‹ Œuvres de Bossuet, évéque de Meaux (volume 2)Chapitre 37 sur 58 · On met Dieu de son côté quand on y met la justice · texte numérisé non relu

On met Dieu de son côté quand on y met la justice

457. Guerres civiles : leurs motifs; règles qu'on y doit suivre. 46 1 et suiv. Manière miraculeuse dont Dieu faisoit la guerre pour son peuple. 4B1. Avec les conditions requises, la guerre est non-seulement légitime, mais encore pieuse et saiate. 4B8. Dieu néanmoins n'aime pas la guerre. 489. On doit faire la guerre équitablement. ^çfi. Cri militaire chez les Juifs avant le combat. 498. Choix du soldat. 499. L'accoutumer à mépriser l'ennemi. 5o3. Diligence et précaution nécessaires dans les affaires de la guerre. Ihid* Honneurs, distinctions et exercices militaires. 5o6 et suiv. Rien de plus beau, dans la guerre^ que l'intelligence entre les chefs. 509. Ne point combattre contre les ordres. 5 12. Accoutumer l'armée à un même général. 5i3. Connoitre ses forces. 5:io. Moyens de s'assurer des peuples vaincus. ibid: Combien la guerre est une chose horrible. J4''^^^'

Guerres civiles et révoltes défendues par le christianisme. ^i-5o3. Approuvées par Calvin et les Calvinistes sous Charles IX. 5^9. Les synodes nationaux font un crime du repentir qu'aroient quelques-uns d'avoir pris les armes. iéh^* Celui d'Abus remercie M. de Chatillon de ce qu'il

DS8 VAVlà&B8« l6l

a fiiit par les armes, pour Favancement du règne de Christ. 37. Les guerres des Protestan» ne furent point do politique , mais de religion. 4^ ®^ êuiv» Quoique Bèze eût fait parade de la patience des Réformés, il provoque lui-même la guerre civile. 44- ^^^ guerres civUes , sous

S rétextes de religion , ont paru pour la première fois ans Thérésie des Donatistes, puis des Manichéens, etc:, S/-3i8. Elles sont condamnées et ensuite approuvées par Luther et les Luthérien». Les Calvinistes les désap-

Sionvent , puis les approuvent, et remplissent la France e massacres. 821 , âda. Les Réformés font de vains efforts pour persuader crue leurs guerres n'étoient pas des guerres de religion. Elles étoient entreprises par des dé« crets des sjnodes. $(9-3^8. La rébellion et la force étoient nécessaires aux Protestans de France, selon Xurieu, et leurs guerres , légitimes. £$-3o8.

GUI, archevêque devienne, depuis pape Callxtell^ et son concile, condamnent les Investitures : ils demandent à Paschal II la conSrmation de leur décret. J^-6a4« ii-^ia3. f^oy. Henri V.

GUILLAUME de Malmesbury, avance - faussement

Îa'Urbain U, en excommuniant Philippe I", roi dç rance, défendit de le reconnoitre pour rèi. ^/--6ai.

GUILLAUME le Conquérant refuse de prêter serment de fidélité à Grégoire YII, et lui paye le denier de sahit Pierre. J^-a54.

GUILLOU (François). La Faculté de Paris censure une proposition de sa thèse, touchant la juridiction des évêques. 32-396.

GUIMENIUS. Far. Moya.

GUISE (François, duc de), assassiné par Poïtrot. La Réforme applaudit à ce meurtre , et les chefs avoient ou excité, ou autorisé le meurtrier. 2^-54 et suiv.

GUSTAVE, roi de Suède, dit le Grand, prédit par Mède, comme devant détruire le règne papal. Sa pror phétie reconnue fausse. 2(9-33o.

GUTON ( Jeanne-Marie Bouvier de la Motte ). Elle écrit sa vie : ce qu'elle y dit de ses oraisons et de sa plénitude de grâce. £9~53i. Elle se donne pour prophé-* tesse, et pour faire des miracles : 535, 53o; nour directrice des âmes. 537. Elle s'applique l'Apocalypse. 538. Elle ne veut rien demanderai Dieu. 543. 46h-^9 7- Doctrine de son livre intitulé Moyen court pour faire omi'

l6a «ABL8

Son. â/-^7 et iuiv. Conséquences pemicîeases qu'on peut en déduire. 8i, 11 autorise le plus la suppression des demandes, ri 8. Etranges discours qu'on y trouve sur les réflexions. i65. Il est condamné à nome. 53^. Erreurs de •on livre des Torrens, 88. Il est condamné par l'évéque de Chartres. 43 1. Elle annonce de grandes croix au P. la Combe, et lui rend compte d'un songe merveilleux qu'elle avoit eu. 40"^^» ^^^ instruit son frère des prétendus ef* fets merveilleux que Dieu opéroit en elle et par elle. ag. Ses sentimens sur l'abandon. 3i. Ses erreurs sur le désir du salut : S9~'4>^^ ^"^ ^^ sacrifice absolu et les actes ré* fléchis : 4^6; sur les vertus : 435; sur la contemplation. 47a.

M. de Harlav, archevêque de Paris , £ut enfermer ma* dame Guyon dans un monastère, et est content de sa soumission. J(9~4^^' 4Ch9' Comment Bossuet fut chargé d'examiner ses livres. S^-Sag. 4&^^* E^l® ^^^\ ^? P'^lat plusieurs lettres où elle lui témoigne sa soumission, el lui explique sa doctrine. 3ii, 34» 38, 4' 9 4^? 4^; 4^» 49f 5i. Elle lui adresse un écrit sur les communications intérieures des purs esprits. 37. Bossuet lui marque en détail ce qu'il pense de ses états et de ses écrits, lui en (ait sentir l'illusion. 52. Il combat ses maximes sur la prière et sur les actes réfléchis. 55. Et travaille à la désabuser de ses erreurs. Ihid. et suiv. Elle adresse à madame de Main* tenon un Mémoire pour la prier de lui &ire donner des commissaires qui jugeassent de sa vie et de ses mœurs. 79, 8i. MM. Bossuet, de Noailles et Tronson, sont choisis pour faire cet examen. $9-547 • J(i^4^^* ^é^-io. Elle sollicite les trois examinateurs d'entrer dans l'examen de ses mœurs, et s'étend sur les préventions qu'on avoit ^ suivant elle, contre sa personne. 88. Ses lettres à Bossuet pendant cet examen. 75 , 94 9 95. Elle lui écrit en partant pour le monastère de la Yisitation de Meaux. 106. Lui demande de la confesser. 107. Déclaration où elle proteste être innocente des abominations dont on l'accuse. 1 15. Témoignages de M. d'Aranthon, évéque de Genève, sur madame Guyon. J(9-3a , 33. 4(h^* Lettre du cardi* nal le Camus sur la conduite de cette dame dans son diocèse; 1 16. Le duc de Chevreuse demande au P. Ri* chebraque , Bénédictin f des édairdssemens sur un fiiît de la lettre du cardinal, oa\^ religieux étoit cité comme s'étant rétracté au sujet de madame Guyon. 118, no/e. i!i<2. Madame Guyon lui écfit pour le même sujet. 1 18, noUi. Réponse de D, Richebraque^ qui déclare n'avoir ja-

DES XAVik&ES. a6S

maif entendu parler qu'en bien de la conduite de cette damei 119, 120, i'^3. Bossue t la trouvoit fort soumise dans sa retraite. 126. 11 dësiroit consulter M. deJa Broue sur la soumission k exiger d'elle : il la laisse communier* i3i. Il n'y avoit point de preuves contre elle k l'arche « xéché de Paris. i33. Précautions que Bossuet prenoit à son égard. 39"^^ > 368. Ce prélat publie son Ordoti'nonce sur les Etais itoraison^ ou il condamne les livret de madame Guyon. ^7-^9 ^3. Elle souscrit cette Ordon* nance et les Articles d'Issj. 43o. Elle condamne -ses pr^ près livres, et s'engage à ne plus écrire, répandre seê livres, diriger, etc. $9^565. 4(h^^9 ^^^9 ^^^« Texte des actes de soumission de madame Guyon. i43. Bossuet accepte cette soumission. 146. Il lui donne un certificat où il dédare qu'il est satisfait de sa conduite; et la justifie des accusations portées contre ses mœurs. 147» Attestation des religieuses de la Visitation de Meaux, donnée Il madame Guyon lorsqu'elle cpiitta ce monastère. i48*, Ces mêmes religieuses lui écrivent pour lui témoigner leur estime y et se recommander à ses prières. i49« Elle o£fre k Bossuet un tableau. i34« Le prélat lui permet d'aller aux eaux y et l'engaffe à vivre fort retirée , sans se mêler de diriger. i35. Eue justifie auprès de Bossuet la manière dont elle a quitté son diocèse. 1 36. Elle recommence à dogmatiser. ^^-566. Ses liaisons avec le P. la Combe. 619. 4^-^* Lettres de ce religieux k madame Guyon : il l'engage k venir le trouver : lui marque les moyens qu'elle pourroit prendre pour cacber sa marche, et rester inconnue dans le lieu qu'il habitoit. 4(h\Sot Malgré son désir de la voir, il consent au délai de son voyage; et lui parle de ses infirmités, et des remèdes qu'elle y trouveroit aux eaux des Pyrénées. i55, 160. II lui témoigne sa satis&ction de son ApocaWpse, et de ses explications de l'Ecriture. 161. Bossuet dit qu'elle lui a menti, et qu'il faut la renfermer. 169, 179. Lettre de M. Pirot à madame Guyon : il lui expose tout ce qu'elle doit faire pour sortir de ses erreurs. 179. C'est de rétrac^ ter et supprimer ses écriu : 186; de n'entrer dans la direction de personne : 188 ; de rompre tout commerce avec le P. la Combe : 189; d'édifier le public auUnt qu'elle l'a mal édifié : 195 ; enfin, de se remettre à M. l'archevêque de ce qu'elle anra à &ire pour satisfaire le public, se soumettant aveuglément à tout ce qu'il lui marquera. i9t» Déclaration de cette dame faite entre les mains de M. ne lïoailles, sur ses sentimens, ses écriu et sa conduite» 217.

a64 TABLB

Elle veut consulter M. Tromon avant àe la signer. aao< D'après son avis , elle signe par principe de conscience la déclaration, aai. Nouvelle déclaration qu'elle fait à Tarchevéque de Paris; elle y jure la plus parfaite soumission à ce qu'on lui avoit prescrit. si34* D^Q^ ^^ Relation sur l'affaire du livre des Maximes à l'Assemblée de 1700, Bossuet la justifie sur ses mœurs. 3(9~~4^^* L'&bbé de Saint- André, grand- vicaire de Tévéque de Meaux , la justifie également à ce sujet. 40^* Voy. Bossuet ^ Fi-

iiELOfiy La Combe y Quietisme, TaoNsoir.

HABACUG. Cantique de ce prophète expliqué. ^-«

HABITS. La nécessité et la pudeur ont fait les premiers habits. /^-44^. £t, pour orner ce corps mortel et cette boue colorée, presque toute la nature travaille, presque tous les métiers suent , presque tout le temps se coQSiime, et toutes les richesses s'épuisent, f J-i65 et suiv. //-70.

HABITUDE. Suites funestes de la mauvaise habitude, iQ-^55 et suiv. En quoi elle consiste. /3-94- Habitudes vicieuses : leur force. 1 ^-548. Foy. Péché.

HAIME. Quel est son principe. 13-3%^ 56. Haine de la vérité ; ses effets sur les Juifs. 34. Naturel de la haine. 35, 58. Funestes divisions qu'elle cause. ^4'^^" Elle efface le souvenir des bienfaits. ^ J-444*

HAMMOND (Henri) , Protestant anglais : est du nom-* bre de ceux qui croient l'Apocalypse accomplie. J-io5. Il ne veut pas que le Pape soit lAntedirist; i3i , 549*

HARLAY (François de) archevêque de Paris, veut faire changer un mot dans le sermon de Bossuet sur l'unité de l'Eglise, et y renonce ensuite. J7-a43. Fait enfermer madame Guy on dans un monastère , et est content de sa soumission. S^-Sag. 4Ch^' Bossuet s'embarrasse peu de lui dans l'affaire du Quiétisme. 1^7.

HARPHIUS, auteur mystique : ses exagérations. ^/-^ 53 et suiv. 25-256.

HAVRE -DE- GRACE (le) livré aux Anglais par les BrotesUns révoltés. 2(9-54o.

HÉLÈNE^ mère de Constantin, découvre la vraie croix dans les ruines de l'ancienne Jérusalem. 35"^ i^-

DES MATIÈRES* l65

HÉLIOGABALE, empereur : ses in&mîes. SS""^^^' HENRI IV y emperdir, déposé et excommunié par Grégoire VII. 31 -'^^^ ^^ %\\ïy. Sies partisans taxés dé schisme et d'hérésie. 592. Ce prince est toujours reconnu comme empereur. 696 et suiv. Il engage Farchevéque de Majence à lever des dîmes , à condition d'en partager le produit , et fait confirmer cette exaction dans un condie. 5ii, note y 5*18. 11 meurt à Liège ; on l'enterre dans un monastère, d où Paschal II le fait exhumer. 609.

HENRI V, fils du précédent , se révolte contre son père, et le fait prisonnier': suites de cette affaire. J/- 604 et suiv. Ce prince renouvelle la querelle des Investitures : il les obtîeht par violence dç Paschal. 1 1. Il est excommunié dans plusieurs conciles, et déposé par Calixtell. 622 et suiv.

HENRI VI fait arrêter Richard, roi d'Angleterre : il est excommunié, et non déposé par Célestin IIL 31"

HENRI n, roi de France^ ordonne à ses ambassadeurs au concile de Trente , de veiller au maintien des libertés de l'Eglise gallicane. JJ-34i. Ce prince veut expressément que les nouveaux convertis pratiquent comme ses autres sujets les exercices de l'Eglise. 3^^-109*

HENRI IV, roi de Navarre, puis de France, fait afficher à Rome son acte d'appel de la bulle de Sixte V , qui le dédaroit déchu. 31-^'^ et suiv. Il est absous des censures sans qu'il soit mention de réhabilitation. 698. Il est médiateur entre le Pape et les Vénitiens. ^^-Sa. Ce prince, par sa bonté, avoit trouvé le moyen de rendre ses peuples heureux, et de leur faire sentir et avouer leur bonheur. J7-89. Amour des Français pour sa mémoire. Leurs regrets de sa mort. 90. S'il avoit oté de sa vie la tache dé l'impureté, sa gloire seroit parfaite, et il •eroit le modèle des 00ns rois. Ibid.

HENRI n, roi d'Angleterre , attaque les droits de l'Eglise, i ^-586. Fait périr saint Thomas de Cantorbéry^ 592. Honore son tombeau. 602.

HENRI Vm, roi d'Ancleterre, réfute le livre de la Captivité Ae Luther, qui lui répond avec emportement. U veut se raccommode» avec ce Prince , qui lui reproche la légèreté de son esprit, ses erreurs, et la honte de son mariage. Nouveaux emportemens de Lnther contre lui. 19^"^ 9 83. Henri épouse Catherine d'Arragon , veuve de

a66 TABLE

sou frère y sur la dispense de Jules II, et ne doute point peudant vingt ans de la validité d^son mariage. Son amour

g>ur Anne de Boulen est le prétexte de son doute. 447* n attaque la dispense par des moyens de droit et de ùdt. Bucer et les Protestans d'Allemagne croient la dispense légitime : Calvin et Zningle la croient illégitime. 449* Henri gagne, par argent, quelques docteurs catholiques, dont la consultation^ rapportée par Burnet, n'est pour» tant pas certaine. 45ti. La décision de Clément YIII , contraire an divorce, est appuyée sur un fondement solide. 4 35. Conclusion que l'on prétend avoir été donnée par la Sorbonne, touchant le mariage de Ifenri VII. 42"^^! t 63i.Ce prince, égaré par ses passions, branle l'autorité de l'Eglise, et met tout en péril. /7-3o4« H se déclare chef de l'Eglise anglicane en haine du Pape, qui condamne son divorce avec Catherine d'Arragon, et son mariage avec Anne de Boulen. 4o3. Il fait souscrire, par tous les évoques, et mettre en pratique ce que Burnet appelle nos plus extravagantes corruptions. 4o6. Il épouse Anne de Boulen avant que son premier maiiage ait été déclaré nul. 4 1 ^« Il fait mourir Alorus et Fischer, pour n'avoir pas reconnu sa primauté ecclésiastique. Il devient sanguinaire, et tombe dans tous les excès des tyrans, depuis son divorce. 4^7 et suiv. Il aime Jeanne Seymour^ et fait casser son mariage avec Anne de Boulen , qui meurt sur nn écliafaud. Henri épouse sa maîtresse. 4^3 et suiv. En

Qualité de chef de l'Eglise anglicane, il fait des décisions e foi confonnes à la aoctrine catholique et contraires k celle des Protestans. ^in et suiv. Il épouse Anne de Clèves, et devient amoureux ae Catherine Howard. 433. Il ùliX mourir les Catholiques qui nient sa suprématie, et les Luthériens et les Zuingliens qui s'opposent à ses six articles ; et meurt sans qu'on sache s'il eut oes remords de ses excès* 46u. p^ciy* Cranmeb.

HENRI, disciple de Bruys. P^oy. Albigeois.

HENRIETTE de France, reine d'Angleterre. Notice sur sa vie. / 7^29^1 • Son Oraison funèbre. tlgS. Son courage au milieu des adversités. ^^97 , 337^ Son éloge. 098. Son caractère. 299. Attachement invincible de cette princesse à la religion de ses pères. Ibid. et suiv. Ses aumônes abondantes. 3o5. Histoire de ses malheurs* 3 19 et suiv* F'oy. DiscoDBS.

HENRIETTE -ANNE d'Angleterre, «lie de la précédente. Notice sur sa vie. ^7-334. Son Oraison funèbre*

i principe d'instabilité , n de 1 esprit humain.

DES MÀTikRES. tkÔ'J

337. Cette princesse est une leçon frappante que tout niest que vanité dans le monde. 338 et suiv. Ses belles qualités. 34 1* Ses talens. 343^ 345. Désolation que sa mort jeta dans les cœurs. 349* Sa résignation à la volonté de Dieu. 365.

HÉRACLIUS9 empereur d'Orient , favorise les Monothélites.3^-i38.

HÉRÉSIARQUES. Us ne sont pas toujours sans religion ; mais ils prennent toujours la religion de travers. 19^

^HÉRÉSIE. Son caractère et celui de ses docteurs, selon saint Paul , est de se condamner par son propre }ufement, et de mettre absurdités sur absurdités. S/~3» 4/ Llle varie perpétuellement dans ses Confessions de foi. iB'-S. 2/-5, 6. Les hérésies ont un i parce qu'elles sont une production de Tesprit i9-6. L'hérésie est une opinion particulière du petit nombre contre le grand. £/-64* Les hérésies profitent à l'Eglise, qu'elles mettent dans la nécessité n'expliquer l'Ecriture avec plus de soin et d'exactitude , et d'édaircir davantage les dogmes. ^^67, 68. ^^-4^9* La méthode de confondre les hérétiques par leur nouveauté et leur petit nombre , est ancienne et apostolique. Jurieu ne la suit pas contre les Sociniens, parce qu'elle Vauroit confondu lui-même. 21"!^ ^^ suiv. Lès hérésies et les schismes sont nécessaires pour qu'il ne manque rien aux épreuves où J. C. veut mettre les fidèles. 32~389, 390. Les hérésies toujours condamnées par les successeurs des apôtres , en vertu des promesses. 5 11. Dénombrement et description des hérésies dont il est parlé dans Y Histoire des Va* nations et dans les Avertissemens aux Protestons^ 369 et suiv.

Hérésies judaïques contre la Trinité et l'Incarnation^ dé» truites par saint Jean. 3^196; Renouvelées dans la suite par PraxéaSy Tïoétus, Sabellius, Paul de Samosate, etc, 197 etsaiv« Caractères des hérésies, aôi et suiv. ^-107 et suiv. Elles sont figurées par les sauterelles. J-siôa et suiv. ^-io5. Passages de Tertullien et de saint Grégoire de Kazianze. 266, ik^. Victoire de l'Eglise sur les hérésies. a65.

Sous combien de formes l'hérésie s'est montrée en Angleterre : ses funestes effets. ^7-3i3 et suiv. Ravages [u'a faits l'hérésie. i4'-io^. La curiosité est le principe les hérésies. /£-i55. Leur renver^ment. 13-^^^* I^^*

268 TÀBLK

ordres visibles où sont tombés les pays ott elles régnent. Ibid. Louis XTV zélé pour les détruire. ôSg. ^7-5o4 et Sttiv.

HÉEÉTIQUES. Leur succès vient de l'appÂt de la nouveauté. 3[7~37^. Ils prétendent toujours qu on ne les entend pas. 878. Ils déchirent cruellement les entrailles del'Ëgbse. //-i i5. Us marchent dans les ténèbres. Ibid, et 128. Leurs contradictions sur l'Eglise dans leurs Confessions de foi. 1 19 et suiv. On les compare avec les mauvais Catholiques, f 5-58o, 679.

Les hérétiques, en se multipliant et en se perpétuant , n'en sont pas moins du nombre de ceux qu'on convainc en remontant à leur origine. ^^-39 1* Les sectes d'hérétiques n'ayant pas un point fixe d'union, se séparent aisément les unes des autres^ et quand elles se réunissent, elles ne le font qu'en apparence. g(9-ti45. En contredisant l'Eglise, ils lui donnent neu, non d'apprendre de nouvelles vérités, mais de connoître plus à fond ce qu'elle croyoit déjà. âS~'4^^* Les Catholiques et les Protestans s'accordent sur cette question : que la puissance publique a droit de punir les hérétiques. Luther et Calvin ont fait des livres* pour le prouver, et Calvin en vint à la pratique contre Servet et Yalentin Gentil. 5(9-^3. C'est a tort que, pour excuser leur séparation, les hérétiques disent.que l'Eglise les Sersécute. J7-336 et suiv. Les princes ont toujours porté es lois contre les hérétiques convertis , pour les obliger d'assister aux exercices de la religion. J^-i35 et suiv. ^oy. Convertis (nouveaux), Protestans.

HERIBERT ou Etienne, chanoine d'Orléans, et Ma*"nichéen, condamné au feu sous le roi Robert. £(9*^7.

HERIMANN , évé<iue de Metz , consulte Grégoire YII , sur l'excommunication. Réponse du Pape. Jf-23o et suiv.

HÉRISSON (le), image du pécheur^ qui s'enveloppe dans ses excuses. 1 /-188.

HERMAN; archevêque de Cologne, établit la Réforme dans son diocèse. Son ignorance prodigieuse. ^(J?- 5o5.

HERMANT (Godefroi) chanoine de Beauvais. Bossuet le consulte sur ses ouvrages, et loue sa capacité. 37*"

HÉRODE, Iduméen, s'empare du royaume de Judée, où les Romains le mainuennent. 3 S '^9^9 ^^* ^^

DES ICATlkRES. ^69

jalousie et soa hypocrisie. Sa politique trompée, ^^^oi, 457. Sa mort. 461.

HÉRODOTE, historien judicieux. S^-^^x. II commence à écrire : pourquoi il n'a pas parié des Juifs. Sç).

HÉROS. Qualités qui les font. /7-5ir>, 538. Héros sans humanité, n*ont pas les cœurs. 537. Triste immortalité que nous leur donnons. 5C'i.

HESSE (Philippe, landgrave de) arme en ûiveur des Luthériens, et oésarme en se faisant parer de grones sommes. /9-i38. Il maintient , autant qu'il peut , la ligue deVitemberg. 3ai. Il oblige Luther à supprimer dans la Messe l'élévation du saint Sacrement. 334. Il envoie Bucer à Luther pour lui demander la permission d'avoir deux femmes à la lois. D promet les biens des monastères en cas qu'on la lui donne; et menace en cas de refus, de /adresserai l'Empereur, et même anPape.3'i3. Luther, Mélancton , Bucer et d'anU*es Réformés, donnent cette dispense. 3'i8. Pièces justificatives de l'histoire du second mariage du Landgrave. 3&2 et sniv. Luther et les antres docteon de ce prince ne veulent pas que le Landgrave sTadresse à l'Emperenr , et demandent que le second ma* i soit tenu secret. Ils ont recoors am équivoques pour ' ce mariage. 33o. Les réformateurs donnent cette ae contre leurs lumières et lear conscience, de Favca de Basnage. SZ-^io. Il est faux qu'on leur ait arraché cette faute, qui montre Tétrange cormptîoa des dicfr de la Réforme. Rieo ne la prouve miem qn'un ser* flMB scandaleux fait par Luther, sur le maiiage, 00 il permet la rëpodiatioD. /^333. Qf-OiZ etsuiv. Basoage compare cette dispense pour la polv^amie, â celle que Jules U accorda pour le mariage de lienri VDl avec la ▼cure desoB frère. 61 5.

HESHUSIUS, ministre lathérîeo, maltraité grossie* t par Calrin , an sujet des pensées qi^d lui attri* l'EwJttristie. /9-090.

HEUBETX. Ce qu'il faut pour Tètre. ii-K. Den raMkot hftUicujL : bsôi vWoir^ et fROuvotr ce

HILAnŒ ' S.; év^oe de Poitiers, écrit cootre fempe» il déclare qu'en doit fobAMmre aos r UÊfp^tk. 31-i^ et Mfv. On fac^rMC

1 #aT«ir ^prouvé wêêc des famslca de Sîr«

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