braves cens en les louant. So;^. Il accoutume le soldat à mépriser f ennemi. 5o3. Diligence et précaution dont il doit user dans les expéditions. Ibid. Fqy. Gueere, Prince.
GENÈVE (l'église de) et celle de Zurich s'accordent sur ces deux points contradictoires : que le baptême n'a son effet qu'à l'égard des prédestinés, et qu'il ne l'a pas toujours, même à l'égard des prédestinés. 19-563. Cette ' Eglise, conjointement avec les Suisses, ajoute deux articles à la Confession de foi , sur l'imputation du péché d'Adam, et sur l'ordre des décrets divins touchant l'envoi de J. C. et le décret d'élection. Plaintes à ce sujet du ministre Claude. QO-i^iS^ 4i9*
GENTILS. Leur.conversion prédite. 3S'^^li'^^9^ ^44» 36o. Elle s'accomplit. 298, 36o. L'endarcissement des Jui6 sert à leur salut. 3oi. Dieu s'est servi du mystère de la croix pour les convertir. 36 1 et suiv. Leur conversion qui concourt avec la désolation des Juifs, et la prédication de l'Evangile, suivant les prophéties, preuve de la vérité de la religion. 4^8. Les Gentils n'ont commencé k connottre Dieu et le Verbe, que quand J. C. a paru. J^-agi. Leurs sages, avec leurs discours magnifiques,
25o TABLE
n'avoient pn attirer personne à la doctrine des bonnes mœurs y et de rimmortalitë de l'âme. Ibid,
GEORGES^ duc de Saxe 9 aussi contraire aux Luthériens
Sue son parent l'Electeur leur étoit favorable ^ est ha'i de lUther qui prophétise contre lui, et qui tâche de persua* der d'accomplir ses prophéties à coups d'épée. /^"-iSq*
GÉRARD (Jean-André)y docteur luthérien, explique dans un sens catholique ce qu'on avoit dit obscurément de la certitude du salut dans le livre de la Concorde, i^-^ 552. Il enseigne y contre les principes de sa secte , la certitude calvinienne du salut« ^-4^^- 11 prouve que Calvin et les Calvinistes font Dieu auteur du péché, ^l-^io'],, .
GERBÂIS (Jean), docteur de Sorbonne, sollicite Bossu et en faveur de l'abbé Dupin. 4^S^^y 667.
GERMAIN (S.) patriarche de Constantinople, obéit, ainsi que l'Eglise d^rient, aux empereurs Iconoclastes, persécuteurs. Sl^AT^y 48^-
GERSON (Jean) ou Charlier, chancelier de l'Université de Paris. Son éloge et sa mort sainte à Lyon. JJ-457 et suiv. Il croit les papes faiUibles, et l'Eglise romaine indéfectible. 186 et suiv. 471* Il prêche au concile de Constance, et appuie les décrets des quatrième et cin* quième sessions. J^-^^i et suiv. a45. Il désire la réformation des mœurs, et non de la doctrine. i^-^Zo^ Il est mal allégué par Burnet. Voy. Burwet.
Sentiment de Gerson sur les expériences dans l'oraison. S/'-^Q et suiv. S^"-548. Sur les exagérations des Mystiques. ^7-54. Ce qu'il dit de ceux qui imputent à Dieu leurs péchés : i58; de l'oraison de quiétude. S9-ii5.
Bossuet accuse Gerson d'avoir mai parlé, et de n'avoif pas suivi l'ancienne tradition. 37'-'H9' En quoi. Ibid, note. Sa doctrine touchant les décisions des évéqués. i^^-* 678. Du livre intitulé l'Esprit de Gerson^ et.de soa au* teur. ^5-1 30.
GIORI (M.) ]^rélat romain, se donne beaucoup de mouvemens auprès du Pape et des cardinaux dans l'affaire des Maximes des Saints, 41"^ 9 note; 4-^> ^7, i34, 178, 4ïa, 449. 42-^^f 373. Bossuet lui écrit pour l'en remercier. 4l'-^9'
GLOIRE. En quoi consiste celle de Dieu. i4''^^3» Combien la gloire de J. C. est différente de celle des grands du monde; exemple d'AlexandrcPb il-^ixoo. Arti- (ices de la vaine gloire. 13"^^' Celle qui vient de Dieu
DES MATIÈRES. sDl
doit senle être déûrée. agS. La gloire da monde est ce que le Fils de Dieu a le plus combattu* /7-i88. Toutes les vertus corrompues par la gloire. i^*à. Rien de plus misérable et de (dus pauvre que la gloire. 373. Combien elle est à craindre pour un chrétien. ^67. JLa gloire du monde dissipée. ^^-33o. Sa vanité. j(Sh3^o. Diea punit l'homme qui en est avide en la lui donnant. 4ov* Malheur de ceux <][ui font le bien en vue d'acquérir de la gloire. 4<>4* ^u V^ sont pleins d'estime pour eux»mémes. 4o5« La foi préserve le Chrétien de ce malheur. 408. La gloire des armes est un motif injuste de faire la
rerre. 36''i^^*^^^^ ^^ anéantie par deux paroles de C. 460. La gloire préférée à la vie par Judas Machabée. 49 !• L'amour de la gloire plus dangereux que celui de la beauté même. 37"^^ ^*
GNOSE, GNOSTIQUE. Idée générale de la Gnose. SS^^' Fausse Gnose. 6. Vraie Gnose, ii. Les Mystiques la font consister dans une habitude d'amour et de contemplation: 19; dans une habitude de charité pure et désintéressée : 'x^; dans une contemplation permanente. 26. Le Gnos tique fait toujours de nouveaux efforts. 3o. Il n'exclut pas un raisonnement discursif. 3i. De l'immu* tabilité du Gnostique de saint Clément. 37. De son entendre perpétuel. 43, Des nécessités qu'il lui attribue. 44* Sa Gnose est un état d'impassibilité. LS, Exclut-elle les pratiques ordinaires? 61 et suiv. Les demandes du Gnostique sont-elles passives? 66. Le parfait Gnostique fait-il des demandes? 71. Passage de samt Gément qui prouve l'affirmative. 711. Y a-t-il dans saint Clément un état supérieur à la Gnose? 77. L'action de grâces en lui exclutelle sa demande? 89. Du Gnostique actif. 64 et suiv. 94 et suiv. S'il peut demander les biens teniporels. 97. Dibirer les biens éternels et la persévérance. 90 et suiv. Faire des actes d'espérance. 101 • La Gnose de saint Clément est-elle rétat passif des Mystiques? 108. Du Gnostique déifié. lai. S'il voit Dieu face à face, et est rassasié. ia6. Consé-
2uence de la doctrine des Mystiques. i3|3« Leur prétendu rnoslique a le don de prophétie. i4o. La Gnose est un eut apostolique. 146. Sûreté de la voie gnostique. i5o. Tradition secrète dont on voudroit s'autoriser. i55 et suiv. Du secret qu'on doit garder sur la Gnose. 198 et suiv. F^qy, Clebcziit d'Alexandrie.
GODET DES MARAIS (Paul da) évêque de Chartres, approuve V Instruction sur les états cT Oraison. 27-45- ^^
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condamne les livres de madame Guyon. 43 >• Bossoet lui écrit sur le livre des Maximes, 40^^^' M. Tronson le remercie de lui avoir communiqué la lettre de Bossuet ,,oà il l'accuse de ménagement. 262. H lui fait part des disposi* lions de Fénélon à l'égard des explications qu'on lui de* mandolt. 275. L'évéque de Chartres se réunit à M. de lïoailles et à Bossuet pour l'examen du livre des Maximes, 3o3. Il sîfipQe la Déclaration des trois évéques contre ce livre. 358. Il dément les faux bruits de son changement à l'égard du livre. ^/-2io. Bossuet, sous le nom d'un théologien Y répond à une lettre de Fénélon contre ce prélat. ^S-194, 238.
GOMAR (François) s'oppose k Arminius^et soutient le libre arbitre , l'inamissibilité de la justice ; et , sur la certitude du salut, la pure doctrine de Calvin. ^(9--35i. Fqy. Remohtrars.
GONZAGUE. Anne de Gonzaguc de Clèves, princesse Palatine. Notice sur sa vie. ^7-4^3. Son Oraison funèbre. 4^5. Avec quel soin sa jeunesse fut cultivée. 4^* ^^ amour pour les choses saintes. 43o. Son mfiriage avec le prince de Bavière, au'elle ramène au sein de l'Eglise. 432. Elle se laisse prendre à l'amour du monde. 434 et suiv. Perd la foi. 443. Par quelle grâce elle la recouvre. 448. Elle se convertit. 452 et suiv. Sa mort édifiante. 464.
GONZALEZ (Thyrsus) général des Jésuites, écrit contre le probabilisme. /-34o, 35o et suiv. Son livre est loué par Bossuet. Sdhl^o, H écrit contre la DécUradon de 1682. 3^-9, 37. On le réfute. 80, 98, 176 et suiv. JS-i74> ï8i , 237 et suiv. 290.
GORGON. (S.) Panégvrique de ce saint. ^ 5-357. U refuse de sacrifier aux idoles : son douloureux martyre. /(J^-369,389.
GORGONIE (sainte). Ses vertus. ^5^-629 et suiv.
GORNAY. (Henri de) Son Oraison funèbre. /7-607 et suiv. Noblesse et antiquité de sa &mille. 609. Son esprit de mortification. 61 1.
GOTESCALC , Prédestinatien du neuvième siècle : de auelle erreur on Taccusoit. ^-i5. Comment on le défendoit. 290 et suiv.
GOUT (le) et sentiment de l'Ecri tare, que Jurieu , Claude et d'autres ministres donnent aux simples comme une règle certaine pour l'entendre, est une ifiosion manifeste. 5iî-20ï. C'est aussi par le goût qu'ils leur disent de dis-
DES UÀTikass. . â53
tingaer les articles fondamentaux, a 17. Jurieu prétend connottre laTrinit^, rincarnation , l'Ascension de/. C. par le goût. a43. Le goût et le sentiment où Jurieu réduit la Réforme 9 est un aveu de son impuissance k montrer les points fondamentaux par la parole de Dieu« a35.
GOUYERIŒMEKT. Son autorité peut seule mettre un frein aux passions , et établir l'union parmi les hommes. 36'^'^^ et suiv. Ses avantages pour les particuliers. si6. Il rend les Etats immortels. 3o. A besoin des lois pour sa perfection. 3 1 . Origine du gouvernement royal. 66« Autres ibrmes de gouvernement. 69. On doit s'attacher à celle
3u'on trouve établie dans son pays. 79. Le gouvernement oit être doux. 1 13. C'est un ouvrage de raison et d'intel* ligence. i5^. Il doit être fondé sar la religion. 293. Ce que c'est que le gouvernement arbitraire. 4o3. Il diffère du gouvernement absolu. 4o4«l)an8 1^ gouvernement légitime les personnes sont libres , et la propriété des biens est inviolable. 4o5. Le gouvernement civil est parfait en luimême dans les daoses de son ressort. Jjf-285 et suiv. F^qy. Etat, Mo^abcdie, PaincE, RsuGioif.
J. C. n'a point établi le gouvernement de l'Eglise sur la forme des gouveruemens humains. JJ-!i62. Il est soumis, suivant Gerson, k la volonté raisonnable du Pape. 829. £n quoi il consiste. 3*71 et suiv. Le sentiment des Français sur cette matière ne aiffère qu'en apparence de celui de Jeuis adversaires. 897 et suiv. C'est une monarchie, selon Ge>son. 594- Forme de l'ancien gouvernement de l'Eglise pet.« dant les persécutions. J^-i 5 1 et suiv. F'qy. Eglise.
GRACE. En quoi elle consiste. 14^^^^» Sa gratuité. 7-335. Sa nécessité. ^-iii4« 17^^!^' Son efficace et son influence continuelle. ^(9*119. Notre libre arbitre doit y coopérer. QS'-^^l' 96"^ Impuissance de l'homme sans la grâce. J9-i3i. La grâce ne nous quitte jamais la prenûere. / J-7. Son eflicacité.8. Quel est le propre de la grâce. /^-3i4- Elle est accordée à tous. / ^-533. Il faut y être fidèle. 38~^^* Celui qui est fidèle à la grâce peut s'élever à la perfection , malgré les obstacles les plus invincibles. ^/-4^^ ^( stiiv* La grâce sanctifiante ne devoit être donnée qu'une fois dans la première intention de Dieu. ^^-io5. ^J-566. Trois principales opérations de la grâce. 1 S"^ < » 1 11 . La grâce , don propre de l'Evangile. 1i^58g, Force de la grâce pour surmonter l'habitude. /^-a6o. Ses effets sont peu connus. a6i. Comment la grâce nous fait faire le bien, 39'^i^* Conserver la justice
est ane Opération de la grâce. Kh^^o» Opposition de la nature et de la grâce. iS^oo, La grâce de la rémission des péchés est le fruit principal du sang du nouveau Testament, i^-^gi' La grâce du baptême remet tous les péchés. ii-5^il Grâce qui .opère dans la pénitence; sa nature, sa force. l3-i^^ i\^. On peut perdre la grâce recouvrée, et même la recouvrer plusieurs fois dans le sacrement de Pénitence. 666. La grâce de la vocation des pécheurs figurée dans la soudaine illumination du saint
Précurseur. /^-6i. La grâce doit prévenir ceux qui se estinent au sacerdoce. 3i5. La grâce nous est distribuée par Marie. 3^4. Manière dont Dieu distribue ses grâces. 39^i^i* Quelles sont celles qu'on doit souhaiter préférablement. '138, 335. Ne pas réfléchir sur leur nature. 24^9 :fc54« Peut-on demander d'en être privé, de peur d'en abuser. 5!:k6, 574* Les grâces de Dieu ne périssent point; leurs effets contre les cœurs ingrats. / ^—218.
Dieu a atuché à certains moyens extérieurs et de fait, la çrâce nécessaire à produire la foi. ^(9S5g. La grade universelle, enseignée à Saumur par Gameron, divine en France les Galvinistes ; le magistrat décide la question. 4i5. La nécessité de la grâce n'est pas, selon Jurieu, un aifticle fondamental ; Qi"^^? quoiqu'il n'y ait rien qu'on doive mieux sentir que son impuissance à faire le bien sans elle, et le besoin qu on en a. 245.
On peut résister à la grâce. ^-ao4. Elle ne nécessite pas, quoiqu'on ne puisse résister à la volonté de Dieu. 206. C'est un mystère impénétrable, m 4* Différence de la grâce dans l'état de nature pure et dans l'état de nature tombée. 216. Divers pouvoirs en divers justes, a 19. Pouvoir qui est le parfait vouloir. 2^5. Explication du texte Nisi Pater traxerit eum. Ce que c'est que d'être laissé à soi-même. 237. Sans la grâce, l'homme ne peut rien pour le ciel. 264* Le mystère de la grâce revient à toutes les pages de l'Ecriture , et il faut prendre garde de s'égarer en le méditant. !»8i. Extrait de l'Instruction pastorale de M. de Noailles sur la grâce. a86 et suiv. Celui qui aura reçu plus de grâces > rendra un comte plus rigoureux. 528. Le terme grâce ne signifie point, dans l'Ecriture, la faveur des hommes. 574*
Il y a une grâce efficace. 544* On le prouve par les prières de l'Eglise : 549, ^^'; P^^ ^^^ liturgies grecques; 556; par la liturgie attribuée à saint Chrysostôme : 558 , 564 7 par l'Oraison dominicale : 570 ; par l'explication qa'ont faite des deux dernières demandes saint Augustin,
D£S MATIÈUES. SlSS
etrEgUse, d'après saint Gypneo, Tertoliien, etc. 571 , 575. L'Ecriture nous présente la prière comme un fruit de la grâce efficace. 578. Les prières de FEsiise nous en donnent la même idée. 58^, 584* Grâce efficace reconnue des Pélagiens mêmes. 687. Prouvée encore par la prière de J. G. pour saint Pierre : 690 ; par une prière du concile de Sefgensud. 591 • Deux démonstrations nouvelles parla permission du péché delà part de Dieu. 618 et suiv. Gomment Dieu a soustrait sa grâce efficace à saint Pierre.62S&y626,63oy634* Réflexion sur cette conduite de Dieu. 636. l^vl cœur humain ne résiste à la volonté de Dieu. 640. Sans la grâce efficace , le Ghrétien ne peut rien pour son salut. 641. Gratuité de cette grâce. ©43. Préférence gratuite dans sa distribution. 648, 65o,654. Geux à qui Dieu ne donne pas ces grâces de choix n'ont point à se plaindre. 664. Prières des martyrs et de plusieurs autres saints pour demander la grâce efficace. 673, 676 , 678, 682. Hymnes de Synésius et de Glément d'Alexandrie ; prières d'Origène , où se trouve la doctrine de saint Augustin sur la grâce efficace. 685 ^ 687, 691. Prières de saint Grégoire de Nazianze , du vénérable Guillaume. 703. La toute-puissance de cette grâce démontrée par Origène. 698. Gette grâce efficace est encore prévenante. 700. En quel sens on peut dire que la grâce est donnée à ceux qui en sont, dignes. 709. En quel sens saint Augustin a condamné la proposition de Pelage : La grâce est donnée aux dignes, '^i^. En quel sens on prévient Dieu et on en est prévenu. 715.
La doctrine de saint Augustin sur la grâce est'celle de l'Eglise : jT-aÇS; celle des siècles précédens. 269, 278, 284 et suiv. Gontestations de Faùste de Riez sur la grâce ; quatre papes prononcent en faveur de saint Augustin. 284. Gontestations de Gotescalc : et on s'en rapporte encore à saint Augustin. 290. Les propres paroles de ce saint docteur employées par le concile de Trente contre Luther et Galvin. 292. Beaux passages de saint Augustin sur la nécessité de la grâce. 3a5, 3^199 33 1. L'abbé Dupin coupable d'avoir voulu obscurcir la tradition sur la nécessité de la grâce : 3(hk9A} d'avoir accusé saint Augustin d'innovation sur la matière de la grâce. 507 et suir.
La [grâce doit être demandée par tout chrétien, g/- 145 et suiv. Erreur de dire qu'il n'est jamais permis de prévenir la grâce : 2^-^68, 191 , 386; que la grâce actuelle soit la règle d'agir. 586, 726. Çf que c'est qu/B cette grâce aauelle. ^^-iSSetsuiv. Le propre effort pour
prérenir Dieu n'est pas un demi*pëiagianisme. ^^-588. <2p-i57. Erreur de dire que tout ce qui vient de la grâoé n'a rien d'imparfait. 2éf-^4 5 ^55 , 7^^. .
Préds de la dcM:trine de UÈglise sur la matière de la grice. /-565 et suiv. Censure de plusieurs propositions contraires à cette doctrine. 365.
GRACQUES (les> excitent des troubles à Rome. JjT- 8*7. Tibërius est tué par Scipion I9asica. 88. Caïus, son freie, vent le venger, et périt conune lui. 91 •
GRANDEUR. Tous les hommes nés pour la grandeur. ^(^.364. En quoi cousiste'ia véritable grandeur de la nature raisouuable. Ibid. Moyens de sanctifier la candeur par un bon usage. 653. Elle réside dans le maintien de la justice. 660. Viu de la grandeur. 664- Vanité des grandeurs dumoude. / 7-371,606. Combien elles sont méprisables, considérées entre les mains des impies. ^^-4^6. Toutes ont leur foible; gnuid eu puissance, petit en courage; grand courage, et petit esprit; grand esprit dans un corps infirme , qui empêche ses fonctions, i ^-267 .
GRANDS. Ils sont pleins d'intérêts et de passions. 1^ 658. Ne remarquent en l'homme de bien que son inuti« lité. lbi(L Us doivent protéger l'innocence. 659. Obligés d'imiter Dieu, dont ils sont l'iniage. 661. Funeste idée que les grands se forment de la puissance : maux qui en résultent. 663. Us doivent surtout rechercher la vérité. / J^ 389. S'efforcent inutilement de cacher les foiblesses de la nature. / jT-i 17 et suiv. S'imaginent que tout leur est dû. 61 3. Dieu qui les punit dans les enfers, leur a donné li^ gloire ici-bas. f/-55i. Les grands du monde regardent avec dédain les affaires de la religion. J^-*3tà3. Us craignent de l'approfondir. 3tï4* Us la prennent pour une folie» 3a5. Le respect humain leur ferme la bouche, 337.
GRATIEN, empereur. Sa valeur et sa piété : il est tué par Maxime. J^-iai , laa.
GRATIEN , canoniste. Qoriaétoit.i/-636.Lespiècei qu'il a insérées dans son Décret n'ont pas l'autorité de Canons. 591. U est mis, par Melchior Camus, au nombre de ceux qui croient le Pape faillible, iiio. 33-^^^ 9^ '^^« U dit le premier que les papes ne sont pas obhgés d'obéir aux Canons. 3o3.
GRA\INA (l'abbé). Eloges que Bo^uet donne à son éloquence. 38"'^^- H le remercie de l'accueil qu'il a fait à son neveu , ei lui recommande l'abbé Phelipeaux. ^^9.