TAULE
HILATBE, diacre, Luciférien, a erre sur le sort des enfans morts sans baptême : jT-tîSo et suiy. sur le pëché originel : 'i53 ; sur la grâce. a55. Cétoit on très-foible au* ' teur. 3.59 et suiv.
HINGMAR, archevêque de Rhein^s , écrit à Charles le Chauve que les pontifes ont droit de punir les attentats des rois contre la puissance sacerdotale. ^/-3i5, 3i6. II refuse d'obéir k Adrien II , qui lui défendoit de communiquer avec Charles le Chauve. 357 9 497- Dans le concile de Troyes , il promet obéissance au pape Jean YIII , suivant les canons. 33-^^' U réclame, dans le concile de Pontion, contre un ordre du même Pape, contraire aux canons. 69.
HIPPOLTTE (S.) évêque et martyr, allégué par Jarieu comme enseignant deux nativités du Verbe. Discussion d'un passage qu'il objecte, qui sert de dénouement à tous les autres. 22*"* ^^ ,102.
HISTOIRE (1') conseillère des princes. /7-344. Combien elle leur est utile. Ibid. 35^^* ^ seroit heateux à tout honnête homme de l'ignorer. 4- Difficulté d'accorder l'histoire profane avec l'histoire sainte, ^o. L'histoire sainte s'accorde avec elle-même. 4 1 • Cause de robscuritë des anciennes histoires, la confusion des noms. 47- Com<ment on doit tourner une histoire, pour la rendre plus croyable. 39^ 1 48.
Histoire des variations des E^ses protestantes. Tom. 19 et 2(9- Méthode qu*a suivie bossuet en écrivant cette histoire. 2ff"-i8o. — Défense de l'Histoire des rariations contre la Réponse de M, Basnage, 2/ "48i-
Histoire mêlée ou Miscella, Ce que c'est, et qui en est l'auteur. 31"^! i ^^ note»
HisToiAE sAiifTE. Abrégé de cette histoire, ponr les en* fans. ^-55 et suiv.
.HISTORIENS Grecs (les), Théophane, Cédrenu» et Zonare, accusent à tort Grégoire II de révolte. J/-4S3 et suiv.
HOMÈRE et Hésiode. En quels temps ils floriasoient. Us nous représentent les mœurs antiques. JJT-^S.
HOMICIDE. L'assemblée du clergé de^i7oo censure plusieurs propositions relatives à ce crime* /-370 et sufv.
HOMME* Sa création. 3S^'' Dignité de sa nature. S^
DBS XATIERES. 2^1
loo.MerveiUef de sa création. loa, 104» ii4« ^fS"^^*^- Son empire sur lui-même. ^-107. C'est l'image de l'empire de Dieu sur Funivers. 1 1 1 . ISobiesse de son ame. 1 15. / J-4^3. Son immortalité. ^-i3i. Première destination de l'homme. /^-6o6. Sa d^ute. ^jT-iGS. Changement funeste qu'elle opère en lui. 169. Il est condamné à la mort. fbid. L'homme avoit reçu , dans la sainteté de son origine, l'innocence , la paix et l'immortalité. /J-571. Gomment il a perdu ces trois dons. Ibid, et 697.
L'homme est une énigme à lui-même. Il ne connoit jamais ceruinement sa foi et les dispositions de son cœur, y 9'*49* ^ misère de l'homme est extrême. /7-i4« SS"^
J18. L'homme prodige de misère et de grandeur. //- 39. Son néant. / S-ôo^f 70^1. Insuffisance de la philosophie pour remédier à sa misère. / ^'"^4 9 ^^- Quel est l'objet et la nature de l'homme. / 7-339, 35?. Combien il est méprisable, si on le regarde des yeux du corps. 356. Il n'est point tel que Dieu l'a fait. ^-188.' L'homme est un abîme, un amas confus de choses contraires. / J-4^^y ^'^ animal brut ou un ange céleste, selon qu'il tourne ses inclinations. i^-^^i^n Qnelest la plus noble qualité de l'honune» IQ,^ 53o. En quoi consiste sa perfection, i 5'-6i8 et suiv. Rien de plus sociable, rien de dIus discordant que l'homme. / ^-i a!i. Rien de plus paisible , rien de plus farouche. 5o4 . L'homme honteux de sa j^etitesse, travaille à s'accroître ; inutiUté de ses efforts. 36b , 618. Il est d'autant plus libre, qu'il est plus esclave de la justice. ^-4^*
Rien de mieux ordonné dans tout l'univers que ce > qui touche l'homme. /^-33. C'est un ouvrage d'un grand dessein et d'une sasesse profonde. 34"'^^ ^^ ^"iv. Ce qui distingue l'homme des animaux. 87, 3o4et suiv. Comment il peut se bien connoître lui-même. 247. Combien la réflexion lui est nécessaire pour cela. 25o. La conooissauce de lui-même doit l'élever à son auteur. 279. Il voit en Dieu toutes les vérités et les règles des mœurs. a8ti. Il se condamne quand il s'en écarte. !i83. L'imnerfection de son intelligence lui fait connoître qu'il y a ailleurs une intelligence parfaite. iHS. Comment il peut parvenir à la connoissance du péché originel. ^^7. Combien il doit estimer et cultiver son ame. 3o!i. Pourquoi les hommes veulent donner du raisonnement aux animaux. 3o4. £n quoi ils sont semblables à l'homme. 3 iti. En quoi ils difùteni de lui auant au langage. 33^. Extrême différence de l'homme et ne la bête. 333, 348. L'homme dompte les animaux même les plus forts et les plus rusés. 347. Sa
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raison Tobligeà croire sa liberté , et la presdence de Dien, quoiqu'il ne trouve pas le moyen de les accorder ensemble.
Rapport intime de Thomme avec Dieu. /7'-354. L'homme devenu le temple de Dieu par le baptême : dignité de ce temple. /;J-^o8. Doit se revêtir de J. C« //-37. Différence entre le vieil homnîe- et l'hoDune renouvelé: /^-3oo; entre Thomme animal et l'homme spirituel, ivi. Homme sensuel, f f-i43* Les hommes sont égauxpar la nature. 1 ^-lô^. //-6o3 et suiv. Tous confondus dans le gouffre de la mort, i ^-i63«
L'homme invente ou perfectionne les arts, et s'assujettit toute la nature. JJ-iS, i4« Affoiblissement de la constitution humaine après le déluge. 178^. Dispersion des hommes à Babel. 175. Corruption du geiure numain au temps de la vocation d'Abraham. 180.
Les hommes sont faits^pour vivre en société: pourquoi ? 36"! ^^ ^^^- Leur amour pour la terre qui les a vu naître, ai*. Tout tend à la division parmi eux, à moins qu'ils n'aient un gouvernement. ti3. Biens que leur procure le bon gouvernement. 16, La division en peuples et en nations ne doit point altérer la société du genre humain. 4^« Les hommes sont les vraies richesses d'un royaume. 54^« Qui sont ceux qui doivent être éloignés des emplois publics. 585. Caractère d'un homme d'État. 59^. Différence d'un homme d'esprit et d'un homme d'imagination. ^^-100. Homme de mémoire. loa. L'homme de bien n'a rien à perdre à la mort, tandis qu'elle est pleine d'amertume pour le mondain. / /-i36. L'homme de bien peu considéré , par la raison qu'il ne peut se faire des amis que par sa vertu. iS-ôi^. l^oy. Ame, Corps, Raison.
HONGRIE, les Etats de ce royaume, en i548, demandent un concile général pour remédier aux maux de l'Eglise. J5-56o et suiv.
HONNEUR. Sa définition, son objet, ses abus. //- 406. /5-383 et suiv. Sa tyrannie nons rend les captifs de ceux dont nous voulons être honorés; changer de se laisser trop entraîner aux considérations de l'honneur. 36o. Il est difficile de définir l'estime qu'on en doit faire. 36i. En quoi il consiste. 36!i. Tristes effets de l'honneur que nous mettons dans des choses vaines. 363. L'honneur pare les vices des ornemens de la vertu. 371. 11 est changé en ignominie, 374* Trots espèces d'honneur fondées
àéeê sur rerrenr. 384* En quel sens rhonneur peut être vrai -et faux en même temps. 385 et suiv. En quel sens l'honneur qu'on nous rena par erreur , pour de bonnes qualités que nous n'avons pas , est un avantage pour nous. 387 et suiv. L'honneur du monde autorise le vice, f ^-295. Il est représenté dans la grande statue de Nabuchodonosor. a83. Ses trois crimes capitaux. 284 et suiv. Ses eflPets sur le pécheur, igg et suiv. Brièveté de son règne. 3ost. Quel est le plus grand attentat de l'honneur du monde. Ibid. et suiv. l'exemple de Jésus- Christ^ combien propre à détromper les idolâtres de l'honneur du monde, ôog. Comment il est permis d'aspirer aux honneurs du monde, f /-6i3.
HONORIUS 9 pape , trompé par les artifices des Monothélites, consent à un dangereux silence. SS^^^T» U ne peut être excusé d'erreur. 31"^^^ et suiv. Il approuve tes écrits des Monothélites : sa condamnation par le sixième concile. 32-^^1 «t suiv. J3-ii6. 3S-'^io.
HONTE (la) juste peine du pécheur. //-i8o et suiv. / J-i53 et suiv. Première des passions de notre premier père : lui décèle la conspiration de toutes les autres. 540. Combien elle presse les consciences , et est utile au salut du pécheur. 1 4 et suiv.
HOPITAL. Utilité d'un hôpital. ^48 et suiv. Spectacle de l'infirmité humaine qu'il nous présente. Ravage qu'y exerce la maladie. / /-ia7. ^^-ii5.
HORMISDâS (S.) pape. Instructions qu'il donne à'^ses légats à Constantinople, sur la manière dont ils doivent se comporter avec les évéques séparés de la communion. 3^-356. Consulté par l'empereur Justinien sur la pro-r position des moines de Scyûiie, Un de la Trinité a été crucifié : ce qui se passa en cette occasion. J^-45 et suiv. 114. Formulaire envoyé par ce Pape aux Eglises d'Orient au sujet de la condamnation d'AcacQ. 168. Comment, sous ce pontife , se fit la réconciliation des évéques orientaux avec le saint Siège. ^^^-398, 555.
HUET ( Pierre- Daniel ) , évéque d'Avranches , et le père Petau y vengés contre Jurieu , qui leur impute d'avoir fait arianiser les anciens Pères. S^~i49t i^^-
HUGUES de Saint-Victor ; ce qu'il étoit : ce qu'il dit sur la puissance royale. 3l-^\'^ et suiv. Beau passage de «et auteur sur l'amour désintéressé. 27""489 et suiv.
HUISSEàU (d') , ministre deSaumur^ ptéche la tolé-
BoSStJET. XLIII. 18
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rance de toutes les religions. Il est condamna par les synode». 2S""*8i,
HUMBERT (le cardinal). Sa dispute avec les Grecs au sujet de la communion sous une espèce. ^^-i44- ^^' proche ou'il faisoit aux Grecs sur leur manière d'admis nistrer TËucharistie. 38 1.
HUMEUR. Elle est la source de toutes les maladies de nos âmes. 38^^!' L'origine de cette humeur est le pé- C&é du premier père. 710.
HUMILIATIONS. Moyen d'en profiter. i^-^Sg. Leur utilité. 6go.
HUMILITÉ. Son caractère. Il-^o'], 4o8. /i-584» 6^9- ^7-^33, 634. Heureux effeu de l'humilité. 13- 680. Voie pour y parvenir. S9^^* Q»®* «*^ '« propre de l'humilité. 1 S-A^^ ^^ *^^* Aucune grandeur véritable qui ne soit appuyée sur l'humilité. 4^5. Combien Dieu aime l'humilité; et quel exemple il en donne en se faisant homme. 229. Comtaient J. C. a converti l'ambition des apôtres en humilité, idh^, la et suiv. f^oy. B088UET.
HUS (Jean), disciple de Yidef, veut narvenir à la Ré* formation par la rupture. /^-36. Il dit la messe, croit la transsubstantiation et tous les autres articles de l'Eglise romaine, excepté ceux de la communion sous les deux espèces, et de l'autorité du Pape , qu'il appelle l'Antéchrist. Il pense, comme les Vaudois, que l'autorité ecclé* siastique , et même séculière , se perd par le péché. Sou prinapal mérite chez les Protestans est d'avoir beaucoup crié contre le Pape et l'Eglise romaine. ^(9-^i8 et suiv. Ses erreurs et cdles de Jérôme de Prague, condamnées au concile de Constance. Ils sont brdlés tous deux par sen-. tence du juge laïque, et non du concile. JS"^4^> note.
HYPOCRITES. Leur conduite. //-i85. /5-^3i. Elle sera révélée au grand jour. H-idè.
ICONOCLASTES. Commencement de leurs violences. J^-i43. Leur conciliabule sous Constantin Copronyme. s4€- Ils persécutent les Catholiques. Ibid, Le septième concile condamne leur hérésie. 148. Les ProtesUns mettent ces hérétiques au nombre de leurs prédécesseurs. ^Ch^u
DES MATIÈRES. â^S
IDOLATRIE. Ses horreurs. ^-i83 et saiv. Outrage qu'elle bit à la divinité. 14^- 15^^ et suiv. Elle ooavToit 1^ terre de ténèbres avant la venue de J. C» */^-343. L'idolâtrie spirituelle cause de Tidolàtrie maté* rielle. /^-aSSetstiiv. L'idolâtrie jadoroit tout, et le vrai Dieu comme les autres. 3^*^60. L'homme ayant quitté par le péché la contemplation de la nature divine invi* sible, se plonge entièrement dans les sens, et s'abandonne à l'idolâtrie. ^87. Elle étoit répandue partout. Ibid. et suiv. À quel excès elle étoit portée au temps de Moïse. J^~ig3. Elle s'établit dans le royaume d'Israël. 36 , 2ii5. Elle est la principale cause de la perte de ce royaume, i 3-^ 673. Elle entraîne qudquefois celui de Juda. SS"^^!' Elle cesse en Judée après la captivité. ^Hfi. Son prodigieux aveu« glement avant la venue du Messie. aSo et suiv. ;i8a. Dieu se sert du mystère de la croix pour la détruire. 36 1 et suiv. Les sens , les passions et les intérêts combattoient pour l'idolâtrie. 369 et suiv. Elle cherchoit à se parer de quelques raisons» 374* A la fin elle se soutenoit par, l'austérité apparente des philosophes , et leurs magni« fiques paroles. 387.
L'idolâtrie faussement attribuée aux Catholiques» Pa» rallèle entre la doctrine de TEglise romaine et celle des païens. Différence de la même croyance de celle des Manichéens, Ariens, etc. f ^-191 et suiv. L'idolâtrie est née des erreurs touchant la nature de Dieu*, on en conclut que les Catholiques, qui n'errent pas sur cette matière, ne sont donc pas des idolâtres. ao5. Quoique le peuple de Dieu se soit laissé aller à l'idolâtrie du temps d'Eke, de Manassès , etc. les Protestons n'en peuvent rien condure contre les Catholique. QS"^^^ ^^ '"i^*
L'idolâtrie attribuée par Jurieu à l'Eglise romaine > n'empêche pas, selon lui, qu'on ne s'y sauve. L'idolâtrie dont il accuse les Pères du quatrième siècle , ne les empêche pas non plus d'être saints. 9/-161 et suiv. L'idolâtrie et l'anlichristianisme sont incompatibles avec le salut -- • - •
livrée i
ce quK
mentale , et que le culte que l'Eglise rend aux saints étoit autrefois universel, démontre qu'il nous calomnie, en nous disant idolâtres. ^l-oUf^ ^38. Les définitions de l'idolâtrie et de l'invocation des saints, dén^ontrent que cette invocation ne peut être un honneur divin. Locutions de l'Ecriture. En quel sens on peut dire que les saints
doonent. a4o. L'Eglise ne met la force des saints que datis leurs prières. a4i. Extrayasance de Jurieu, qui veut qu'il ^ soit moins permis de prier les saints dans la gloire que les Bdèles sur la terre. ï^8. On n'attribue rien de divin aux anges et aux saints, en leur attribuant la connoissance de nos prières. a55. Jurieu calomnie l'Eglise^ en l'accusant d'égaler les saints à J. G. 260 et suiv. On n'adresse point à J. G. comme il le dit, cette prière : Priez pour nous^ soiji intercession étant infiniment différente de celle des saints. ^267. Les ministres eux-mêmes a voilent que l'Eglise catholique interprète différemment les mérites dtes saints et ceux de J. G. 272. La différence de la doctrine et du culte des païens et de la doctrine et du culte catholique est infinie; et Jurieu calomnie l'Eglise à ce sujet. 1174. Quelle étoit la source de l'idolâtrie. Foy. Gulte.
IDUMÉENS. Ils sortent d'Esaii, fils de Jacob. jt^T-iG. Us sont conquis par Hyrcan. 89.
lÈNE (synode d') en Saxe, tenu par les Luthériens^ où ils condamnent les Zuinçliens, qu'ils pressent par l'au* torité de l'Eglise; en quoi ds démentent tous leurs principes. 19-536.
IGNAGE de Loyola (S.) préfère le délai de la vision de Dieu à la jouissance présente. ^^-5 18.
IGNORANGE. En quoi elle consiste : sa différence d'avec l'erreur, jf^^- 1 08. Gombien est grande l'ignorance de l'homme. 117.
ILLUSION des expériences dans l'Oraison. 37- 3a et suiv.
ILLYRIGUS (Flaccus) ou Franco witz, et d'autres, se rendent, après la mort de Luther^ aussi tyrans qu'il l'avoit été des Eglises luthériennes. f^-^^« U avoit été disciple de Melancton, dont il devient faloux, et qu'il veut Serdre au sujet des cérémonies indifférentes. Il enseigne le ogme monstrueux de l'ubiquité. 5i5.
IMAGES. Du culte qu'on leur rend. ^^-99. Dispute sur ce culte en Orient et en France. ^^-527 et suiv. Le» Gatholiques ne les adorent pas, ne leur attribuent aucune vertu, ne s'en servent que pour élever leur esprit vers. Dieu,^et exciter en eux le souvenir des prototypes qu'elle^ représentent. ^^-86, iSg. Le culte des images fait le. sujet d'une grande controverse avec les ProtesUns. Doc-, irine del'EgRse sur ce sujet; objection tirée du second précepte; erreurs des païens. 160 et suiv. L'Apologie de
DES MÀTlIlRCS. 27Jr
]a Confession d'Ausbourg accuse TEglise de croire, comme les magiciens, qu'elles ont en elles une certaine vertu. ^p-aoO. Carlostad les abat à Y itemberg. Luther trouve qu'empêcher le culte des images, c'est ôter la liberté chrétienne. 87 et suiv.'Gilomnies et ignorance des ministres pro tes tans sur le culte que nous rendons aux images. Q^-i^el suiv. Sentiment d'un célèbre Protestant. 3o6, 348, 387, 447* I^ s'accorde avec le concile de . Trente et le second de Nicée. 5^7. S^-54* Le culte def images a toujours été en usage dans l'Eglise, tigo. F'oya Culte , Francfobt, NicEE.
IMAGINATION (1'.) Sa définiUon. 3^-75. Sa nature^ 77 et suiv. Eil quoi elle di£fère de l'entendement. 96. Comment ils s'aident et s'embarrassent mutuellement. 98. A (juels mouvemens du corps est attachée l'imagination* 206 et suiv.
IMMORTALITÉ. Les philosophes et les nations oui ne sont pas tout-à-fait brutes, en ont l'idée. 34''^^i^ L'immortalité, compagne inséparable de l'innocence, ij-^ ^37. Triple immortalité de J. C. 639. D'où vient en nom le désir de l'immortalité. 646.
IMMUTABIUTË (1') de Dieu, reconnue clairement dans les premiers siècles. Ignorance de Jurieu dans la doctrine des Pères. ^^-29^ 3o. Ce dogme est marqué dan< l'Ecriture , ainsi que l'immutabilité du Fib de Dieu ; et la Confession de foi des Protestans l'établit. 3:i, 33. Saint Athanase prouve aux Ariens que le Fib de Dieu est immuable; ce qui renverse l'imputation calomnieuse faite par Jurieu au concile de Nicée , d'avoir fait naître deux fois le Fib de Dieu comme Dieu , • et cru qu'il pouvoit croître en perfection. 86 et suiv. L'idée de l'immutabilité de Dieu est, selon ce ministre, une idée d'aujourd'hui^ qu'on ne peut prouver par l'Ecriture. ^170..
IMPANATION. Fcy. Osiandre. La doctrine de Luther y tend. Il admet un pain charnel et un vin sanglant, i^-^ i36.
IMPATIENCE. Son désordre. Sg-^o.
IMPECCABIUTÉ. Dernière grâce , bonheur parfait, f /-55a, 555.
IMPÉNITENCE finale; comment on y tombe.. 12" 4^3 et suiv. Rien de plus horrible. 13"^^^ ^^ ^tiiv.
IMPIES. Idée qu'ils se forment de Dieu. //-Sri. Dieu les dissipera dans l'impétuosité de sa colère, comme la
978 TÂBLB
poudre cil emportée par on tourbilloo. 60. Lear nombre infioû If^-i^i* Conduite que doivent tenir les gens de bien obliges de vivre avec eux. i65. Prospérité des impies; commencement de la vengeance divine à leur égard. ^ J-339. ^4^372. Evénemens sanglans et tragiques que Dieu leur fait quelquefois éprouver. ^^-34o. Ils commencent leur en£er dès ce monde, /^-374* Leur aveuglemenu iS"^^* Leur mort toujours précipitée. J7- Sgo. FqX' LacaTnrs.
IMPIETÉ. Comment elle &it des progrès. /-loB.
IMPOTS (les). Sont une source de richesses pour l'Etat, 36''^^^^ Le prince doit les modérer. 536. f^qy^ Tbibitts. •
IMPRÉCATIONS. Celles qu'on trouve dans les Psaumes ne doivent point être prises a la lettre. /-a6 et suiv. Ce sont des prophéties. !i8.
IMPUDICITÉ. Estime qu'elle t'attire sous de certaines couleurs. 19r^iZ*
IMPUNITÉ. Le pécheur s'en flatte vainement. //-
INCARNATION. Explication de ce mystère. S^^ et siuv. Dieu y avoit préparé les hommes par ses apparitions aux patriarches y sous une forme humaine. ^-aSg et suiv. Conception et naissance de J. C. ^74 et suiv, 36;iet suiv. Ignorance des libertins au sujet de ce mystère. //-3io. Sa candeur, /ir-170. Moyen dont Dieu sa sert pour guérir notre orgueil. 101 et suiv. Amour (|ue Dieu témoigne à l'homme dans ce mystère. 3o3 et suiv. Ce mystère étoit une illusion, selon les Manichéens et les Albiçeois. S(9-87« Efreurs de l'abbé Dupin sur la communication des idiomes: jt(9-585; sur l'expression de saint Cyrille, Unam naturam incamaium. 6i4et suiv.
QÏCESTUEUX de Corinthe; pénitence qu'on lui imposa; indulgence qui lui fut accordée. /^-8a.
INCLINATION. Deux nous sont naturelles : l'cme nous élève k Dieu, origine de la religion; l'autre nous lie avec nos semblables, principe de la société, i /--444* ^^ inclinations profondes changent difficilement. fS'^433.
INCRÉDULES. Ils n'ouvrent point les yeux à la lu-» mière. 5-172 et suiv. Foy» Athées, Impies , LiBEftTins.
INDÉFECTIBIUTÉ de la foi du saint Siège. On impute à tort au;x docteurs de Paris de croire que le saint
DES MÀTIÈHES. 27g
Siège ne soit pas indéfectible. 31-^^1^ et sniv. Preuves del.indëfectibuité de TEglise romaine. Jj-i6i et suiv. 375 et suiv.
nVDËPENDANS. Leur songe séditieux sur un prétendu règne du Christ , qui devoit anéantir la royauté^ et égaler tous les hommes. / 7-3 1 5. L'indépendantisme et plusieurs autres sectes de la Réforme, tirent leur source de Tindiffé* rence des religions. Les Indépendans rejettent toutes lea formules , tous les catéchismes, tous les symboles y même celui des apAtres y pour s'en tenir à la seule parolç deDieu, sans glose ni interpréutions. 99r-^i^ «t suv. Les Indiffé« rens et les Indépendans font peu de cas des dogmes, et ne veulent que la doctrine des mceurs. Illusion de leurs maxunes. 346 et snir. Jurieu établit l'indépendantisme des Eglises y et confond le royaume de J« G. avec celui dé Satan. £(9-6o8.
lM)IFFÉR£NŒdes religions. Lespripcipes de Basnagé
Îr conduisent, et surtout ce qu'il avance pour innocenter e schisme. 2Q-56o. Fqy. BkroBXE*
iKniFFÉBEircB Dour le salut. Jus^'où va celle des Quiétistes. 27-» ^3, i38, i5o et suiv. aoa et suiv.^ En quoi consiste la sainte indifférence selon saint François de Sales. ^94 et suiv. Distinction inutile entre l'indifférence et la résignation. 3aiiet suiv. L'indifférence ne peut avoir lieu dans les suppositions impossibles. 348 et suiv. Exagération sur cette matière. ^67 et suiv. L'indifférence pour le salut est établie par M. de Cambrai. ^g-^Sg et suiv. ^56 et suiv. ^^-4^^ ^^ >^^* ^" consentement à la haine de Dieu et à la damnation^ suite de ses pria» cipes. QS-^n. Son embarras et ses contradictions dans l'explication de ses principes. 3^3. Passages tronaués ou falsibés de saint François de Sales, dont on vouaroit se prévaloir. 435, 438, 443. Yaines ressources de l'auteur. ^^-97. L'indifférence du salut éublie dans le livye des Maximes des saints y ma]ei*é les Articles d'Issy. 3(!h^^^* Quatre remarques à ce sujet. 379 et suiv. /^o^.ÀBAifDoir, Acquiescement /DisESPoia, SAcaincE.
IifDiFFÉEENCE à l'égard des dons de Dieu; en quel sens Bossuet l'entend. 3y-33a.
INDULGENCE. Celle qui est iausse, dans les princes^ a des suites funestes. Jf-43o«
INDULGENCES. Leur utilité, g- 181 et suiv. ^ et suiv. Il n'en faut point rechercher curieusement l'effet
^8o TABLE
précis. 60 1 et suiv. Elles doivent nous porter à augmenter notre amo^r envers Dieu et le prochain. 607 et suiv* Elles sont fondées sur la grande indulgence de la mort de J. C. 35-5 1 5. L'élise a le pouvoir d'en accorder. Z^- 100. De la confession pour gagner les Indulgences, J^-* t6o.
INFAILLIBILITÉ. Jurieu, qui vouloit d'abord qu'on jugeât par le goût , quelles sont les vérités fondamentales , veut ensuite qu'on compte les voix , et donne l'iniaillibi* lité au grand nombre. %2-%^i et suiv.
Infaillibilité du Pape. Selon les défenseurs de cette infaillibilité, elle n'est pas de foi. 3/ -198 et suiv. 33^ 635. Formalités nécessaires, suivant les Ultramontains , pour que la décision du Pape soit infaillible. ^87. Le clergé de France n'a pas voulu prononcer sur cette question. 396.
INGRATITUDE. Sa noirceur. / ^-574.
INIMITIÉS. Ce qui les produit. / ^-a8o et suiv. i ^-6 1 o.
INJURES. Le pardon des injures est un des remèdes les plus efficaces de nos fautes. /£-52:i. H-l^oo,
INFIDÈLES. Foy. Sfondrate.
INNOCENCE. Moyens de la conserver. //-SqS, 396. . INNOCENS. (SS.) Leur massacre. ^-460.
INNOCENT I (S.) pape, prouve la nécessité de la del'Eglis "
grâce par les prières de l'Eglise, ^/-ai i
INNOCENT ,111 est choqué des singularités des Vaudois , qu'il condamne dans le grand concile de Latran. ^O-i^^. Ce pontife met la France en interdit, dépose l'empereur Othon IV, puis Jean-Sans-Terre, roi d'Angleterre. 31 - 657 et suiv. Jean s'étant rendu tributaire du saint Siège, le Pape le protège. 660 et suiv. Ce Pape reconnoît que le conçue lui est supérieur. ^ J-81 .
INNOCENT rV, En quoi consiste, suivant lui, l'obéissance due au Pape. J/-162. Il dépose l'empereur Frédéric II au concile de Lyon , sans 1 approbation du concile. 32"^! et suiv,
INNOCENT XI approuve le livre de Y Exposition par deux brefs. /^-^5. Conséquences que Bossuet tire de cette approbation. J/-i85 et suiv. 33-^^1 ^t suiv. Ce Pape est par ses vertus le modèle de son troupeau. 37-^ ao5. Bossuet désire qu'un pontife si saint mette fin à tant d'opinions corrompues > dont les ennemis de l'Eglise
tireat ^ayantage. iia. Le remercie de l'approbation qu'il
a donnée à sou Exposition; lui marque les raisons qui le
portèrent à composer cet ouvrage; lui rend compte de
sa manière d'élever le Dauphin, et fait les vœux les plus ar*
' dens pour l'Eglise et le souverain Pontife. 189 et suiv. Bref
d'Innocent Xi, en réponse à cette lettre. !2o6. Belle lettre
de Bossuet à ce pontife, sur l'éducation du Dauphin. 34"
I et suiv. Bref du Pape pour témoigner au prélat sa
satisfaction. 44* Sentimens de reconnoissance et vœux de
Bossuet pour la conservation de ce pontife. ^7-207. Il
remet au prélat les droits pour les bulles de l'évéché de
Meaux. 2^33. Motifs honorables qui déterminent le Pape
à lui accorder cette faveur, Ibia. Réponse d'Innocent XI
à la lettre du Clergé de France qui lui rendoit compte de
ses opérations sur la Régale. /-21a et suiv.
Innocent XI censure les Quiétistes. S/-'4« Sa censure des Casuistes sur la foi explicite en Dieu. io4* Combien fortes ses Qualifications contre Molinos. 396. Sa bulle rapportée au long. 5o6 et suiv. ^
INNOCEIST XII accommode le différend survenu à l'occasion de la Déclaration de i68a , sans faire de reproche aux Français touchant la foi. Ji-^i. Lettre de cinq évéques de France à ce pontife, pour solliciter la condamnation d'un livre du cardinal Sfondrate sur la Prédestination. J^~3o. Ils ne craignent pas que Sa Sainteté, quoique elle eût élevé Sfondrate à une si haute dignité , à cause de ses qualités , fit grâce à ses erreurs qui tendoient àaffoiblir la foi. Ibid. Ce pontife répond qu'il a renvoyé le livre de Sfondrate à l'examen de graves théologiens, d'après lequel il portera son jugement. 48. F'ciy. Sfondrate.
Bref d'Innocent XII à Bossuet, sur son livre des Etats d'oraison. Q/So, Son Bref contre le livre des Maximes des Saints. 36h\o^, 44 1 ^t suiv. Sa lettre au Roi à ce sujet. 449 et suiv. Acceptation du Bref dans toutes les provinces. 460 et suiv. Fqy. Fenelon*
INQUISITION. Décrets de celle de Rome contre les Quiétistes. 27-5o2 , 535 et suiv. L'Inquisition d'Espagne condamne la Déclaration du clergé de France, comme erronée. J/ -189 et suiv.
INSTINCT. Ce que c'est que celui qu'on attribue aux animaux. J^-35i et suiv. JP"oy. Animaux.
INSTRUCTION (det) de Mgr. le Dauphin, fiU de
a8a TABLE
Louis XtV; Lettre au Pape Innocent- XI : en latin et ^n français. 34-^^ ^^ *"^^* f^^y» Louis , Dauphin.
TirsTRVcriON sur la lecture de F Ecriture sainte.S-']*^'^ etsuiv.
JirsTBUCTJON sur le nouveau Testament de Trévoujc, ^'321 et suiv. — Seconde iNSTRUcrioy sur les passages particuliers de cette version* S^i et suiv.
Instruction sur les Etats d^ oraison j où sont exposées les erreurs des &ux mystiques. ^/-tiS et suiv. Ce livre est traduit en italien. Voy. Cahfioui.
Instructions sur les promesses deJ.C, à son Eglise , pour montrer y par l'expresse parole de Dieu, que le même principe qui nous fait Chrétiens, nous doit aussi faire Catholiques. 25-^73 , 4^7»
INTELLIGENCE. Combien elle est nécessaire pour gouverner. jftf-i5a. f^qy. Ehteudemekt,
INTENTION. Elle doit être pure. 9-70 et suiv. Ce que c'est que Fintention virtuelle, et jusqu'à quand subsiste-t-elle. 39"^ ^^ &^^« Quelle intention est requise dans le ministre pour la validité [du sacrement. £ jr-379 et suiv. 3^9,375.
INTÉRÊT (F) contribue à unir les hommes entre eux. 36^^^' Exemple tiré du corps humain. i4. L'intérêt^ dieu du monde et de la Cour , le plus ancien , le plus dé* crié et le plus inévitable de tous les trompeurs , trompe dès l'origine dn monde, f 3-382. Fait toujours les flatteurs. 492. Mobile de toutes les actions humaines. / ^-ôcS. Malignité de l'intérêt, qui rompt les amitiés les plus saintes , montrée dans la personne de Judas. / J~49^- «
InTÉaÊT pao^RE. Sens que l'Ecole donne à ce mot : 2^- 5^7 f sa définition: 5a8; son équivoque: 5^9. 3(!h^^l f a6i. M. de Cambrai coupable de n'avoir pas défini ce terme équivoque. 2^-534, 7 16. Cette affectation est une illusion. 717. Ses principes le convainquent de prendre ce mot pour le salut. 535 ,719. Ainsi le prennent saint An- •efane : 556; saint Bernard: 557; Soot : 558; Suerez: 559; Sylvius : 56o ; saint Bonaventure : 56i ; toute l'Ecole fondée sur saint Paul : 56a ; et saint François de Sales : 563. Variation de M. de Cambrai sur ce point. 564 et suiv. 720 et suiv. Ses équivoques. 567 et suiv. Rodriguez et le P. Surin ne parlent pas de cet intérêt. 699. M. deCamJMrai
DES MATIEHES. 283
conraînca d'entendre par là le salut, et d'en exiger le sacrifice. ^9^^ ^^ suiv. 4i8 et suiv. 459 et suiv. J^!i63 » 269. Impiété de cette doctrine* 271. F'c^. Actes , De*
KARDES, IlCDIFFERENCE; SaLUT
INTERIM ( le li^re de 1' ) , fait par ordre de Charles V , ëtoit un formulaire de doctrine, dans lequel on condamnoit toutes les erreurs luthériennes , en tolérant néanmoins le mariage des pasteurs et la communion sous les deux espèces. U est blâmé à Rome, /p-3o7. Conférences de RatisDonne au sujet de ce livre, entre les Catholiques et les Protestans. On 8*y concilie sur quelques articles, que les Protestans acceptent en les expliquant. Dernière maia mise à ce livre , qui n'a nul succès. Ibîd» et suiv.
INVESTITURES. Disputes à leur sujet. J /-^tiii et smv. et note. Vey. Heu ri V.
n^VOCATION des saints. Les Luthériens calomnient sur ce point l'Eglise catholique. iff-^oS, Henri YIII approuve l'invocation des saints. 4219* f^(fy* Saints.
IRENE, impératrice, gouverne dans la minorité de Constantin y son fils. SS"^^!* EU^ ^^^^ ^^^ 1® septième Gondle général. 148. Son fils périt par ses artifices: elle est reconnue seule impératrice. i52.
IRÉNÉE. (S.) Pourquoi, selon lui, l'Apocaly^ surpasse toutes les anciennes prophéties. J-«83. Il voit Rome et son empire dans l'Apocalypse, nsi et suiv. Ce saint dit que Dieu a établi l'autorité royale pour le bien de la société. J/-.a43, aSa. U est critiqué témérairement par l'abbé Dupin. i(9-497.
ISAAC. Dieu lui réitère les mêmes promesses qu'il avoiè fiutes k Abraham son père. JiT-iô . i85. U est 1 image de J.C. ^^^585.
ISABELLE de France, reine d'Espagne, fille de Henri IV. Son éloge. ^7-385.
ISAIE. Explication de sa prophétie sur l'enfisntement de la sainte Vierge. J-i et suiv. Première lettre , où l'on
Srottve que la naissance d'une Vierge est un caractère du lessie. a et suiv. Deuxième lettre, où l'on explique com-« ment ce caractère n'a eu force de jirettve «ju^près la mort du Sauveur, et on réfute plusieurs objections. 5 et suiv. Troisième lettre ou l'on explique à fond la prophétie. 18 et suiv. Plusieurs cantiques de ce prophète ex^
l84 TABLE
pliqués. /-'543, 545. Ce qu'il prometioit aux habiuns de ta Jëmsalem céleste, i /-70.
ISBOS£TH , que Jurieu fait roi légitime des dix Tribus, n*avoit aucun droit au royaume , qui appartenoit à David par élection divine. ^/-^a3.
ISIDORE (S.) de Péluse. Sa lettre sur les livres de Saloraon. 5-ai.
ISIDORE (S.) de Séville, prouve aue les rois ne peuvent être punis que par Dieu. Sl-^li*
ISRAËL. Surnom donné à Jacob. ^jT-iô. On appelle de ce nom le royaume que Jéroboam forma des dix Tribus révoltées, a6, 61. Ses principaux rois. Ibid* et suiv. Sa destruction. 33. Ses peuples sont transportés à Ninive, et dispersés, f^iif. et 61. f^qy. Idolatbie, Jacob.
ISRAÉLITES. Ils s'éublissent en Egypte. SS-^li igo. Leur multiplication excite la jalousie des Egyptiens. Ibid* Us sont délivrés par Moïse. 19. Foy. Juifs , Moïse.
ISSY. G>nfér«nces qui y furent tenues entre MM. Bos* suet, de NoaiUes. et Tronson , pour examiner les livres de madame Guyon. ^^-55o. 40-^o. Fénélon y est admis ^ et signe les trente-quatre Articles qui y furent dressés sur TOraison. 558. 30-^^0^, Occasion, dessein et nécessité de ces Articles. S^-^48 et suiv. Texte de ces Articles en français : 57-iîïJ en latin : 29'-49^« 1'* sont expliqués, g/- 397 et suiv. Combien ils sont opposés aux maximes des nouveaux mystiques, ^g-'io'j ^ 375, 455, 4^- 29""4^i et suiv. L'acte qui est marqué dans le trente- troisième , doit être fait avec précaution. i^J-ôaS, ^9-348. Foy. Fenelok.
ITALIQUE. Version ancienne des livres saints : celle des Proverbes. 2-i3. Celle de V Ecclésiaste : notre Vulgate est différente. i46.
IVES de Chartres. Demeure attaché à Philippcil, roi de France, excommunié pour ses crimes par plusieurs conciles. J/-616 et suiv. Quelques passages tirés de sou Décret^ au sujet des rois. 633 et suiv.
JACOB est béni par son père : il reçoit le nom d'Is« raël: est père des douze patriarches. 35'^^^ y '^7'.'^ s'établit en Egypte. 17. Sa prophétie touchant le Messie. Ibid. et 188. Elle s'accomplit de point en point. 299.
DES MATIERES. a85
JACOBATIUS (Christophe et Dominique) cardinaux ? leurs senlimens sur rinfaitlihilitë du Pape et la supërio* rite du concile. ^ /-88. ^ J-55o et suiv.
JACQUES (S.) le Majeur, apôtre. Sa demande ambitieuse à J. C. ^-io3 et suiv. Précis d'un panégyrique de cet apôtre. Ses désirs ambitieux et ceux de saint Jean. Comment J. C. corrige leur erreur. ^£'3i3 et suiy.
JACQUES (S.) leMineur, apôtre. Son Epître rejetée par Luther, sans aucun témoignage de l'antiquité, i^^
JACQUES I, roi d'Angleterre et d'Ecosse, regarde les Calvinistes , ou Puritains , comme leç plus grands ennemis de la royauté, i ^-60 1 •
' JACQUES II, roi d'Angleterre. Elo^e que fait Bossuet de sa foi, de sa pénitence, et de sa résignation. ^^-344* Ce prince consulte Bossuet et la Sorbonue , sur la protection qu'il pouvoit accorder à l'Eglise anglicane, au cas qu'il lut rétabli sur le trône ; et sur une déclaration qu'il avoit donnée à ce sujet. 43^'] et suiv.
JALOUSIE. Caractère de cette passion. :/^-i3i et suiv. Elle fait voir la malignité du cœur humain. J^-16. C'est un motif injuste de faire la guerre. 4^4*
JANSÉNISME (le) imputé 2i tort au clergé de France, k cause de sa Déclaration, 31"^^* ^^ clergé a accepté toutes les bulles des papes contre le Jansénisme. 3l-'^^» 33^*^^^ et suiv. 4^^* ^^ constitutions sont exécutées avec vigueur; et on n'écouteroit pas les Jansénistes,
3uand ils appelleroient k mille conciles. ^/-lôi . Censure u clergé de France sur l'inobservation des constitutions d'Innocent X et d'Alexandre VU , contre les cinq propositions. 7-363 et suiv. f^oy. Jansenius.
JANÏSÉNIUS (Corneille) évéque d'Ipres. Ses propositions, déjà condamnées par le concile de Trente, sont condamnées par le saint Siège, à la demande du clergé de France. 7-5^^ et suiv. Bossuet donne au maréchal de Bellefonds des avis sur la manière dont il doit se conduire à l'égard de son confesseur , relativement aux propositions de Jausénius. ^7-i'i3. Il lui déclare son sentiment sur le fond. ia5. On ne peut tirer aucun préjugé de sa personne contre son livre, ni rien conclure de son livre contre sa personne. i43. En condamnant Jansénius, on ne porte au- C|in préjudice à la doctrine de saint Augustin. 171. Dans ses notes sur l'Ecriture , Bossuet se propose d'imiter Jan«
%\i6 TÀBLB
sënias sur lesEvaDgiles , dont la brièvetë lai a toujours pla. 484* ^9/' Eglise, JAnsÉmsHE, Poet-Royal.
JAISSON (Toussaint de Forbin, cardinal de) évéqae de Beauvais y ambassadeur à Rome, témoigne toutes sortes de bontés à l'abbé Bossuet. 4(9-^^ > ®^ soiv.Reconnoissance que lui en a l'évéque de Meaux. aag, ^68, 317. Il re* vient en France. 383. Estime qu'on lui portoit à Rome. 4i-i5ô. ^2-^3îi. Fqy. La Chais».
JEAN-BAPTISTE (S.) tressaille dans le sein de sa mère. ^-334* Il prépare les espriu à la venue du Sauveur : a63, !i97; d'abord par sa conception : 365; qui est annoncée comme celle de J. G. par l'ange Gabriel: ^66, a8a; ensuite par les circonstances de sa nativité : 345; par sa vie étonnante dans le désert : 357 > P^'^ ^^ prédication. 489. Il appelle les pécbeurs à la pénitence : 49^; au baptême : 496; et leur montre J. G. 499 9 ^02, 5o4 et suiv. Humilité de saint Jean. 5^9. Il appelle Jésus f Agneau de Dieu. 53 1 y 535. Ses disciples le quittent pour suivre Jésus. 536. Nouveau témoignage qu'il rend à Jésus, en l'appelant l'Epoux. 54 1* Il sacrifie sa gloire à celle de Jésus. 544* I^ découvre un autre caractère du Messie : l'aveuglement des Juifs et des Gbrétiens infidèles. 546. Il explique l'amour de Dieu pour son Fils : 548 ; la peine ""de ceux qui ne croient pas à J. G. 549* U est mis en prison
Sar Hérode. 55o. Gombien il lui étoit doux dans sa prison e penser à J. G. ;/ 1-0,6^. Gomment il précbe la pénitence. 4i^* Il ^(o^^ destiné à faire désirer J. G. aux hommes, et à leur montrer la lumière. iS'^l^y 3^7* U est le point de réunion qui joint la Synagogue à l'Eglise. 3i4* Instruction sur la fête de saint Jean-Baptiste. ^-274* JEAN (S.) ap6Cre. Pourquoi fut -il conduit au pied de la croix. ^^-aa8. U est la figure' des fidèles persevérans. 1$"^^^ ^^ h\x\\. Toute la société de l'Eglise recommandée à Marie dans la personne de S. Jean. 4^7. Panégyrique de cet apôtre : combien il étoit aimé oe J. G. /g-552, 554. Pourquoi le Sauveur l'aimoit si particulièrement. 57a. Tous ses écrits ne tendent qu'à expliquer le cœur de Jésus. 573. Gomment il réfuta l'hérésiarque Cérinthe. 1 ^-^6o. Sublimité de sa théologie flans le premier chapitre de son évangile. ^-<iÔ6.
JEAN I (S.) pape, est contraint par Théodoric d'aller demander à l'empereur Justin de rendre les Eglises aux Ariens d'Orient. Ge pape, emprisonné par Théodoric , jncurt 4c langueur. 31^^^^»
JEAN II approuve la proposition des moines de Sçy- Ihie, condamnée par son prédécesseur. SS-^i*
JEAN yily par pusillanimité , ne corrige pas le concile in TruUoj quoique l'Empereur l'en priât. 3^-i 14*
JEAN Vin, par complaisance pour l'empereur Basile, rétabUt Photius. 31-^^99 ^^ note. Il tient le second concile de Troyes, et y établit la nécessité du consentement commun. 33"^^ ^^ suiv.
JEAN XI et JEAN SU, papes intrus et scandaleux^ dans le dixième siède. J J-^* Ce dernier déposé dans un concile de l'empereur Othon 1. 9.5. Moyens de défense •mployés par Jean XII dans ce concile. 3o i et suiv.
JEAN XVII est accusé de violer Tordre canonique ,
Sar les évéques français, à l'occasion de la consécration 'une église. 53-3o6.
JEAN XXII. Ses diflférends avec l'empereur Louis de Bavière. ^^-686 et suiv. Ce pajpe reconnoit que les papes peuvent errer. 106. J^~io4 ®^ ^uiv* Ce qui se passa dans la dispute sur la pauvreté, entre Jean XXII et les Franciscains. Ibid, Profession de foi de ce pape au lit de Vi mort. Sa et suiv. Son erreur sur la vision béatifique : ce qui arriva à ce sujet. i43 et suiv.
JEAN XXIII convoque le concile de Constance; assiste à son ouverture , et promet d'abdiquer s'il est nécessaire; après cela , il s'enfuit secrètement. J^-167 et suiv. U ratifie la déposition prononcée contre lui. 199 et suiv.
JEAN (S.) deDamas. Sa définition de la prière. ^/-iGi.
JEAN (S.) delà Croix. Sa doctrine sur l'oraison passive: ^/-'iôS et suiv. 44^ 7 ^^^ 1& suspension des puissances intellectuelles. 279 et suiv. Son oraison de quiétude, et êe% hautes contemplations. ^9-io3 et suiv. Belle doctrine de ce saint sur la suspepsion des puissances dans l'oraison* 108. L'humanité de J. C. toujours présente à lui dan^ l'oraison. 1.75. Beaux passages de ce saint sur le pur amour.
JEAN d'Antioche. Comment se fit la réunion de son parti avec l'Eglise. ^^^-397 , 555. Sa lettre à Nestorius. J(!^5'^i. Pourquoi le concile d'Ephèse n'attendit pas son arrivée? 56o et suiv. Cet évéque justifié et préconisé par fabbé Dupio. 6i3 et suiv.
JEAN DE JÉSUS-MARIA (1^.) Carme. Son témoi (nage sur les dons extraordinaires d'oraison. 29^^ x?*
a88 TABLB
JEâTÏ, dit le Jeûneur, patriarche de Constantiaople ^ preod le titre de Patriarche œcuménique. Le5 papes s'y opposent. 3^-4^5 ^^ note.
J£â!N HYRCA!N soutient le siège de Jérusalem contre Antiochus. 3 5^1 y ^^4* ^^ ^^ ^^^^y ^^^^ son^expëdition contre les Parthes^ sieuale sa valeur, et fait respecter la religion judaïque. 88. Il renverse de fond en comble le temple de Garizim. 89. Il preod Samarie, et meurt. 90.
JEAN-SANS -TERRE, roi d'Ancleterre, déposé par Innocent III, se rend tribuuire du saint Siège, j/-
JEANNE D'ALBRET, reine de Navarre, exerce d'horribles cruautés sur les prêtres et les religieux. ^(9^52.
JEPHTÉ ensanglante sa victoire par un sacrifice. 3S^
JÉRÉMIE. Figure de J. C. Prédictions de ce ^rophètel P'4^ ^^ 'u^^* "^^ souffrances. 4 > 3. Ses persécutions. 4 15. On le met dans un cachot ténébreux. 4i7- Sa patience. 419, 4^^' U prie pour son peuple qui l'outrage. 4'^7, 4^9* Les Juifs même le reconnoissent pour leur intercesseur. 43a. Ses regrets de n'être au monde que pour annoncer des malheurs. 435. 11 prédit à son peuple sa délivrance. 439 et suiv. Ce prophète déplore la mort du roi Sédécias, son persécuteur. 3G-'^^9* Ayec quel respect il parloit de ce prince. 27 1 . Jérémie nous donne , en sa personne , un exemple des motions du Saint-Esprit. ^7-1262.
JÉROBOAM, roi d'Israël, établit l'idolâtrie dans ses états. Jjr-^ô. La source de son crime a été le schisme , et l'idolâtrie en a été la suite. ^^-553.
JEROME (S.) explique et traduit l'Ecriture sainte. J5""ï^4' S* version des Psaumes, /-56. Son commentaire. 67 , 68. Sa préface sur les Psaumes. 79. Sa version des Proverbes» g-iS. Sa préface sur les livres deSalomon. 19. Passage remarquable de ce Père sur le dernier chapitre de V Ëcclésiaste y et la tradition des Jiiife à ce sujet. \^i. Trois versions de VEcclésiastc fiaites par ce Père, dont l'une est notre Fulgate. 147. Quelle méthode il suivoit dans ses traductions. Ibid, Son commentaire sur ce livre. 149. Sa préface sur le même livre. i5o. Sa version faite pour sainte Paule, jointe à la Vulgate, i5i et suiv. Son estime pour le commentaire d'Origène sur le Cantique des Cantiques. !iu3. Ce qu'il pense de l'auteur du livre de la Sagesse. a8i , a8'^. Il n'a point traduit ce livre, ni
celui
DES MÀTlisKES. aS^
celui de Y Eeclénastique. 87 1 . Traduction du Psaume xxi , d'après la version de saint Jérôme. ^-87 , 44 ^t suîv. Ce Père pense|que laiBabylone de TApocalypse désigne Rome. g4 et suiy. II déplore éloq\iemment la ruine de cette ville. i^-Sg. Autorité de ce grand homme sur les questions de la foi. 5~~449 ^^ ^uiv. Son sentiment sur les plaisanteries et les discours qui font rire. ;?7~6o7. Il est l'objet de la critique de l'abbé Dupin. 30Sii.
JÉRUSALEM est prise par Josué. 3£~^og. David y ëublit le siège de la royauté et de la religion. 211. Elle est assiégée par Sennachérib : 34; prise par Nabuchodo« nosor : 37; rétablie par Néhémias : 56, 57^ épargnée par Alexandre : 68^ prise par Ptolémée , fils de Lagus : ^49; assiégée par Antiochus Sidétès , et délivrée. 87 , u54>
Entrée triomphante de J. C. dans cette ville. ^~i3if i39 et suiv. Dernier séjour qu'y fit J. C. ^^-^87, agi. 35"^^^- B pleure sur cette ville infortunée. 3 1 1 . Il prédit ses malheurs. i43* Sa tendre comjpassion pour elle. /^-^ U87, agi. Deux sièges de Jérusalem prédits par notre Seigneur. ^-3u8 et suiv. Réflexions sur les maux extrêmes de ces deux sièges. 33oy 333. Séduction qui devoit précéder. 353. Autres maux et circonstances de cette terrible catastrophe. 356, 33g, 36a et suiv. Signes effrayans qui se manifestent contre Jérusalem après la mort de J. C. 35"^ 3i4* Elle est prise et brûlée par les Romains. loi, 3ig. Ruine de la ville et du temple, ^-^ig. ^^-3og et suiv. Marques particulières de cette ruine et de la fin du monde. p-323, 3a5. Déchirée par des factions horribles, cette ville offre une image de l'enfer. ^^-3ai. Sa ruine justifie de point en point l'accomplissement des prophéties de J. C. ^^-3i8. 35-3a6. Combien Tite fut étonné des marques de la vengeance divine ciu'il avoit reconnues dans la rmne de cette ville. ^^-3i3. rqx, Tite.
Adrien rebâtit Jérusalem et en bannit les Juifs. 35^^ io3. Elle est prise par les Sarrasins. i3g.
Jérusalem, séjour des enfans de Dieu, opposée à Babylone où résident les médians. ^^-i4< Elle est la figure de l'ame livrée au péché. 9-i43*
Le concile de Jérusalem, tenu par les apôti'es^ est le modèle des conciles futurs. 3â~4^4 ^^ *tiiv.
JÉSUITES. Éloge de leur société. ii-5iS.
JÉSUS ^ fils de Sirach, auteur de Y Ecclésiastique, Voy, ce mot.
JÉSUS. Excellence de ce nom. //-44i> 56g, 575. Sa BossuET. XLiii. 19
signification. 483. Jésus compagnon des pauvres. 253. H se trouve dans tout l'ancien Testament. 583 , 587. Sa conduite , ses mœurs. a54 et suiv. Voy. Sauveur , V brbe.
JÉSUS-CHRIST, figuré avant sa venue par Adam. ^-. igS; par Abei : 194^ par Moïse : aao; par le serpent d'airain : a3i ; promis a Adam et aux patriarches : 167, !io2 et suiv. indiqué par les prophéties : ^45 et suiv. Son règne, sa divinité, sa sainteté, annoncés par l'ange, a^^, 280. Son éternité décrite par saint Jean. a86 , 3o4 et suiv, U est la vie et la lumière de tous, uga, agS. Il fait entans de Dieu ceux qui le reçoivent. 299, 3oi et suiv. Son onction. 3io et suiv. Sa généalogie royale. 317 et suiv. Son sacerdoce. ^i\. Il est le véritable Emmanuel. 370. Sa nativité. 36^. Sa circoncision. 388. Sa présentation au iemple. 410. Commencement de ses persécutions. 455. Ketour d*£^ypte. 4^3. Sa vie cachée. 4^7* ^on avancement, modèle du nôtre. 484. Son baptême. £-224. S— 5o4. Manifestation de sa divinité et de la sainte Trinité. 5o8, 5 10. Son je&ne et sa tentation. 5] 3. 11 se £iit connoître aux noces de Cana. S-^iS. ^-54o. Il baptise en même temps que saint Jean. 54i* Sa sagesse .règle les lieux de sa prédication. 55tà. Son sermon sur la montagne. ^~5 et suiv. Il prédit sa Passion à ses apôtres. 99. Il ressuscite Lazare. 106. U est oint trois fois par de pieuses fiemmes. \i5. Son entrée triomphante à Jérusalem. ^a35. P-i3i. Raisons de ce triomphe. i35. Tontes les circonstances en avoient été prédites. i3q. Caractère d'autorité dans ce triomphe. 147. Caractère d'humiliation | jalousie des Pharisiens. i5i, i53. Caractère de mort dans ce triomphe. i55. Son trouble au milieu même de son triomphe. 161. Voix du ciel qui Lui rend témoignage dans pon triomphe. 164. Il re&ise de répondre aux JuiU superbes et incrédules, et répond aux esprits humbles et dociles» 187. Il confond les docteurs de la loi par plusieurs paraboles : 193; les Pharisiens par sa réponse à la consultation sur le tribut du à César : 2Uo; les Sadducéens, par la solution de la question sur la femme qui a eu sept maris» a33. Il prouve aux Juifs sa divinité et son sacerdoce par le Psaume cix. 277 et suiv. Sa Passion figurée par les persécutions des anciens Juifs contre Jérémie. 4^8 et suiv. Sa sépulture et sa résurrection figurées par Jonas dans le ventre de la baleine. 443- Il est vrai Dieu et vrai homme. 465. Dieu de Dieu : 468 ; sorti de Dieu, et devant retourner à Dieu. 471* Cependant il lave les pieds de ses disciple^:' 4735 et de Judas même. 481. Le crime de ce traître jette
DES MÂTIÈHES. <|gt
son ame dans le trouble. 4^5. Quel étoit ce trouble? 48B. Il étoit volontaire : 49^; et causé par l'horreur du péché. 490. Jésus désire de manger la Pâque avec nous. 490 , 5oo. Il institue l'Eucharistie comme un mémorial de sa mort. 504» 517. U essaye de toucher Judasi 509.
l^aissancedeJ. G. dixième époque de l'histoire. 3S"'^^1» Une étoile l'annonce aux Gentils. 95. Il meurt à la fin de la soixante-dixième semaine. Jbid. Les historiens ont parlé de l'édipse arrivée à sa mort. 99. Sa résurrection. 100, 273. Il mon te aux cieux et envoie le Saint-Esprit. 1 00. Il confirme ,
Sar ses miracles , les hauts mystères qu'il annonce. 2169. Il écouvre l'hypocrisie des Pharisiens çt des Docteurs. 27 1. U dénonce à Jérusalem sa chute prochaine. 272. U est condamné parce qu'il se disoit le Christ. Ibid, Sa mission est infiniment relevée au-dessus de celle de Moïse. 282. La rémission des péchés au nom du Sauveur est unemarque de sa venue. 355. Son innocence ^ sa sainteté et ses miracles, reconnus par les Juifs et par les Païens. 376. Il établit la liaison de trois faits : la désolation des Juifs, la conversion des Gentils, et la prédication de FEvangile, qui ont concouru ensemble , et dans les prédictions des prophètes,et dans leur accomplissement; faits qui rendent sensible la vérité de la religion. 4'^B.
J. G. tire sa gloire de sa Passion même. iO^Sô, H est notre médiateur. Gonfiance que nous devons avoir en son intercession. 54* 11 est notre assurance et nolrerepos : 60; la voie, la vérité et la vie !63} notre lumière. 64. ?9ui ne vient àDieu le Père que par lui. 67 et suiv. Dieu le Père est dans lui et lui dans le Père. 71, 7$. J. G. Verbe étemel, nous fait voir le Père : 77 j et les œuvres du Père par ses miracles. 81. U rentre en sa gloire en retournant a son père. 112. U avoit prédit tout ce qui lui devoit arriver. 11 5. Il se compare à la vigne, dont les fidèles sont les branches, et le Père céleste le vigneron. 1 19, 1 23. La croix, mystère de son amour. i4i. Injuste haine du monde contre lui et contre ses disci{>les. i53. Prière qu'il a adressée pour nous à son père après la Gène. 199 et suiv. Son délaissement. 196. Sa vie cachée. 329. Ferme foi en Jésus vrai Messie. 292.
Preuves de la divinité de'J. G. par le passage Ânte^
Suant Abraham fieret ^ egosiim: ^-261, 559; par le nom e Fils de Dieu que l'Ecriture lui donne. 353, 683. Objection réfutée jfjir la doctrine des Pères , des cardinaux Tolet , Bellarmin et autres. 36o. Le Fils de Fhomme désigne J. G* dans l'Evangile. 4*^4 ? S29. La tradition en
:^9^ TABLB
offre \ine preuve incontestable, contre laquelle le sentiment de Tostat ne peut prévaloir. 4^^* ^^ J« C^* ^^ ap' felë Dieu dans i'£vangile , c'est une preuve qu'il l'est* ati. Cqmment il convient de traduire) tn principio erat f^erbum, 548. J. G. antérieur à saint Jean : 55o ^ Dieu de toute éternité : 55 1 , 555 } le prophète par excellence. 556. C'est une erreuk* de distinguer ce qu il a Sait comme Messie de ce qu'il a fait comme Dieu. 56g, Ce qu'il faut entendre par ces mots de l'apôtre , il est le premier né de toute créature. 599. Sa génération éternelle. 604 , 606. R. Simon prétend que les Ariens, qui nient la divinité de J. C. ne peuvent être convaincus par l'Ecriture. S-^» Faux raisonnement de cet auteur sur la prédestination de J. C. 1 18 et suiv. Sa prédestination , modèle de, la nôtre. 670 et suiv. Marques auxquelles on peut reconuoitre sa divinité. H-^'jo.
Beauté de J. C. dans tous ses états, f-204. Son règne annoncé (lans le Psaume xuv. Ibid, et suiv. Preuves de sa divinité , tirées des Psaumes. 587 , 6o5 9 619 et suiv. Sa résurrection prouvée par ces paroles du Psaume xv : Providebam Dominum , etc. 600 et suiv. Son délaissement exprimé dans le Psaume xxi. ^-48 et suiv-. Sa résurrection y est annoncée. 59. Union de J. G« avec l'Ëgliso et avec les âmes saintes , ligurée dans le Cantique des Cantiques , sous l'emblème de l'amour conjugal. ^~ui5 et suiv. 206 et suiv. Nous avons tout en lui, selon saint Ambroise. 117 8. Sa divinité prouvée par un texte de VEc* clésiastiçue, 649 et suiv.
J. C. apprend à ses disciples de tous les siècles, par ses discours et par ses exemples , ce qu'ils doivent à la puissance publique. ^/~343* Il laisse prendre, dans le temps de sa Passion , des épées à deux de ses apôtres, non pour faire entendre, comme le prétend Jurieu, qu'on est ea droit de se servir des armes contre la puissance légitime persécutrice , mais pour accomplir cette prophétie : // a ffté compté au nombre des scélérats, 872. Il a laissé la puissance des empereurs telle qu'elle étoit éublie. Si-^T^* Il établit par sa doctrine et par son exemple , l'amour de la patrie, f 7-488. 36"^^ «^ s**iv« H décide qu'on doit le tribut au prince. 266, 54o.
Pourquoi J. G. est venu sur la terre. J £-^^6. IX est veau au monde sans éclat extérieur. / /-358. Pourquoi il a voulu naître de parens illustres. ^/-6o8. Il est roi par naissance , par droit de conquête , par élection, i 3" 34^2. h G. dans sa Passion. 41AO9 424^ 434 > 446. Il es^
DE$ MATikRES. 29)
AOtre agent dans la Jërusaleim céleste r i^-^o ; me'cKateur ffénérai , et pontife universel pour offrir les vœux de toutes les créatures. 98 , 109. Combien sa doctrine est admirable-. iO-^^*^ Tout son Ëvangile renfermé dans ce mot : Dieu a tant aimé le monde, 17-¥^o* Tout nous vient par lui. idhig^»^ Que devons- nous demander en son nom. 191. La prière en son nom obtient tout. i349 4^« ^^ queL esprit J. G. s'offre à son père dans sa présentation au temple. /^-333 et suiv. Manière dé parler a Jésus enfant. ;J^-6()6. Conunent il s'abaisse pour venir à nous. 683. Comment il est notre époux. 6^4. Il est Tépoux des vierges : ce qu'il demande d^elles : //-lôi et suiv. 196. et suiv« l'époux des âmes dans l'oraison. ^^-568 et suiv. En combien de manières il est admirable. 38"^^} ^^9>> 57a. Effets que produit dans l'ame Fadmiralion de ses beautés. 367 et suiv. Seul objet de notre amour. 376 et suiv. Sur sa Transfiguration. ^^-364. Ses dispositions dans l'Eucharistie. 376. Comment on lut fiiit la cour devant le saint sacrement. 3S'~il9' Comment on doit le con^ sidérer dans l'oraison : 61 5; dans la contemplation. 39'*' 479* Se cacher dans se» plaies. 749* Indulgence de J. C. envers les pécheurs. S"^! ^ - Excès de sa miséricorde enver» eax. /i^-a95 et suiv. Punition exemplaire des Jiiils qui Favoient méprisée. 3o8 et suiv.
Il n'y eut dans J. C. aucun trouble involontaire. S^— :^78y 573. £^-^5. Foi explicite en J. C. nécessaire en toUt état. âS"^!^ > 7^* C'estle corps delà vie chrétienne. 58o. C'en est le commencement et la fin. 58i ..Vue de J. C. sous* traite par les nouveaux Mystiques à l'oraison des âmes par-, laites, â9-l^o^ 478. Vaines défaites. 172., Sentiment de sainte Thérèse et de saint Jean de la Croix. 174* Selon les. nouveaux Mystiques^ l'ame parfaite perd de vue J. G. dans les épreuves. ^(9-388. Auteurs cités à faux sur cettet matière. 391. f^qy. Jérusalem, Sauveur , Verbe.
JEU. Ses suitea funestes. ^ J-53o. Dangers.des jeux de. hasard. 39-^1^-
JEUNE. Doctrine de l'Ecriture et de l'Eglise sur le îeûne. 37''^^' ^^ jeûne a un caractère particulier dans le nouveau- Testament; il est une expression de la douleur, de l'Eglise dans le temps qu'elle aura perdu son époux. 5qo et sui^ Essence et perfection du jeûne. 38'' 61 1. Il y îaut éviter l'ostentation. 9*-^« Efficace du jeûne contreFatUaue des démons./ ^-191. Il fortifie et engraisse L'ame. 19a* Quel est le jeûne que Dieu, demande à son
peuple. iS-^'^* Pourquoi l'Ëglise le prescrit. iZ-^/^io*
JOAS, roi de Juda , encore au berceau y est dérobe à la fureur d'Athalie. 35^^^^* Joiada le fait reconnoître. ag. Cérémonie de son sacre, f J~349* li est rétabli sur le trône de Juda par la fidélité du grand prêtre , et non en vertu du sacerdoce. J^-3io. Joas fait lapider le pontife Zacharie, fils de Joiada ^ sa punition. SS'-^O"
JOB, Le livre qui porte son nom a été écrit par Moïse. ^^-206. Il enseigne a reconnoître le néant de l'homme, le suprême empire de Dieu et sa sagesse infinie, '^on.
Tendresse de Job pour les misérables. / J-555. jÇ-98. Soin qu'il avoit de tenir sa famille unie. 699. Combien il craignoit de déplaire à Dieu. /7~4^7* Sa conduite dans.^ les épreuves. Q/-^f^, Son amour poussé à l'excès. 4^4 et suiv. Les nouveaux Mystiques ne peuvent en autoriser leurs erreurs. QS-Hi*
JOBIUS, auteur grec, atteste qu'on çommunioit les petits enfans sou&la seule espèce du vin. 24"^^^ et suiv,
JOHNSTON, Béuédictin, traduit V Exposition en an^ glais : ses lettres à Bossue t sur les calomnies des Protestans contre cet ouvrage. iS^^l^y i^*
JOIE. Caractère de la joie; sa source. 13"^^* Joie de Dieu. 684. La véritable ] oie est retirée du monde depuis le péché, f 2-45a. Joie des sens. t3-G^' Combien elle éloigne notre esprit de Dieu, /g-458. Joie chrétienne, combien différente de celle du siècle, f J-55a.,Joie du monde« /^~76. Joie raisonnable et juste. 117, Joie des élus, i /-5a3. Joies trompeuses des mondains. 5^5, 557. Joies des bienheureux. 877 et suiv. Joie des bienheureux et celle des Chrétiens. J^-3i. Joie du Saint-Esprit. 34. Celle qu'on doit avoir dans les humiliations. ^27. f^oy* Plaisirs.'
JONAS dans le ventre de là baleine; figure de J. C. 9-443 et suiv. Prédication de Jonas à lïinive; instructions que nous devons en tirer. 448. Le cantique de ce prophète expliqué. ^-555.
JOSAPHATy roi de Juda, Sous son règne fleorissent la piété, la justice et l'art mitilaire. i^-aô. Son habileté dans le gouvernement. J^-ig^. Son aèle pour instruire le
Seuple de la religion, 3ao. Il distingueiea droits du sacer* oce et du roi. 354* U remporte une victoire d'une ma* nière miraculeuse. 483. 11 détruit l'idolâtrie dans ses ËUts. 60a. Ce prince est le plus accompli des rois de
DES MATIÈRES. ftgS
Jada; comme il pratiqua parfaitement la divine leçon adressée à tons les rois de Juda , dans la cérémonie de leur sacre. Quels effets les prospérités produisirent sur son CQSur. ^^-^54etsuiv.
JOSEPH , fils de Jacob , est vendu par ses frères : son élévation, i^-i 7* Figure de J. C. i f -586.
JOSEPH (S.) est rassuré en songe contre ses soupçons, ^-36a et suiv. U devoit avoir part avec Marie aux persécutions de J. C. 4^9* 11 prend soin de Marie et de r^sn* faut Jésns. ^']ix, H est averti , par l'Ange, de fuir en Egypte. 457. Quel est le sens du taoi juste dont l'Ecriture l'honore. ^-BgS et suiv. Panégyriques de saint Joseph.' ^Ç-83, 116. Trois dépôts confiés a sa garde. 84 et Suiv* Ses vertus. 87 ,119. En quel sens il étoit le père de J. C* loi. Sa vie simple et cachée. iSg.
JOSIASy roi de Juda. Son zèle pour la loi de Dieu. 3tf-3i7 , 3ao. U est loué dans les livres saints. 348. Il est tenté du désir de faire la guerre. Sa mort. 4^5.
JOSUÉ. Sous sa conduite la Terre-Sainte est conquise et partagée. JJT-ai , aog. Il figure hC. S'^i^'
JOUAJRE, abhaye de filles du diocèse de Meaux. Bossuet veut la remettre sous sa juridiction ; détails sur cette affaire. 35--5,6, 10, ïi, i3, i4, i5,^!î,28. 38,4^, 45,
47 et suiv. 87, 95, 100, ïo3, loO et suiv. iio, ii!i, ii4etsuiv« lai, laa, ia5, 157, 16^1,167,171,189^ 3 16, 22a, 2^5, 443 > 47^* Indécence de la conduite de la Prieure dans ;les affaires de cette abbaye avec Bossue t : lettres qu'illui écrit. 437. Ses avis aux religieuses qui lui avoient rendu obéissance, sur les moyens à prendre pour ramener leurs sœurs. 44^*
Pièces concernant Fétat de cette abbaye. /-St et suiv. Sa fondation . Ilid. et suiv. Sa dépendance j usqu*à 1 ani a 1 6» 39 et suiv. Vaines chicanes et prétentions des religieuses.
48 et suiv. Le cardinal Romain autorise leur privilège sanc
Souyoir du Pape , ni confirmation du Roi. 67 et suiv. Moération des exemptions parles conciles de Vienne et de Trente. 83 et suiv. Brefs apostoliques pour la visite du monastère de Jouarre. 90 et suiv. Mémoire de Bossuef; contre Tabbesse : 98 et suiv. contre la sentence arbitrale du cardinal Romain. 120 et suiv. Procédure, deux raisons péremptoires. i/^o. et sujv. Arrêt du Parlement qui déclare rabbaye de Jouarre sujette & la juridiction épiscopale. 154. Procès-verbal de visite. i58 et suiv. Ordonnance de visite. 180 et suiv.
%g6 TÂBLV
Difficultés an stt^et de la réception des filles dans cette abbaye. ^^a34, i4^et suiv. a45, ^47, ^53, a54, ^^64, aôç, ÎÀ71, 374, 275,331,393,489,490,518, 5ao, 565. Lettre de Fenëlon à ce sujet. ^£-658.. Lettres de Bossuet aiux religieuses de cette maison. 437 et suiv.
JUBILE. Mëdi talions pour ce saint temps, ff-547 et suiv. Instructions à ce sujet. 612 et suiv. Qu'çst-ce que le Jubilé ?/i&/^. Que faut-i) faire pouile gagner? 6 14. Quel en est le fruit ? 6 1 7 et suiv. Grandeur de la grâce du Jubilé. /^-:94 et suiv. Quel en doit être le fruit. 119. Quelle est la peine et la douleur que relâche Tùddulgence du Jubilé^ quelle est^celle qu'elle augmente. ^^-8u Grâce abondante du Jubilé , qui tient lieu d*un second baptême à ceux qui sont disposés dans le degré que Dieu sait. / /-544- Comment s'y préparer. 38"!^^*
JUDA , fils de Jacob. Jue Messie devoît naitfe de sa race. 3jr-i6). 17,* 188. Le royauiue de Juda. demeure fidèle à la religion. si6^ 222. P^oy, Idplatrie, Israël. .
JUDAS le Machabée; ses victoires. 3^-8a, a5a.
JUDAS iscariote. Son orime jette l'ame de J. C. dans le trouble. ^-485 et suiv. Le Sauveur essaye de le toudier : ses paroles. 509. Pacte et trabison de riofidèle ^isciple» 5i4 et suiv. Sa trahison découverte. iO-Z et suiv. Malignité de l'intérêt m9ntréedans le crin^e de Judas, i 3-49^*
JUPE <S0 apôtre, trace le caractère de tou& le&hérë* tiques, qui se séparent eux-mêmes. ^£-385.
JUDITH arrête, par la mort d'Holopheme, les victoires de Nabuchodonosor. J5~36. Son cantique explique. /-563. Foy. Femmes.
JUGEMENT. Sa définition; moyens de bien juger; causes des mauvais jugemens. 34"^ ^^ ^' ^^^^' • Qualités du jugement que nous devons exercer contre nous-méjmes. IS-^']^ et suiv. Règle que nous devons observer dans nos jugemens. /g-565. ^^-Sgô. Raison de se modérer dans ses jugemens. i^^^l" Jngemens de Dieu ; il ne suffit pas de les craindre pour être justifié. i4'~^' Jugemens humains, ne point s*y arrêter, /ir-594 et suiv. Jugement sans miséricorde à celui qui ne fait point miséricorde. ^5-'^86.
Jugement dernier. Le Fils de Dieu en a connu le jour; 9-341. En quel sens il a pu dire qu'il ne le connoissoit pas. 344 ^^ suiv. Raisons profondes de' la réserve mystérieuse du Sauveur. 35o et suîv. Séduction générale ji'
DBS MATIÈRES. ^97
Îaêrres, finnioes, posées , tremblemens de terre aui oivent le précéder. 353 , 356 et suiv. Réflexions sur les autres circonstances. 359, 36a, 364 et.suiv. Instructions à recueillir de ces réflexions.. 368. Peinture du jugement dernier. 388 et suiv. Séparation des bons et des méchans. 390. Sentence du juge, 39U , 4^3 9 ^o5 et suiv. Pourquoi , dans les saintes Ecritures, ie jugement dernier est-il toujours représenté par un acte de séparation, i^-^6. Objet et nécessité du jugement universel. ^/~i8i. Belle pemture du jugement d'un pécheur. ^^-58îi et suiv.
Jugement DiseaÉTir. Ce que c'est. 33~^3o.
JuGEMEivT TÉMÉRAIRE. L'Evaugile le défend. ff-S^ et suiv. 85. En quoi il consiste. ^5^-563. Pour l'éviter, il faut se représenter la rigueur du jugement de J. G. iff-
JUGES. Leurs devoirs; périls de leur charge. / 7-475 et suiv.
JUIFS. \ls sont châtiés à diverses fpis , pour leurs re^ bellions contre Dieu, et rétablis ensuite. 33"*^^" Leur roy.aume, par l'union des Lévites avec Benjamin, subsiste sous le nom de royaume de Juda. aau. Gyrus les rétablit à Jérusalem .-huitième époque. 5o. Quand ont-ils changé leurs caractères d'écriture. 60. Ils jouissent d'une longue paix : 2495 prédite par les prophètes. a48. Us s'étendent parmi les Grecs. 71. Sont persécutés par les rois de Syrie» Di et suiv. 25 1 et suiv. Ils s'agrandissent par des conquêtes sous Jean Hyrcan. 89, !ï55. Deviennent tributaires des Romains. 266. Leur royaiume passe des Asmonée^s à Bérode Iduméen. I})id^
Incrédulité des Juifs après la mort de Lazare. 9"^^! et suiv. Us préfèrent le ténioignage de saint Jean à celui de J. G. 191. Ils sont confondus par le témoignage de eaint Jean. 19a et suiv. Aveuglement des Juifs de méconnoître le Ghrist.^oa. Leur injustice envers J. G. aa4. Poussés par la vengeance divine , ils se révoltent contre les Romains qui les accablent. 3^-^98. Les maux qu'ils endurent ne peuvent les empêcher de croire leurs faux prophètes. 319. Leur châtiment est l'accomplissement des prédictions de J. G. 3^3. Us se laissent séduire par les plus grossières impostures. 339. Au changement de leur république, ils connoissent que le temps du Messie est arrivé. 34 1. Us sont prêts de renoncer a l'espérance du Messie. 349* Us sont la risée des peuples et l'oDJet de leur aversion. 358. Leurs superstitions et leurs lausses
298 TABLB
doctrines. a63. Ils connoissoient rim mortalité de Tame. 384. lisse convcrtironl un jour. 3oa et suiv. En remontant à la source de leurs institutions , on trouve la vëritë de la religion. 417* Triste état des Juifs depuis la ruine de Jérusalem. ^J-igîi et suiv. Us tâchent d'obscurcir les
Srophëties. ig6, ^^6 et suiv. Leurs châtimens prédits ans l'Apocalypse. ^-98 et suiv. Leur aveuglement; en quelle manière nous les imitons. /3-5a6 et Suiv. Leuf incrédulité. 1172. Pourquoi ils ont crucifié J. C. 277. Leur punition exemplaire. /^3o8 et suiv. Trop malheureusement exaucés dans Le vœu qu'ils énoncèrent en disaut :
Ibid, Vocation des Juifs et des Gentils dans le corps dd r£glise. iS-^^^* Quelle idée les Juifs avoient du Messie. ^g-4^ï* îï* ^^ espèrent un autre. / i-3i6. Leurs contradictions au sujet de J. C. 4ii- lis se trompent sur sa royauté. 448, 4^0. Caractère des docteurs j«iis. 9-296, Les Juifs obéissoient à leurs rois, même devenus idolâtres. Jf-3oo et suiv.' Soumis ensuite aux Perses, auxGrecs^ etc. ils n'ont pas cru qae leurs pontifes pussent déposer les rois. 37a. Ils prennent légitimement les armes contre les rois de Syrie. S/-377 ©t suir. Ils n'emploient que les gémis^ semenset ie9 prières, et non les armes, contre les rois d'Egypte , et leors rois impies et persécuteurs. 388. Fqy.
MACHABis^.
Les JuHs connoissoient le mouvement de la terre. 5i5a« Ik n^avoient point de théâtres : leurs seuls spectacles pour se réjouir, étoient leurs fêtes, leurs sacrifices, leurs saintes cérémonies : ce peuple simple et innocent trouvoit son divertissement dans sa fitmille. 37-^1^*
JUIJES II, pape, convoque le concile de Latran, SOr* 556. Ses entreprises contre les. droits temporels de la France. 46. Il y fait confirmer sa bulle contre ceux qui usurperoient le saint Siège par simonie. 571. Il défend l'appel du Pape au concile, j j-255 et «uiv. Ce pontife donne dispense à Henri VIII d'épouser la veuve de son frère. Ce prince attaque la dispense par des raisons de fait et de droit. Les Protestans d'AUemogue sont (avo* râbles à cette dispense, /d-447*
JULIEN Cesarini , cardinal , est nommé président du concile de Bâle : il en fait l'ouverture. 3%^'>'l^' ^i ®™" pêche le Pape de dissoudre le concile, et continue à le
DSS XÀTlkRES. ^99
présider. 277 et suiv. Il quitte Bâie, et se réunit au concile de Ferrare. 807. Ce qu'il dit , dans le concile de Florence, sur l'autorité du Pape. 55o, 55i. Ce cardinal représente à Eugène IV les désordres du clergé , surtout de celui d'Allemagne , et prédit que si on ne les corrige ^ il s'élèvera bientôt une hérésie pire que celle des Boné* miens, iff-^i > Su.
JULIEN l'Apostat bat les Allemands : se révolte contre Constance. 3S'^^'^^- S6n apostasie : nouveau genre de persécution qu'il fait souffrir à l'Eglise. ^-204. 3S^^^^* li veut rétablir le temple de Jérusalem , le ciel s'y oppose. 137. Il met tout en œuvre pour détruire le christianisme* 3i!2. Il ne nie pas les miracles de J. C. 38 1. Sous lui l'idolâtrie ressuscite. 344 > 355. ^-143 et suiv. Sa vanité. S^ 345. Il finit comme Antiochus. 346. Il se fait adorer comme les anciens empereurs; c'est ce que fîguroit la guérison de l'image de la Béte. ^-148 et suiv. II fait revivre en lui Dioclétien , par ses lois et son impiété. 1 5 1 et suiv. Julien, ainsi que d'autres persécuteurs, sont reconnus empereurs par les Chrétiens, qui leur obéissent quant au civil. J/-â52 et suiv. '401 et suiv. Ce prince fut tué, selon Basnage, par un soldat chrétien, en haine des maux que ce prince persécuteur faisoit souffrir à l'Eglise; ce qui est démontré .faux par les témoignages des historiens contemporains ecclésiastiques et païens, et par ceux desPères. g/-49i.
JUREMENT. L'EvangUe le défend. ^-44 «^ suiv.
JURIEU (Pierre), ministre protestant. Son égarement alloit jusqu'au prodige. Dieu ne le permet toit pas en vain , etvouloit qu'on le relevât. J7-46ï. U prétend que la fureur et la rage des Protestans fortifient leur amour pour larérité. 11 justifie la conjuration d'Amboise et les guerres dyiles des Calvinistes. QdhSS. U se dédit d'avoir autrefois désapprouvé ces guerres, souffle l'esprit de révolte, et prophétise de nouvelles guerres. Qi-S'ig et suiv. Il avilit 1 ancienne Eglise, €ont il condanine les mœurs, et ajoute, après Buchanan, que si les Chrétiens n'av oient pas pris les armes contre les persécuteurs, c'étoit par mipuissance, et que l'obéissance n'étoit que de perfection et de conseil. 34i et suiv. Buchanan et Jurieu y ajoutent que le précepte étoit accommodé au temps; ce qu'on détruit par un seul mot de saint Paul. 347. Etranges maximes de Jurieu contre la puissance publique. U donne nonseulement aux peuples y mais même aux particuliers^ te
3oO TABLE
droit dé résister par les armes aa souverain, soit pour la religion, soit pour toute autre cause, et pose pour principe, avec Viclef , qu'on ne doit rien aux princes ui ne rendent pas à Dieu ce qu'ils lui doivent. 4<>i;
Jurieu abrège, autant qu'il peut, le temps de ses prétendues prophéties. II avoue sa prévention dans la lecture des prophètes; prend pour guide Joseph Mède, qu'il abandonne ensuite. ^(9~-3o6. Ses calculs apocalyptiques ne cadrent pas. Il les change pour avancer la ruine de l'Antéchrist. So*^. Il fait commencer l'anti-chrislianisme à saint Léon, qu'il excuse, parce qu'il n'étoit qu'un Antéchrist commencé, 3 12. Il ne commence pas l'antichristianisme à saint Basile, parce que l'événement démentiroit sa prophétie. Son calcul ridicule. 819. L'idolâtrie de saint Basile et des autres Pères du même temps, ne lui paroit pas. anti-chrétienne pour des raisons absurdes. $20. Son système sur les sept Rois de l'Apocalypse , confondu par les. termes mêmes de la prophétie. Sa réponse frivole et son explication ridicule aes dix autres Rois. 3^1. Il contredit Mede, qui prédit la ruine de l'empire du Turc. Jurieu. prédit au contraire que le Turc vase joindre à la Réforme^ pour détruire l'empire papal. 3'i8. Jurieu pose pour principe fondamental de la Réforme , que le Pape est l'Antéchrist. J-542. Q0-3oi, Ses rêveries détruites par le» savans Grotius et Hammond , qu'il appelle pour cela la. honte de la Réforme et du nom chrétien. Exposition de sa doctrine sur ce point. Q0-3o% , 3o3. Ses erreurs grossières sur les mille ans de l'Apocalypse. 3'*49^ ^ anime les rois contre l'Eglise romaine. 53&.
Jurieu convient de la visibilité de l'Eglise , et qu'ao fond, il n'y a nulle différence entre nO» pères et nous. 5(9-483. Pour venir au secours du ministre Claude ,il étaWift ou'on se sauve dans toutes les communions, et mêîno dans la romaine. 491 et suiv. 5/~i53 et suiv. Toutes les^ sociétés chrétiennes, quoiqu'en schisme les unes avec lesaulres, sont, selon le ministre, du corps de l'Eglise. Il est contraint d'y mettre les Sociniens. â(9-493«2/-77 etsuiv^ Sa réponse illusoire, qu'il met les Sociniens dans l'Eglise ^ au même sens qu'il y met les Mahométans. Ibid. Il sauve même les Ethiopiens, qui ajoutent la circoncision aiux sacremens de l'Église. QO-Hoi, La confession de J.-C^ Messie et Rédempteur du genre humain , suffit pour être du corps de l'Eglise; et pour en avoir l'ame , il ne faut'que retenir quelque chose de la bonne administration des. sa-
DES MATIÈRES. 3oi
ctemens. 5o3. Ses idées sur Texcommunication. So5. Voy.
ËXCOmiUlVIGATION.
LesËglises^selealui, ne sont liées qae par des confédérations arbitraires : elles sont toutes indépendantes les unes des autres : leur autorité et leur subordination entre elles dépend des princes. 507 9 5o8. Ce système est, de son propre aveu, contraire à la foi de tous les siècles. Svi, U détinit TEglise , le corps de ceux qui croient en' J. C. le véritable Messie; corps divisé en un grand nombre de sectes : en quoi il contredit l'idée de l'Eglise donnée par lui-même en faisant le catéchisme. 517. ^^-77 et suiv. 179 et suiv. Dieu peut, selon lui, se conserver des élus dans des sectes très-corrompues, et même dans le socinianisme. 80 et suiv. Tout se dément et se contredit dans ses écrits. 89. Forcé d'avouer qu'on se sauve dans l'Eglise romaine, il nie de l'avoir dit : on le lui prouve par ses propres paroles: il répond par des injures. 161 et suiv. 11 croit éluder en disant qu'il ne sauve dans cette Eglise que les enfans baptisés : illusion de cette réponse. 1 76 et suiv. U dit ailleurs qu'on peut, sans scrupule, passer d'une secte à l'autre , sans courir risque de son salut, et avoue que c'est par politique que la Réforme a cessé de dire qu'on pouvoit se sauver dans l'Eglise romaine. 189 et suiv. Étant démontré, par l'aveu du ministre, ^u'on peut se sauver dans l'Eglise romaine, il Test aussi aoe cette Eglise n'est ni idolâtre ai an ti«diré tienne. ^(9-'Oo4 et suiv.
Ce ministre a tous les caractères que saint Paid donne aux docteurs des hérésies. U parle plus contre lui-même que contre qui que ce soit. ^/-3, 4* I^ accuse l'Eglise des premiers siècles d'avoir varié dans la foi , qui ne s'est formée que par parcelles; en quoi il contredit Vincent de Lérins. 8, 9. La doctrine de la Trinité étoit informe, selon lui, avant le concile de l^icée, ou même le premier de Constantinople. i!2, i3. Le Sabellianisme ne lui parott pas une erreur Tondamen taie. ^^-^S, 66. Fqy. Immuta- BiLiTE. Les Pères, selon Jurieu,igaoroient les fondemens de la foi, et jusqu'à la Providence de Dieu, que les Platoniciens connoissoientpar les lumières naturelles. ^/~aa. Il ajoute que les Pères des premiers siècles, ne s'attachoient pas beaucoup à la lecture de l'Ecriture sainte. 29. Ce fut, selon lui, une témérité au concile d'Ephèse* d'appeler la sainte Vierge, Mère de Dieu; et c'est de là que la dévotion à la sainte Vierge , qu'il traite d'idolâtrie , a pris son f rigine. 35. Dans la même lettre ^ U avance ces deux pro-
3oa TABLS
positions contradictoires : Que Fande^e Eglise a varie sur les mystères de la Trinité et de l'incarnation , et qu'elle n'a jamais varié sur les parties essentielles de cea mystères. 4^- ^^^ erreur sur la manière dont s'est formée la foi des mystères , confondue p^ le concile de Ghalcédoine. 54* H f^i^ admettre aux anciens Pères une double
fénération du Fils de Dieu; ce qu'il avoue contraire à immutabilité de Dieu. ^^-vi. Sa doctrine et ses imputations ^ pleines de blasphèmes. Il corrige ses erreurs par d'autres erreurs : ses chicanes sur le texte de l'Ecriture, qui prouve l'immutabilité. a5. 11 fait Dieu muable dans ses manières d'être, et donne la main aux Sodniens. 36. Il rejette la Confession de foi des Proiestans, qui déclare le Symbole de Micée conforme à la parole de Dieu, en faisant admettre à ce concile différentes erreurs. gS. f^oy. MicÉE. Il se dédit de plusieurs absurdités et erreurs attribuées par lui aux Pères, et exige pourtant qu'on discute tous les passages qu'il en citoit pour les inculper de ces absurdités et de ces erreurs. 97. Sa mauvaise toi, de n'excepter aucun ancien d'avoir enseigné la double nativité du Fils, et d'avouer pourtant que saint Cyprien et quelques autres ne l'ont pas enseignée. Son injustice d'exiger qu'on lui montre, dans les premiers sièdes, la réfutation d'une chimère qu'il imagine. 117. Il n'entend pas les Pères qu'il cite. Pour leur faire éviter certaines ab« surdités , il leur en fait dire de plus outrées , et sent lui-* même que ses sentimens sont outrés. i43.
La succession que Jurieu donne à sa religion, lui est commune avec toutes les hérésies. ^Q^Soi, 11 dit le pour et le contre sur la visibilité de l'Eglise. 597. Ses distinctions vaines entre les erreurs fondamentales et non fondamentales , détruites par ce seul mot de J. C. Je suis avec vous. Selon lui, l'Eglise est plus visible par ses erreurs que par les vérités qu'elle enseigne. 53!» et suiv. U avoue que le sentiment de l'Eglise est une règle certaine de la foi, et suffisante dans les matières les plus essentielles. 536, 537. L'idée qu'il se forme de l'Eglise universelle , composée de toutes sortes de sectes^ ne s'accorde psûi avec l'idée que cette Eglise a d'elle-même; et il condamne sa propre Eglise par les caractères qu'il donne à l'Eglise universelle. 539 , 54o. Un concile n'est universel, selon Jurieu,* que quand il est composé de tous les ministres de l'Église, sans exception. Il donne aux rebelles à l'Eglise un pouvoir excessif, et 6te aux pasteurs assemblés le titre de juges dans les matière» de foi : il con-
DES XATIBRES. 3o3
damne les souscriptions exigées par les conciles , et veut qu'on ne se soumette à leur autorité que sur les choses de discipline ou de peu de conséquence. 546. il ose dire qu'il faut sacrifier la vérité à la paix. 553. Il regarde les décisions du synode de Dordrect comme peu essentielles , et pense que le demi-pélagianisme ne damne personne : il lait agir ce synode plus par politique que par vérité, 394, 395. 11 se dédit de l'infaillibilité qu'il accordoit au consentement de tous les Chutions, et retombe dans le même embarras, en proposant pour règle infaillible le consentement des siècles passés. S^-^5i. Erreurs où il tombe : I* en donnant l'inlaillibilité aux sociétés schismatiques ot hérétiques; ^o en restreignant arbitrairement les promesses de J. C. et les vérités qu'il s'est engagé à conserver dans l'Eglise. t255.
Il attaque les fondemens donnes par J. C. à Tunlon des fbmilles et au repos des empires. Qj-iSg. Il entreprend la défense du second mariage du landgrave de Hesse,.et tâche de rendre le fait douteux, ^çji. Ses principes absurdes sur l'affaire du landgrave. Ses raisounemens sur les lois divines et sur celles du mariage, convaincus de fausseté. 3o3. Il propose un accord avec les Luthériens. Conditions de cet accord. ^(9-4^6 et suiv. Il est contraint d'abandonner la règle de l'Ecriture, pour former sa foi: parce qu'il est impossible de soutenir cet article capital de la Réforme : qu'on connott les livres canoniques par le témoignage intérieur du Saint-Esprit. ^/-îii, 212. Ce ministre mène les Protestans par degrés au socîuianisme. 79. Il fait même triompher le socinianisme , quoiqu'il tâche de se purger de ce reproche. On le prouve par ses propositions expresses et par ses propres excuses. ^^-4> ^y '2,6g,^Ses emportemens contre t'aulcur de l'Histoire des Variations, qu'il traite de calomniateur. 26H)4« On le convainc de iaire Dieu auteur du péché , aussi clairement que Luther. £/-iii. Il reconnoit les Luthériens demi-Peiagiens, et leur offre la tolérance, et de les ad* mettre à la communion. 1^19. P^oy. Pelagianismz. lurieu, Bochard, et autres ministres, croient qu'on peut tolérer les particuliers qui s'attribuent plus de capacité, pour entendre la saine doctrine, que toute l'Eglise* QÔ-^f^lSf Tolérance étonnante qu'on a dans la Rétbrme pour Jurieu et pour ses erreurs. Sâ*^-*?'^* ^^y* ToLÉaAWCE.
Ce ministre fait l'inspiré, et est htvl tel. SJ2""7^5 et suiv. Son silence sur diverses objections de ÏHistoife des Fariaiions. 543 et suiv. Il attribue l'idolâtrie à tout^
3o4 TABLE
l'Eglise depuis le qaatrième siècle. 6i3 et suiv. Il déprime même l'Eglise des trois premiers siècles. 628. Ses contradictions et ses blasphèmes. 569, 587, 609, 6^26 et suiv. Sa réponse au texte de saint Paul qui prouve que la communion sous les deux espèces n'est pas nécessaire. 2 J""443» Réfutation de son histoire du retranchement de la coupe. 58o. Il est forcé , pour éviter les conséquences de ses propres principes , de dire qu'en ne recevant que le pain , on né participe pas au sacrement.
JUSTES. Démeure de J. C. et de son Père dans l'ame des justes. Kh^l* loi et suiv. Leurs chutes do^y^ent les affermir dans l'humilité. io5 et suiv. Quel est leur maître intérieur. 106 et suiv. Leur paix intérieure et impertur* bable. 108, iio. Us sont les amis de Jésus : 146 et suiv. qui leur découvre tous ses secrets. i5o et suiv. Ils peuvent tout demander en son nom. i5!2. Comment la miséricorde les environne. / J~4^- ^^^ ^^^ purifiés par les mêmes afflictions qui consument les médians. /^-5ia. Gomment leur vie est accompagnée de péchés. 4i4- ^^ justes sont eux-mêmes la maison de Dieu. ii49* Combien étroite la voie où marche le juste. /7-3o2. Comment la grâce étoit donnée aux justes de l'ancien Testament. y^-i3â. Ce qu'on entend par le sommeil des i'ustes. ^7-st54- Trois états des justes distingués par les *ères. ^S"^^^' Erreur d'appliquer cette distinction k ,rétat des nouveaux Mystiques. Soi. Principe des Pères pour l'intelligence de ces états : 5o3, 5o4; en particulier de saint Clément d'Alexandrie : 5o5; de saint Grégoire, de Nazianze. 507. Différence de ces trois états entre eux, fondée sur ce principe. 5o8 et suiv.
JUSTICE. C'est la véritable vertu des monarques; l'unique appui de la majesté. / ^-366. Ses avantages , ses efiets. 37a. Elle est la reine des vertus morales. 373. D'oà elle tire son origine. 374* Définition de la justice. 375. Elle doit être ferme. 377. Elle est établie pour entretenir la paix parmi les honounes. 395. /^~3. Elle appartient à Dieu, et il la donne aux rois. J^-3^. EJ^le attermit leur trône. 4oo. Toute puis9ance est sujette à la justice de Dieu. 4oi. Les voies de la justice aisées à connoître. ^\6. Vertus qui doivent l'accompagner. 419* Combien la fermeté lui est nécessaire. 4^0. Elle doit devenir plus sévère lorsque les crimes se multiplient. 43 1. Obstacles k la justice. 43a et suiv. Le chemin de la justice est droit et découvert.
DES If ATIÈEE8. 3o5
couvert. 13"^^* ^ justice dans un souyerain demande de la fermeté et de l'égalité, /^-ôia. Elle passe du prince dans les magistrats. / 7-493. Elle est le principe del^rdre. io3. Abus qui corrompent son intégrité. 477' La justice a pour ennemis, l'intérêt, la sollicitation violente, la corruption, i 5-608. Le zèle pour la justice fait commettre des injustices énormes. 610.
• La justice divine punira ceux qui méprisent sa bonté. 1 5-586. Elle est toujours en action contre le pécheur. i i-388. Elle s'accorde avec la miséricorde : pourquoi le pécheur ne doit-il pas présumer. /^-a53. y7-444' Quel est en nous l'objet de cette justice, i 3-^^'
Excellence de la justice chrétienne au-dessus de celle des Païens et des Juifs. ^-3^ et suiv. Chercher Dienet sa justice, et comment. 75 et suiv. D'où vient en nous la justice da christianisme. 14"^^!' Bonheur de souffrir pour la justice. 3^-1^3. Justice, vertu justificative de deux sortes : 2J-io6j justice de la loi: Ibid, justice de la foi. 107. Imperfection de notre justice, à cause du combat de la convoitise. ia5 et suiv. Comparaison de notre justice avec celle d'Adam. i!28etsuiv. Fqy, Justification.
Justice ifamissible. Calvin ajoute ce dogme à celui de la justice imputative de Luther , sur les principes duquel sont fondées ses raisons. /P-558. Elle est rejetée dans la Confession de foi anglicane. g(9~'U3. Impiété de la justice imputative , telle qu'elle est proposée par quatre svnodes calvinistes. Elle tend à faire tous les hommes également justes. !i84« Netteté et simplicité de la doctrine de l'Eglise aur les mérites de J. C. a85. Le synode de Dordrect et led théologiens anglais tombent dans une contradiction manifeste , en avouant qu'un fidèle , dont la justice est iiiamissible, seroit damné s'il mou roi t dans le crime; et que pourtant la foi et la charité demeurent dans les plus
ârands criminels. 378. Etrange doctrine des théologiens e Brème, sur la justice inamissible. ^/~38!2. Basnage confond l'erreur calvinienne de l'inamissibilité de la justice, avec la doctrine de la persévérance des saints, et dit qu'on peut tout à la fois avoir une union éternelle avec J. C. et être dans le crime. 22-487. J^oy* An issibïlite , Salut.
JUSTIFICATION. La doctrine catholique sur la justification a été le principal sujet de rupture avec les Protestans. L*Eglise enseigne que nous sommes justifiés gratuitement par la miséricorde de Dieu, à cause de J. C. ^^-go et suiv. Les Protestans avouent qu'il ne falloit
BossuET. xuii. 20
3o6 TABLE
pas se séparer pour ce point; conséquence qu'en tire Bossuet. 97.
Doctrine de TEglise sur la justification. ^^-74* Elle est gratuite. 75. £lle ne couvre pas seulement les péchés^ mais elle les ôte , elle les détruit. 78. Les Protestans ont perverli cette doctrine. 77. Les fondemens sur lesquels ils s appuient pour la soutenir sont vains. 78. Ceux de l'Eglise catholique sur cette matière sont inébranlables. 83. Ils sont appuyés sur l'Ecriture et la tradition. 83 etsuiv. La justification n'est pas un acte du juge qui renvoie absous, mais un acte du Créateur qui régénère et renouvelle. g4 et suiv. La foi y le principe de notre justification. loa. Doctrine de TEglise sur la justification par les oeuvres. 116. Sentimens des Protestans sur la justification. S^-269, 3ao. Gomment les péchés sont effacés. iS3 et suiv. 33o , 376. Si la foi seule justifie. 286 , 33îi , 363 , 377 , 4^^* ^^ l'<>° P^"^ être assuré de sa justification. 087 , 333 , 36!!, 376 , 5o5. De la gratuité de la justification. 4 1 5 , 4^8. S^-i 7.
La justification est une grâce de Dieu, par laquelle, de pécheur que nous étions, il nous rend justes, iS-3S. Le concile de Trente ne fait que répéter , sur la justification , ce que les Pères et saint Augustin avoient autrefois décidé contre les Pélagiens. ^(9-5o6y 587. Il faut avec la grâce conserver, comme fait le concile, le libre arbitre et le mérite des œuvres. La vraie justice fait accomplir les comudandemens de Dieu. Elle est toujours impartaite ici bas; mais Dieu accepte nos bonnes oeuvres pour Tamour de J. G. 590 ,591. Selon les princioes établis dans la Gonfession d'Ausbourg, l'incertitude de la justification, telle que les Catholiques l'enseignent, ne aoit causer aucuu trouble. Iff-^iSb. La Confession de Strasbourg varie de celle d'Ausbourg, et explique la justification comme l'Eglise romaine. 187. La justice imputative de la Con« fession d'Ausbourg, bien entendue, n'exprime que la doctrine de l'Eglise. 179. Les Protestans d'aujourd'hui regardent l'imputation comme un ouvrage hors de nous , en quoi ils varient des premiers réformateurs qui croyoient avec l'Eglise qu'elle est un ouvrage en nous. 180, 181 • L'Apologie de la Confession d'Ausbourg représente la justice-chrétienne comme la justice des œuvres et de la raison > comme la justice de la loi et la justice pharisaïque. 19Q. Luther, par la justice imputée, donnoit tout à J.C. en 6tant tout à l'homme. L'Eglise donne à la grâce tout ce que l'homme a de bien , et même le bon usage de son Ubrç arbitre. a68. f^oy. Luther. La justice imputalivo
DES MATIÈRES. io']
de Luther et de Calvin est détraite par saint Cyprien , et par les textes de FEcrilure, qui attribuent aux bonnes œuvres le rachat des péchés. ^I-^S-
La justification représentée dans la personne des apôtres aux noces de Cana. j 5-^3. La foi en est le principe, ibid. ^ La crainte des jucemens de Dieu est insufiisante pour la justification. i4-^- ^oy. Augustin (S.), Foi, Œuvres.
JUSTIN (S.) Passade de ce Père sur le règne de mille ans, falsifié par Josepn Mède. J-4B8. Preuve, par ce passage , que la croyance des Pères millénaires ii'éloit que leur opinion par ticuUère, et non la doctrine de l'Eglise. Ibid.
Saint Justin critiqué témérairement par l'abbé Dupin.
JUSTIN ou Just (S.) martyr du temps de Dioclétien : circonstance de cette persécution marquée dans la passion de ce saint, j-363.
JUSTIN II , empereur , protège les Persarméniens révoltés. Jg-go, 91.
I JUSTIN, historien, donne une idée juste de l'autotité royale. 5/-343'
JUSTINE, impératrice , protège les Ariens , et persécute les Catholiques : conduite de saint Ambroise. ;}/— 4^> etsuiv.
JUSTINIEN, empereur. Son règne célèbre par les travaux de Tribonien sur le droit, et par les exploits de Bélisaire et de Narsès. SS^^^'^' ^^ ^^^^ ^^^^'^ ^^ cinquième concile général. i33. Il consulte le pape Hormisdas, sur la proposition des moines de Scy thie. SS'-il ^^ ^v^v* Fqy. HoKMiSDAS.
KELEStSK^Ï, cordonnier, se met à la tête des Frères de Bohème, et leur fait un corps de doctrine, qu'on ap* pelle les Formes de KelesiskL ^(^aaS.
KNOX (Jean) , disciple de Calvin , et Tun des premiers Réfermés d'Ecosse . est complice de l'assassinat du cardinal BetOD, et prêche la révolte. 5^-^79 et suiv.
K.OETLEZ ( Mathurin Léni de ) est nommé par Louis XIV à i'évéché de Poitiers : cette nomination est rétractée; pourquoi. ^^-179, ti2o.
KONISBERG (l'Université de ) est troublée par la doctrine d'Osiandre sur la justification. /P-5i4' Quelques théologiens s'opposent avec vigueur à cette doctrine.
3o8 TABLE
L'uD d'eux rerient à TEglise catholique , TOjrant im'il n'y a point d'autorité dans les Eglises protestantes. S^o,
LA BRUTÈRE (Jean de). Amitié que Bonnet lui portoit. 40-^l^> ^o4> ^07, a44«
liAGÉDÉMONIENS. Lycurgue leur donne des lois. SS"^' Leur vie dure et laborieuse. Comparaison de Lacédémone et d'Athènes« 4^* [LéonidaSy leur roi, avec trob cents hommes , tue vinst mille hommes à Xerxès, et périt. 54* Ik sTemparent d Athènes , et font la guerre aux Perses. 64.
LA CHAISE ( François de ) , Jésuite , confesseur de Louis XrV. Il recommande, au nom du Roi, au cardinal de Janson , ambassadeur à Rome, les intérêts de Fénélon. Mécontentement du Roi, qui udt désavouer la lettre. ^(2^-^74 et noie. Il désapprouve ensuite le livre, et le dit à Bossuet. 276. Il certifie la vérité d'un (ait rapporté par Bossuet dans sa Relation sur le Quiétisme. 41'^^^lf 5;i3. Sa lettre à un évéque sur la condamnation des cérémonies chinoises sollicitée à Rome. 38"^^^»
LA COMBE ( François) , Barnabite. Son Anafysis Ora* tionis menlaUs , condamnée. £7-ti3 , 536. Sa doctrine sur l'oraison, i Sg c t sui v. Ses liaisons avec madame Guy on. $d'^<9* Il ^^ enfermé au château de Lourde ; d'où il écrit à cette dame. ^(9^i5i, note. Sa déclaration à l'évéque de Tarbes, sur ses écrits et sa concjuite. 41 "^^7* Il est transféré à Yincennes. 193. Lettre de ce Père à madame Guyon , où ii fait l'aveu des fautes qu'ils avoient pu commettre ensemble , et l'exhorte à la pénitence. ig6. Il étoit alors en état de démence : sa mort. 197 j^ note. Foy, Guyow.
LACTANCE, son livre de la mort des Persécuteurs^ combien utile pour l'explication de l'Apocalypse. J-i33, 391 et suiv.
LAMBERT de Schafnabourg , historien^ rapporte ce qui se passa entre le pape Alexandre II et l^mpereur Henri iV. J/-5ii et note.
LAMI (François), Bénédictin, auteur d'une démonsr tration au sujet de la satisfaction de J. C. soumet son ouvrage au jugement de Bossuet. i7~3Qo. Sa sensibilité wx censures du prélat; il se défend d'avoir les sentt-
DES MATIÈRES. iog
«tiens qu'il aroit condaonnës. 4o5. Il s'engage à envoyer à BoBSuet de nouveaax ëclaircissemens sur sa démonstration. 408. Ses remarques sur les observations que le pré* lat avoit faites sur cette démonstration. 4i t et suiv. F^qy.
D^MKiis.
LAMOIGNON (Guillaume de), premier président du Parlement de Paris. Témoignage rendu à son mérite.
LAMOIGNON DE BASVTLLE (M. de), intendant du Languedoc, souhaitoit pouvoir réformer ses idées sur celles deBc«8uet, et apprendre d'un aussi grand maître ce qu'il devoit faire pour remplir sa vocation. 38^^ • H propose ses doutes au prélat sur les nouveaux convertis* 104. U n'avoit rien plus à coeur que de ne point excéder les bornes du zèle qu'il devoit avoir pour remplir ses fonctions; sa confiance dans les lumières de BossueU iSg.
LATVDGRAYE DE HESSE. Vc^. Hesse.
LAI9GER0N (l'abbé de). Ses observations sur le Commentaire de Bossuet sur l'Apocalypse. ^£-64 !•
LANGUE. Cest d'elle que viennent tous les pécbés
rse commettent. /^-5o3. Ce que signifie le miracle don des langues. 164 et suiv.
LANGUET (Hubert), ministre protestant, publie, sous le nom de Junius Brutus^ un livre séditieux, où il entreprend de prouver que les peuples ont sur leurs rois la puissance souveraine. Cette doctrine a depuis été enseignée par Jurieu. ^^-588, 606.
LARMES. Sur ^e don des larmes. ip-igS, ai6, 247, 3oo, 336^ 4i^> ^7^«
LARRON (le bon) glorifie J. C. pendant que les siens l'abandonnent^ imitons sa foi. /^-370 et suiv.
LA RUE (Cbarles de ) , Jésuite ^ prêche un sermon sur saint Bernard, où il fait allusion à Fénélon et à madame Guyon : les amis du prélat lui en savent mauvais gré. 41-Soo. ^2-47 , note. Sa lettre à Bossuet sur la conxluite de révéque d'Akis k l'égard des Réunis de son diocèse. ^^-680 et suiv. Il est envoyé par le Roi à Montauban pour hÂter le retour des Protestans au sein de l'Eglise. J^-S6. Il enlève les cœurs avec une rapidité étonnante ^ et trouve le secret de ga^er la confiance do tous les nouveaux convertis. Ibid. Ce Père
3lO TÀBLB
prononce, dans la cathédrale deiMeaux, l'oraison funèbre de Bossuet. 43"^^ e' suiv.
LàTENAI (le P.) Carme, est propose pour examinateur du livre de Fénélon. 41 "^i* ^ nomination est suspendue. 53. Bossuet promet de le servir. 68. Mémoire de ce Père sur les senti mens et la conduite d'une dévoie quiétiste. i4^. Lettre de ce religieux à Bossuet. 4^-1 18. Il mande à Tabbé Bossuet ce qu'on pensoit à Rome des procès-verbaux des assemblées de France sur le bref contre Fénélon. 55g.
LATITUDINAIRES. Foy. ToiiaANCE.
LATOME (Jacques), docteur de Louvain, fait i'éloee d'Adrien VI. i/-«4- Ce qu'U dit de l'infaillibilité du Pape , et du concile de Constance. 33''i9'] ^^ suiv.
LATRAN (conciles de). Celui qui fut tenu sous Paschal II, condamne les Investitures, et vient au secours du Pape. J J-iai , laa. Quatre autres conciles de Latran : ce qui s'y fit. 3^-'^^'] et suiv. Les conciles de Latran sous Alexandre III et Innocent III ^ prononcent des peines temporelles contre les hérétiques. 3^"^ ^^ *'*^^» I^^* princes approuvent ces décrets, /bid. Celui qui se tint sous Innocent III note les Vaudois. S(9~ï48. fce concile oppose le mot de Transstibstantiation aux erreurs contre la présence réelle. Simplicité des décisions de l'Eglise. Le concile de Trente décide comme ce-ui de Latran. 58o.
Le concile de Latran sous Jules II, a-t-il abrogé les décrets de Constance? ^^^-358 et suiv. J^-384. On y prouve la nécessité des conciles. J^-557. Ce concile estil œcuménique? 359» J^-556, 557.
LAUREA (Laurent de), Franciscain. Bossuet le remer- ^ cie de l'approbation qu'il avoit donnée au livre de tEx^ position. J7-184.
LAURENT (frère), Carme-déchaussé , eut toujours à combattre des peines et des épreuves terribles. QS^'}0^. Les Mystiques ne peuvent s'autoriser de ses pieuses exagérations. iû'ZSi et suiv. Lettre publiée à ce sujet. ^(9-434.
LAZARE. J. C. le ressuscite. 9-106 et suiv. Sa rësarreclion , figure du pécheur converti. 1 12. Amitié de Jésus pour lui, modèle de la nôtre. 114.
LECrURE de l'Ecriture sainte. Henri Vffl, roi d'Angleterre, fait traduire la Bible en anglais, et en permet la lecture à tout le monde. Il est £aux que la Réforme
DES MATIBBES. 3lX
doive ses progrès à cette lecture, qu'on faisoit avant Henri Y III, dans des versions en langues vulgaires antérieures à la sienne. iff-^SS , 4^^- ^oy. Ecriture
SAllITC.
LÉGION Thébaine (la), ëtoit-elle la même que laFu/minante? Son martyre. SI-'^ÇQ*
LEIBNIZ ( Guillaume-Godefroi ) entre en correspondance avec Bossuet au sujet de la réunion des Protestans à TEglise catholique. 2^-i85. Son caractère , et les obstacles qu'il apporte a la réunion. 187. Question qu'il propose contre 1 autorité des conciles. Solution de Bossuet. 47 > f 569. Lettres de Leibniz à Bossuet , touchant la réunion des Protestans à l'Eglise , et réponses du prélat au philosophe. Sf-i 76 et suiv. Leibniz propose à madame de Brinon les moyens de concilier les esprits. i4o et suiv. Il tâche d'excuser de schisme les Protestans. 16a. Objections contre le concile de Trente. iS^ et suiv. Fausses règles pour parvenir à la réunion. 189. Condescendances dont il veut qu'on use envers les Protestans. 194* Ses observations sur le traité conclu par le concile 4le Bâle avee les Bohémiens. *x\S y ^^27. Caractère de ce philosophe. a3o. Ses objections contre les décisions de l'Eglise. ^43* Son peu de bonne foi. a54* Sa réponse au mémoire de l'abbé Pirot sur l'autorité du concile de Trente : 256 et suiv. au mémoire de Bossuet sur le même sujet. 3o8. Obstacles qu'il trou voit à la réunion. 3i8« Raisons du refus qu'il fait de reconnoitre que le concile de Trente soit reçu en France pour règle de foi. 333* Il ne veut pa» qu'on exige des Protestans qu'ils reconnoissent l'œcuménicité de ce concile. 34o. Il nie et combat la canonicité des livres de l'ancien Testament. 386 , 398 , ^10. Ses vaines déclamations contre les décisions de l'Eglise. 4^3.
Lettres de Leibniz à Bossuet touchant l'essence des corps. ;}7-488. Jugement qne porte le prélat des écriu du philosophe sur cette matière. 498*
LÉON le Grand (S.) pape, condamne Eutychès. ^^- 1117. Il sauve Rome du pillage. 129. Sa lettre à saint Flavien de Constantinople , approuvée par tout l'Occident , est examinée au concile de Chalcédoine. 3^-^^^o et sniv. yqy. CoALGÉDOivE^ DtoscoRz, Ephèse, Flaviee.
Ce saint, idolâtre, et chef des idolâtres, selon Jurîea, qui pourtant avoue que malgré son idolâtrie^ il s'est sauvé. £^-i63. Il est critiqué témérairement parDupin.
3ll OTAtLS
LÉON II (S.) condamne les Monothélites et avec eux Honorius. J2-5o5. Ses lettres à ÏEmpereur et aux évéques d'Espagne. 517, 5^^*
LÉON III. ( S. ) Concile assemblé pour le juger : les évéques refusent d'être ses juges. 3 J-~^^9> note, II ne se croyoit pas supérieur aux conciles. ^g5.
LÉON IV, ordonne de réserver dans une botte le corps de notre Seigneur ^ pour les malades. ^^-301 et suiv.
LÉON IX (S.) menace André, roi de Hongrie, d'ex« communication. ;J/-5o5. Il dit que la foi de Pierre n'a jamais manqué. J^J-i^S.
LÉON X» Sa bulle contre Luther : /9-58; ce qu'il y dit des appels. H-'^S*]. A-t-il abrogé les décrets de Constance/ ;J^-358 et suiv. 11 condanme les décrets de Bâle faits après la translation. 36o.
LÉON l'Isaurien , empereur d'Orient , entreprend de renverser les images de J. C. et des saints. SS'-^^^* ^ chasse de son siège saint Germain , patriarche de Constan* tinople. i44* I' c^^ menacé d'excommunication par Grégoire II et UI. J/-356, 45i.
LE PELLETIER (Michel), évéque d'Angers. Bossuet se rappelle les exemples de vigilance et de prudence qu'il avoit admirés en lui. 38^*
LÉPORIUS , moine des Gaules , avance des erreurs sur l'Incarnation; il se rétracte. ^^-44^ ? nota, LEPRE (la) est une image du péché. //-6oi.
LÉPREUX. Ce que nous figure la guérison de celui d« l'Evangile. //-6oi. A quoi ilétoit obligé. 603.
LE ROI (Guillaume) abbé de Haute-Fonuine. Désir que Bossuet témoigne de le connoUre autrement que par ses ouvrages. J7-132. Sa dispute avec l'abbé de Rancé, sur le sujet des humiliations pratiquées à la Trappe. 117.
n est détourné — ** ^ ' "' '
à la lettre que 1
LE TELLŒR (Michel), chancelier. Notice sur sa vie. ^7-468. Son oraison funèbre. 471- Idée qu'il avoit de la magistrature. 47^*1 ^n^bi'en il étoitatuché à son devoir. 477. Services qu'il rendit à la France durant les troubles de la régence. 485 et suiv. Avec quel soin il rendoit la
n est détourné par Bossuet de rendre publique sa réponse s 1 abbé de Rancé avoit composée à ce sujet.
DES MATIÈRES. 3l3
justice. 494- Combien il fat utile à l'Eglise. 5oo et suiV. Sa mort. 5oo et suiv.
LE TELf .1ER (Charles-Maurice) archevêque de Rheims, publie, au sujet des Réguliers, une ordonnance que Bossuet n'approuve pas. ^(J^SSi. 11 en donne une autre contre deux thèses sur la grâce, soutenues chez les Jésuites. 435 et note. Ce qu'en disent Bossuet et son neveu. Ibid, 4^4 » 484 , 4oo* Les Jésuites publient une Remontrance sut cette ordonnance. 5!2!2, 553. Ce que dit M. LeTellier de cette remontrance. 53g, note. Le Parlement est chargé de cette affaire. ^/ -16. Le premier président l'accommode. 23 , d5, 34. M. LeTellier affirme un fait rapporté dans la /{eladon sur le Quiéiisme.^^dj 5îi3. f^qy, Louvois.
LETTRE. Ce que c'est dans saint Paul que la lettre qui tue. ^--595 et suiv* 14"^^^ ^^ ^^i^*
Lbttbe de Bossuet à Frère N. moine de fahbtvye de N. converti de la religion protestante à la religion catholique ^ sur l'adoration de la Croix. 9^-5 1 et suiv.
Lettre pastorale aux nouveaux Catholiques de son diocèse y sur la communion pascale. QS"^ ^^ s^i^-
Lettres diverses de Bossuet. 37 et 38 • — Lettres de piétéetdedirection.38^^39* — Lettres sur l'aff'aire du Quiétisme..409 41 f 4S* ^^J» la Table précédente.
LÉYI. Cette tribu est consacrée à Dieu, qui lui donne en partage le soin des choses sacrées. JjT'-^oi.
LIBÈRE, pape, donne des lettres de communion aux ëvéques de Macédoine. ;)^-436. Chute de ce pape. 31" 409. 33'-'^^^ ^^ *ui^* Boutes à ce sujet. 101 , note. En* tretien de Libère avec l'empereur Constance. Basnage abuse des paroles de ce prince pour faire entendre que toute l'Eglise avoit adopté les dogmes ariens, et condamné saint Athanase : deux faits également faux. ^S- 378. La chute momentanée de Libère a été causée par la violence. Son retour à son devoir , de son propre mouvement , et durable. La chute d'un pape ne seroit pas la chute de l'Eglise. 58o et suiv.
LIBERTÉ. Sa définition, différence entre ce qui est permis , ce qui est volontaire , et ce qui est libre. 34'''^1 ^ • Preuve que cette liberté est en nous , et que nous connoissons cela naturellement. 373. Nous connoissons de même que Dieu gouverne notre liberté, et ordonne de nos actions. 383. Difficultés pour concilier ensemble ces deux
Ol4 TABLE
vëritës. 3g4 et sniv. Divers moyens pour les accorder ;
{>remier nioyeD : mettre dans le volontaire l'essence de a liberté, ^la. Second moyen : la science moyenne oa conditionnée. 417* Troisième moyen : la contempération et la suavité y ou la délectation ivictorieuse. ^*ào. Quatrième moyen : la prémotion et la prédétermination physique. 4^4* Objections et réponses. 4^5. Des principes posés, on déduit la différence des deux états de^la nature innocente et corrompue. 44^
On doit user raisonnablement de sa liberté. / /— 562. Le nom de liberté est tout à la fois doux et trompeur* ^^-36o. Trois espèces de liberté. 36 1. Quelle est la véritable. Ibid. et 365. Abus qu'on en fait. 366. Liberté du pécheur. 367. L'amour de la liberté, source du premier crime. /^-!54. Liberté des enfans de Dieu. 157. //-Sa. Liberté déréglée : deux sortes. 7. En quoi nous la faisons^ consister. 36. Liberté imaginaire de ceux qui errent çà et là dans le monde. 39, 8a. Celle qui convient à l'homme est dépendante des lois. 55. Epreuve que saint Augustin avoit faite de la liberté des pécheurs et de celle des enfans de Dieu. 57. La multitude suit l'appât de la liberté* 317. La liberté est une cause des inventions et des va^ riétés de la vie humaine. ;5^-344* ^oy» Libke arbitae*
LIBERTÉS de l'Eglise de France : en quoi eUes consistent. < 5-534 et suiv. JJ-3i4 et suiv. 33o. La discipline de France conforme a celle de l'Eglise d'Afrique, sous saint Augustin. 333 et suiv. En quel sens nos libertés font appelées privilèges : fausse idée qu'en donne de Marca. 338 et suiv. Définitions odieuses de ces libertés , données par tlharlas. 353 et suiv. Obligé de parler de nos libertés dans son discours sur Y unité de F Eglise^ Bossuet se proposoitde le faire sans aucune diminution de la vraie grandeur du saint Siège y et de les expliquer de la manière que les entendent les évéques, et non de Ja ms^nière eue les entendent les magistrats. ^/-^44*
Les libertés de l'Eglise gallicane souvent employées contre elle-même. //- 5oi. Viyy, Déclaration ^ Eglise