‹ Œuvres de Bossuet, évéque de Meaux (volume 2)Chapitre 39 sur 58 · GALLICANE · texte numérisé non relu

GALLICANE

LIBERTINS. ,Leur caractère, /i-^43. f 5-55i. D'où est née cette troupe de libertins qui s'élèvent si hautement contre les vérités de la religion, / ^-^77. Quel est leur aveuglement. /7-443. Combien est grande leur ignorance. 444* Combien frivoles leurs raisonnemens contre l'établissement delà religion. /^-535. Us seront dé-

DES MATIERES. 3lS

crédites, parce qu'on tiendra tout dans rindiffërence. i i -ïi8 1 . roy. Iui>i£S.

LIBRE ARBITRE, sa définition : J^-iai; comment il s'exerce. Ihid. Traité du libre arbitre, 369. Le libre arbitre n'est pas entièrement maître de lui-même. ^- 539 et suiv. Il n'est pas détruit par la grâce efficace. ^-. aog et suiv. 709 et suiv« ^-5()7 et suiv. Cependant il est mu par elle, comme il plaît à Dieu. 587 et suiv.

Lulher fait un livre du serf-arbitre ^ ou il enseigne (|U0 les hommes et les anges n'ont point de liberté; que Dieu seul est libre; que tout arrive par nécessité; que Dieu fait également en nous le bien et le mal , couronne des indignes , damne des innocens. i9~^ ^^ suiv. Il rétracte , dans la Confession d'Ausbourg, ce qu'il avoit dit sur ce sujet. i63 et suiv. Doctrine des Luthériens contradictoire snr le libre arbitre. 5^3, 5*24* Us décident que la coopération de l'homme n'a point lieu dans la conversion , mais seulement dans les bonnes œuvres faites ensuite. 543. La doctrine catholique, que l'homme ne peut rien par ses propres forces, et que sa coopération vient de la grâce, est claire et lumineuse. 544 y ^4^* ^^ tâche , dans le livre de la Concorde , de répondre à l'objection des libertins, qui disent que l'homme n'a rien à faire pour sa conversion , puisque Dieu y fait tout , et l'on tombe dans le semi-pélagianisme. 546 et suiv. La Confession d'Ansbourg explique le libre arbitre d'une manière qui sent le demi-pélagianisme. i64* Luther, Calvin, Bèse, et toute la Réforme , s'accordent , sous prétexte de s'opposer au pélagianisme dont ils accusent l'Eglise romaine, à détruire le libre arbitre, et admettent une fatalité semblable à celle des Stoïciens, ^dh^^o.

Comment le libre arbitre agit dans l'oraison passive. S7-^^ et suiv. Quels doivent être ses efforU dans l'aban* don. 4^1 , 4^^ , 443* f^ciy» Lib^té.

LICENCE (la) est mère de tous les excès. H-^Zi.

LICINIUS, empereur, d'abord favorable aux Chrétiens. J-4ï3 et suiv. Sa persécution légère en comparaison des autres : 343; courte i l^i^] est censée faire partie de la persécution de Diode tien. ^-170 et suiv.

LIÈGE (l'église de). Lettre qu'elle écrit au Pape au sujet de la déposition de l'empereur Henri IV. ^/-6o4 et suiv.

LIGATURE ou suspension des puissaoces, dansl'orai-

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son, mal entendue par les Mystiques. ^7^^* EHe appartient à l'état passif, et comment. a64 et suit. Elle ne peut jamais être totale. ^77 et suiv. Deux disposi* tions de cette suspension des puissances. 343 , 344*

LIGUEURS (les) couvrent leur révolte du voile d6 la religion ; ils se soumettent à Henri TV, après sa conversion. Si~^9^ ®t *^v-

LITAMES. Leur institution et leur fin. S-H'^ et suiv. Comment on doit réciter les litanies du saint nom de Jésus. 4^ Des litanies de la sainte Vierge, et des titres qui lui sont donnés. 494 ^^ suiv. Il suffit de lire les litanies des Saints pour voir la fausseté des calomnies des Protestans à ce sujet. ^S"^^ et suiv.

LITURGIE. Prière de la liturgie latine pour l'offertoire : S^~5o7 ; de la liturgie grecque. 5oo. Comment Fune et l'autre attribue au Saint-Esprit le chansement du pain et du vin. 609 et suiv. Les liturgies des diverses églises prouvent que c'est J. C. même qui est la matière de l'oblation dans la sainte Messe : 5i3, 5i4 9 5^2 et suiv. et sont par conséquent une preuve de sa présence réelle. SoS. Pourquoi lé saint sacrifice est appelé un sacrifice de pain. 5^9. De l'oblation préparatoire. 53o. De l'obladoa parfiiite. 53 1. Bénédiction de l'Eucbaristie , preuve du changement de substance. 533. Antiquité des prières de la liturgie, bien antérieures à Paschase Radbert à qui les Protestans attribuent l'invention du dogme de la présence réelle. 535 et suiv. Elles ne sont qu'une explication de l'Ecriture. 538. Elles prouvent l'adoration due k l'Euchariâtie. 558 et suiv. Des bénédictions qu'on fait sur l'Eucharistie avant et après la consécration. 594. Ce que veut dire le Sursum corda et le Gratias agamus. 599. Conformité des liturgies grecques et latines. 6o4 et suiv. Preuve de l'ancienneté de la liturgie grecque et de la foi du changement de substance dans la consécration. 61 5. Eclaircissemens sur différens points de la liturgie grecque delà semaine sainte, i^^-610.

La liturgie changée en Angleterre sous Edouard VI, par l'autorité du Parlement. Tous les restes d'antiquité retenus d'abord en sont effacés. ^(9*47 3* On fait, sous Elisabeth , des changemens essentiels dans la liturgie d'Edouard, it.

LIFUES SAP1ENTI4UX: Préfaces et notes de Bosêuet sur ces livres. Tom. g entier.

LOIS. Elles sont nécessaires dans un bon gouverne-

DES HÀTIÈRES» 3l7

ment. 36"^^' Leurs principes primitifs. Ibid. Ordre dans les lois. 3a. Leurs caractères^ 33. La loi punit et récompense. 34» Son autorité inviolable. 35. Elle est réputée venir de Dieu. 36. On ne peut changer les lois fondamentales : combien il est dangereux de dianger sans nécessité celles qui ne le sont pas. 37. Les princes sont soumis aux lois. 127. Us doivent les savoir. 171. Définition de la loi. 4ii* Ses effets. 4^^* Les louables coutumes tiennent lieu de lois. 4i3.

Lois particulières que toutes les créatures vivantes et inanimées portent en elles-mêmes : secrets rapports que ces lois ont avec la 4oi éternelle : concourt et unité qui résultent de ces rapports. /J-Ô4. La loi de Téquité naturelle nous est donnée avec la raison. 65. Les lois humaines ne sont pas tenues à réprimer tous les maux , mais seulement ceux qui attaquent directement la société. J/~52i . On peut faire une loi pour une bonne fin, quand même on prévoit qu'il pourra en arriver quelque abus dans l'observation. J^-ia3. Selon Bellarmin, le Pape peut établir ou abroger les lois malgré le prince. 3 /-^ i > • f^oy»

SOUVEBAINETB.

La loi ancienne donnée sur le mont Sinaï. ^-a33 et sui v. Pourquoi a-t-elle été écrite sur la pierre? /^-i44; et

Iromulguée avec plus d'appaireil que l'Evangile. i48« 'nion de la loi avec TEvangile. /^~3o3. Différence entre la loi ancienne et la loi nouvelle. 1^4. La loi judaïque montroit bien ce qu'il falloit faire , mais ne subvenoit pas à l'impuissance de notre nature, j i-56g. Loi de crainte ^ loi d amour : leurs différens effets. 591. Esprit de la loi nouvelle. 594. Son caractère. /3-64o. J. C. est la fin de la loi. 597. Combien l'étude de la loi de 'Dieu est prompte et facile. iS.-ô'j. Paix de l'ame; effet de son observation. 8sk. La loi de Dieu . toujours en opposition avec le pécheur : détruite par lui^ le détruit à Bon tour. / /-389. Quelle est la loi que l'apotre appelle une iettre qui tue y une loi de mort. /4-ia4. Cette question dinicile est expliquée par saint Augustin. i!26. Deux grands effets de la loi distingués par le même Père. i4i« Juste proportion des lois chrétiennes. / /~uB5. Lois tyranniques que le monde nous a imposées, contre les obligations de notre baptême. 14~^1^»

Les lois des anciens Empereurs chrétiens contre les hérétiques autorisent à les punir par des peines tQmporelles. J2-io e^ *^i^- Basnage dit qu'il n'y a point dans les Etats protestans de lois pénales contre les hérétiques;

3l8 TABLE

établies par le prince. On lui prouve le contraire , par l'exemple de r Allemagne, de l'Anglet^re, de la Suède , de la Hollande et de la Suisse. Q1-flg et suiv. Jurieu soutient que les princes n*ont droit d'employer l'ëpëe que contre les malfaiteurs^et non contre les mal-sentans ou hérétiques; puis, par une étrange variation, il leur redonne ce droit. S^-^^^. Voy. Hérétiques.

LOMBARDS. Ib s'éublissent en Italie, et font souffrir aux Romains des maux extrêmes. J^-J34. Ils s'emparent deRavenne. i44* Menacent Rome. i45. Sont battus par Pepiù, roi de France. i46. Leur royaume détruit par Charlemagne. 147.

LOMB£Z (concile de) assemblé contre les hérétiques Toulousains ou Albigeois, ^(hiii* Plusieurs y subissent interrogatoire. Gaucelin, évéque de Lodève, découvre toutes leurs erreurs manichéennes. 11 a. Ces hérétiques appelés Ariens par ce concile , à cause de leurs erreurs sur la Trinité, semblables à celles des anciens Manichéens combattus par saint Augustin. 11 3.

LONDRES (concile de) contre Y iclef. Le ministre la Rouue fils lui attribue faussement une Confession de foi, ou la transsubstantiation est. rejetée. ^(9-*3i^* Synode tenu à Londres y où le clergé se déclare pour la suprématie d'Elisabeth. i5.

LORRAINE (Charles de ^ cardinal, archevêque de Rheims. Son caractère ; ce qu'il dit à Trente sur la ju* ridiction des évéques et l'autorité du Pape. 33-M^ et suiv. Ses acclamations à la dernière session du condie de Trente. JS-^Sj. Il presse la tenue du colloque de Poissy. iS^^^' rqy. Colloque.

LORRAINE (Henriette de) abbesse de Jouarre. Lettre de Bossuet à cette abbesse, sur Tobligation où elle est de rentrer dans son monastère. JP-4^o« ^a mort. a38, 488. f^qy* Jouarre.

LOTHAIRE, roi d'Austrasie^ est excommunié par Nicolas I : on ne parle pas de le déposer. J/-4g4 et suiv.

LOUANGES. Leur danger. iO-Sig. 1 3-jgo. Elles sont le secours de la vertu. /£-375. La modestie s^oppose à l'amoar désordonné des louanges. 376. / 3*^85«

LOUIS le Débonnaire^- empereur et roi de France, est déposé par ses enfans révoltés : il est faux qu'il ait fallu le consentement du Pape pour le rétablir, j^-488

DES MATIERES. SlQ

' et suiv. U assemble les évéqaes k Paris , au sujet des saintes images. ;?5-53o, 53 1.

LOUIS II, empereur. Sa lettre à Basile, empereur d'Orient, où il soutient ses droits à l'Empire. 31'-^^^ et suiv.

LOUIS de Bavière, empereur. Sa querelle avec le pape Jean XXII. 3i"^^ et suiv. Il protège les Fratricelles. P^cy. ce mot.

LOUIS VIII, roi de France, fils de Philippe-auguste, contient son droit sur l'Angleterre, sans le tonder sur la déposition de Jean-Sans-Terre, par le Pape. J/-661 et note.

LOUIS IX ^.) recopnoit pour empereur Frëdëric II, dépose par le Pape; et refuse la couronne impériale pour son frère. J^-^5 , 16. Il recommande à son fils d'honorer l'Eglise. 17. Fqy. Praqbcatique.

LOUIS XL Peinture de oe monarque et de sa Cour. ig-aiQ et ;suiv. Sa crainte de la mort. 178.

LOUIS XIV. Son éloge, fg-^ai. //-SaÔ, 388, 5o4, 54^- 3S^i^9' i^J-3o. Vœux pour sa prospérité, /g-aaa. ^ Sa patience dans une maladie. //-553. Ce prince étoit né avec un amour extrême pour la justice , avec une bonté et une douceur qtii nepouvoient être assez estimées. 37" 86. Dieu demandoit d autant plus de lui qu'il travaillât sérieusement à soulager ses peuples, qu'il lui avoit donné toutes les qualités nëoessaires pour exécuter un si ISeau dessein. 91. Avis que Bossuet lui donne à ce sujet. 88 et suiv. Lettre de Bossuet à ce monarque, sur sa séparation d'avec madame de Montespan. 83. Instruction que Bossuet lui adresse sur ses devoii-s; les obligations d'un roi réduites à celle d'aimer Dieu.. g3. En confiant k Bossuet l'éducation du Dauphin , le monarque lui recommanda de l'élever dans la crainte de Dieu, dans la révérence envers le saint Siège , et dans la foi que les rois ses ancêtres ont toujours embrassée, protégée et défendue. 191. Sentimens profonds de religion dont ce prince étoit pénétré, et qu'il inculquoit au Dauphin. 36-^^i' ^^^^ ^^ ^'^^ point de gloire ou le mettoit la paix donnée à l'Europe , plus encore que tant de victoires , ce prince étoit plus touché de la religion que de toute la grandeur qui Tenvironnoit. 37-^9^* Bref d'Innocent Xll à Louis XIV, en lui envoyant le Bref qui condamnoit les Maximes des Saints» J(9-449* Q ^^ remercie le soarerflûn Pontife par unç

3sO TABLE

lettre de sa propre main. 43i. Il écrit aux mëtropoUtaint une lettre circulaire à ce sujet. 456. Après l'acceptation de tous les évéques , il ordonne Texécution du Bre£ 464* ^cy.BossuET, Discours.

LOUIS XVI. Leçons que lui donnoit un de ses instituteurs, sur l'obligation qu'a un prince qui gouverne, de décider par lui-même. 36"'^'^'^ j note.

LOUIS , dauphin, fils de Louis XIV. Soin que ce monarque prit de t'éducatioii du jeune prince : il veut qu'on^ lé forme de bonne heure au travail et à la vertu. 34"^» Règle de ses études. 4* La religion; quelle importance oa mit a la lui inculquer; avec quel respect il Fétudioit. 6 et suiv. La grammaire, les auteurs latins et la géographie. i4 et suiv. L'histoire, et surtout celle de France, que le prince écrit lui-même. *xi et suiv. La philosophie : 'A et suiv. la logicpe, la rhétorique et la morale: Su; les principes de la jurisprudence : j4; 1^ physique : ibid. les mathématiques. 36. Ouvrages composés pour recueillir le fruit des éludes. Ibid. et suiv. Instruction adressée à ce prince sur l'apphcation et l'attention. 4B et suiv. Ce prince devoit apprendre , i>ar les exemples du Boi , qu'il , n'y a rien de plus grand ni de plus royal , que de servir le Roi des rois. 37-^9'^' Bossue t voyoit en lui des commencemens de grandes grâces, une simplicité, une droiture et un principe de bonté. 45. Il se plaint de son inapplication. II 6. yqjr^ ÂDÉLAÏnE.

LOUVAIN (la Faculté de). Son respect pour Adrien VI. 31"^^* £lle ne croit pasqu'on puisse censurer cette propo^ sition : Le concile est au-dessus du Pape. ig4* Artidet

Îu'elle dressa par ordre de Charles-Quint. ^J-5i4* Le* lovanistes mcNlernes embrassent sur l'autorité du Pape un sentiment outré. 67 1 et suiv. Emportemens de Luther contre les docteurs de Louvain. /^-386.

Lettre du recteur et de l'Université de cette ville , sur , les divisions semées dans cette Université, qui dévoient nécessairement causer sa ruine. 3S'^9^' ^ tliéologiens les plus illustres chargés d'accusations vagues, et exclus sous ce prétexte, de leur charge. Ibid. Requête, qu'ib pré* sentent au Roi très*chrétien , et qu'ib prient Bossuet d appuyer par son crédit, Ibid,

LOUVOIS. (François-Michel le Tellier, marquis de) Son éloge. /7-481.

LOUYTRE (Etienne) y doyen de Nantes, en vertu

d'un

DES VATIÈRE8. 3lt

d'an Aref dn Pape, sospend Tëvéque de Léon de ses fonC"tions : ce qui s'ensuit. 33"^^^^ ^^ note.

LUC de Bruges. Son sentiment sur la divinité de J. C.

LUCIFER., évéque de Cagliari, se sépare seul de TEglise , par un zèle outré , à cause qu'elle conservo.it dans kurs siéees les évéques qui se repentoient de s'être laissé surprendre à Rimini. $^-584. Il dit que l'empereur Constance, hérétique, doit être chassé de l'Eglise, et ea même temps qu'on doit lui obéir comme empereur. 3%" 3i5,4ii et <ui^- LUCIUS III, pape, condamne les Vaudois. £(9-'i4^* LULLI (Jean-Baptiste), musicien^ Ses airs ne auvent

3u'à insinuer les passions les plus décevantes , en les renant plus agréables et plus vives. J^-5io, 538«

LUNE (la), quand le soleil l'édaire, est la figure de Tame dans laquelle Dieu répand sa lumière, / (9-443 et suiv.

LUPUS (Christianus) ou Wolf, de 1 -ordre des Augustins, réfute Baronius au sujet de la falsifi(:ation des actes du sixième concile, ^/-it^. Il mâUraite les évéques d'Afrique qui écrivirent au pape saint Gâestin. 3^--334 et suiv. Ce que Bossuet pense de «et auteur. 3â~^n*

LUTHER (Martin) se fait religieux de bonne foi , effrayé d'un coup de tonnerre dont il avoit^teBsé périr. 'f^'-^î^^* ^ entre dans l'ordre des AugusCins. 37. Il donne' le branle à la nouvelle Réforme , qui le reconnoit pour chef des deux partis : ses bonnes et mauvaise» qualités, ibid» La jalousie nés Augustins contre les Jacobins, qui préchoient les. Indulgences, le porte à prêcher contre les abus des lifdulrnces, et peu à peu contre les Indulgences mêmes. 38. attaque la doctrine de l'Eglise sur la justification , par le nouveau domine de l'imputation de la justice de J. C. 38, 89. Selon lui, on est assuré de sa justification sans l'être de aa pénitence et de sa contrition , et l'on doit croire trèscertainement qu'on est absous, quoi qu'il en soit de la contrition. 4o. Il fisut croire que les péchés sont reihis •par la foi, sans s'inquiéter si cette foi est telle que Dieu ia demande, de peur de faire dépendre la justification d'une chose qni peut être en nous. 43. Il admet ces deux propositions contradictoires : On est assuré de sa justification:-la sécurité est à craindre. 4^; 47* ^i'A spéciale

BoSSV£T. XLIII. 31

eofieignée par la Confession d'Ausboui^^ laiite subsiner toutes les difficultés. i83. Lutlier, eu awpUntrardcleds cette Confession sur la justification, rétracta tout ce qu'il avoit dit sur ce sujet et sur la volonté de Dieu, qu'il fait auteur du péché. i65. Il détruit le libre arbitre, et fait Dieu auteur damai comme du bien. 2(9""34i. ^(yy» Libre ARBiTfiE, P^HÉ. Jurien le convainc dç cette erreur, et rapporte ses propres paroles, où il dit, que Dieu nous fait nécessairement damnables par sa volonté. Luther établit même ces blasphétnes, mi il n'a jamais rétractés, comme dogmes capitaux. ^/-gS. Jurieu a raison de dire que cette doctrine tend au manichéisme et à la ruine de toute reliffton. ii8.

Livre de Luther, de la Captiyité de Babyhne, oà il éclate contre TEgUse romaine; ébranle le. dogme de la transsubstantiation , et est forcé d'admettre la réalité, i^** •j8, 79. Il croit avec Viclef que le pain demeure, cl que le corps est ou dans , ou avec, ou sous le pain, et rejette pourtant l'impanation et Tinvination d'Osiandre. 80. La transsubstantiation et la consubstantiation lui paroissent indtffîSreB'tes. Cependant il condamne la transsub^tantia- "tion avec anatheme, puis permet dé la croire. 8!i. Ses démêlés avec CaHostad. Il retient l'élération de l'hostie en défit -de <hrioitad, ainsi que la communion sous une 4eule espèce. 85 et soi v. Luther et Carlostad boivent à la santé l'un de l'autre, en se promettant de se faire bonne

5ui>4rr«. gi. Il écrit ooiure tes Sacrameniaires, se moque e Cadostad, qu'il accuse i*^)^ouY«r les vivions des Anabaptistes^ et sou|;îent f^'il avoit «u tort d'abattve les

jimilg^a. Il traite OËcolampad^^ avec Mseï de douceur, et s'emporxe par u^ire jalousie contre Zuingie, qui prétendait avoir prêw^ la Réfoi*me avant kii> d'où il conclut qu'eux pu lui sont ministres de Satan. 117. Il prouve très-bien Ja prince réelle contre les Zuingliens et autres ,Sacramentaires, et résout solidement les objections. Sa vanité, d# crairi^ avoir mieux défenda le seos littéral que tous les Papistes ensemble, itg. Uaffoiblit et détruit ses preuves, en ^jeiant la transsubstantiation. 1^4. Il aboCt les messes privées, jen conséquence d'une^coiiférence qu'il dit av:oir eue avec le diable. ml5. Dans l'accord fait aviOc3ucer, il copviept, contre ses psefir^s princines, que la préy&ence de J. C, dans rSuebaristie n'est pas durable, quand ou la garde daqs des tabernacles, ou «qu'en la porte en proceséioB. t»47< Il &x* '^ .présence réelle, dc)Mais le Pater, qui .d^ps la ]iie$«elatbÀiirn»e, Je dit iecoatineiU

DES MATIERES. SsS

la pty)auié\ et que s'il l'avoii raloqiiQ si loDg-rtempa ^ c'étoit en dépit de Carlostad, 35o« Il varie sur l'adoraiioo de l'Eucharisiie, et décide enfin qu'elle esl ua Mcremeot adorable. 35 1 . Il soutient toute sa vie la présence réelle , même après avoir ôté Tëlévation. Cependant il biaise souvent sur ce sujet, 345. Par complaisance poiir le Landgrave qui vouloit engager le^ Suisses daps \^, UguQ de Smalcalde, il supprime dans la mesçe rélévatipp du saial • sacrement. 334. Sur le reproche qu'on lui fait, qu'il favorisoit par-là les Sacrameptaires, il entre en fureur contre Zuingle et ses disciples. 336 ^ 337*

Luther condamne U versiop de l'Ecriture faite {>ar Léon de J^da , Zuinglien » et veut qu^op n'en ait point d'autre que celle qu'il avoit faite en allemand. Ihia. Il a toujours le diable à la bouche et dî^ns ses écrits. Sa prière, dans laquelle il dit qu'il p'|i janiaia otlensé le diable, le Pape t\ le Turc 339* Ce qu'il ^« faut penser*

Humilité apparente de Luther, qui se soumet au oont cîle et au Pape. Il cond^n^oe U séparatiop des Bohémiens ^ et demande pardon d'avoir manqué de rei^pect an Papej /.9"-5!i. Ciré à Rome, il appelle au Papq npûeq}^ informé ,

Suis au concile. Il demande au Pape d'imposer silence aux eux partis, m^is ne vçut s^ rétracter sur rien. 55. U entre en fureur çpntre le Pape après sa condamnation , le traita d'Antéchrist, l'excomm^i^ioy ®^ prenant le tqu de pro* phète, défend de fair^ \9^ guerre ^^^ Tv^c » ju^u'^ ce que le nom du Pape soit efiaçé de dessoii^ t^ çîç|. SÔ, 57» U ne veut comparoître à Rome, qu'avise vingt n^ille honunes de pied et cinq paille chevaux ; déclare qu^l approuve tqut ce que le Papç condamne dans ^ean &u9, et qu'il coa-i diimne (OUI cç qt^'il approuve : qy'il n'a pas d'autre ré-» tractation à dpQner. Il fj^H brûler %»s Décrétâtes à YitemT berg, et dit qu'il seroit bien k prapps d'e^i iaire auiaut au Fape même. 58, 5q. 11 ipst l^g-tamp# retenu par Tau* torité de l'Eglise, qu^l secoufl ^m^• 6e.

Luther prétend avoir une i|iissio.n ^traordinaire : en 9)nséqt|ence) quoique Mn^ple prêtre « il fi^it dep prétrea et un évoque. p!2. 1) reproc|ic.^ IVlupcf^r et aux Anabaptistes de pr«Scher ^ns mis^ÎQu : leur 4^ipa9de des miracles ponr prouver qu'ils en pp^ pi^e : d^fpild à sel disciples de prêcher sfiçs I9 9\^ioi^.1jl»p^st(S^r> 9\ A^W^ po«r preuve

de sa mission son doctorat , ses miracles, qui ne sont autres qae le succès de son entreprise et sa hardiesse à attaquer le Pape. 64 et suiv. Enflé de son savoir, quoique médiocre, il se vante d'être au-dessus de tous les Pères. 71. Il épouse une religieuse, et en est honteux. Son autorité est ébranlée par son maria^us, et plus encore par la dispute sacramentaire. 96, 9*^. bon afiliction, de se voir méprisé dans un parti dont il vouloit être le seul chef. 134. Le mariage ne le rend pas moins emporté. Bon mot d'Erasme sur la manière aigre dont le Réformateur répond à son livre du franc arbitre, 99.

' Luther promet de détruire sans armes, le Pape en un moment. 69. Il s'applaudit de ce que ses prédication» excitent des séditions , des violences, et font répandre du sang. n5. Après avoir dit qu'il détruiroit la papauté sans . faire oe guerre et sans répandre de sang , il veut qu'on extermine les princes catholiques d'Allemagne. 189. It excite la ligue de Smalcalde à prendre les armes. Ses thèses furieuses contre le Pape, qu'A veut qu'on tue comme une héte féroce, ainsi que les rois et les empereurs qui le défendent. 5o4. Luther et Calvin également blâmables; l'on , d'avoir posé de faux principes; l'autre, d'en avoir tiré des conséquences erronées. 56 1. Luther prédit la chute prochaine de la papauté. Pour prouver que le pape est l'Antéchrist, il cite des textes de l'Ecriture qui mon* trent tout le contraire. ^(9-^99* H décide, dans les articles de Smalcalde, que le Pape est l'Antéchrist. 3oo. Son personnage variable dans rafiaire des paysans révoltés. It finit en disant qu'il faut les exterminer tous, sans même épargner ceux que la violence a voit entraînés dans la sédition. /^-9^, 93. il prêche avec ses disdples la révolte dans toute 1'Â.llemagne, et approuve la guerre civile. S/ -583 et siiiv. Comment Luther étoit auteur des révoltes des paysans et des Anabaptistes. 593 et suiv. Basnage feu excuse mal , et défend encore plus mal son livre de la Liberté chrétienne, Ibid, et 599 et suiv. Luther permet de massacrer quelques ecclésiastiques, parce qu*il sait par

Ï prophétie, c^ue le massacre ne s'étendra pas à tous, et que eur tyrannie tombera par le souffle de Dieu. 601 , 6oti.

Luther et les chefs du parti permettent la polygamie au landgrave de Hesse. /5-3a*j. Voy. Hesse. Il permet la répudiation dans un sermon scandaleux fait à Yitemberg. 333. Bouffonneries plates et scandaleuses de Luther. 7 3. Sa tyrannie sur les siens, dans les matières de doctrine, étoit insappprtable à Calvin , à Melanccon^ et& loua les autre»

DES HATlkllES. 3^5

theb de la Réforme. 284* Sur la fin de ses jours , ildevieRt plus furieux que jamais , et écrit d'une manière bouffonne et plate contre les docteurs de Louvain et contre les Zuiugliens. Sa mort. 356 et suiv. Papier écrit à Bucer ,

Sublié par le ministre Burnet , dans lequel Luther consent e supporter les Zuingliens. SSg.

LUTHÉRIENS, ils sont honteux des emportemens de Luther. /^-83. Tout le corps des Luthériens se soumet , dans la Confession d*Ausbourg, à la décision d'un concile

fénéral assemblé par le Pape. 21 3. Les Luthériens de ^ologne varient sur la doctrine de la présence réelle dans raccord de Sandomir avec les Zuingliens et les Bohémiens. 344* L^ Luthériens refusent de recevoir la Confession de foi de l'assemblée calvinienne de Francfort, malgré les lettres où les Calvinistes appeloient Luther et Melancton leurs maîtres. S(9-^7^« As tiennent pour excommunié tout le parti sacramentaire. 4o4* ^^^ Luthériens et les Calvinistes s'accusent réciproquement , et se convainquent de faire Dieu auteur du péché , et d'être devenus aemi- Pélagiens. ^/~ii7, 118. Fùy. Pelagianisme. Ils passent d'un excès à l'autre, et Jurieu le leur prouve. i!2i , la'i. Avis donné k Bossuet sur le dessein qu'il avoit de combattre en particulier les Luthériens , la manière de le faire , et différens ouvrages propres à ce dessein. 49^^91» ^9y» Pbotestars.

LUXE. Ses excès, f g-6o5 et suiv. ^J-a6o. y^-190.

Le luxe et la débauche aveuglent les hommes dans la guerre, et les fout périr. J^~5i8« Le prince doit les bannir de son Etat. 543.

LUTNES (Marie ^Louise de) religieuse de Jouarre, puis prieure de Torcy. Ce que Bossuet pensoit des dispositions de Dieu sur elle. JP-rnSï. Son éducation et celle Ae sa sœur k PortrRoyal avoit fait mauvaise impression sur Louis XIV. 3i6, 38n. Lettres que Bossuet lui écrit. 44? c^ suiv. Il l'exhorte a accepter la supériorité du monastère de Yillarseaux. 549* Sur le désir que Dieu lui don- ,noit de demeurer dans une vie privée. SSo, 55a. Elle va à Torcy. 56a. Bossuet la console de la mort de sa sœur. 57g* Il l'engage à rester à Torcy. 58o. V^y^kiMSAT.

LTOI9. Conciles généraux tenus dans cette ville 1 le

premier, où Innocent lY dépose , |>ar sa seule autorité, .l'empereur Frédéric II. 31 "'^1 «* *tt>v*

Le second est convoqué par Grégoire X ; les Grecs y

sont reçus. Décret du concile sur l'autorité du Pape* H-^

541 et 8uiv. Quel en est le sens. Jf-iao. Ce concile a-t-S autorisé les dispenses sans cause? ^^-347.

MâBILLON (Jean),, Bénédictin. Témoignage de l'affection de Bossue t envers ce religieux. 37''19' Le prélat étoit plein d'estime pour sa vertu. 3o6« Il espéroit de son amour pour l'étude, de nouvelles découvertes, toujours très-utiles pour confii*mer la tradition et Taucienne doctrine dé la mère des Eglises. Ibid, Lettre de ce religieux au prélat sur le rétablissement de la coupe en Angleterre. 3o8. 11 donne a Bossuet des détails, tires des anciens cérémoniaux, sur la communion du Vendredi saint. ^^- 609. Edaircissemens qu'il lui fournit sur les temps de la persécution dans l'Occident sons Dioclétien et ses successeurs. J/-44^' Le prélat étoit très-aise qu'il fàt content des résolutions de 1 Assemblée du cleraé à s'op{^oser aux nouveautés de toutes les sottes qui s'éTevoieut contre la science de Dieu. 3S^1* I^ envoie au prélat les Annales de son ordre; éloges que Bossuet donne a Cet ouvrage. 359.

MAGA.1B£, patriarche d'Ahtioche, s'appnië de l'autorité d'Hodorios pour défendre le monotJbélisme. ^/-ii»4* 3%-^^^. Il est déposée 563^ 684.

MACÉDONIENS ; ces hérétiques sont condamttés au concile de Constantioople , deuxième générait j^-ra*^.

MACHABËES. AiMnr de Mathatias, hmr père, pour sa patrie. J(?^47* U étoile fen ib<>urant ses enfàtls à la servir au péril de leur vie. 49* Les guerres que les Machahées enireprirent contré Antiockus et tes autnes tofia de Syrie étoient légitimes, et faites par une inspiration par^ ticttlière. £^-^77 et suiv. J/-3o4 et suîv. Ces guerres n'autorisent point les révoltes. 36'*''^^^* Cônràge de Judas Machabée : 49 M et de Jonathas, son frère. '493* Leurs expéditions. 5 10. Certitude des miracles bits en faveur des Machabées, ^/-3&2. Voy* Smoir.

MAGMSBODRG O^s Protestans de) soutiennent un dége tMiirt retuperèur Charles Y, et établissent, dans un livre, r<smt>ire ]prétendu- souverain des pèbples sur i^rs princes légitimes ; œ qui depvis a été sout^iin par JLangnet et par Jurteu. 21-^1^

MAGDELÈNE, modèle il*une Vraie pénitence. f5-^ ^63, îW, 144.

. Suites trou MagdàtèHeSj en s'il y a trois personnes

tES MÀTIÈllES. 3l7

que Ton eonCond sous le nom de Maf ie*Biagdélètte. ^^-3. Bo6suet croit qu'il est plus conforme à r£vangile de dit» tioguer ces trois, saioles. 5.

MAGES. Etoile qui leur apf aroit. ^-Sgo. Trois choses à y reinarquer. //-lôg. Qui sont les liages? S^^*^* D'où viennentrils? 3^. Quel fut leur nombre? ÂgG^ Lei , docteurs de la loi leur indiquent Bethléem^ 398 et sniv« hes Mages adorent l'enfant Jésus. 4o4- U» retournent par une autre voie. 407. Les Mages adorèrent véritablement l'enfant Jésus. 4-Z^o et suiv. C'est une tradition constante; passage de saint Irénée à ce sujet. 4i3. Preav^ théologique. 4iS. Preuve nouvelle tirée de la règle dit concile de Trente, ^t'] et sui^^. Passage d*Orfgène et de saint Grégoire. 5^4 et suiv.

MâGKTRâT. Peinture d^dH hdti tosigistntt. IZ^ig^ et suiv. Dans la Réforme , le magistrat se Cnt pape. Il ordonne de la Cène, suspend ou abqlil la messe , donne la mission aux pasteurs. Luther la reçoit du prince pour, faire la visite ecclésiastique. 1^-^']^ et suiv. Poy. Peirce*

MAHOMET s'érige en prophète panai les Sarrasiiis* SS^^^l* S^ religion fausse et tyranmque, /f-ôa. Selon, lès Sociniens , elle est meilleure et plus pttre que l'Eglise chrétienne. J2/-87. Jurieu confirme ce blasphème, en disant que les Pères des trois premiers siècles préférer ept le Platonisme à la doctrine des apôtres. 88.

MAIMBOURG (T*héodore),deux.fots apostat de la re- Rgfon' catholique , exhorte le ministre Ferry à s'occuper de la réunion des Protestans à rEglise catholique. ^S"* 127 et suiv. Ferï'y lui répond.' \(^%, Il l'exhorte une secondé fois k suivre le projet de réunion. 1 49<

MAlNtENON (Françoise d^Aubigné, marquise de)^ Ses lettres à Bossuet dans l'affaire du Quiétisme. 4Ô^Hi' 2^/-i4(). Le pape Innocent Xll questionne l'abbé Bossuet sur la liaison de cette dame avec Féoélob. ^2-45^« 2** time que hit po^tn^it «e potttife. 45^. F'cy. V&élôv. J

MAIRES' du palais (les) usurpent en France la puis-' sance royale, et finissent par 'monter sur le trône. J/-- 5î23 et suiv.

MAISONFOKT (madame de la). Ses difficultés sw le Quiétisme, et leur solution par Bossuet* jiH-^iS. , ^ . MAJESTÉ. En quoi elle conaste dans les prinees. 3$^ a4^- La magnanimité , la magnifieenee et toutes le* grandes vertus lui coovieoiieat* %4fi. -^^

MAJOR (J«aii), do€t€ttr de Paris, rétaie avecÂlnuria* le livre de Cajeun. 3^-38i. 33"^!^ ^^ ^^^^ ^^^ sentimeot sur l'autorltë du Pape et du Gonciie. 534.

MAL; sa dëfiniiîOQ : il a besoin d*OQ certain mélange de bien pour se soutenir. Exemple tiré des duels. 1^- 37 1 ' et suiv. Deux espèces de maux^ maux extrêmes : I4~'^9y Q^Aux qui affligeht; maux qui plaisent. 1 5^11 et suiv. Les maux sont une épreuve de Dieu. 39"^^* La patience en est le remède : 3 14 7 les accepter en pénitence. 1 35. Pourquoi* Dieu laisse dans ses serviteurs des désirs imparfaits dtt mai. jfj-ï48.

MALACHIE, le derniçr des prophètes : ses prédictions.

iir-ti44.

MALADIE : ses avantages. 39-^^0. Grâces qui j sont attachées, ijf-437, 665. P^qy. Goaps. ,

MALAGUL A , Dominicain , exdus' de la Faculté de Paris., pour avoir soutenu l'autorité du Pape sur le temporel. j/-aai, aîw.

MALAVAL (François) /Qatétisté. Sa tépiérité et son ignorance. ^/"Q^ > 94« Excès de son livre. 39"^^!^ SSg. Bossuet n'en conseille pas la lecture. ^07, ai i. Il est coudamné à Rome : ^7-5^5; et par Bossuet. a3. Voy, Mystiques. ! .

MALDONAT (Jean), Jésuite. Explication nouvelle qu'il donne des paroles de l'ange à Marie; abus qu'eai ont fait les Sociniens et R. Simon. ^''^^^ ^ ^^ coo,damn.e lui-méine. 365. EUe n'a été suivie par personne. 367* Màldonat préféra injustement à samt Augustin même par, R. Simon. 5^33. Rabaissé ensuite par le ii|éme. a4i et suiv.

MALEBRANCHE (Nicolas), Ôratoricy». Bossuet n'est pas satisfait de son Tfm(é de la iV«(<K>v cl 4c ia\Grdcp. 37-^ vt^S , si83. Il loue sa modestie <ei;.ses intenMons pu^es* 2^. Sa lettre à un disciple dcf ce Père. 37a* Plus il est chré< tien, plus Bossuet se sent éloigné des idées de Maie- Branche. 373. Galimatias qu'il trouve dans ses explications* Ibid, Il désirç des entrevues avec ce Père , pour voir si on s'entend les uns les autres. 374. InconVéniens terribles pour la religion qu'il voit naître de ses systèmes. 37s* Ses partisans apprennent aux laïques à mépriser la théoloffîe. 376. Oe là se forme un parti contre l'Eglise , qui doit faire trembler toute ame chrétienne. 377. Une proposa*

DES VATikRES. 3^9

tîoii du P. Malebranche sur la satisfection de J. C. donne lieiî à une dispnte. Sgo et soiv. yqy, Abhavld, Lami.

MALÉDICTION. Ponrauoi J. G. s'est fait malédiction.

J-4^9' Trois degrés de la malédiction de Dieu contre es pécheurs. 43o. Comment la malédiction de Dieu va pénétrant jusqu'au fond de Tame de son fils. 43^.

MALEZIEU (François de), chancelier de Dombes. Raisons qu'il allègue pour justifier le prinée de Dombes d'avoir permis l'impression du nouveau Testament de R. Simon. J^~3o6. Lettre que Bossuet lui écrit à cette occasion. 3o2.

MALIGNITÉ. 11 7 a en nous un fonds de mjalignité ^ui a gâté notre nature, et qui a mia dans nos coeurs la racine de tous les vices» /£-^3o. /3-5ii.

• MANASSÉS, roi de Juda^ quoiqiie pénhent , est exclus de la sépulture royale. J^T"^^?* ^& persécution et le sang qu'il répandit dans Jérusalem, prouvent la visibilité de 1 Eglise }udaique dans le temps de son plus grand obscurcissement. 23~5<^^*

'- MANDEMENT pour la publication de la Constitu-^ tion iï Innocent XII ^ portant condamnation du livre des Maximes des Saints. 3(9^i^^ ®^ s^iv. Mandement pour publier la Censure de l'assemblée du cierge' de 1700. /-353 et suiv.

MANES, Perse de nation, avoit pris sa doctrine dans ion pays; les Manichéens, ses sectateurs, adoroient le soleil. i^y-aôS.

MANICHÉENS. Ils admettent deux premiers prindpes , Fun du biôn , l'autre dn mal : condamnent l'ancien Testament , nient l'Incarnation , et soutiennent une infinité d'erreurs monstrueuses qu'ils tâchent d'autoriser par les pratiques de l'Eglise. 90^*- Cette secte avoit l'esprit de séduction , beaucoup d'hypocrisie , et une adresse itt«concevableàse.cacher sons la profession de la foi eatho* lique. 89, 90. Lois rigoureuses des empereurs contre eux. J^— lo. Malgré ces lois, qui les coudamnoient au dernier supplice, ils se maintiennent surtout en Arménie par Un nommé Paul , ce oui leur fait donner le nom de Paali-' çiens. Ils prennent les armes et font long-temps ht gaerre. Pierre de Sicile en fait l'histoire, et marque, ainsi que Cedrenus, leur aversion pour la croix, la sainte Vierge et l'Eucharistie. Ceux dont parlent ces deux historiens, traitent d'idolâtrie le cult&des SainU, comme les «acieus

33o TA'BLK

Mantchéem réfutés par sâint AogutUn. g^y gS. Ceux d'Orléans attaanent avant Dérenger la présence réelle: 573. Ils s'étendent en Bulgarie , d'où ils prennent le nom de Bulgares et se répandent en Europe. On les découvre à Orléans sous le roi Robert y qui les condamne au feu. La même hérésie se trouve en Gascogne et à Toulouse. gS. Ceux d'Italie y nommés Catares ou Purs, sont l'origine de ceui de France y et venoient eui-mémes de Bulgarie. g8» On tient contre eux des conciles à Tours et à Toulouse. On leur trouve tes mêmes caractères c[u'à ceux que saint Au* gustin à réfntés. Ils pénètrent jusqu'au fond dé l'Allemagne, sont interrogés juridiquement et convaincus, tôt etsoiv. Leurs 'Variations sur le mariage ^ leur soie de se cacher, leurs équivoques. io4» io5. On en trouve au* tour de Soissons et à Ageo. f i5. Trente se réftigient en Angleterre. On les appelle ^pliéains ou Poblioatns. On tient liontre eux un concile à Oxibrd, ou on les convainc* 116. Leurs différons noms. 1^7. Leurs Eglises nombreuses contiennent des provinces entières. ig6. Saint Paul prédit pour les derniers temps les sectes manichéennes, dont il appelle la doctrine une doctrine de <)émons. 247* Pour* quoi, de toutes les hérésies, le Saint-Esprit n'a prédit que le manichéisme. it49*

Erreurs des Manichéens sur le culte dû à Dieu, ig- 193 et suiv. f^qy. Idolâtrie. Leurs erreurs, et celles des Marcioniles, sur la nature des démons: i^-il^y 2^0 6t suiv. Sur la personne de J. C. / f-4^^*

MAME. EQe figuroit J. C. / /-586.

MAOZIM C\e Dieu), dont parle Daniel, est, selon les Calvinistes, 1 Eucharistie que les Catholiques adorenU ti'époque de cet le prétendue idolâtrie est la mime qum celle de la messe. â<9~3o7. ,,

MARGA (Pierre de) ardievéque de Paris* JugemenI de Bossue t sur ce. prélat* J/-56* Il oroit les appels an concile contraires ii l'ancienne discipline. 33'^^!' Seloo Ini, la supériorité des conciles ne £stt point partie de aoi libertés. 338 et suiv. Ce qu'il dit des dmensei sans cause. 347- ^ critique sur quelques mois du aécret d'union du concile de Florence* J£-3sit^et notû^

MARC-AURÈLE) empereur. Sa râleur. 3S-io3: Tbttché diu miraele de la- Légion foudroyante, il écrit au sénat en fuTeur des Chrétiens, qu'il persécute ensuite.

MARCEL (S.) centurion chrétien, ne quitte^ le bau-

DES xat'iciies. 33t

drier qae parce qu'on exigeoit qu'il pârtidtât àTidolàtrie.

MàRCELLIN. Voy. Sinuesse.

MAACI£N, empereur, convoque le coucile de Chklcé* doine. 3^-4^^ c^ >uiv. Il en reçoit iesdécislona avec le même respect que Conaïaatin avoii témoigne pour la foi deNicée. JjT-iaS.

MARCION, h^Htîque. En qtioî H trouvoit iAconsëquent le Dieu de Moïse. iS^-iS'i et 6uiv. Foy. Mitri-

CBI^IfS.

MâRCULPBE, moine francs. Ses Formules. 31-^ 447 et note.

MARIAGE. J. C. ie réduit à sa forme primitive. 3S- 987. Son indissolubilité. 7-3o3. Sa sainteté. 3^-573. Sec^ contradictions et ses peines. J4'^^^6 et suiv. Trois liens dans le mariage. IS'^^*

Le mariage, signe de l'union de J. C. avec son Eglise, est un véritable sacrement. ^^-106. Instruction sur ce sacrement. ^-199 et sùiv. Doctrine de l^Eglise sur le mariage chrétien, ^/-ôag et suiv. Les mariages, selon Jurieu. peuvent être dissous âaiis plusieurs cas^ inconnus à tout le christianisme avant la tlétorme. L'Êghse ne per? met les secondes noces qu'après la preuve oonstante de la mort d^une des parties» 298, 099. Jurieu et toute la Réforme permettent, contre l'Evangile, de rompre des mariages, et de se remarier du vivapt d'une des parties. Arrêt sur ce sujet de la Cour de Bollande; pratique de l'Eglise de Genève, et lois Ae celle d^ Angleterre sous Craomer. £^-'^8 et suiv. Mariage des prêtres et des moines dans la Réforme; celui deXAitbçr. ^^-93, 94«

Toute la fidélité du mariage de Marie et de Joseph CQDsistoit à garder la virginité, lé-^^f ^^^' Soin que le

ë rince doit prendre des mariages pour )e bien de son tat.Jtf-545.

Ce que penaoit Bossuet de ceux entre onde et nièce et ^tre cousms-germains. j^-6. Lettre de M. deNoaUles sur le même suiet. 8. Ce que c^est que les mariages du théâtre. i7-5i8, 548.

MARIE. Sm piëëntâcieftoe sur tous lea ordres des bienheureux; ig*-i0. De combien de kis générales eUe a été exceptëie. 11. Quoique soumise k h comibtîoa commune, elle en a été préservée. i3, 3i, J4« £21e a été conçue sans péché t le ooDCtte de Trente n^a pas <x% dé^

roger à une règle universelle , en laissanl k Dieu le ponvoitd'en excepter sa sainte Mère. 3 8"^ ^9- ^^'^ ëtoitmère du Fils de Dieu êèé sa conception. / ^-i 7. Il raimoit comme sa mère, dès avant qu'il fût homme, ig, 5o, 5a. Elle est saluée par l'ange dans FÂnnonciàtion. fj-^i'jé^, 'Elle conçoit et entante le Messie. 277:' Sa virginité. ^79, 365 et sniv. Son obéissance. !>83. Ses autres vertus. it84* Quelle est la foi de l'Eglise sur la manière dont eUe a conçu. JJ^^og» Sa visite à sainte Elisabetb. ^-^Sag et suiv. Sa paix dans le mystère de la Visitation. / ^-roiOS. Cause de son exultation. 3;^. Son silence d'admiration à la crèche : ^--385; dans le teqiple. 4^9» Sa puirifiqation. 4i3. Son obéissance et son esprit de sacrifice dans ce mystère. Z^— 352. On lui annonce qu'un glaive de douleur percera sod ame. ^-44*7 «^^ vie d'oraison. 481; Son amour pour la

Féniteuce et la vie cachée. //-18 et suiv. Grandeur de affliction de Marie au pied de la croix. /J-171, 4^^* y ^--481. Dessein de la Providence en l'associant a tout le mystère de la croix. ^ 3-172. Pourquoi Marie s'approche de la croix. .173.' Sa tendresse pour son fils. 209. Impétuosité de son amour pour lui. f 5^4 18, ^So. Cest ki cause de sa mort. 419, 4^^* ^ quipoKe* à crorre que Marie a dû recevoir l'immortaKte par une résuirection anticipée. 4^*5 et suiv.

' Pourquoi Marie a été déclarée 'mèré^ de Dîeu^ tontre Nestorius. ZJ-221. En' quelle manière elle à été associée à la génération éternelle du Verbe. 222*.* '^ S-^T^ Elle est laissée au monde après J. €. pour cotfsoler rEglise. 443. Son étroite alliance 'aveè J. C. tjWndpc des grâces dont elle est remplie. 104* Sa charité Géconae instrument général des opér^tio)ns de la grâce. '66. Ses perfections. -io3. Attributs oui luisent donnés. ' J^-^i . Eue est donnée à tous les 'nommes en la {>ersonne du bien -aimé disciple, i ^-10^. Gomment elle pods a été doonéè pour mère. /^-252, 467. Puissance de son intercession. /J- 223. Vrais eufans de Marie. / 5-485. Ple est le modèle des personnes de son sexe. 75. Elle doit être* notre modèle dans les affliction^. J9^^2. A son exemphî no«s devons désirer J. G. 1 S-i^ii . Fondcmerit de k dévotion envers Marie. 57 et suiv.

Marie, seule- de toute» les créatures , ame dé Dieu dans tous les momens de sa vie. j{7"^79> Sa quaUtë de mère de Dieu est trop feiblemeot soutenue par l'abbé Dupin. itf-58o, 583 et suiv.

Le Ganliqne de Marie réunit la simpliiâité et la dignité.

DBS JiATlÈEES. 333

f -567. Beautët de cet admirable Cantique. IS-*^^ ^ 3!t8. Son explicatioé. /-^567. ^-^35 et suiv. Silence admirable de Marie : impossibilité de la louer dignement. ^-568, 570. Beaucoup de pastage» du Cantique des Cantiques luisont applicables à la lettre. ^-'177.

Instruction familière sur la Conception de Marie. ^- 963. Sa Nativité : 1164 ; sur l' Annonciation : ti65; sur sa Visitation : 267 ; sur sa Purification ; u68 ; sur son Assomption : 271; sur sa Présentation : 273. FcQr» DevoTiofiy Nativité.

MARIE f reine d'Angleterre , r^ublit la religiou catho* lique. 19-ifi^* ^^^ ^^^ arrêter Cranmer. f^oyez

CRAIfMEa«

MARIE d'Agréda, religieuse espagnole. Remarques de Bossuet sur son livre de?a mystique dié de Dieu. 3(!h 037 et suiv. La Sorbonne nomme des commissaires pour examiner ce livre, et on travaille 4 la censure. 4(h^l^ t %oS^ ao5y 207 , !»o8. 2i3, !2i4, a^S, a3o. Décret de TIu* quisition de Rome contre cet ouvrage. 173 , note.

MARIE de TNcamation , UrsnUne , se sert des suppo* li lions impossibles pour prouver l'excès de son amour; $7~'356. Les Mystiques voudroient en vain s'en autoriser* 5<y-55o.

MARIE-THÉRÈSE d'Autriche, femme de Louis XIY. Notice sur sa vie. /7*-375. Son oraison funèbre. 377. Combien sa vie étoit pare et sainte. 38o et suiV. Ses vertus au milieu des grandeurs du monde. 395. Son humilité Sttr le tr6ne. 3gB, 4<^* Daine qu'eUe portoit au péché. 4oi. Son amour po«r lés pauvres : ^<A; pour la sainte Eucharistie* ^i*i. Comparaison de Marie-Thérèse avec Anne d'Ailuiche. 4i4' <^^^« DisGovas.

' MARIN, pape, n'étoit point évé<^ae quand il fut élu : son exemple n'autCH'isepas k» transla tiotiSr ;?;J-^i98 et note»

MARIUS, consul, bâties Teutons et les autres peuples du Nord. 35"^^' H réveille la jalousie du peuple, et s'élève par - là aux plus grands honneurs. 544*

MARPOURG (conférence de). Les Luthériens et les Sacramentaires y protestent contre le décret de Spire, et prennent le nom de Protestans. Ils s'accordent en apparence sur toutes lès «iqueslî^ns , excepté sur celle ae l'Eucharistie. Luther jreuise de .traiter de frères les Sacramentaires, et leur promet seulement la charité quoa doit aux ennemis, iff-^-i^o et suiv. .

MAHTÈNS;(Edme) Btfàédiclm , envoie à Boasaet son livre des RUs ecclésiastiques. jAf-^G.Le préUl eo loue la dessein y et juge par le pev quil m avoidu, qoeTexëcutioD n'en étoii pas moins heureuse. Ibid,

MARTIN I (S.) pape, condamne le monothëlisme; est enleva de Rome, et meurt en exil. 5/-4^o. 32"^^ et sniv. J^-i38. Il ëcrît anx évéques des Gaules pour les prier de confirmer les décrets de son concile. ;}£- 568. ^

M ARTDf y, ëtant cardinal , signe avec les autres une déclaration que le Pape est soumis au concile. ;J^-ao3. Il adhère aux premières sessions du concile de Constance. JZ-gi. En exécution des décrets de Constance, il con>^ voque un concile, d'abord à Pavie, piûs à Bâle. JÎ-iSS, i84* Il éteint les restes du schisme. 207 et suiv. A-t-il donné une Bulle qui défend d'appeler au eopcile 7 J J-» 24^ et suiv. Foy.sivaffOB.

MARTYR. Signification de oe mot. IC-S'jS. Foroe de la grâce dans les martyre. 384. Au milieu des tourmens^ ils déclarent qu'ils respectent les Empereurs , et leur doivent l'obéissance. 9^-33a. Cette vérité est confirmée par les maximes et la pratique de l'Eglise persécutée, 35o et suiv. Le martyre est un baptême. //-55a.

MARTYR (Pierre), Moine marié, appelé en Angleterre sous Edonard YI , dresse uois articles conformes k la doctrine suinglienne contre la transsubstantiatioB , etc. /^-4^i' f^oy* A£FoajtfATioif ANQLiGANa. Il vouloit 9 d«ns le colloque de Poissi, qu'on s'expliquât nettement, et dédaroit qu'il p'entendoit pas le mot de substance em* ployé par les Calvinistes. CaS.

MASSON (Innoeent le) prieur de la çrande Char«treuse , loue le^ écrits de Bosspiet «nr le Qoiétisme f eombien cette errefir lui paroissott pernicieuse. ^^-Stm*

MASSOULIÉ (Antonin) Dominicain, un des examinateurs di| livre des Muximes à Rome, feit demander des instructi<Hts ik Boasnet. 46^^<^' Compose un ouvrage contre les Quiétistes. 447? f^ote. Il écrit a ce prélat une lettre de féliçiutÎQQ sur {es écrits qu'il avoit publiés dans celte affaire. ^^-*49^«

MATIÈRE. De sim esiK»açç. Stf-iQI-

MAUDUrr (Michel) Oratorien. Bossuet goûte sa tra* dnction de Psaumes en vers< J7*-47o; et approaveson Analyse sur le nouveau Testament. 47 > • 'Ce Fere adve«6e

DBS XÀTikRES. 335

au prëlal an ouvrage qn'il avoit composé gur le Quiétisme : sa modestie. 49"^ *( ^▼^

MAURES. Ib s'emparenl de l'Espagne. JjT-iii. Çbories-Martel les déCiit. i^a.

' MAURICE, empereur d'Orient; ses victoires rëeompensées de l'Empire. ^S'^^^i' ^ piété et sa mort cruelle. i36.

MAURICE, prince d'Orange , soutient en Hollande les Gowaristes contre les Arminiens. ^(9-^35 1.

MAXENCE (Jean) réfute avec trop de chaleur la lettre du pape Hormisdas à Possessor, et justifie la pro* position des moines de Scythie. JJ~63, 54-

MAXIME (S. ) abbé. Son zèle, et ses souffrances. SS" i38. li obéît aux empereurs mouothéliteSy et meurt mar- ^J^* J/-45o et noie.

MAXIME , tyran , prend les armes contre Tempereur Yalentinien II, qui persécutoit les Catholiques. Saint Ambroise et les Cathoii^es continuent à obéir à Yalentinien. Si^/^fkik et sttiv. Maxime s'empare de Rome, et réublit le paganisme. ^S-i^%. Dé£|it par Théodose, il est tué par ses soldats, i a3.

Un autre Maxime fait tuer Valentmien ni , monte sur le tr6ne, et cootri^int L'impératrice Eudoxe à l'épouser : le peuple le déchire. 3S-'^^9»

MAXIMES DES SAINTS {ExpOcaibn de^), Voy. FinsLOV, '

Maximms h Réfleadfms suria Comédie. i7i-533. Fqy. Cousine.

MAXIMIEN est fait empereur par Dioclétîcn. 35" it«. Son inconstance et sa persécution. J-34i« Les caractères de la béie et du septième roi de TApocalrpse lui cowîenneot bien. 4^^ et suiv. Sa haine contre le christianisme, ^-l'jii et suiv. Galérius le force d'abdiquer. ^jr-n3. Il reprend la pourpre. ii4. Chassé de 'Rome

1>ar son fils, il veut tuer Constantin qui l'avoit reçu dans es Gaules. ii5. Il se donne la mort. Ihid. MAZARm (Jules) cardinaj. Son éloge. /^-î»ai. //-

MEAUX- Cérémonie pratiquée dans o^ie ^Uhi U jour 4e Pâqpe. i .^r«86.

MÉCHAKS. Ils sont en graiwi erédit sur la terre, tan;dis que les sages sont daos la bassesse, i iSi^*

MÈDE (Joseph) prophète^ arant et comme Jarieu, trouve dans i'Apocalypse la ruine prochaine du règaa papal. 3(9-35 1.

MÈDES. Ils se révoltent contre les Assyriens. JjT-Sa^ 43. L'Ecriture unit toujours leur monarchie avec celle des Perses. 4^. Ib détruisent, sous la conduite de Gyrus f le Second empire des Assyriens. 48^* >

MEDIATION de J. G. nécessaire, même après la justification. id—i'jS. Gette médiation non comprise par Jurieu, hien entendue par le ministre DaîUé, et paruitement expliquée par saint Grégoire de Nazianze et par les autres Pères. 3^-a63 et suiv. La médiation de$ saints, combien différente de celle que les Platoniciens attribuoient aux démons. 280. yby. Jesus-Ghrist.

MÉDIGIS (Gatherine de), régente du royaume sous Gharles IX, tâche, dans la crainte de perdre son autorité, de se lier avec le prince de Gondé. Q0-^^.

MÉDISAJNGE. Sa définition. IQ-Ô'jï et suiv. Elle mut de la haine : 6']3; de l'orgueil. 674. Effets de la médisance. 676. Son remède. 672. Procédés de la médisance^ y ^-598. Le silence du prince lui donne de l'empire. //— 33 1. Il doit la réprimer. «J^-iao, ai3.

MÉDITATIONS sur tEwingile. 9 et /(J. — M^UU^ talions pour le temps élu Jubilé. 6"^^! ®^ ^^^*

MÉLANGTON (Philippe), jeune professeur en grec, plus versé dans les belles-lettres que dans la théologie ^ épris de la nouveauté et de la trompeuse apparence de la justice imputative, s'attache à Luther. /^--ii68. U

farle de Luther comme d'un prophète , dans une lettre Erasme, et excuse de son mieux son mariage avec une religieuse. 70, gS et suiv. Il enseigne, après Luther, qua Dieu n'est pas moins cause de la trahison de Judas que de. la conversion de saint Paul. 10 1. Luther même le convainc de faire Dieu auteur du péché , et d'avoir dit que l'adultère de David et la trahison de Judas ne sont pas moins l'œuvre de Dieu que la conversion de saint Paul. £f~95. Les divisions aes Protestans dans la dis* pute sacra men taire lui font craindre que la religion ne

Ï>érisse. /P-i34- H compatit à l'aflSiction de Luther sur a diminution de son autorité. Ibid. Il est auteur dé 1% Confession d'Ausbourg, où il se rapproche le plus qu'il peut des dogmes catholiques. Luther et d'autres Tem* pèchent d'adoucir beaucoup d'articles^ et l'obligent de

changer

pES MÀTIÈKES. 337

changer sùus^ent et d'accommoder à l'occasion sa propre confession, 1 1 ^.V Apologie de cette Confession est aussi son ouvrage. 146. U est troublé des projetsde guerre formés par les Protestans« 119. U commence à douter de la présence réelle y lorsque Buceret les Sacramentaires s'en rapprochent. ^53. La dispute du temps de Ratramne : si le corps de J. G. dans l'Eucharistie est le même que dans les entrailles de la \ierge , le jette dans un grand embar» ras. a56.

Le caractère doux et modéré de Mélancton ne s'accorde pas avec le caractère emporté de Luther. L'arro« gance de ce maître , les sectes impies qui s'élevoient sous le nom de Réformatîon , les guerres civiles et la querelle sacramentaire le jettent dans le trouble et dans l'affliction, et lui font reconnoître que les succès de Luther av oient leur source dans l'esprit d'indépendance ; qu'en abolissant l'autorité des évéques, on établissoit une ty* rannie plus dure, dont Luther étoit le chef. *i^Oy 271* U déplore les excès du parti, où le peuple décidoit à table des points de la religion , et songe à s'enfuir pour éviter la tyrannie de Luther : la crainte o^u'il en a^ et dd ceux qui dominoient dans le parti , lui fait passer sa vie ^ sans jamais oser s'expliquer tout-à-fait sur la doctrine. 378, 286, 1187. Après la mort de Luther, Ulyric et d'au* très se font tyrans des églises luthériennes, sans que Mélancton ose rien dire. U cherche toute sa vie sa reli* gion. !288, 1289. Quarante ans après la mort de Luther, il cherche encore beaucoup d'articles de sa religion , et demande , malffré les nombreuses Confessions de foi , ui^e nouvelle formiUe pour la G^ne. 293, 294* Ses incertitudes venoient de la constitution même de la Réforme » où nulle autorité ne pou voit décider les questions. Il pensoit, avec beaucoup d'autres Réformés, que Tautorité du Pape et des évéques étoit nécessaire a la police de l'Eglise et au maintien des dogmes. 295 et suiv. Il étoit d avis, dans l'assemblée de Stnalcalde, qu'on reconnût le concile convoqué par le Pape, 3oo. Il s'oppose vigoureusement & l'article dressé par Luther, ou le Pape est déclaré l'Antéchrist, et soutient que sa supériorité est un grand bien pour l'Efflise. a63 , a64* S(9-3oo» U croit l'autorité du Pape de droit humain , et r^ète cent fois qu'il se soumet à l'Eghse , c'est-à-dire , aux gens de bien et aux gens doctes. y^-3o3. On a pourtant lieu de présumer qail auroit reconnu l'autorité du Pape, telle que le concile de Trente l'a décidée. Q0^^^.

338 TABLTE

Mélancton ne peut se déprendre du dogme de la justice imputative , quoiqu'il eût pose pour principe qu*on devoit suivre la doctrine des Pères, où ce dogme ne se trouve pas. 19-^0^, Il pente que Tarticle de la justification est facile k concilier avec la doctrine de 1 JEglise catholique, ^ff^^i» Il ne peut pourtant ni se contenter sur l'dpmion de la juétice imputative , ni se résoudre à la quitter. Il reconnoît une autorité légitime dans les évéqueSy et ne s*y soumet pas. U prévoit les suites horribles du renversement dé rautorité de l'Eglise. /^~3o6 et suiv. n connoît les promesses faites à TE^ise^ et ne s'y fie pas. 3ii. Les princes et les docteurs luthériens lui sont également insupportables , parce qu'ils s'occupoient plus de ligues que de religion. 3i4- ^^ crédulité étoit telle, que le débordement du Tibre , l'enfantement d'une mule, et autres événemens semblables, lui font pronostiquer que la papauté va tomber. Il donne dans toutes les visions des astrologues. 3i6. Il dissimule et biaise sur la présence , réelle , et décide enfin que le corps n'est présent que dans celui qui reçoit l'Eucharistie, et non a\^ec, dans eu. sous les espèces. 34g- Il dresse une nouvelle Confession de foi, appelée Saxonique. f^qy. Confessions DE FOI. U enseigne le demi-Péiagiauisme. 52t2. Jja doctrine de l'ubiquité le fait tourner vers les Sacramentaires; mais il ne peut s'accorder avec Calvin sur là prédestination et sur 1 Eucharistie. 53'i. Il n'ose s'expliquer clairement , de peur d'augmenter les disputes parmi les Protestans. Les Ubiquitaires songent à se défaire de lui. 11 ne U'ouve nulle part ni la paix ni la vérité, et meurt au milieu des incertitudes. 534 et suiv. Son mépris pour Viclef. 2(9-^ ï 6.

Mélancton est invité par François I^r à une conférence avec les docteurs de Paris : interrogations que dévoient Éaiire ces docteurs sur la puissance ecclésiastique. 32"-38!i.

MËLANDER (Denys) , pasteur et prédicateur du land-

{rave de Hesse, approuve, conjointement avec Luther, lélancton et Bucer, le second mariage de ce prince. g/-6i4.

MÉLANGE des bons et des méchans. 3^-38q. Leur séparation se fait dans le siècle par les hérésies; la dernière se fera à la fin des siècles. 383.

MELâME (sainte) quitte Rome par un secret pre^ntiment de sa ruine prochaine. 5^7 • Peinture de sa douleur après la désolation de sa famille. /^-igS.

DBS MATIERES. ^Sq

MELCHIADE (S.) pape, juge l'affaire des Donatistes*

BfELCHISÉDECH. It figaroh J. C. /^-d3. De c(uoi son sacrifice étoit la figure, ^-uog.

MELGHITES ou Royalistes, nom que jles Eu ty chiens donnoient aux Orthodoxes , parce qu ils étoient protégés par les empereurs. Jurieu, par une ignorance grossière, en fait une secte. ^^-i56.

MÉMOIRE. Ses diverses espèces, ^/-loa.

Mémoire sur la Bibliothèque ecclésiastique de M« Da^ pin. 30^1^ ctsuiv.

JiÉMOittES ET LETTRES sut timpt^ssiofi Jes oui^ragesde doctrine compose's par les évéques* ^^^<A et suiv.

MENNâS , patriarche de Constantinople , explique lei droits du saiut Siëge4 J J-37^'

MENSONGE^ Censure de l'assemblée de 1700 sur certaines propositions relatives à ce péchés /-379 et suivantes*

MER Rouge. Ce que représentoit son passage. S"^ MERCI ( Françob de ) , général allemand. Son élogei

MERES. Affection que la nature leur inspire pour leurs enfans. i 3-i']6 et suiv. ^^-^loS, noie^ 4^3.

MÉRITE. Quel en est le principe. 3^-355.

Doctrine de l'Eglise catholique sur le mérite des œu< vres. 25~ïo4> 4^8, 490. 96^19- Propositions d'un Protestant à ce su)et. ;k95, 339, 38a. Des mérites eai condi* mo. 4^^* 26"^^' Selon la Confession d'Ausbourg les bonnes œuvres méritent des récompenses en cette vie et en l'autre, mais non la vie éternelle; ce qui est inintelligible. Quelle est la doctrine catholi()ue. Les Protestant ont 6té, dans le livre de la Concorde, les passages de la Confession d'Ausbourg qui auterisoient le mérite des ceuvres. 19'-^^*^' ^çr- OEuvaw.

Les mérites des saints sont y de l'aveu des ministres , re« connus par l'Eglise catholique comme infinimeat différons de ceux de J. C. 5 /"-37a.

MESSE. Ceét un sacrifice* ^-63 1. Simplicité et grandeur de ce sacrifice. 6^7 et suiv. La victime , c'est l'agneau qui est devant le tr6ne de Bleu 1 369 ; le Dieu mort sur la croix. 64o.La meise est la continuatbn delà Cène. 65 1 . 0oc-

trine de VEglise sur le sacrifice de la messe. IS"^^!' 2S- 107. La messe n'anéantit pas le sacrifice de la croix. ^^-i3o. L'£pitre aux Hébreux ne prouve rien con- * tre la croyance des Catholiques. i3i et suiv. Nouvelle explication de la doctrine de TEglise. ^jT-n'^» i55 et suiv. Aveu remarquable d'un Protestant. 276 et suiv. 326 et suiv. 436, 5i4* Doctrine offerte aux Protestans pour le projet de réunion. 26''^9-

ExpUcation de quelques difficultés sur tes prières de la messe y à un nouveau Catholique. ^^-497* ^'où vient et que signifie le mot de messe, 5o3. En combien de parties se divise la messe. 5o6. Oblation du pain et du vin , et prière de la liturgie latine. 507. Prière de la liturgie grecque. 5o8. Pourquoi le saint sacrifice éloit appelé ho* locauste. 5i i. La vraie matière de Toblatiou fut toujours le corps et le sang de notre Seigneur présent sur Tautel. 5 1 3. C'est ce qu'explique clairement la liturgie. 5 1 4 > 5I^^« Le sacrifice de la messe est vraiment propitiatoire. 5^5. C'est un véritable sacrifice : 54o ; le même que celui de la croix. 54 !• Simplicité de nos obla tiens; passage de Mala* chie et de saint Paul. 55a. L'Eglise s'offre elle-même dans le sacrifice. 579. Comment on demande à Dieu d'avoir notre oblation pour agréable. 58 1 . Pourquoi on y emploie le ministère des anges : 583 ; et l'intercession des saints. 589. Ce que c'est qu'offrir le sacrifice à l'honneur des saints. 5Qa«

Manière de servir ]a\ messe. ^-36 et suiv. 3o5 et suiv« Explication sur le saint sacrifice. 186, 3oa. De la messe paroissiale. 209, ai a. Manière de bien entendre la messe. ZiQ. et suiv. 1(^^g^» JSI-i4o- A quel âge lesenfanssontib obligés de l'entendre. a5i.Péche-t-on si on Fentend en péché mortel. 5da.

La messe a toujours été comme un signe et an caractère de distinction entre le Huguenot et le Catholique : pourquoi? ;?^-i5o. Elle est à regard des pécheurs pour fesqueb on l'offre , une sorte de prière dans laquelle J. C. immolé s'offre à son père et intercède pour eux. 166.

La Confession d'Ausbourg conserve dans la messe presque toutes les cérémonies extérieures. Elle ne parle point de l'oblation, que Luther avoit supprimée, quoiqu'elle soit dans toutes les liturgies. /P-190, 199. Elle impute aux Catholiques de croire que J. C. ayant satisfait par sa Passion pour le péché originel , avoit institué la messe

Sour les péchés journaliers, mortels et véniels, tioi. Elle te du Canon la prière pour les morts^ quoiqu'elle n'em-

pêche pas de prier poijr eux. Elle rejette Terreur d*Aérius dans la spéculation , et l'admet dans la pratique, aos. Elle accuse calomnieusement les Catholiques de croire que la messe justifie ex opère operato, sans aucune bonne disposition. 2o3. Dans la liturgie anglicane y on change tous les restes d'antiquité qu'on avfît d'abord conservés. On 6te de la messe tout ce qui pouvoit ressentir la transsubstantiation et la présence réelle. On retranche aussi la prière pour les morts. 474 «t suiv. La messe appelée Gallicane, et les autres anciennes , sont au fond la même que la Ro* maine. 475. Foy. Sacbifice.

Raisons des Protestons pour rejeter les messes privées» $ir-*^k68, 3iQ, 36i. Usage des Protestons là<4essns. 438, 5i6. «tf^i.

BIESSIE. n est annoncé k Eve après sa chute. J j"ini. Dieu promet à Abraham qu'il naîtra de sa race. iS, i83. Jacob, en mourant, découvre le temps où il devoit venir, 17, 188. Moïse l'annonce aux Juifs, aoi. David Tachante dans ses Psaumes, ai 5. Les autres prophètes prédisent ses merveilles, a 17, a43 et suiv. Daniel annonce son règne et sa mort. a38 et suiv. Sur quoi fondée Fat* tente que les Juift avoient du Messie. a56. Les Rabbins connoissent le temps du Messie. 34 1« Josephe applique à Vespasien la prophétie de Jacob sur le Messie. 345. Les Juiis avouent que tous les temps du Messie sont passés, et sont prêts k renoncer k son espérance. 348 et suiv.

Le Messie annoncé par Isaïe. ^/-^35. Sa prophétie prouve queleMessiedevoitnaitred'unevierge. J-<i, 18 et suiv. Divers noms duMessie. / i^^^g. SeB caractères. 343. Ussont oDposés à ceux que le Juif charnel s'est figurés. a32 et suiv. A devoit venir avec une puissance royale. 447' ^^ bienfaits. a34* U ^t méconnu des Juifs aveugles. a3a. Envoyé pour éyangéliser les pauvres. dSo. Il est la fip de la loi, et l'unique sujet de tous les oracles de Dieu, a36. Sa compassion pour nos maux a fait tous ses miracles.

METZ. Mission faite dans cette ville ^ar ordre de la Reine mère, et sous la conduite de saint Vincent de Paul. i[7-3 et suiv. Eloge de cette ville , délivrée de ses ennemis Dar l'entremise de saintBernard. 1 ^-35a etsniv. Fidélité 0» peuple de Metz, pour nos rois. / f -477« ^V' BossvxT , yinçssur de Paul ( S. )

MIGNARD (Pierre), i>remier peintre du Roi. Lettre que SbMSuet lui écrit sur la mort de sa fille^ 3-7-^^^

34^ TAJ^E

MILLÉNAIRES. IRègne de mille ans marqué dam r Apocalypse; en quoi il consiste. 3"^^ ®* ****v. ^-i88 et.suiv. Réflexion sur l'opinion des Millénaires. ^-4^7 et suiv.

M97\RD (le président) est assassiné pour exécuter la prédiction d'Anne du Bourg. 9f-564.

MIinSTÈRE. Les Calvinistes de France disent qu'il a été interrompu dans TEglise* ^-47 ^ • ^ ministre Claude est forcé d'avouer qu'avant la Réforme , lies élus se «auvoient sous le ministère romain. 479*

MINISTRES, ht mince doit instruire les siens. J^- 1Û1 . Il ne doit pas s'aoenHooner à eux. aaa et note. Exemple d'un sage ministre, dans la personne de Jqsepb. SSg. Quels ministres sont temarqués auprès des anciens rois» 545. Divers caractères des ministres ou conseillers^ : Samuel, Méhémias, Joab^ Holoferne^ Aman. 567 et suiv. Leur faveur ne voit guère deux générations. SgB. Ce qu'un ministre peut faire de plus uUle pour l'Çtat. //^

49a. f^tjy, COVSEILLEA,

MIRACLES. Ceux des apôtres plus grands que ceux de J.C. iO^S et suiv. Mirages sensibles, alignes sacrés 4'autres miracles spirituels. / /-ti48y 3171. Basnage trouve la doctrine de J. C. dans ses promesses faites à l'Eglise, trop miraculeuse pour être crue , et admet lui-même dn prodige étQnnaat et faux. ^£-536,

MISERICORDE. Fairo miséricorde pour obtenir miséricorde. ^/-*3« Grandeur de la miséricorde de Dieu à l'égard des péchenrs. 14"*^^» Excès de la miséricorde qni prévient les pécheurs eadurda. IS'^^i* Pourquoi \% ttiiséricorde nous prévient-elle. ^55.

MISSION. Luther prétend gue la sienne est extraordinaire. 19^%. f^qy. Luther, Metz.

MŒURS. Nous voyons en Dieu leurs règles invariables*

MOnSTES. Les anciens, et même les miodemes, comme saint jBernard et saint François, mis par la Gon&ttioa d'Ausbourg au nombre des saints. Yariatiim des PcotesT Uns d'auiourd'hui à ce aujet. l^-iSi •

moïse. Dieu le délivre des eaux du NB, et le faii; tomber entre les mains de la fille de Pharaon. 35**'7* ^

Ϋarant]3 aas^ii quitte la Cour, et se rétive en Arabie. 18. Meu i'enveie pour délivrer son peuple de l'Egypte, et foi

DES MATikKES. 343

donne la loi écrite (quatrième époque). 19 , 191. Il construit le laberoacle, et règle toute la religion des Juifs, itoo. Il confirme la venue du Messie. 8~^kl* JiT-^oi. Il a re' cueilli dans la Genèse les anciennes traditions du genre humain. 195. En mourant i) laisse aux Israélites toute leur histoire. 2 1 . Il a écrit le livre de Job. sioô. Sa conformité avec J. G. !2o7.

Moïse est montré au peuple Juif comme son libéra^ teur. S"^^! ^^ SQ^^- Figure de la divinité de I. G. aao et suiv. Ge qu'il nous apprend de Dieu créateur, i /--66. £n quel sens il a demandé d'être effacé du livre de vie. 29-^9 3ii , 3i5 et suiv.

Moïse est un exemple que le prince se doit tout au peuple qu'il gouverne. 3(r9^' Ingratitude des Jui& en« vers lui. io3.

• Moïse, le premier des poètes et leur modèle; ses deux Cantiques. /-lo. Leur explication. 5^3 ^ 5^7- ]&t*-il auteur, de Psaumes? 6oy 3$5-

MOLANUS (Gérard Walther ),abbé de LokLum, est choisi par les Protestans pour conférer av«c les Catholiques, du projet de réunion. S^— 183 et suiv. Il compose dix règles à ce sujet. i83, ao5, ^27. Il envoie un second plan sous le titre de CogUationes prwaiœ. 166, 967, 3i4« Son caractère. 187 et suiv. Difficultés importantes levée»

Far lui. 5ot» et suiv. Résultat d'une controverse touchant Eucharistie , qu'il avoit eue avec quelques religieux. 26" 5iOy 5i4.

MOLJERE. (Jean-Baptiste Pocqoelm de) Ses comédies sont pleines d'impiétés et d'infamies^ et des équivoques les plus grossières, i/^âoç, 5>5, 544* U r^sgax »ur la scène les atteintes de la mort 9 et passa des plaisaoteries du théâtre , au tribunal de celui qui a dit : Malhmtr à vous qui riez. 545.

MOLINISME. Jurieu prétend qu'il est un pélagianisme tout pur et tout cru, toléré par l'Eglise romaine. Différence essentielle enti'e le molipisme «t le pélagianisme. S/-i33.

MOLINOS (Mid^l ), prêtre espagnol , avoit acquis la réputation d'un très-grand dM*ecteur^ ^7-3o6. Il est ar* rèté et mis dans les prisons de l'Inquisitioa de Rome. Jbid. Son affaire n'avoit pas peu surpris tout le monde. 507. Ses erreurs sur l'oraisou. 27"^ > ^> 7^> 7^> 9' > 1 14« Ses erreurs renouvelées sur le désir du salut : 29^ 41 3 9 sur le sacrifice absolu et les aaes réfléchis : 4^ } ^^

les vertus : 435 et «liv. sur la contemplation. 4?^^ ^^ condamnation; détails sur sa Tie, ^£-6^6. Sa censure et celle des Quiélistes. SgS et suiv. Décret de l'Inquisition, et Bulle d'Innocent XI qui le condamne* 5oa et suiv. Vùy. Mystiques, QuiirisifE,

MOLLESSE : elle est l'ennemie du gouvernement. itf-i43.

MONACO (Louis Grimaldi, prince de) est nommé .ambassadeur à Rome. ^/-4o^* L'abbé Bossuet l'instruit de tout ce quis'étoit passé dans l'affaire de M. de Cambrai. 4i6. Son départ de Paris : ce que lui dit Louis XIV, ^£-349* Son arrivée à Rome. 546. Ses bonnes dispositions pour l'abbé Bossuet. 547 > ^^^«

I^ONARGHIE. C'est la forme du gouvernement la plus commune et la plus ancienne : 36"^^ y ^ P^^ naturelle et la meilleure. 72. La monarchie héréditaire est la meilleure de toutes. ^4* Ses avantages. 75. Les femmes doivent être exclues ae la succession. 78,

Jurieu avance cette téméraire proposition : Qu'on ne voit aucune érection de monarchie qui ne se soit faite par des traités ou les devoirs réciproques des souverains et des sujets sont exprimés. Il ne cite aucun de ces prétendus traités. Oa Iw prouve le contraire. ^|-454 et suiv.

MONASTÈRES : quelles raisons permettent d'en sortir. 39^^^2' '^ ornemens mondains n'y conviennent pas. 648. Les grands monastères doivent être fermes dans les observances. 706. J^qy. Religieuses.

Cromvel fait la visite des monastères d'Angleterre , comme vicaire général du Roi. fS-^^o. Cette visite est suivie de la suppression de ces monastères, dont le Roi s'approprie les revenus, et dont il vend ensuite les biens k bas prix aux gentilshommes de chaque province. 4^^ et suiv,

MONDE : ce que c'est, /i-549. IS-^^G- /7-47 , 93 et suiv. Image du monde , de sa confusion apparente et de sa justesse cachée. 1S^^ > 4^3. Désordres qui régnent dans le monde. 4o4« Conséquence que le libertin en U'rew 4o5. Jugement de Salomon considérant les désordres da inonde. Ibid. Fin des désordres apparens que Dieu laisse dans le monde. 4^^' ^ quelle manière le monde, enseigne sa doctrine. H^^iQ. i^-^i^. Ses promesses trompeuses, 435, Quel est le fondement de ses maximes.

DES MATlfenCS. 345

^ Ji-â68. Ses jugemens pleins de bisarreries. 26g. Avec quelle bizarrerie il donne et ôte ses joies, y^-04. Servitude où nous jettent ses biens. I^-^I^tô. Néant des grandeurs du monde. J^-^gS. Combien elles sont méprisables entre les mains des impies, i^-^iô. Combien est misérable , vain et fugitif Téclat du monde qui nous éblouit. /^-4^o. Engagement que nous avons pris dans >le baptême de renoncer au monde. 13^^11* f ^"4^4- Il faut le condamner sans réserve. a8o« Combien nous avons de sujets de le quitter. 69. Mépris que les philo* sophes ont fait du monde. 70. Il ne faut pas s'embarrasser de ses accueils* 39"^^' Guerre déclarée entre J. C. et le monde. /^-i3. Jugement et condamnation du mo^de dans la Passion du Sauveur, i J-268. Le monde jufié par le jugement qu'il porte de J. C. ^-167 et

5UIV«

Le monde est incapable de recevoir le Saint-Esprit. ^(9^4 ®^ suiv. Son injuste haine contre Jésus et ses disciples. i53 et suiv. Le Saint-Esprit le convaincra d'incrédulité : i64; d'injustice : 170; et d'iniquité dans son jugement. 17a. J. C. ne prie pas pour lui. 209. Qu'est-ce que le monde? a47* Jésus et ses disciples n'en sont pas. d49« Le monde ignore la justice de Dieu. 277 , ^79. Vanité des jugemens du monde. 317, 3 18, 33o. Son aveuglement même tourne à la gloire de Dieu. 334 ®^ ^^îv^* ^^* fense d'aimer le monde. 343 et suiv. On n'j voit que la triple concupiscence dont parle saint Jean. 347 ®^ s^îy» 364 et suiv. 377 et suiv. 4^8- ^ monde n'est qu'une omJbre qui passe. 4^9 ®^ suiv. Exhortation aux divers â^es de la vie à ne point aimer le monde et sa concupiscence. 437 et suiv.

La Cour est la partie la plus dangereuse du monde. iS"^' ^ <Iuoi le monde paroît grand. i5. U est rempli d'illustres malheureux. /7-7^« Ses maux plus réels que ses bieps. 4^6. Erreur de croire qu'on ne peut faire son salut dans le monde : /tf-36; et cju'on n'y peut mener une vie chrétienne. / 7-284. Maximes du monde sur la manière de s'avancer; sur les injures, y^^-aoî. Sa fausse modération. / 7-368. L'honneur du monde re-

frésenté dans la statue de Nabuchodonosor. / J-a83. ortrait de la vie d'un homme du monde, y^-424. Sa destinée. 435.

Monde physique. Idée de son mécanisme par Leibniz.

MONOTHÉLITES : artifices de ces hérétiques. JJ-

137. Leur condamnation. i38,' i4o. La tradition a ton* jours admis deux volontés en J. €• 26^"^^ ' Foy.^o^

FORfUS.

MONTAJGI9E. ( Michel de ) Effet pernicieux de ses sentences. iiS6.

MONTBRUN. (Charles du Puv , dit) Paroles insolentes de ce Réformé ; QuVn teipps de gueire tout le monde est compagnon, et qu il ne reconnoit pas Henri III pour sonRoi. 5/-54Ï.

MONTE (Pierre de), évoqué de Bresce, met la décî* ston du concile avant celle du Pape dans les choses de la foi. ii-^3Qt.

MONTERBY (Yolande de). Oraison funèbre de cette abbesse. //-SgS et suiv. Sa naissance illustre : 594; ses vertus. 600 et suiy. Avec quel zèle elle soulageoit les pauvres. 6o;i.

MONTESPAII. (FranQoise-Athé^ds deRochechouart, marquise de ) Bossuet lui rendoit visite par ordr^ du Roi, pour la porter à Dieu. 37-^: EU^ ^^ûit tqucliée des vérités qu il lui proposoi( : son goût pour 1^ boanes œuvres. Ihia*

MONTFAUGON (Bernard de), Bénëdidin. Bossuet' avoit reçu avec plaisir son iivrê de la vérité de l'hisêoùv de Judkh f et l'assure de son estime, i^-ifii^. Ce r^« gieux envoie à Bossuet des preuves de l'autheAticité des livres deutérocanoniques. 42^(^o,

MONTGAILLARB (Pierre-Jeau- François de Percia de ) évéque de Saint-Pons. Démêlés de ce prélat avec les Récollets de son diocèse : Ajl. de la Broué accommpde cette affaire. ^(J-aôa , 569. IJu iivre de ce prélat est déféré à Rome, jfi-'iè^. Il y défère lui-même un livre sur TEudiaristie^ Ibid, Diverses affaires qu'a cp prélat. 3^-1 o3. ^/-i8o, note.

MONTLUC (Jean de) évéque de Valence, grand homnie^ sçlon Burnet, qui avoue l'excessive jncootinence.deMontluc, ses emportemens et son avarice, sans le blâmer. / 5-4^9' ^ prélat fait au qolloquie çle Voissi de vains discours spr la réformaiion 4es mœurs. II étoi| marié. Les désordres de sa vie éclatèrent d'une m^èjr^ . scandaleuse en Irlande* 6u5 , $a6.

MONTSON (Jean de) Dominicain, çepsvré par la Faculté de Paris, appelle au Pape, ^^-369 et suiv.

MOHALE. Td^leau de la morale dirétiotine* / /-28a et suiv. Caraclère de ceux qui la contredisent. 086.

MORT : elle est la peine du pëchë. S^i^l' é?-»^ii-iï^. i3"^^T' Sa tyrannie. ^-178. Pronostics de la mort. IS-^"^^' Sîes terribles e£fets sur les corps. /7-35a , 588. Elle confond ^arrogance humaine. 606. Aëpugnance de l'homme pour la mort. 1 S"'^^ » B38. Combien il est peu soigneux d'y penser, f g-683 et suiv. Comment les Chrétiens doivent la considérer. J9'~447* Est-il permis de la désirer. ^^-646. La mort doit nous porter à nous humilier devant Dieu. 39'^'^' Ce qu'il faut faire pour avoir la confiance à ce dernier moment. JS"!^* ^^ P>^ attendre la mort pour s'y préparer* i7'^k^^ ^ hvà^. 554. Elle met fin ajux péchés. 3^, 4^^* ^^ commence à nous revêtir, et nous, donne les biens véritables. 36a. Vivre en juste, pour miourir en jiiate. 589, Sgo. La nature et la gr&ce éublîssent la nécessité de mourir. / JT" 41 3. Trois principes à» la mort de notre Seigneur. 14-^ Mort de Marie surnaturelle, i S^i^i' Mort de l'hommjB de bien. 384* Mort d'un mauvais jiohe. /^-44^* Celle des impies toujours précipitée. i/-5go. La mort du péchtf plus redoutable que celle du corps. / /-*i 17. P^qjr. Cobps.

Prières pour servir de préparation à la mort, f (9-566 et suiv. Le chrétien à la vue de la mort adore l)ieu qui le punit. Tbid. Il attend sa délivrance et adore son libérateur. 569. Il s'unit k l'agonie du Sauveur. 579. Courtes prières aux approches de la mort. 58 1. Actes pour se âisposer à bien moarir. 585. Sentimens du chrétien tonichant la vie et la mort, tirés du cfu^. k de ta seconde EpUre aux Corinthiens. 608 et suiv. Voy. Ext»bW- OscrioN.

MORTIFICATION : elle est éteinte par les Quiétistes. S7-2o5 et suiv. Elle est nécessaire en tout état. t^aS, 4o3. Elle rend la mort familière à l'homme, i /-i36.

MORTS. Les fidèles ne doivent point s'affliger sur los morts , comme les Gentils qui n'ont pas d'esçérancè. ;?7-^4 ' ^^* Raisons qui nous obligent à bien espérer du salut des fidèles qui meurent dans l'Eglise. Ihid. Cette espérance ne doit pas flatter la confiance folle et téméraire des Chrétiens mal vivans. 06. U est permis de verâer dea pleuKs k la mort des Chrétiens , mais des pleurs qui soient bientôt essuyés par la £m et par l'eqpéiiaace. 37. On doit nonuner les ecclésiastiques avani les seigneurs au Mémento des Moru. 4?^-

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Origine de la prière pour les morû parmi les Juifs.

La prière pour les morts prouvée par la tradition. 94"!^ et suiv. Elle est reconnue par une partie des Protestans. âS-^9^9 338,448, Sag. 3^-55.

MORUS (Thomas) chancelier d'Angleterre, et Fun des plus grands hommes de ce royaume, mis à mort par Henri Ylil , pour n'avoir pas voulu reconnoitre sa primauté ecclÀiastique. 19^^1<

MOULIN (Pierre du) ministre de France, propose de &ire une nouvelle Confession de foi, commune à tout le parti de la Réforme opposé au luthéranisme, d'y dis-» simuler les dogmes dont on ne pouvoit convenir, et de s'expliquer sans condamner la présence réelle , ni l'ubiquité , ni la nécessité du baptême. ^£^-287 , a88. Le synode de l'Ile de France applaudit à ce projet, agi. Du Moulin envoie au synode de Dordrect son avis sur la doctrine d'Arminius, et établit l'inamissibilité de la ju^ lice et la certitude du salut. 376.

MOURANS. L'Eglise leur fait professer que l'unique espérance est en J. G. âS^^i^ Pourauoi on leur présente la croix. 55. Exhortation que leur lait l'Eglise. 56. Foi qu'elle exige d'eux. 97.

MOUSON. (Concile de) Les évéques français y excluent Hugues du siège de Rheimsy malgré l'ordre du Pape. JJ-3o5.

MOTA (Matthieu de) déguisé sons le nom d'Amédée Ottiménius^ son Uvre est censuré par la Faculté de Paris»

MUGNOS (Gilles) successeur de Pierre de Lune, sous le nom de Clément YIII, abdique la papauté : ce qui s'observa en cette occasion. 32-^07 et suiv.

MUIS (Sioiéon de) professeur d'hébreu au coDége royal à Paris. Estime que Bossuet &isoît de son Com^ mentaire sur les Psaumes* 37—^1^*

MUNCER (Thomas) pasteur des Apabaptistes. Luther lui reproche de prêcher saps mission, et le condamne par ce seul endroit. 1$--6^,

MUZZARELLI (Alphonse), théologien Romain, dans son livre de l'Autorité des Conciles, contredit quelques assertions de Bossuet* i5-448, 464, 467, 47<>7 ki^j 499>5o4-

DBS HÀTIÈRE8. 349

MYSTÈRES. Leur incomprélietisibilitë. ^--i i6 et suiv. Ceux da christianisme , outre le fond qui ùÀt l'objet de notre foi, ont encore leurseffetssalutaires./ J-633.

MYSTICI IN TVTO , swe de S. Theresia aliisquc pus Mysticis vindicandis. 29"^^'

MYSTIQUES, (auteurs) Avec quelle précaution on doit lire leurs livres. ^^-494* 39'^'^^^' Leurs erreurs sur l'amour divin. ;J^~5o!i. Leurs ralfinemens. 39"^^ ^ 4i9* * Manière de les entendre. ^S~i53. Aux termes de M. de Cambrai, ils sont des téméraires et des fanatiques, ^^-i a i • Vaines réponses pour se justifier. ia3. Il leur impute une hérésie. i49 et suiv. U s'écarte de leur sentiment. i38 et suiv.

Exagérations des Mystiques. 97-5 1 et suiv. Erreur de ceux de nos jours. 6 et suiv. 6o. Ce que les faux Mystiques disent pour justifief leurs écarts. 74. Leur doctrine supprime l'union avec J. G. en qualité d'homme Dieu. Ô4 et suiv. Leur artifice pour éluder la foi explicite en J. G. 89 et suiv. Leur doctrine sur les attributs divins. 94 et suiv. Leurs raisons pour supprimer les demandes dans l'oraison. laa , i!»5 et suiv. Leurs équivoques sur les actes envers J. G. 1U9 et suiv. Leur abandon prodige d'indifférence. i33 et suiv. Selon eux^ les Psaumes et le Pater ne sont pas pour les parfaits. 1 39 et suiv. Leur excessif abandon diminue en eux l'horreur du péché. i54 et suiv. Est-îl vrai que l'oubli du péché soit une marque qu'il est

Crdonné.i 55 et suiv. Leur règle pour oonnpitre la voilé de Dieu. i6o. Ils éteignent 1 esprit de mortification et de vertu. ao5. La tradition de l'Eglise opposée à leur doctrine. ao8 et suiv. Les fondemens de leur doctrine détruits par la véritable notion de l'oraison passive, appuyée sur la doctrine des saints, a^^i et suiv. Leur étrange erreur, de rendre cette oraison commune et même nécessaire. !i8i et suiv. Us sont confondus par saint François de Sales. 373. Leurs propositions condamnées au concile de Vienne dans celles aes Béguards : 38i et suiv. et par Rusbroc, Taulère, etc. 387 et suiv. Garactère affreux des faux Mystiques; pourquoi omis. 391 et suiv. Abus de leur doctrine sur l'abandon. 4^6. Leur fausse simplicité. 449- Gondamnés à Rome et ailleurs. 5, !i3, 49^ ^^ ^^iv. Les nouveaux Mystiques veulent trouver dans saint Glément l'homme passif dont ils parlent. 98^^ Ti ^j '08. Foy. Gnose. Leurs erreurs. 345. Leur système n'est fondé ^ue sur une fausse métaphysique. 353. Grands ioconvéoieus

35o TABLE

de ce système. $p-33a. Prétendue mortification des nouveaux Mystiques à l'égard de Dieu, ;ÎP-349. Voy* Alloua ifÀTua£L> Amoub pur, DiBESPOia.

WABUCHODONOSOR lï, roi de Babylone, prend une première fois Jérusalem, et transporte à Babylone une partie de ses ha'bitaus. SS'^^ly ^^8* ^^ preud Jérusalem pour la seconde ibis; détruit le temple, et en donne le trésor au pillage. 228. Pendant qu'il admire sa grandeur, Dieu le frappe , lui ôte l'esprit , et le range parmi les bétes. a3i.

NAISSANCE. Trois vices de la nôtre. //-G. Elle a des marques indubitables de notre commune fpiblesse. 6o4« Une religieuse de grande naissance *doit l'oublier. J^-^ 536. Bossuet préfère pour la vie religieuse les personnes de naissance. 543.

MATHANAEL est amené par saint Philippe à J. C. g-^ 538. ♦

NATIVITÉ de la sainte Vierge. Sermons pour cette fête. 1 S~^ ®^ ^u^^- Copibien elle est .glorieuse pour Marie. 109. Elle est, dans sa nativité, un J. C. ébauché. 92. Cette nativité est la fête des hommes. 161 • Biens qu'elle nous apporte» 167. Fqy. Noël.

NATURE. Ce cpi'on entend par ce mot. 34"'ï63. Na«> ture innocente et nature corrompue; différence de ce» deux états, d'après les principes donnés snr la liberté. 44^* Pourquoi le Fils de Dieu s'est revêtu de la nature humaine. i^-Soo.

NAUMBOURG (assemblée de) par les Luthériens, pour convenir de laquelle des quatre éditions de la Confession d'Ausbourg ils se serviroient. La chose demeure indécise. /5-338.

NAVARRE. Fqy. AzPtLcvm.

NAZZARI (François) auteur de la traduction italienne du Kvre de V Exposition : ce qu'il étoit. 37"^*

NÉANT. Combien absurde qu'il y ait un seul moment où rieU ne soit. 3^-!î8a. Combien l'ame répugne au néant. 367. Le néant est l'origine des créatures. /^X77- Néant de l'homme. 667. 1 7-347.

DES MATIÈRES. 35l

NÉCESSITÉS de la vie. Avec quek soias paternels la Providence y pourvoit. IQ-SSô et suiv.

NÉERCASSEL (Jean de) , ëvéque de Castorie, vicaire apostolique en Hollande. 37^-9^ Sa lettre à Tabbë de Pontchâteau , au sujet du livre de V Exposition. Plaisir qu'il a éprouvé à le lire. Il le fait traduire en hoilatidais, et en ferpit une version latine, s*il n^espéroil que Tauteur se chargeât lui-même de ce soin. loo. Il indique quelques endroits qu'il croit susceptibles d'explication ou de correc« tion. loi. Il fait l'éloge ae Bossuet, et loue sa bonté. 102. Son respect pour l'illustre prélat l'empêche de lui écrire, de peur de lui enlever un moment au milieu de ses utiles travaux. 107. Il approuve les explications que Bossuet avoit données à certains endroits de son livre , et lui annonce qu'une traduction hollandaise en est achevée. 1074 100. Il lui demande la traduction latine de ce livre : qu'il donnera tous ses soins pour qu'elle soit bien împriihée. 1 15. Il compose quatre traités sur le culte des saints, qu'il envoie à Bossuet. 109. Ses excuses de ce que la traduction latine de V Exposition a été si mal impri« mée. i85. Il offre de faire traduire en hollandais ÏAver* tissement que Bossuet avoit ajouté à son livre dans une nouvelle édition^ et désire que cet Avertissement soit traduit en latin par l'abbé Fleury. ao8. Eloges qu'il fait du Discours sut t Histoire universelle; soumet à Bossuet ses moyens de faire passer dans le Nord son livre de r Exposition ^ Pexhorte à répoudre à un livre de Spanheim, et lui annonce le prodigteulL débit du livre de Jurieu, intitulé : la Politique du Clergé de France» 217 et suiv* Sa réfutation par Ârnauld. f^oy. Aan aulo. II avoit composé un petit ouvrage sur V Amour pénitent y afin de porter les fidèles à entrer dans la voie étroite du salut. u8a* Succès de cet ouvrage en plusieurs pays. :i86. U craint les murmures de la Pénitencerie romaine contre son livre, au ^ujet de ce qu'il contient sur l'usage des clefs; motifs qui le rassurent. ^87. Bossuet lui demande des renseignemens ^ur un livre intitulé: Traité des Billets, 288.11 satisfait Îl sa demande , et lui explique la coutume des négocians de Dotlande sur le prêt. 289 et suiv.

. I^ÉGLIGENCE. Ses suites funestes. H-i 74. Combien .elle est coupable dans un prince : maux dont elle est la cause. 34^^^ et suiv.

NÉHÉMIAS rebâtit Jérusalem, 35-^1' B réforme les abus. 58 7 136. Son amour pour sa patrie. 36"^^' U sou-

i5% TABLE •

lage le peuple accable. 'loo. Sa fermetë. i4o. Ses soins pour le culte de Dieu. 349« Il est le modèle des bons gou-* verueurs. 570.*

IVEMRODest le premier desconquéraiis.^^-iay i4; 175.

N^FS. Fc^. Corps.

KERON, empereur y commence la guerre contre les Juifs y et la persécution contre les Chrétiens. Il fait monrir saint Pierre et saint Paul. ;?^-ioi , 297. II se tue lui-même. Ibid. Monstre du genre humain, i 1~44^ y ^i^*

NESMOND (Henri de) , évéque de Montauban : son Mémoire sur les moyens de ramener les nouveaux convertis. 38-^99-

NESTORIUS, patriarche de Constantinople , divise la personne de J. C. ^^-1^27. Il est condamné par le pape saint Célestin, ensuite* par le concile d'Ephèse. 32-^^1 et suiv. Ce concile observa envers lui les formes canoniques. ^(9-556. Son erreur alloit à nier la divinité de J. C. 57$. La manière dont il la nioit ne pouvoit être dissimulée: 576; et ce n'étoit point, comme le dit Dupin, une dispute de mots. 679. Pente de l'abbé Dupin à excuser Thérésiarque et ses partisans. 619, 6^3 et suiv.

Les Nestoriens sont mis par Jurien au nombre des sociétés vivantes, quoiqu'ils renversassent le fondement de la foi, non>directement, selon lui, mais seulement par des conséquences. Qi-i^'j, Leur schisme est le plus ancien dans le christianisme^ ce qui n'empêche pas de les confondre, en leur montrant l'époque de leur rupture. S«-397.

NEUSTÂDT. (Christophe Royas de âpinola, évêquede) Ses talens, ses tentatives pour réunir les Protestans d'Allemagne. ^5''"i8i et suiv. Il reçoit à ce sujet des pleins Souvoirs de l'empereur Léopold. aoi. Ce que dit Leibnis e ses négociations. S^-i55.

NICAISE (l'abbé) chanoine de la Sain te -Chapelle de Dijon. Bossuet lui écrit au sujet des ouvrages de M. Spon : 37-^99 J ^^^ quelques autres écrits. 2a5 , 354.

MCEE (concile de) premier oecuménique. Quelquesuns croient qu'il jugea la question de la rebaptisation. 31" 1 10, 1 1 1. Ses décrets contre les Ariens tirèrent leur force du consentement commun. J£-43** Osius y préside aa nom de saint Sylvestre. Ibid. note* Le concile ne demande pas la confirmation du Pape. 573.

L'addition faite à son symbole par le concile de Con-

stantinople j

DES XATikEES. 353

stantinople^ pour condamner une nouvelle hérésie, qai nioit la divinité du Saint^JSsprit, n'est pas une variation; el les Protestans ne peuvent s'en autoriser* pour défendre les variations de leurs Confessions de foi. /^-iSu. Jurieu

S rétend que ses idées sur l'Eglise sont les mêmes que celles u concile de IVicée, qui, selon lui, ne rejeta pas de la communion de l'Eglise tous les hérétiques; en quoi il se contredit lui-même. 2(î^-5i4, 5i5. Ce concile a été formé contre les principes du ministre, qui veut que les sectes hérétiques aient voix délibérative dans les conciles. 547. Il croit trouver l'inégalité du Père et du Fils dans ces pa« rôles du Symbole : Dieu de Dieu, lumière de lumière. Les Pères qui avoient assisté à ce concile, ont compris ces paroles tout différemment du mmistre. 52"~73, 74* Il soutient aussi que ce concile a enseigné deux nativités du Yerbe. Cette erreur réfutée par saint Athanase. 80 et suîv. Jurîeu fait même admettre aux Pères de ISicée trois nativités du Fils. 90 , 91 .

Le second concile de Nicée, septième général, admet après examen les lettres du pape Adrien. 5^-i33 et suiv. J^-5ii5. Il ne demande point de confirmation au Pape» S84. Les Français refusent deie recevoir. 5a5 , 5*^7 et suiv. Voy. Francfort.

lïICODÈME. Jésus lui explique la renaissance spirituelle. 9-564 et suiv.

NICOLAS I (S.) pape, marque exactement les bornes des deux puissances, dans sa lettre à Michel III. Il n'est point auteur du Canon Omnes cité par Gratien , non plus que Nicolas II. ^/-386. Il excommunie Lothaire, mais ne

Sarle pas de le déposer. 49^* Réponse peu exacte qu'il onne aux Bulgares touchant le baptême. 33^^ 19*

NICOLAS m. Sa bulle ExUty touchant la règle de saint François. 3ff^i 3 1 et.suiv.

NICOLAS V reçoit Félix et les évêques du concile de B41e, comme catholiques. 3S^^i^ ^^ ^^^^*

NICOLE. (Pierre) Bossuet aimoit à recevoir des marques de son amitié et de son approbation. 37"^!^' I^ prioitDieu qu'il le conservât pour soutenir la cause de son Eglise, dont ses ouvrages lui paroissoient un arsenal. 424*

NINIVE. Sa fondation. i5'-i3. Sa grandeur. 22,476. Elle est prise et détruite. 37. Vivacité de la douleur des i^inivites à la prédication de Jonas. J4'^2.6i.

Bossuet. xlui. ^'i

NINUS, fîls de Bel; fonde le premier empire des Assy* riens. 35"^^ y ^7^-

NO AILLES ( Louis-Antoine de ) évéque de Châlons , pois archevêque de Paris et cardinal. Bossuet se réjouit de^ sa nomination à Tarchevéché de Paris. SB"^!^' ^* de Noailles approuve le livre des Réflexions morales, i/-ig6 et suiv. U y enseigne clairement le contraire des cinq Propositions, uoo. Il est accusé de Jansénisme par Fauteur du Problème ecclésiastique, aoi. Ce que c'étoit que ce libelle. ^^-^Sg. Bossuet défend M. de Noailles. ^-^on. H lui envoie une correction pour V Avertissement sur le livre des Réflexions mondes , et se réjouit de le voir appelé à défendre la doctrine de saint Augustin. 38"^^^* Bossuet compose pour lui V Instruction pastorale sur la grâce et la prédestination. /-4^3, 56i et suiv. Il envoie cette Instruction à Rome au nom de M. de Noailles. 4^0^ 9^1. Combien il désiroit la voir approuvée. 2a3, ii3o^ 335 , 24^. Le cardinal Gasanate en est satisfait. 23i , 244*

M. de Noailles est chargé d'examiner les écrits de Fénélon et de madame Guyon sur Toraison. ^^-547* U approuve le livre de Bossuet sur les Etals £ oraison. 5/- 4i> Il se déclare avec Bossuet et l'^véque de Ghartres contre le livre des Maximes des Saints. QS^^i^ ? ®tc« Fénélon veut le détacher de Bossuet. ^(9-:2d8. Lettres de M. de Noailles à l'abbé Bossuet , relativement à l'affaire du quiétisme. ^^-35, i3i, i6o, 187, 1109, 1221, 23o, a4o, ^56, a6i, 3oB, 336, 363,373, 386, 473, 509, 5a2, 539, 553. ^2"-7>48, 66, 8a, 100, lasi, 178, 197,208, a53, 294, 309, 348, 376, 41^7 ^5a. Il est jaloux d^ l'évêquc de Meaux. 41 "il^*

Bossuet le félicite de sa promotion an cardinalat. 38"^^: Ce cardinal préside l'assemblée du clergé de 1700. 7-3a5. L'évéque de Meaux l'engage à défendre l'épiscopat contre l'entreprise du chancelier. 4*6, 4'^4» 4^7, 44^ et suiv. Foy. Bossuet, Fin élon , Ouyon , Pontchartrain, Simon.

NOBLESSE. Elle n'est souvent qu'une pauvreté vaine, ignorante et grossière, oisive , qui se pique de mépriser tout ce qui lui manque. /^-55i et suiv. Quelle est U véritable noblesse. ^7-4« De quelle sorte la noblesse est recommandable. 608 et suiv. Noblesse de l'homme. / /- 36o.

NOÉ, ou le déluge, seconde époque de Thistoire. 35~ la. Noé est seul réservé avec sa famille pour la réparation du genre humain. 10, 17:1. Il partage la terre

DES If ATIÈBES. 35S

entre ses trois enfans. iii. Ses enfans n'épousèrent pas leurs sœurs y comme le dit Jurieu. iS-^yS, De quoi Noé étoii la figure. /^ -585.

NOËL. Élévations sur Téuble et la crèche. ^-874» L'ange annonce Jésus aux bergers. 876 et suiv. Marques pour le reconnoitre. 378. Cantique des anges. 879 et suiv. Commencement de 1 Evangile. 38i2. Les bergers à la crèche. 384* Silence et admiration de Marie. 385 et suiv. Instruction sur le mystère de ce jour. ^-ai8. Ce que nous y honorons, i ^-^96 et suiv. Sujets de méditation pour cette fête. ^^-398,661. ;ÎP-i55. Sur les trois messes de ce jour. i56. Pensées pieuses sur cette fête. i83 , 384. /^c^. Jésus-Cbbist, Sauvkur, Veilbe.

NOGVIER, ministre protestant, attaque le livre de V Exposition : il avance que Bossuet adoucit et exténue les dogmes de sa religion. IS"^- ^^ accuse les Catholiques d'idolâtrie ; les compare aux Manichéens , Ariens, etc. 193. NORIS (Henri) cardinal, envoie à Bossuet son apologie des Moines de Scythie. 4Ch^ 78. Estime qu'eu &it Bossuet. 176. 11 le remercie de ce présent. 38-^1' Eloges qu'il donne aux dissertations de ce cardinal. 4(!h^ 78. Il le soupçonne d'un peu de froid à son égard. 21 3. Ce qu'il pense du livre de Fénélon. 41''^^* ^ ^^^ choisi avec le cardinsd Ferrari pour présider aux conférences des examinateurs de ce livre. 48. Expédient proposé par ce cardinal pour abréger. a66. L'abbé Bossuet le voit pour cette affaire. 5o3, 53 1, 543. Ce cardinal désapprouve les lettres de Fénélon à l'évéqûe de Chartres. 572. Comment il s'explique dans les congrégations. ^$-70. Altercation entre lui et le cardinal de Bouillon. 277. 11 est un des rédacteurs du Bref contre le livre des Maximes. 289.

NOURRITURE, y éviter la délicatesse. i<J-64a. F(^. Corps.

MOUYEAUTÉ. Amour incroyable de la nouveauté; son origine. i^-^iS. Ses effets. iiti4* Quelle nouveauté nous représente l'Eglise dans le mystère du Yerbe ùàt chair. aaS, ^227, !234.

NOUVELLES CATHOUQUES, manière de les instruire. ^^-640. La paterne et la douceur sont le setil moyen de les gagner. 654* yoy» Catholiques.

NOYATIEN, anti-pape. Son schisme éteint par le consentement commun. ^/— i5a*

NOVICES. Avis pour leur conduite. i5-333, 394,

356 TABI.B

53 1 , 534, 536, 678, Ce qu'U &ai pratiquer étant norice. 3^-690,696.

NU!^ POMPUJUS, roi de Boim, rc^ les maam et la religion. 3S'•^ > 54©.

O ; c'est le cri du cceor; toute rdoqnence s'y trouve. i^-66i.

OATÈS^ ministre protestant , accnse iausseq^ent les Catholiques anglais d'une conspiratioo. J^ioi et note.

OBÉISSANCE. Sa nécessité dans la vie religieuse. 3ff^

6^5. Elle en est le fondement. i4^5ii- Ses avanuges.

^^-i56. Ses effets. 159. i5--a88, 4i3. La grâce du salut

' est aitachée. J^-707. Elle doit être iulérieure. y^-

^9. Doit régler les dispenses. 3^-54 1. A. qui on obéit

Sroprement dans la vie religieuse. ^^-44^» Exemple 'obéissance dans les personnes qui concourent à la- présentation de J. C. au Temple. ^^-359 et suiv. Joie qu'a Bossuet de l'obéissance des religieuses dont il est chargé»

L'obéissance est due au Pape, à moins que ce qu'il ordonne ne soit contre la foi. J^-i6^ à 178. Les évoques lui promettent obéissance suivant les Canons.. 33'^^ ^t suiv. L'obéissance promise au Pape dans la profession do foi de Pie IV, ne suppose pas son infaillibilité. 439.

Quelle est l'obéissance que les sujets doivent au prince» J^-^62 et suiv. Elle ne doit être altérée par aucun prétexte. iï68. L'impiété des princes et la persécution n'ea dispensent pas. :i7i. L'obéissance aux puissances souveraines f recommandée par les apôtres aux premiers Chré^ tiens, é toit d'obligation, et non-seulement de conseil ec de plus grande perfection. Ql-iô'j et suivt f^qy» Sjcjjets»

OBL\TION ( 1' ) de l'Eucharistie retranchée dans la messe luthérienne. /^-tu>o. Comment l'oblation profita à tout le monde. iïo3. P^oy, Messe. En quel sens on offre dans la messe pour la rédemption du genre humain. Les minutres contraints d'approuver ce sens. 343.

OBRECHT (Ulric) préteur royal de Strasbourg, &it abjuration entre les mains de Bossuet : lui donne des ëctairciAemens sur diverses matières pour ses ouvrages contre les Protestans. ^^-587 et suiv.

OCHIM (Bernardin) moine apostat et marié , ennemi

BBS XÀTlàKES. 357

ddckrë de la divinité deJ. C^appelé en Ànf^eterre pour en réforiuer l'Eglise. iS-^li* koy. Reforvatiom jiR-

CLICAIIE.

ŒCOLAMPADE (Jean) prend parti pour Carlostad contre Luther dans la dispute sacr amen taire. /^-lo'i. Il ëtoit , comme Mëlancton , fort modéré. Son caractère : sa piété tendre. Il se fait religieux dans un âge mûr; sort de •on monastère ; prêche la Réforme , et se mortifie à la mode des nouveaux Réformés, eu épousant une jeune fille. 1 1 1 , lia. Au lieu de son ancienne candeur, il ne montre plus

Sue dissimulation et artifice , et meurt accablé des coups u diable, selon Luther. aa3. Il avoit averti Bucer que ses équivoques de la présence réelle sacramentale étoient une pure illusion. Les Suisses s'échauffent en sa faveur contre Luther. !i3a. Sa conférence avec les Yaudois, qu'il engage dans la nouvelle Réforme. Sdh^T^f 173. U croit qu on peut prier les saints de prier pour nous , et en obtenir des secours. ^/-d54*

. OEUVRES. Celles de Dieu, selon Luther, quand eUes seroient toujours laides, sont d'un mérite éternel; au lieu que celles des hommes, quoique belles en apparence, sont des péchés mortels, j^-^o. Le mérite des bonnes CBuvres a sa source dans la charité habituelle. 57-443* Ce mérite provient de la grâce sanctifiante qui est donnée gratuitement au nom de J. C. Erreurs graves que nous imputent les Protestans sur cette matière. iS^*^ ^^ sviy. La nécessité des bonnes œuvres condamnée tout d'une voix, par les Luthériens, dans l'assemblée de Vormes. ^9-5a8. Les Luthériens, en niant leur nécessité, condamnent cette proposition : Les bonnes œuvres sont nécessaires au JiUui. Jurieu dit qu'il déteste cette erreur , et pourtant la tolère dans les Luthériens. ^:^-i35« De la justification par les œuvres. 2;î'"'*4 ®^ ****^: ^^ mérite des bonnes œuvres. i3o. Sentimens de l'ancienne Eglise sur cette matière : de saint Augustin : erreurs de Pelage* i33 et suiv. Doctrine du concile de Trente sur le mérite des œuvres. 137 et suiv. Quelle est la nature du mérite de nos œuvres. i45 et suiv. Du mérite que l'Ecole ap* pelle de condignité. 149. Les bonnes osuvres des justes sont-elles pures de tout péché et agréables à Dieu? 2S^ ixg2 et suiv. 336 et suiv. 379 et suiv. Leur mérite. io4, a95, 339, 38îi, 418, 490. Sff-19. Leur nécessité pour le salut. 297, 341 y 383, 5oo. Les œuvres satisfactoires sont admises dans la Confession d'Ausbourg. /^-i8i»

OFFICE divib. ExpUcation des choses qui s^y répètent le plus souvent. ^-^98 et suiv. Les principaux Psaumes , Cautiques et Hymaes qui s'y chantent, traduits en français par Bossue t. 372 et suiv. Sagesse de l'Eglise dans la distribution des divers Offices , ou tous les mystères des deux Testaniens sont célébrés et renouvelés, avec une pieuse commémoration des saints hommes qui ont été sanctifiés par ces mystères. ;J7-3i4- ^<?y» Bbéviamus.

OISIVETÉ. Combien elle est nuisa>le aux Euts. Sg-

OK4M, moine schisma tique , est, suivant quelquesuns, l'auteur du sentiment soutenu depuis par les docteurs de Paris à Constance. 3i^io^.

OLIER (Jean* Jacques) curé de Saint-Sulpice à Paris. Eloges que lui donne Bossuet : if l'appelle en témoignage sur la suspension des puissances dans l'oraison, ^^-x^i* Il le range parmi les bons spirituels. 38"^^^' ^^ demande des éclaircissemens sur deux de ses lettres. 4(h^l^'

OLYMPIADES. Elles tirent leur nom des jeux Olympiques. SS'^o*

ONCTION en J. C. ^-3 10. Ce n'est autre chose çue la divinité, i f -25o. Elle lui a été donnée par le Saint- Esprit. ^-3ii, et suiv. Quel en est l'effet? 3i3. Elle doit nous inspirer deux vertus principales. 3i4 et suiv.

La Réforme anglicane ôle du sacrement de l'Extrême- Onction l'onction , qu'elle dit introduite dans le dixième siècle , quoique le saint pape Iimocent en ait parlé dans le quatrième. /5-477- ^oy. Extreme-Onctioiï.

OPÉRATIONS, rc^. Ame, EifTENnEMEKT, Espbit, Sers. , OPINION; sa définition. 34'^^- Son ascendant sur les homoles. y^-^60.

OFrAT (S.) évéque de Milève, enseigne queTEglise est dans l'Etat, et qu'on doit prier pour le prince, mém^ païen. J^-5i7, 5 18.

ORAISON. Ses règles enseignées par les apôtres et les Pères. £7-3o. Comment on en doit juger. 3a, 33. Comment elle est cachée, aux âmes simples. 35. Son élo^e^ et difllaillé d'en parler. 38. Comment l'oraison des solitaires étoit continuelle. 245 et suiv. Moyen de la perpétuer : i|4^ fit suiv. même pendant le sommeil. 254* Comment l'oraison ne se connoit pas elle-même. 17a et suiv.

Quelle est la meilleure manière de faire oraison. 10^ 558. i^-43o, 433, 557, 6o3. ^5-189. Caractères de la

DES MATlèKEÂ. 359

TiSritable oraison. 38^1^^* ^ q^oi ^'^ consiste, et sa perfection, i^—ioi. Défauts à ëW^er dans l'oraison. 809. Quelle doit être la présence de Dieu dans l'oraison. aoS, a 10. Conditions nécessaires pour faire une oraison agréable à Dieu. y£-55a. Sa nature; quel est celui qui ne prie pas. 54o. Gomment Foraison est une espèce de mort. 55 1 . C'est dans l'oraison que la gloire de Dieu éclate sur nous. 323. Union admirable qui se fait de l'ame avec Dieu dans l'oraison, y^-577. Pratique de l'oraison oon* tinuelle. J^-590. Gomment il faut considérer J. G. dans l'oraison. 61 5. La maladie n'est pas contraire à la perfection de l'oraison. 4^5 • On doit s'humilier dans Tor aison. / 7-453. Pourquoi on ne connoit pas ce qu'on y fait. ;J^-63i. n n'est pas besoin de le savoir. 67^2. Point d'oraison plus forte que celle qui part d'une chair mortifiée par la pénitence, et d'une ame dégoûtée des plaisirs du siècle. 14^5^. La miséricorde et la toute-puiSsance dé Dieu sujets d'oraison. ^^-43B. Danger des oraisons extraordinaires. 6^27. 'Ni Gassien , ni saint Jean Glimaque ne parlent de l'oraison de quiétude. ^^-358. Bossuet n est pas contraire à cette oraison. 36a, 388.

Origine de l'oraison passive; explication des termes : S/-i>57 et suiv. Ge que c'est précisément. a6i. En quel sens elle est surnaturelle. a63. Sentimens de sainte Thérèse et du B. Jean de la Groix. 264 et suiv. 344* L'état passif expliqué en six propositions. ^264 et suiv. Le libre arbitre 7 agit. 370. Get état est de peu de durée. 271. Cette oraison ne peut être commune à tous. si8i et suiv. Toute perfection ne consiste pas dans cet eut. 287. G'est une grâce gratuite, sans laauelle on peut se sauver. a88 et suiv. Où peut mener l'idée perpétuelle passiveté. 393 et suiv.

S'opposer au livre des Maximes des Saints ^ cer n'est point mettre l'oraison en péril. 24f-4ïo, 4i'- !•* P^^fection ne consiste point dans l'oraison de quiétude. 270 et suiv. ^9-116. Ge que c'est que l'oraison de quiétude et d'union. 96. La suspension oe Pintellect 7 est surnaturelle et discontinue. 98, 104. Extases et ravissemens. 10 1. Sentimens de saint Jean de la Groix sur cette matière : io3; de saint François de Sales : 109; d'Alvarez : II i^ de tous les Mystiques. 11 5. Les ^&ces extraordinaires d'oraison ne prouvent pas toujours la sainteté d'une àme. 1 17. La suspension des puissances de l'ame attestée par sainte Thérèse : 129 et suiv. par M. Olier. i4i- • JRïée par M. de Gambrai sans aucune preuve. i4o €t suiv..

36o TABLE

La foi ne souffre pas de cette sospension des puissances. i3*x et suiv. L'amour effectif peut être séparé de l'oraison de quiétude. i34. Grime de traiter de fanatisme ces dons extraordinaires d'oraison. i35 et suiv. L'ame toujours active dans l'oraison , selon M. de Cambrai. i49 ®( suiv. Force du libre arbitre. ,i5i. Saint Bernard cité à faux. i53 et suiv.

Méthode facile fOur faire V oraison de simple présence de Dieu. ICh^^i et suiv.

Oraison dominicale. Explication de cette prière. ^-* 125. P-58. Paraphrase de chaque demande appliquée à la pratique de la charité. '^67 et suiv.

L'Oraison dominicale est supprimée par les Quiétistes. ^/-i38 et sui^ Elle contient les demandes de la grâce et de la persévérance : 1 46, a 12; de la rémission des péchés. i55. Ce qu'on demande par le pain de chaque jour :. aîi5 ; et par votre règne arrive y etc. a38. Doctrine de saint Augustin sur cette prière. 465 et suiv. Elle est expliquée par ce Père et par les prières de l'Eglise : J— 571; par saint Cyprien, Tertulien, etc. 575 et suiv.

ORAISONS FUNÈBRES. 17--^ et suiv.

ORANGE (le second concile d') a défini qu'on doit demander la persévérance. 27-ai4.

ORATEL A. Trois choses contribuent à le rendre agréa* ble et efficace. /^-a53. f^oy. PaÉDiCATEuas.

ORATOIRE. Congrégation fondée par le cardinal de Bérulic. Quel en étoit le but et l'esprit. /7-57a.

ORDINATION. Elle comratmîque la plénitude du Saint-Esprit. /(?-i3. L'ordination des pasteurs conservée dans l'Eglise romaine, de Taveu de Luther. i^-^oQ. La forme de l'ordination réglée par le Parlement en Angleterre. 4-66. La validité des ordinations n'y est fondée que sur la formulé de la hturgie d'Edouard YL S(9-i8. Les frères de Bohême dérobent l'ordination dans l'Eglise catholique. 23o.

ORDONNANCE et Tnstnuction pastorale sur les EtaU doraison. 57-3 et suiv.

Ordonnance pour défendre la lecture du nouveau Testament de l'révoux. ^-3 17 et suiv. — Ordonnances notifiées aux UrsuUnes de Meaux, 14-£fi^.

ORDRE (1') ne peut être exclu des sacremens com*

DES MÂTIÈABS. 36l

mant à toute l'Eglise, ig^ioô. Dëfiaitioii de ce sacrement : en quoi il consiste. ^-3a» i55.

L'ordre admirable qui paroit dans les choses humaines, considéré par rapport au jugement dernier : comparaison tirée de l'optique, qui rend cette vérité sensible. /^-36«

ORGAMS. P^oy. Corps, Sens.

ORGUEIL. Sa définition^^ U cause notre ruine. 1 /*336. iS"^^^» C'est la maladie la plus dangereuse de l'homme. ii-^Sg. //-gS, ^35. Il monte toujours, et ne cesse jamais d'enchérir sur ce qu'il est. /S-367. /7-i349 Sgg. Il attribue tout à soi-même. /^-iS. Il a fait tomber les anges rebelles. '2o3 et suiv. C'est la plus dangereuse et la plus pressante de toutes les passions, i J-6a5^ I^ature de ce péché. 35-^49- Combien il est à craindre. 13^*^1* 39'^ 891. Pensées sur l'orgueil. /^-6o6. L'amour-propre est la racine de l'orgueil, léh^^g et suiv. Ce que l'orgueil ajoute à l'amonr-propre. 385. Description de la chute de l'homnie, qui consiste principalement dans son orgueil. 388 et suiv. Effets de 1 orgueil. 390. 397. 38^^^* ^^ désordres. 12'^1» Comparaison de l'homme amoureux des louanges avec la femme infatuée de sa beauté, igh 394 et suiv. Dieu punit l'orgueil en lai donnant ce qu'il demande. 401 et suiv. Comment il arrive aux Chrétiens de se glorifier en eux-mêmes. 4 10. D'où vient ce penchant de l'homme à s'attribuer le bien qu'il tient de Dieu. 4i3 et suiv. Caractère d'un orgueilleux. ^^-i35.

ORIGÈNE prouve la divinité de J. C. par le texte du Psaume xliv : Sedes tua y Deus^ etc. /-609. Il entend du

Îéché originel ces paroles de David : Ecce in iniquitadus y etc. 610, 611. Estime que saint Jérôme faisoit de ses Commentaires sur l'Ecriture. ^-iiu3. Origène invoque l'ange du baptême. J-i36. Il expliaue conunent les martyrs concourent à la rédemption du genre humain. 140 et suiv. Passage de ce Père sur les persécutions. 387. Autre passage sur l'obéissance due aux puissances séculières. 52-1 o5. Ses œuvres ont été autrefois défendues; on peut les lire à cause de la piété qui y reçue. 39"^^' L'origénisme est condamné par Théophile d'Alexan* drie : son jugement est confirmé par le consentement commun et devient définitif. 33-^ ^^ ^^î^'

ORLEANS. C'est où se fit la première paix des Calvinistes révoltés. ^9/*53it. On 7 tint un synode pour entretenir la guerre. 556.

36a TABLE

OSIANDHE (Andrë) LuthërieD, iovente Vin^ana^ tioTk et Vinvinadon^ /^--Si. U abandonne son église de !Nurenibergy dans la crainte des peines dont menaçoit Y Intérim, et se retire en Prusse. 5i i. Sa doctrine prodigieuse sur la justification. JtiW. Il jplaisantoit sur tout, et avoit , selon Calvin , l'esprit profane. Melancton blâme son arrogance , ses rêveries et Jes prodiges de ses opinions. 5i3. Il trouble rUniversité d^Konisberg, où, enflé delà iaveur du prince , il publie hautement sa doctrine; ce qu'il n'avoit osé faire da vivant de Luther* 5i5. On épargne ses erreurs dans l'assemblée de Yormes. Il en triomphe en Prusse y où il rend sa doctrine dominante» 5a8.

OSIUS, évéqne de Cotdoue,' dislingue les droits des deux puissances. 3l^i^i' H préùde au concile deNicée. 3^-^31, note,

OTHON (SO ^T^qu^ àe Bamberg, est attoché à l'empereur Henri iV, déposé. Le Pape ne l'eu reprend pas. 31^^99 ^^ '^^' ^^ vrai nom est Udon. 6o^ et note.

OTHON, évéque de Frisingue, atteste la nouveauté du pouvoir que s «ttribuoit Grégoire VU de déposer les rois, jy-aao et suiv.

OTHON I parvient à fempire par le concours du Pape et des Romains. ;?/-554 et suiv.

OTHON IV est déposé par Innocent m. i/-658.

ouïe. P^Oy. SElfSATIONS.

OXFORD (concile d') tenu contre les Albigeois, appe^ lés Poplicains. Si?-"^- f^ox^ Manichkehs.

OZIàS, roi de Juda, règne avec J[loire.'J5-3o* K est frappé de lèpre pour avoir entrepris sur les droits du sacerdoce. Ibid. iè-353, 6o2* Il fat toujours roi. i/-3i i.

païens. Depuis la loi de MoKse, ils avoient acquis une certaine facilité plus grande de connoître Dieu, par la dispersion des Juifs, et par les prodiges que Dieu avoit faits en leur faveur. 38"^!^' IjC» Païens, par la simple raison, ont mieux vu que Jurieu, qu'il falloit, pour le bîea des choses humaines , supporter les mauvais princes , et non bouleverser les Etats par des révoltes. 5/-4^3.

PAIN. Demander avec confiance notre pain de tous les

DBS MÂTlfcAES. 363

jours : ce que sigoifie cette demande da Pater, y^-585.

Pair béni. Sa signification et «on origine. ^-214 et suiv.

PAIX. Que veut dire ce mot. 1S ^9^9 ^^- Deux sortes dejpaix sur la terre. '19G. La paix étroitement unie avec la justice : 14"^ 9 obtenue et annoncée par J. C. 4 y condue par la mort du Fib de Dieu. 6 et suiv* Cause de notre paix. 1 1 . Pourquoi J. C. donnant la paix à ses disciples, leur découvre-t-il ses pieds et ses mains, i^, U faut renoncer à tous nos attachemens criminels pour jouir de cette paix. 14» 17* La paix est le fruit de la retraite* 18. Caractère de la paix des enCEins de Dieu. ^ jT-^gS.

Ce aue c'est que la paix intérieure. 10-ioS. Paix imperturbable. 110 et suiv. Moyens pour avoir la paix au dedans de soi. 39-J9 53.

Comment on doit chercher la paix avec les ennemis de l'Eglise, et prier pour la conversion des hérétiques. Beau passage de saint Augustin. $^-640.

La paix affermit les conquêtes. 3^-5 1 4- I^Ue est don« née pour fortifier le dedans, ibid» Elle rend l'Etat florissant. 5iS, Complimens à la Reine -mère, au Roi, au cardinal Mazarin, au sujet de la paix des Pyrénées: /£** 221 ; à la reine d'Angleterre. iy-^gOj iigS.

PAJON (Claude) ministre d'Orléans, soutient l'indif-* férence des religions, même du socinianisme. ^^-181 •

PALATIN (Charles -Louis, comte) fait imprimer les actes du second mariage du landgrave de Hesse. /^-S^^. /^q^. HcssE.

PAL4TINE (princesse). Fqy. Gokzague.

PALÉOLOGUE (Jean) empereur grec, assiste au concile de Florence : ce qu'il y dit sur l'autorité des conciles et du Pape. ^^-3^3 et suiv.

PALEOTTI (Gabriel), célèbre jurisconsulte, se distingue au concile de Trente. 33^H^ ^^ noie.

PâLLAYICIN (Sforce) cardinal, historien du concile de Trente, rapporte ce qui s'y passa au sujet de la doctrine des Français sur la puissance ecclésiastique. 33-^ 441 et suiv. /^'oy. Trehte.

PANÉGYRIQUES des Saints. 1 6 entier.

PANORME. Fcor. Tvdeschi.

PAPE. Cest le premier évéque^ préposé par J. C même pour conduire tout le troupeau. ^(7-4^^* ^ Pape

fsst le plas grand dans l'Eglise, «t non plus grand <foe toute l\Eglise. ^ J-5g4. U peut tout quand la nécessite l'exige. 354. Le Pane, che(de l'ordre épiscopal. /7-58a. Pourquoi J. G. en lui donnant une si grande puissance , n'a pas voulu lui donner un caractère supérieur à l'épiscopat. iSS33, De quelle manière saint Bernard considéroit le Pape. 53^. Passages remarquables qui montrent Fautorité que le Pape exerçoit au concile d'Éphèse : J(9^ 5^4; et dans celui de Ghalcëdoine. 53o. Il présidoit au concile d'Ephèse , en la personne de saint Cyrille. 532. Sa lettre dogmatique fut la règle que suivit le concile.

Quand le Pape est attaqué , tout l'ëpiscopat est en pénY. iS'-^^^' Le Pape ne doit pas révoquer les sentences des évéques contre l'ordre canonique. 534- Caractères que doivent avoir les décisions du Pape , pour être d'une autorité infaillible. Jp-i3îi.

Soumission de Luther envers le Pape. 1^5i ^ Sa. Sea emportemens conlre lui. 73 , ^63. Melancton veut qu'on reconnoisse son autorité. !i63, ^64, ^qS, 3oo. Inconvéniens arrivés pour l'avoir re jetée. ^173. Les Protestans offrent d'obéir au Pape comme au chef de l'Eglise, d'admettre'pour frères les Catholiques romains , et de reconnoitre 1 ordre de la hiérarchie ecclésiastique, ii^n et suiv. 3a3 et suiy. 370 et suiv. De sa primauté de droit divin. 307, 349, 388, 459, 540. Sffr65.

La primauté du Pape , rejetée en Angleterre sur de faux principes. 463. Haine de Yiclef et de Jean Hua contre le Pape. ^(9-^ 17* Les Calixtins disposés k reconnoitre le Pape. ^23. Les Protestans déclarent qu'il est l'Antéchrist, yojr, Antechbist. Le concile de Trente ne décide sur l'autorité du Pane que ce qui est certain , et laisse à l'écart ce qui ne l'est pas. 601. On n'a jamais fait dans l'Eglise un point de foi de l'infaillibilité du Pape.

L'abbé Dnpin coupable d'avoir voulu altérer la tradition sur l'autorité du Pape et de sa chaire : 3(9-49*5 ^'*' voir, par des altérations et des omissions affectées , combattu Ja supériorité du Pape clairement établie dans la Ï>rocédure du concile d'Ephèse. S'xo et suiv. Ce n'est pas e Pape que figurent la Babylone, l'Antéchrist ^ on la Béte de TApocalypse. ;î-5^3 et suîv. ^-!i5 et suiv.

Les chutes des Pape^ tie portent aucun préjudice k l'Eglise ; elles prouvent qu'ils ne sont point inlaillibles. J J-ioo et suiv. L'erreur d'un ou deux Papes ne préju-

DES MÀTikRES. 365

dicieroil en rien k la . foi romaine. 600. Duval croit que le Pape peut devenir schisinaiiqne, et dè^-lors soumis au concile. Si'^l* 33'^^999 61 3 et suiv. Avantages de la souveraineté temporelle du Pape. 31^^^^^ f^cy^

CoifCILEy G>NSTllfCE, ECUSE , iNFAlLLIBlUTi ^ PlERRE,

Primauté y etc.

PAPIAS, très-ancien auteur, mab d'un très-petit esprit, introduit dans l'Eglise le règne de mille ans. J-4S7.

PAPIN (Isaac) ministre anglican, puis réuni à TEglise catholique, écrit en faveur de la tolérance des religions, se lie avec le ministre Burnet, qui lui écrit en faveur de cette indifférence. Papin rétracte ses erreurs. ^^-363 et suiv.

PAQUE ; que figuroit celle des Hébreux. ^-aa3. i9-458.

Ce que c'est que la Pâque des Clirétiens, et manière de , la célébrer. f-u4i* i* C désire manger la Pâque avec nous. 9-49^- 1^ ^^^ ^^^^ lui-même notre Pâque. 497* INous devons manger la Pâque avec lui. 5oo.

Sermons pour la fête de Pâque. / J-532. Joie toute spirituelle des Chrétiens durant ces saints jours. 55 1. Dessein de Dieu en faisant tomiber la fête de Pâque dans la saison où la nature se renouvelle. 6o3, 633. F(^. Resur-

RECTIOV.

PARABOLES. Celle des deux fîls désobéissans : p-194; des Vignerons, prise de David et d'Isa'ie : 196. 1(hiî'^} du Festin des noces : !io5, 210; des dix Talens et des dix Mines : 384 y des Vierges sages et des Vierges folles : 38o ; du Père de £uniUe et de ses Serviteurs : 37 1 ; de l'Econome fidèle et prudent : 375; du Serviteur méchant : 378; de la Vigne taillée par le Père céleste : 119 et suiv. des Semences : //-607; du Serviteur à qui son maître avoit quitté dix mille ulens. /^-3u6 et suiv.

PARADES (Jacques de) Chartreux, prouve la supériorité du concile sur le Pape. 3^*^34^*

PARADIS. Belle description qu'en donne l'Apocalypse. 3-iç/^ et suiv. 5oa et suiv. Combien il faut être pur pour y entrer. 5o6. Passage de saint Paul sur la gloire du ciel. ^-58i et suiv. Le Paradis, figuré par la Terre promise, ^^^i i et suiv. La joie du Paradis sera éternelle. ./(9~'i89. La vie éternelle est de connoître Dieu et J. C. aon et suiv. Les élus j partageront la gloire de J, C. même. 5^73 et suiv. Fqy, Ciel , Elus, Saints.

PARDON universel que Jésus accorde à ses eonemisi

366 TÂBLB

son immense cbaritë ponr eux. fJ-S^i^. 0>Qdttite que doit nous inspirer un tel excès de miséricorde. 5a3. •

Pardon des injures : combien les leçons de la philosophie, en ce point, sont inférieures à celles dé J. C. /^-^6&* Ingratitude et aveuglement de celui qui refuse de pardonner à son ennemi. a8a. / ^^-594. Gomibiea Dieu aime à pardonner. 587.

PARESSE. Elle est un obstacle à la justice. 36-^H' PARESSEUX. Son caractère. J5-i43.

PARFUMS répandus avec profusion sur la tête et les pieds de Jésus : ce qu'ils signinent. ^-134 ^^ ^^^*

PARIS. Désordres qui y régnent ; souhaits pour là conversion de ses habitans. ii-iiS.

PARKER (Matihîeu) archevêque protestant de Can* torbéry, est le premier à reconnoitre par sa souscription la suprématie de la reine Elisabeth. ^(9~i5.

PARLEMENT d'Angleterre. D règle la formule de l'ordination des évéques et des préires. 19-^66. Il refuse de prendre l'avis des évéques sur les affaires de la religion , et réforme par son autorité la liturgie et les prières pu* bliques. 469, 474«"

Parlement de Paris. Il supprime le livre de Bellarmin contre Bardai ; et condamne ceux qui soutenoieut lit pouvoir du Pape sur le temporel. 35~^4 ®^ ^^iy»

PAROLE. Elle est le Uen de la société humaine. Jff- •19. Ce qu'il faut entendre par une parole oiseuse. ^"^oS et suiv.

Parole de Dieu : son efficacité : /(9^46o; sa douceur. ^4^* C'est cette parole qui nous jugera. !i5i et suiv. Soumission qui lui est due. / £-^99 et suiv. Ses rapports avec l'Eucharistie. 33o. Précautions à prendre pour que la sainte parole ne tombe pas de notre cœur. 346. Elle est vive, efficace, plus pénétrante qu'un glaive tranchant des deux côtés, etc. 349* Avec quel mépris on écoute souvent la parole de Dieu. 357. Parole de TEvangilé, instrument de la grâce. ^4i* Endurcissement des coeurs à l'égard de la parole de J. C. ii43 et suiv.

PARTICULARISME (le) des Calvinistes, qui font Dieu auteur du péché, et renversent toute la morale chrétienne , détesté par les Luthériens , comme une affreuse hérésie. 20-i'i'].

DES KATIÈKES. iGj

PASGHAL II, pape : sa dispute arec l'empereur Henri V sur les Investitures : il les accorde par violence. H^vi et suiv. Il veut se démettre au concile de Latran* 3 J-~ i!ii et suiv.

PASCHASE RADBERT , auteur du neuvième siècle. Preuve qu'il n'a rien innove sur le dogme de la présence réelle. 22-563, 564. 2^-535 et suiv.

PASSAGES ÉCLAlRCIS{\es) ou Réponse au livre intitulé : Les principiUes Propositions du livre des Maxi^ mes des Saints, justifiées par des expressions plus fortes des saints Auteurs. Sdh^^T»

PASSION de J. G. Sermons sur ce mystère, i 3^^^^ et suiv. Toute l'économie de notre salut y est renfermée. 44i- ^^« JÉsus-CnaisT, Sauveur.

PASSIONS; d'où elles naissent: 34-So; leur définition : 8i, !ii5; leur nombre. 8i. Combien elles influent sur nos jugemens. ii5. Altérations qu'elles causent dans le corps. i65 et suiv. A quels mouvemens elles sont unies. !2o4, ^i I et suiv. Leur assujettissement à la volonté. !i3i et suiv. Effets de l'attention sur elles. 1^4 1 ^^ ^uiv. Leur excès cause la folie. ^^6. Les représentations théâtrales les excitent, et les enflamment. 37^^^ ^ > ^^9 ^^ ^y^iy»

Les passions ont en elles-mêmes des peines cruelles, des dégoûts, des amertumes : exemples, j j-^'jS» Leur avidité insatiable endurcit le cœur du riche à l'égard des pauvres. /^-44^* Elles ont détruit la société humaine. J^-i5. Le prince doit se rendre maître de ses passions, i4B. De quels maux elles sont la source quand elles le dominent. 34"^^»

PASTEUR. Charité du vrai pasteur. /J-i 3a. Combien elle édate dans la parabole de la Brebis égarée. 14'^^1* Les pasteurs de l'Eglise s'élèveront , au jugement de Dieu, contre ceux qui n'auront pas fait cas de leurs paroles. 474* Sentence prononcée contre les pasteurs aveugles. QG^,

Claude et Jurieu s'accordent à dire que les peuples peuvent, à leur gré, déposer leurs pasteurs, et s'en aoniwr d'autres. 3(SÎ-56i. L'Eglise croit que J. Ç. établit les pasteurs , et non le peuple : langage différent de la Ré^ forme, qui défère tout au peuple. Ibid.

PAT ARIENS (les) étoient les mêmes que les Albigeois ou Manichéens. Sdh^'^T* Quoiqu'ils fussept plus corrompus que les autres sectes manichéennes, les Protestans les

368 TÀkLE

prennent pour les Vaadois, et les regardent comme laors ancêtres. lag, i3o.

PATIENCE (la) et la prière, laissée pour ressource k l'Eglise par J. C. contre les maux qu'elle auroit à souffrir des priuces impies. 31"^^"^ ®^ ^>^^^«

PATRIARCHES : leurs soupirs et ceux des Prophètes pour la venue du Messie. //-597.

Patri ARGUES ECCLESIASTIQUES : leur origine et rang d« leurs sièges. SS"^^^^*

PATRIE : combien l'homme y est attaché. 36"*^^ • Obligation de l'aimer, sur quoi fondée. 44- Punition de ceux qui la troublent. 4^* ^'^ "^ cloit pas épargner ses biens pour la servir. Ibid. Ni même sa vie, 4^* Exemple de J. C. des apôtres , et des premiers Chrétiens. 5o et suiv. On sert la patrie en servant le prince. a53. /^oy. Etat, Gouvernemewt, PamcE, Rois.

PAUL (S.) Sa conversion. ^J-ioo, 297. Les JuiEi le livrent aux Romains. 297.

Saint Paul avoit vu quelque chose de la gloire des élus. i /-4o et s^v* Panégyrique de cet apôtre. / ^-îi4^« Combien efficace la simplicité de ses discours. 358. Souffrances de saint Paul, combien persuasives. 264. Ses peines , se^ travaux, son désintéressement. 271. Combien il a aimé la croix et l'église. 280. f^qy. Etienne ( S. )

Prédiction de cet apôtre à Timothée , étrangement dépravée par les ministres. J-635 et suiv. Le vrai sens de ce passage établi , il regarde les Manichéens. 685. Vaine défaite de Juriéu. Ibid. et suiv. Passage de la seconde Epître aux Thessaloniciens , mal interprété par les Pro^ tes tans. 65n et suiv. ^-187.

Amour de saint Paul pour ses concitoyens. ^^'-54-Sa doctrine et celle de saint Pierre sur l'obéissance due^âii prince : ti63, 278 } sur le paiement des impôts. 367, 54oc

Saint Paul renverse la doctrine des Quiétistes sur Itf .fei explicite en J. C. 37-89, 90, 911 , io3. Il explique la présence de Dieu en nous : io5, 106 ; le désir du salut.' ia3 et suiv. Sa doctrine sur la prière ; i3o, 16a, 191; conti^aire à l'indifférence du salut. 34 y 1 35. Il incul<}ue les réflexions. 1 70 , 171, 1^5 et suiv. Il enseiffue la pratique de la mortification : ao5 ; celle des demandes et actions de grâce. ao8 , atii. Sa doctrine du combat de la concupiscence. 2*26, 336. Exemple en sa personne des suppositions impossibles, 3497 35o, 437. Ce qu'il dit des actes du cœur. 4o'i.

Comment et pourquoi saint Paul a demandé d'être

anathéme.

DES xiTiàacs. 369

mMihéme. S^*-7o5. Son mnathéme, selon saint Chrj8<^ sième , exprime un plus grand désir de posséder J. G. 7 la. Saint Grégoire de lAazianze entend cet anathéme de la mort temporelle y et non de Tiéternelle. 705. Cette inter«>

S relation ne sert de rien pour établir l'amour naturel des lystiques. ni3. Parfaite sécurité de l'apdtre, malgré le désir qu'il taisoit par impossible. 09, 3ii et suiv. Réflexions sur les interprétations de saint Grégoire et 4^ saint Chrysostôme , 36 et suiv* Explication du passage Cupio dissolvi^ etc. i^S. Passage de saint Basile sur l'anatbeme auquel se dévouoit le saint apôtre. 3(9~34o.

PAUL I , pape , envoie des légau à Constantin Copronyme et à Léon Cliazare y pour les prier de rétablir les saintes images. J/-482-

PAUL III excomuiunie Henri YIII, roi d'Angleterre, et le prive de son royaume : on n'a point égard à sa bulle. 32"^ ^^ *^^* U <^roit la tenue du concile deTrente nécessaire. 56a.

PAUL y met en interdit la ville et TéUt de Venise. 32^i9 ^^ 'uiv. Il condamne le serment exigé des catho-. liques anglais. 100.

PAUL de Samosate, évique d'Antioche, flatte les Juifs en faveur de 2^nobie. J-iQQ. Sa condamnation. ^4-^11' i/-i5i. SS'iio.

PAUL, patriarche deConstantinople, coinpose, sous le nom de l'empereur Constant , Tédit appelé ï>7>e, Cblyoxable au monothélisme. J9r-486.

* PAULICIEWS. Leur histoire écrite par Pierre de Sicile. Us étoient Manichéens , et venoient d'Arménie. Leurs erreurs sont les mêmes que celles des anciens Manichéens réfutés par saint Augustin. Ils vouloient envoyer des prédicateurs de leur secte en Bulgarie , et réussirent dans leur projet. QO-g^ et suiV-.

PAUYRES. J. C. les choisit pour être les ministres de son royaume et les coadjuteurs de son grand ouvrage. / /a53. Leur rang, leur dignité et leurs privilèges dans TEglise. / 2"^ «Honorer les pauvres , respecter leur condition. 9. Us s'élèveront contre la dureté inexorable des riches à la mort. ^o. J. C. souffrant dans les pauvres, f J-*t26i et suiv. Us sont l'image vivante de Jésus mourant : 5o3; les trésoriers et les receveurs généraux de Dieu sur la terre. iG-i^l* J^oy* Auvôms^ Ricnxs.

Pauvres de Lyok. Fqy. Yauqois*

370 TABLS

. PAUVBETÉ. Elle n'est plus^ roturière , le roi de gloire Payant épousée. ^^-18. £lle est la source de la royauté du Sauveur :*//-i65 et suiv. le moyen que Dieu emploie quelquefois pour éprouver ceux qui lui sont fidèles. /^^ 386. Il ne veut voir dans sa compagnie que ceux qui portent sa marque , c'est-à-dire , la pauvreté et la croix. 387. En quoi consiste la pauvreté religieuse. 43^ et sniv. ▲ quoi elle oblige. 38"^^^ 9 74^*

PAVIE (le concile de) assemblé par Martin Y, se trans fere à Sienne : il est dissons , et indique Bâle pour le lieu du futur concile. JS-^68 et suiv.

PAVILLON (Nicolas) évéque d'Alet. Consultation faite à ce prélat, et sa réponse sur la signature du Formulaire et sur les religieuses de Port-Royal. ;J7-i63.

PAYSANS. Leur révolte en Saxe, causée par le livre de la Liberté chrétienne de Luther. Les AnsJ>aptistes se Toignent à eux. Luther décide qu'il faut les exterminer. ^5-138.

PÉCHÉ. Sa définition : d'où vient sa malice. 11 -Sog. C'est le plus grand de tous les maux. 369, 5o4, 4io, 53i^ 538. C'est dans le cœur de l'homme une tache infime qui le défigure. f^'^^Hy ^89. Il fait un cri terrible aux oreilles de Dieu toujours attentives. a55. C'est une dette que nous ne pouvons payer. /^-^a6. Quelle est la causa du péché. ^4-449* Son principe } étrange propriété qu' i a d^s l'homme. / J-539. Combien il est fortement attaché à notre nature. 574> ^77. Le péché plaît aux hommes quand ils le conunettent. I4^56g, La blessure qu'il fait, éternelle et irrémédiable de sa nature. a53 et suiv. Point d'homme si corrompu à qui quelque péché ne déplaise. ^^-319. Le péché est toujours timide et honteux. / j— 76. Motifs qm doivent nous le faire détester. 458.

Effets du péché. //-17, 377. /g-ioo, 698. Pourc^uoi Dieu permet le péché. 39^^11 • Moyen de s'en puriher. 3o8, 3-24« Longs combats nécessaires pour conserver le fruit de la victoire que nous obtenons sur le péché par la grâce de J. C. 13-^17- Ce qu'opère, selon les Quiétistes, la haine et l'oubli du péché. ^7~i5i et suiv. De quelle manière le Sauveur est mort au péché. /;}-544- Quelle est la pensée de l'apôtre, quand il dit que J. C. est mort au pédié. 574 et suiv. Les péchés sont détruits dans les justes, bien qu'il n'y en ait point qui ne soient pécheurs* 53-8f). Comment les péchés sont-ils effacés. 35~**83, 33o, 364 f 376. L'homme ne peut passer sa vie sans quel-

1>E8 HATIÈRES. 3^?

qae péché. 494* I^ux sortes de péchés , dont les uns détruisent la charité, les autres ne la détruisent pas. ^ J-ia6 et Sttiv. Les bonnes oeuvres des justes sont'^lies pures de tout péché. SS-^^9 336, 379 et snîv.

La grandeur du péché se mesure par l'excellence et la dignité de la personne offensée , au-dessus de celle qui offense. 37''^Çl^^ ^^^ 1^ péché , Tliomme asserri aux sens oublioit Dieu, et ne faisoit que s'enfoncer dans Fidol&trie. 3^-099. Le péché mortel renferme une éternité, et pour ainsi dire une immensité de concupiscence, à laquelle Dieu doit s'opposer de toute son infinité : raison de l'éternité despeinesdu péché. 4^9 43* Combien de sortes de péchés. £r*i4i* Des sept péchés capitaux. 146 et suiv. Péché (Tha-* biiude, sa nature. ^^-'189. Ses suites funestes./^i</. et a9i. Péché contre le Saint-Esprit. J9-4^3. C'est une question impénétrable. 38"^^'

Saint Augustin a été accusé par R. Simon de iaîre Dieu auteur du péché. 5^546, 594* Dieu permet seulement le

Îéché , et le libre arbitre le commet. 696 > 597. Pourquoi lieu n'est pas tenu de l'empêcher 7 59e, 600. La permission du péché est bien différente de l'endurcissement. 604. Elle n'est pas dans Dieu une simple patience, ôon, 6^*1^ fo6. Il dirige dans le mal la volonté du pécheur, éio , et fidt ce qu'il veut des volontés mauvaises. 61 a. Belle explication de cette doctrine. 61 5. Il tient en bride les passions des méchans. 697.

Les Luthériens et les Calvinistes font Dieu auteur du

Séché. 340. Bète soutient que le péché d'Adam éloit oronné de Dieu , et que ce qui étoit volontaire en Adam ëtoit en même temps nécessaire. Il avoit puisé cette doctrine dans Calvin. 34 1* Jurien démontre que Luther et M^lancton ont admis le blasphème que Dieu est auteur du péché. 21-^' Cette doctrine détruit le libre arbitre de {'homme, éteint les remords de la consciefnce. 119. Juriett retombe dans les excès des premiers réformateurs sur la caiise du péché, en voyant 1 inévitable et fatale nécessité ffui nous entrdne au mal comme au hien.2&-^^^* Voy: Éternité, Justice, Pécheurs, Peine, Recrute.

PÉGBÉ ORioiNEL , SOU occRsion. S"")!' i J-539. Ses effets, 78 et suiv. IS"-^» 9* Tous les hommes compris dans Aidam, le père puni dans ses enians, la perte de la justice originelle ; tels sont les trois fondemens de la justice divine dans le péché originel. ^-164, 166, 168 et suiv* Suites affreuses de ce péché. 173, 176, 179, i83 et suiv. Il est le principe des trois concupiscences. ^(9~4i7> 4^<*

La cormptioii du genre humain est' une preuve du

Séchë originel* J^-ioo. Ce pëchë prouvé par le texte u Psaume l : Ecce in iniquiuuibus y etc. /-3ii5, 6io et 8uiv. On le prouve encore par Tusage de toute !'& glise, de baptiser les enfkns. ir-34 et suiv. Il est cause de la damnation étemelle des enfans non baptisés. àSi et suiv. Il donne vraiment la mort à Tame. 809, Sgi et suiv. Preuve par le texte de saint Paul : In quo omnes peccaverunU SgS. Discussion plus ample sur ce texte. 400, 401» y 4^4 ®^ *^^- ^^ ^^^ ^°^ établi par deux coosé« queuces du contexte : 407 y 4<>S ^^ s<ûv. par TintentioD de saint Paul dans ce passaee. 411 et suiv. Sans le péché çriginel, la mort d'un entant accuse Dieu d'injustice. 4 13 et suiv. 437 et suiv. Objection contre ce principe. 439* Solution. 44O9 44i et suiv. Les Pélagiens mêmes ont reconnu que la peine ne marche point sans la coulpe. 443* Uniformité des Pères anciens et nouveaux , grecs et la-* tins, sur cet article de noire foi. 4^7 et suiv. 4^7 et suiv*. Il est impossible que l'Orient crût autre chose que YOccident. 4^^ 9 43i* jPreuves de fait. 43ti. Témoignages da la tradition de l'église d'Occident : 446; de l'église d'0« rient. 449- Conformité des idées des Pères sur le péché originel : 4^ > 7 sur le moyen par lequel il se transmet. 453 .et suiv. Témoignaaes de saint Justin : 455; de saint Irénée : 457; de saint Clément d' Alexandrie : 460; d'Origène : 464; ;de TertuUien : 468, 471 ; àe saint Cyprien s 470; de saint Athanase : 473; de saint Basile et de saint Grégoire de Nasianze ; 474^ ^e saint Grégoire de Nysse £ 476; de saint Chrysostôme* 487* L'essence du péché ori* ginel ne consiste point dans la domination de la convoitise. 498. En quoi elle consiste, et quelle est la cause do la propagation de ce péché? 499* Solution de quelques difficultés tirées des rères. 5oi, 5o3y 5o5 , 507), 5io. L'abbé Dupin , coupable d'avoir voulu affoiUîr la tradin tion des premiers siècles sur ce dogme. 30-^oS et suiv.

Comment l'ame peut connoître sa dépravation originelle. 34"^!' I^es Païens ont eu quelque idée de cette punition divine. ^298.

Gomment on doit combattre le péché originel. 38^ 488 et suiv.

PÉcni PHILOSOPHIQUE ; en quoi consiste cette erreur. Elle est condamnée par Alexandre YDI. 38-iu Sa ré* fuution. 43 et suiv.

PÉCHÉ vÉRifiL. Sa malice. 39^Ho. Nul n'en est exempt.

BBS XATliinES. 37B

ni n'en pent être exempt. 4"'^! ^^ 8^^* ^ ^t inévi* table. ^7~^^7 et suiv^ Il ne peut pas être rapporté à Dieu, ^^"^oiy ^^9* Moyen de s'en corriger. 38^^K^* Quoique les péchés véniels semblent légers, ils accablent

Sar leur multitude, et mettent de funestes dispositions ans les consciences, i 2^ko*x. Les justes commettent tous les jours des péchés véniek^ mais tous les jours ils peu^ yent en être purgés. 23"9ï •

PÉCHEURS. Ce sont des ennemis impnissans de Dieu» i /-370. Ils voudroient vivre toujours, pour pouvoir toU'» jours pécher. 38'-^'^- P^în^s interminables des pécheurs, proportionnées a leur désir de pécher sans fin. //--54o. A quoi sont semblables les pécneurs endurcis. i63. Leur réponse quand on leur parle des jugemens de Dieu, i^- 37 1 . La damnation des pécheurs est une Pure justice , leur justification une pure miséricorde, mi* Pourquoi Dieu les punit. / jT-^Si. Sa justice en action contre eux. i ^-u83 et suiv. Les bons regrets des pécheurs à la mort sont suspects. 473. Pourquoi ils voudroient détruire les lois primitives et invariables de la vérité et de la justice. i ;J-35 , 36 et suiv. Pourquoi ils s'irritent* contre les conseils qu'on leur donne. Ihid. Trésor de haine qu'ils amassent par un mépris si outrageux de l'Esprit saint, ao. Caractère des pécheurs. 4o* Par quels degrés ils en viennent à regarder leur pénitence impossible. io4. Audace des pécheurs dans leurs excuses, f /-188. / J-21 et suiv. 106. Quels suides ils doivent chercher. i5q. Pécheurs superbes t leur caractère. 160 et suiv. Quejs sont les pécheurs qui sont à charge à la miséricorde divine. 567. Les pécheurs plus coupables que les Juifs. 14"^^^ et suiv. Pécheurs réconciliés : avec quelle douceur et quelle charité J. C. les Uaite. i S-^ ^^ ^^î^* ^ sont élevés aux premières places de son royaume. 98. Ils doivent trembler, parce que chaque nouvelle chute creuse sous leurs pas de nouveaux abîmes. ^7-44^* ^^ pécheurs doivent avoir confiance aussi bien que les innocens. 3S— 557. En quel sens on peut se croire uti grand pécheur , quoiqu'on n'ait pas conimis de grands crimes. 74 î*

Réflexions sur le triste état des pécheurs^ et les reS" sources qi/ils ont dans la miséricorde de Dieu. iffSiô et suiv. Le pécheur déchiré par ses remords, comparé à un cheval couvert d'une armée d'abeilles , et piqué

rit leurs aiguillons. 6at2. H ne peut trouver de remèdes ses maux que dans le sang de J. C. 6a5. P^oy. GoirvER* sioF y Miséricorde.

374 TiuBLB

PECTORAL mystérieux du pontife de randenné loi^ ce qu'il signi&oit. /^-3ai.

PËIP9E (la) inûijgée au pécheur s'accorde avec la justice; elle est conforme à Tordre. ^^~a43 et suiv. Une partie de la peine due au péché réservée après le baptême dans la pénitence. 54^* La peine, pour être juste , doit être proportionnée à l'injustice du crime. 4oo. Première peine de l'homme pécheur. / J~4^9- Séparation, abandon et malédiction de Dieu, peine du péché, i S— 583 et suiv. Pourquoi la peine du péché est éterncdle. 585. /^o^. ETEaKiTB, Justice, Péché, Pécdeurs.

Manière de porter les peines de Tame. 39-^^ > 5i , 75 , 78,81,85, 101, 119, 129, i3i, i38, 145, 146, i53, 177, aai, aîi8, 3i4, 3îio, 3!i3, 336, 365, 43o, 528. Avantages à en tirer. i^-5o5, 568. ip-55, 63, 83, 214, 223. Leurs remèdes. J^-4''*9, 44'^ > 4^3,49^» 5 16, 54o, 543, 552, 556,565,594,597,605,607,608,610,617, 620, 625, 647, 65o, 652, 653, 658,663, 667, 687, 689, 694, 609, 703, 734, 750. iffr^M. Ne pas les dire à un confesseur qui ne nous conuoît pas à fond. 38"^^^* 458-, 540.

PELAGE I , pape , est soupçonné dans sa foi par Chil« debert, roi de France; il se justifie par sa profession de foi. 33-li et suiv,

PELAGE II fait une Décrétale que saint Grégoire le Grand trouve dure, et que la Glose dit contraire à l'Evangile. ;J/-i23» Ce pape se promet des descendans de Qovis, leur protection pour le saint Siège. 36''^9^'

PELAGE, hérétique , nioit le fondement de la foi touchant la rémission des péchés par le baptême. J^-i3, 14 et note. Il est condamné en Afrique et par les Papes. 3S^^^^' La cause des Pélagiens est jugée sans concile par le consentement commun. '33'^*

Pelage excusé et préféré à saint Augustin par R. Simon. J-281 et suiv. Fqy. Augustiit (S.)

PÉLAGlAJNfISME /le) présenté par R. Simon comme la doctrine de toute la tradition. ^-261 et suiv. et sur* tout de saint Ghrysostâme : 258, 262; attaqué par saint Augustin au nom de toute l'Eglise. 267 et suiv. Le pé'» lagianisme, selon Jurieu, quoique condamné par le synode de Dordrect, n'est pas contraire à la piété. Il prétend qu'on doit prêcher à la pélcigienne ^ et que les Arminiens et autres, quoique Pélagiens par l'esprit, sont

par le cœar disciples de saint Augaslin. 9(9^^00^ 4<>t. Ce ministre convainc les Luthériens de demi-pélagianisme dans l'endroit même où il dit que c'est une calomnie de les en accuser. ^^-lai et suiv. Le demî-pélagianisme est et n'est pas^ selon lui y une erreur mortelle et fondamentale* 1^9 et suiv. Les contradictions de ce ministre. Q2^ aiQ, ti!io. Les Calvinistes tolèrent le demi-pëlagianisme des Luthériens. 2i8. En quoi les Pélagiens erroient sur le péché originel. / J-SSg. Ils parlent avec mépris de l'Eglise y comme étant tombée. Leur langage est celui de tous les hérétiques. SS~4<^^» 4^*

jPÉLISSON (Paul Fontanier) converti du protestantisme à la religion catholique » correspond avec Leibniz touchant la réunion des deux religions: ^^-iSa et suiv* 2^17. avec Bossnet sur le même sujet* aaa et suiv. Sa mort. 34?*

Pélisson étoit mort comme il avoit vécu, en très-bon catholique. 37^^!^* Imh d'avoir le moindre doute de la foi catholique, Bossuet le regardoit depuis le temps de sa conversion comme un des plas zélés défenseurs de notre religion. Ihid* Il pratiijuoit solidement la piété. 476. Les détails de sa conversion, et sa conduite édifiante jusqu'à sa mort, démentent les calomnies que les Pro« testans débitoient contre la sincérité de sa conversion»

PÉNITENCE. Sa nécessité. //-364 et suiv. Motifs qui doivent exciter les hommes à faire pénitence, i ^-^4^ ^^ suiv. Sévérité de l'ancienne pénitence, i /-'543. Lois de l'ancienne pénitence. 4^5. Enèts de l'esprit de pénitence. 4^0. Conditions de la vraie pénitence ; combien elle est rare. 4^7- Trois qualités de la pénitence, /â-47 5 et suiv. Alliance plus étroite dans laquelle nous entrons par la pénitence. 481 et suiv. Deux qualités du remède de la pénitence. 488. Nécessité de recevoir la j^énitence comme remède et comme préservatif. 4^9 ^^ wxiy. La pénitence, remède pour le passé, précaution pour l'avenir, i 3^^^- Fontaine de la pénitence toujours ouverte aux ç^heurs pour j laver leurs crimes, i ^-49^* ^^ ^^^^ craindre de ne point profiter de la pénitence. 99. L'amertume de la pénitence plus douce que tous les plaisirs. /J-118. Échange mystérieux qui se fait dans la pénitence. 88 et suiv. Dispositions avec lesquelles on doit accomplir la pénitence. 100. Sentiment de crainte propre à disposer les cœurs à la grâce de la pénitence. i5o, i63. Quelle est U

376 TÀBLB

perfectioii dé la pénitence. S'^^^* ^^e s'tfpère dans la solitude. Il-^^t^» Fruits salutaires de la pénitence, i^-^ a63. Qu'est-ce que faire pénitence , selon les tnaximes de TEvangile. SSg. L'humilité est la meilleure disposition à la pénitence. iS"^!^* Deux choses composent la pénitence : la mortification du corps et rabaissement de l'esprit. iS !ii4* Combien elle est méprisée. liSo.

La pénitence est un sacrement établi par J. G. et un tribunal où l'Eglise exerce la puissance qui lui a été donnée, de remettre ou de retenir les péchés , non-seulement publics, mais les plus secrets. Utilité et avantage de la confession. IS^^^X' Sir-441 > 5îio. 2ff-45« Les Luthériens reconnoissent le sacrement de Pénitence et l'absolution sacramentale. i9—ig^. Henri YIII confirme la foi de l'Eglise sur ce sacrement. 4^B, 4^6.

Instruction sur ce sacrement. ^-^i58. Manière de le recevoir utilement. 171 et suiv. Amour qu'exige ce sacrement , pour que le pécheur y soit justifié. 7-4^5 et suiv, 5i5 et suiv. Comment doit-on entendre le commence^ ment d'amour de Dieu , dont parle le concile de Trente. 475 ,517 et suiv. En quelles dispositions on doit s'appro> cher du sacrement de pénitence, f J-47^« Satisfiiction qu'il exige. 476. Tribunal de la pénitence , tombeau d'oà nous devons sortir comme Jésus Christ ressuscité* 61 o» F^qy, Confession , Coutritioit , CoifVEBsion .

Retraite de dix jours sur ia pénitence, ^(9-53^.

PÉNÏTENS. Il y eh a peu de vrais. /J- 146. Dans la gloire éternelle , les fautes des saints' pénitens ne paroissent plus, ^7-534-

PENSÉES. Comment elles naissent dans l'ame. 34^ 333 et suiv.

PEfiiTECOTE. Instruction sur le mystère de cette fête. ^-!25o et suiv. Merveilles qu'opéra en ce jour le Saint-Es* prit. ^^-laa et suiv.

PEPIN, dit le Bref, réunit en sa personne toute la puissance de Charles Martel, son père. i5'-i45- Il est appelé au trône par les Français ; sacré et couronné par le pape Etienne III , c^u'il av.oit reçu en France. 146. U donne à l'Eglise romaine toutes les villes reconquises sur les Lombards. 147.

Ce prince est mis sur le trâne par les seigneurs français, et non par le pape Zacharie. ^ /-5a3 et suiv. U est fait patrice par les Romains. 54 1*

DES VATIÈKES. 3*]J

PERCT, galant d'Anne Ae Boulen. Ses amoars ne rendoient pas nul le mariage de Hairi YIII avec cette femme*

PERDITION. (Fenfant de) Ce que J. C. entend par là. ^(9-35. Explication de ce texte : Aucun rCa péri que Venr fani de perdition. !»37.

PEREDO (Pierre de) saint religieux, envoyé au pape Benoit XI par Philippe-le-Bel : ses remontrances au sa]et des entreprises de Bobiface YIII. ;J^-683 et suiv.

PÈRES (SS.) Quelle est leur autorité. J-107. Différences de leurs conjectures d'avec leurs dogmes et leur consentement unanime. 108. Pourcpioi ils conjecturoient que le monde finiroit avec l'empire romain. i^3 et suiv. Les Protestans peuvent-ils tirer avantage de ce sentiment des Pères. 664 et suiv.

Les Pères méprisés et critiqués par R. Simon : S"^^ ^ suiv. i49, 169 et suiv. traités avec dédain et rabaissa par le même. 1117 et suiv. Son ignorance jugée d'après sa critique sur Origène et saint Athanase. atii et suiv. Nécessité de lire les Pères. 247* Pourquoi les Pères antérieurs ,à une hérésie , n'ont pas parlé sur cette matière avec ja même précision que les Pères postérieurs? 3oti„ 3o5 et suiv. Pourquoi la même différence entre les grecs et les latins? 3o8 et suiv. Illusions de quelques critiques modernes à ce sujet. 3ii et suiv. Valeur des témoignages des Pères qui ont écrit avant les disputes. 3 19 et suiv. L'uniformité de foi entre les Pères anciens et nouveaux , grecs et latins , peut se prouver par quatre principes de S. Augustin, sa Voir, la tradition: 4^9 ^^ *ui^* ^^ témoignage de l'Eglise d'Occident : 4^i ^t suiv. un ou deux Pères célèbres de l'Eglise d'Orient : 4^3; le sentiment unanime de l'Eglise présente. 4^4 ^^ ^^iv. Ainsi pensoit aussi Vincent de Lérins. 4'^6 et sniv.

Les saints Pères calomniés par Jurieu , tels qu'Athénagoras, saint Gyprien, saint Augustin , dont il £ailsifie un passage; justifiés par les Catholiques et même par les Protestans. ^y-5i. Tous les Pères confondent les hérétiques par l'argument de la prescription , et en leur reprochant leur nouveauté. 3S-4 > 7 •

Les Pères prouvent la divinité de J. G. par divers passages des Psaumes. ^-i58 et suiv. 609, 6:1 1 et suiv. Us établissent le dogme du péché originel , par le texte du Psaume l : Ecce in iniquitatibus , etc.

PERFECTION chrétienne. Son étendue. ^-47 y 49 et

suiv. En quoi elle consiste. ^7-^17* Quelle en est le comble. 407. Jusqu'où elle peut aller en cette vie. 39-* 337. Règles tirées de saint Paul pour y arriver. SS-^^^* Elle est toujours défectueuse en cette vie. ^7-U!^8. Quelle perfection Cassien reconnoît dans les Saints. !ï35« La perfection ne consiste pas dans une oraison extraordinaire. 5^-^70, 5g^f 734. 25-116. La perfection avilie par les nouveaux Mystiques. ^^-740. Ce que c'est qu'une imperfection. 747* i^(^. Religieuses*

PERPIGNAN (concile de) convoqué par Pierre de Lune ou Benoit XIII : sur seize évoques qui le composoient, quinze sont d'avis de se réunir au concile de Pise. 52-149, î63.

PERRIN (Paul) a publié une Confession de foi des Yaudois, comme très - ancienne , quoiqu'il soit visible qu'elle est des Vaudois réformés à la mode des Protestans. 2(9-i85. Il soutient faussement que les Vaudois rejetoient la présence réelle. i5i. 11 cite des livres vaudois, ou qui n'ont jamais existé , ou qu'on a altérés dans les derniers siècles. i8!».

PERRON ( Jacques du ) cardinal. Son éloge ; ses ouvrages rempart de l'Eglise contre les bérétiques. /^-34* 11 convient que les questions du pouvoir du Pape "ne roulent que sur des opinions. J^-179, 270. 33-^4 "• H dit que Bellarmin est du même avis. 31--i^j 191. Les exemples qu'il apporte, pour appuyer le pouvoir de l'Eglise sur le temporel , ne prouvent point. 4o3, 5i4 et suiv. Sa barangue au tiers-état, en quoi répréhensible. J^-Sg et suiv. Ëi quoi fut-elle approuvée par le clergé. 80, 8i. Il est envoyé à Rome par Henri IV pour obtenir son absolution. J^-^g6 et suiv. Il fait rendre un arrêt du conseil qui suspend celui du Parlement contre Bellarmin. 3Qr^^*

PERSÉCUTIONS. Pourquoi Rome persécuU l'Eglise. J-184 et suiv.' Quatre caractères des persécutions : l'Eglise en triomphoiiy Dieu y mettoit des bornes , et punissoit les persécuteurs , l'Eglise en sortoit plus glorieuse. !i84 et suiv. La captivité des Juifs en Egypte étoit la figure des persécutions futures de l'Eglise, g"^^!* Com* bien la voie du chrétien est étroite pendant les persécutions. y/-3oa.

PERSES. Ils assujettissent toute l'Asie inférieure. 3S- 5i. Us avoient une borrenr extrême pour le mensonge et pour la vie d'emprunt. 484* Admiraî>le manière dont on

DES XÀTIERES. 879

ëlevoit les efifiuis des rois de Perse, 486. Uart militaire ëtoit parmi eux en honneur; mais ils n*en connurent ja* mais le fond. 48B. L'empire des Perses rétabli en Orient.

Io5, V€y. MÈOES,

On assure trop positivement que les anciens Perses n'avoient point d'idoles. J^^-aôi . Ils adoroient deux dieux, l'un bon et l'autre mauvais. 1&1.

PERSÉVÉRANCE. Elle est un don sçëdal de Dieu qui opère en nous le vouloir. ^-!»3o et suiv. Ce don est le plus excellent de tous. ^-646. Gomment il peut être mérité, et n'en est pas moins gratuit. 647. La grâce seule S eut faire persévérer. 678 et suiv. Prières des martyrs et e plusieurs saints , qui confirment cette vérité. 676 , 678, &6*k et suiv.

La persévérance , dernière gr&ce ; par elle la mort change de nature pour les Chrétiens. ^7-36i. La persévérance finale doit être demandée. S7-i4S et suiv. %\\* Si elle est donnée à tous. i5o et ^uiv. Assurée en cette vie selon les Mystiques , en cela contraires à S. Augustin. 101 et suiv.

PERSONNE en Jésus - Christ. Ce que saint Athanase entendoit par cette expression. ^-!2i4 et suiv. Le sens de ce mot ÎLxé ^ après quelques variations. 21a. DifiTérens textes des Pères qui ont pris le nom de personne pour celui de nature. ^^-676.

PERTH. (Jacques Drummond, duc de) Sa conversion. 57-3 1 5. Le livre de Y Exposition, lui avoit été d'un si

grand secours, qu'il auroit voulu en reconnoissance de ce

Ïu'il devoit à 1 auteur ;» lui baiser les pieds chaque jour. 16. Motifs qui différoicnt sa réconciliation à l'Eglise catholique. Ihia* Sa conversion lui attiroit beaucoup de re-

proches : la paix dont il jouissoit intérieurement , compensoit abondamment tous les biens de ce monde. 3 18. Les livres de Bossuet lui avoient Caiît concevoir une très'grande estime de ses talens , de son savoir et de sa sincérité. 319. Personne ne pouvoit exprimer combien sa reconnoissance étoit grande envers ceux qui l'avoient aidé à acquérir la connoissance de la vérité. 3i2i. Sa vénération pour Tordre des évéques , même avant sa conversion. 33o. Il recommande son fils aux bontés du prélat. 354* Sa reconnoissance de Taccueil qu'il lui avoit fait. 356. Au milieu des souffrances que sa fidélité pour son roi lui attiroit , il avoit à Bossuet l'obligation de ce que, par la miséricorde de Dieu, il avoit 'été l'instrument par lequel

38o tABLB

ce qu'il souffi^oit ^loit sanctifie. 45a. Si c'ëtoit la rcionté de Dieu qu'il fut condamné à mort , il [>rioit le prélat de tenir lieu de père à son fils , et d'ami à son frère. 454* Choisi par leurs Majestés Britanniques pour gouverneur du prince de Galles, Dieu l'avoit préparé à cette charge, par les soufifrancesr qui l'avoient rendu en quelque fkçoa le martyr de la religion et de la royauté. 38'^^*

PERTINAX , élevé à l'empire malgré lui, est tué par les soldats. SS^^^i'

PETAtU (Denis) Jésuite , calomnié par Jurieu, qui lui fait dire que les anciens Pères ne nous ont donné que les premiers linéama:is sur le mystère de la Trinité , quoique ce Père dise le contraire. Qi-5^, Le père Petau explique dans une Préface , ce <ju'il avoit mal dit de la théologie des anciens Pères. Jurieu accuse faussement ce Père d avoir , dans cette PréCaice parlé de la Trinité comme auroient fait les Ariens et les Sociniens. 52""^4ô- ^9y* Huet»

PETIT (Jean) n*étoi^ pas Franciscain.^Il enseigne une

Sroposilion sur le meurtre , qui est condamnée au concile e Constance. 33"^^! ®^ note»

PÉTROBRUSIEKS, nom donné par Pierre le Vénérable aux hérétiques Toulousains ou Albigeois. ^(S^-iog. Fqy. Albigeois.

PEUCER ( Gaspard ) , gendre de Mélancton , de Luthérien devient Calviniste. /P-533.

PEUPLE. Il doit se tenir en repos sous l'autorité du prince. 3^~it28. Il faut qu'il craigne le prince. i3o. Moyens certains d'augmenter le peuple. 543.

Le peuple, selon Jurieu, donne la souveraineté ; donc il l'a par lui-même , quoiqu'il ne puisse l'exercer que par celui qu'il a fait son souverain. Contradiction et absurdité de ce raisonnement, ^l-i^^iy 44^* ^^^ peuples ont besoin de frein contre eux-mêmes, de s'imposer des lois , de se donner des magistrats absolus pour se préserver des maux affreux de l'anarchie. Leur intérêt et celui des souverains est la borne naturelle de la souveraineté. 457,458* Le peuple, selon Jurieu , est si souverain , qu'il peut à son gré déposer ses rois , changer la forme de son gouvernement , et qu'il n'a pas besoin d'avoir raison pour valider ses actes. 464 et suiv.

Les peuples sont contenus par la religion , et ont je ne sais quoi d'inquiet, si on leul* ôte ce frein nécessaire. y7-3i5.

DBS HITIB&ES. 38l

PHARISIEIIS. Us ëtoient pleins de rM>ine», d'impa* retés et de corruption, i i-S^g. Avec qudUes dispositions ils reprenoient les pédiës des hommes. i^-SoS. ycyt Docteurs.

PHELIPPEAUX (Jean) accompagne à Rome Fabbé Bossaet. 40-^1 ^' Bossuet désire qnil reste à Rome avec son neveu. 38o. Il donne au prélat des détails sur ce qui se passe à Rome dans l'affaire du livre des Maximes. Voy, FÉffÉLOif. Il compose quelques écrits pour cette affaire. 435. ^/-itiiy id3. Sa lettre à Bossuet sur la mort du frère du prélat. i^^-a8i.

PHILIPPE (S. ) apôtre. Sa vocation. i?-538.

PHILIPPE DE I9ÉRI (S.) Son amour pour Dieu. Le monde étoit trop étroit pour l'étendue de son cœur. /7-

PHILIPPE y roi de Macédoine , gagne sur les Athéniens la bataille de Chéronée. 3S-^* Moitié par adresse et moitié par force , il se rend le roi le plus puissant de la Grèce. 499. Il est assassiné. 66.

PHILIPPE, arabe, empereur, fait une paix honteuse avecSapor, roi des Perses. 3^-io8.

PHILIPPE I , roi de France, est excommunié pour avoir répudié sa femme : on ne parle pas de le déposer. 3^-^i4etsuiv.

PHILIPPE H, dit Auguste, demande la cassation de son mariage à Innocent III , qui la refuse comme étant contraire aux canons. ^ J-80 , 81 . Il elt excommunié pour avoir répudié sa femme , et son royaume mis en interdit. 5/-657. Le légat de Clément UI le menace d'excommunication , s'il ne £Bdt la paix avec le roi d'Angleterre; sa réponse. 664*

PHILIPPE IV, dit le Bel. Son démêlé avec BQniface Vni. Jf-665 et suiv. f^q^. Aippbl , Clément Y^

PHILIPPE VI, de Valois, assemble les docteurs de Paris pour examiner la doctrine de Jean XXII ^ sur la vision béatifique. J5-i43 et suiv. yqy* Jeaw XXII.

PHILIPPE, duc d'Orléans, frère de Louis XIV : son. éloge. / 7-307, 44©-

PHILOSOPHES. Ceux de l'antiquité ont connu Dieu sans l'adorer. J^T-iSg. Ils n'osent l'avouer* iiôi. Leur erreur sur l'ame, la Providence, etc. 383. Us avoient eu des restes de la véritable idée de la pivinité, et ils n'é-

38^ TABLB

toieQt devenus idolâtres qu'en les appliqtiant mal. 38"^ 116 1. Ce que les philosophes platoniciens disoient de la nature divine. 1 y-3o6. Ce qu'ils -pensoient du Verbe. 345. Erreurs des philosophes profanes sur la nature de l'homme*. ^^-697. Ils ont découvert quelques raisons de lavëritë; reproches que leur fait saint Paul, /ff-5i4*

Portrait d un philosophe bel-esprit. / (9^397 et suiv.

PHILOSOPHIE. Sa définition. 34-iog. Combien ses raisonnemens sont éloignés de la force des exemples d'un Dieu pauvre, i ^-3^5. Ses préceptes inférieurs a ceux de l'Evangile. a8^. Son insuffisance pour diriger l'homme : contestations et ingertitudes qu'elle produit. 65. Elle ne peut remédier aux misères de l'homme, i ^-^6.

La philosophie pythagoricienne vient au secours de l'idolâtrie dès le temps de Dioctétien. S-^id' Philosophie de Plotin, de Porphyre, ibid. d'Hiéroclès, 35o; de Maxime 9 ami principal de Julien l'Apostat, 357; 4" 143 et suiv. Prestiges et faux miracles de ces philosophes. j-357. La seconde Béte de l'Apocalypse désigne la philosophie et la masie employée par Julien, ^-i 43 et suiv. Explication des deqx cornes de la Béte. 146 et suiv.

Sous le nom de la philosophie cartésienne , Bossu et voyoit un grand combat se préparer contre l'Eglise. 37" 375 et suiv.

PHOTIUS, patriarche intrus de Constant! nople. Son caractère. ^^-387, note. Il est condamné par le huitième concile. 1 35. Il excommunie le pape Nicolas I : sou conciliabule est condamné par le pape Adrien II et par le huitième concile. J;J-îi3o.

Quelle est l'autorité de Photius dans l'explication de saint Paul. ^-5 10.

PICARDS (les) renouvellent l'hérésie des Adamites. Les frères de Bohême désavouent ceux qui leur donnent les Picards pour ancêtres. 5(9^*^7- *

PIE II, pape, appelé auparavant £neas Sylvius. Son histoire du concile de Baie, dont il avoit été secrétaire; éloges qu'il y fait de plusieurs personnages de ce concile. 3£-i!24« Sa bulle Execrahilis , par laquelle il condamne les appels du Pdpe au concile : quelle en fut l'occasion. ;?^-^5i et suiv. Sa bulle de rétractation adressée li l'Uni-» versité de Cologne. 49^* U y confirme les décrets de Constance , et ne condamne que les dernières sessions de Baie. ^£-353 et suiv. Il loue l'orthodoxie de l'école de Paris. 31"^'

PIE IV reçonnoit en consistoire que ses prëdëcessears et lui ont pu faillir. 33-^1' ^^^^ ^ profession de foi, il ne met sur le Pape que ce qui est cru par tons les Catholiques. 435 et suiv. Il consent qu'on ne publie, au concile de Trente, que les décrets unanimement approuvés. 443«

PIE y (S.) déclare Elisabeth , reine d'Angleterre, privée de son royaume : elle est reconnue par les princes catholiques. 3Sr^»

PIERRE (S.) Sa primauté. Prédiction de sa chute par son orgueil. iO^iS et suiv. Prière de notre Seigneur pour saint Pierre , et en sa personne pour les élus. a5 et suiv. Saint Pierre est délaissa de la grâce à cause de sa présomption. ^-!t38. Chute de cet apôtre, iéh^^» Pour-

Juoi Dieu la permit. ^-62:». Il tomba par la soustraction 'un secours efficace. 6^6, 63o, 633, 637. Sa présomption ne lui avoit point fait perdre la justice. 63i2.

En deux prédications, saint Pierre convertit huit mille Juifs, ^jr-296. Il est envoyé pour baptiser Corneille, centurion romain, ^g^.

L'apôtre saint Pierre est choisi de J. C. pour être le chef et le fondement de son Eglise, i S-^Çl^' 3S'-^^* Son ministère doit passer à ses successeurs, i S-'iÇ/^* Prérogative de saint Pierre sur saint Paul : les cleb confiées à saint Pierre; sa prééminence dans l'Eglise. 5o!i et suiv. La plénitude de la puissance apostolique dans la chaire de Fierre. 507. Expbcation de ces paroles de J. C. : F'ous êtes Pierre, etc. La foi de Pierre, fondement de l'Eglise. JJ- 148 et suiv. Ces autres paroles : Confirmez vos frères , sont nn ordre donné à Pierre. i54 et suiv. La foi de saint Pierre est la foi de l'Eglise romaine. ICh^'^l ^t suiv. Cette foi ne manquera ni dans son siège ni dans ses successeurs. 33-ï58. Tradition des Pères sur celte vérité. 161 et suiv» Pierre vit dans ses successeurs , et exerce par eux ses ju-' gemens. 3^-A^^' Quelle fut, selon saint Chrysosiôme, Faulorité de saint Pierre dans l'élection de saint Matthias. 636 et suiv. Pour consommer le mystère de l'nnité , il fonde l'Eglise romaine. 3S-^>

Panégyrique de saint Pierre, i ^-a33. Son amour pour }. C. d'abord imparfait , ensuite épuré et fortifié par les larmes de la pénitence , et enfin perfectionné par la gloire du martyre. /tf-a35 et suiv.

Saint Pierre , dans son transport , prouve l'impossibilité de la!réflexion en cet état. 27-^1^' U en fait voir l'utilité , en répondant trois fois qu'il aimo. 180. II met en Dieu

384 TIBLE

tout l'appui du Chrétien. 4iB. Vqy. Gbaikbi EgIiss ko * MAINE y Papb, Saint-Siège.

PIERRE I90LASQUE (S.) fondateur de l'ordre de Notre-Dame de la Merci : panégyrique de ce saint. Ig-^ 54. Son dévouement pour le racJbîat des captifs. 55 , 69 et •uiv.

PIERRE de Lune ou Benoit XIII, schisma tique obstiné^ est le premier qui condamne les appels du Pape au concile. /i-îi44.

PIERRE de Sicile, est auteur de l'excellente histoire des Pauliciens. £(9-93 et suiv.

PIERRE le Vénérable , abbé de Cluni , justifie contre saint Bernard ses religieux qui s'étoient mis sous la juri* diction immédiate du Pape. ^J^-Sog, 3 10.

PIÉTÉ. En quoi consiste la vériuble; ^7-476. La piété est le tout de l'homme. SiS. Celle qui est véritable est conforme à la tradition ; la fausse piété préjudiciable à la vraie. ^ J--648 et suiv. Celle-là est fausse et apparente, qui murmure dans l'épreuve, et ne peut la- Supporter. ^;J-335. Piété à la mode, vain simulacre de la piété chrétienne. ^^-3 10. Cette prétendue piété ne tient pas contre les adversités. Ibid. et 543.

Quelle est la piété qui convient aux princes. 36"^^^ et sniv. Piété de David. 386. La piété donne qudquefois du crédit y même auprès des méchans rois. 593. F'oy. DsvonoN.

PIGHIUS (Albert), théologien flamand, n'ose censurer la doctrine des Français. Il fait l'éloge de Gerson» 3^-53. 33 474 «* f^ote. U réfute Cajétan, qui dit auç le concile ne peut déposer un Pape, parce que, seloa lui, un Pape ne peut jamais devenir hérétique. 609. U ési le seul Ultramontain qui raisonne conséquemment; mais ses opinions sont outrées. 6:20 et suiv.

PILATE est un exemple de ce que peut faire commettra la ibiblesse à celui qui a l'autorité. ^^-i36.

PILLAGE (le) motif injuste de faire la guerre. 36"^^^*

PIROT (Edme) docteur de Sorbonnè , trouve répréhensible la version du nouveau Testament de R. Simon. 3^1" 298 ,321, 327. Il sollicite Bossuet en faveur du censeur de ce livre. 322. Il donne au prélat des détails sur une conclusion prétendue de la Sorbonnè , touchant le mariage de Henri y in. ^2-63 1. U lui parle d'un prêtre proposé pour une cure de son diocèse, et des dispositions de 1 abbé Du-

pin*

DES MATIERES. SSS^

Lui rapporte diyers textes des Pères qui ont pris le mot de personne poar celui de nature. 676. Lui rend compte d'un ourrage de Gerson, où il parle des décisions dee évéques. 678.

L abbë Pirot ëcrit à madame Guyon enfermée à Vin*» cennes. P^oy. Guton. 11 rédige la Censure des Docteurs de Sorbonne contre le livre des Maximes. i^S-3o, 66.

Ce docteur compose un Mémoire pouf prouver que le concile de Trente est reçu en France et dans toute l'Eglise. â5-^566. Réponse de Leibniz à ce Mémoire. ^$-^56.

PISCATOR. Foy. Fischer.

PISE (Concile de) convoqué par les cardinaux des deux obédiences, dans le grand schisme : ses actes. 3^-1^9 et suiv.

Autre concile de Pise sous Jules II ; son mauvab succès. 557.

PISTORIUS (Jean) Protestant, se trouve avec Mé-» lancton et Bucer k la conférence de Ratisbonne. /P-5o8*

PtTté (la) est un obstacle à la justice. ^^-435.

PLAISANTERIES : ce qu'en pensoient saint Ambroisô et saint Jérôme. ^^-6o5, 007.

PLAISIR : quand accompagne-t-il les opérations des sens? 34-^' ^ définition. Ibid. Comment il vient en nous. 1Q4. il instruit l^ame de ce qui est utile Ru corps« ^98.

Dangers des plaisirs. I^-^SS* Grandeur des maux qu'ils nous causent, i ^-4^ ®^ ^^i^* Enapressement de l'homme Donr les plaisirs morteb et les biens périssables. ^ J-i32« i>eux obstacles nous empêchent d'en Jouir t jugement qu'en porte Salomôn. ^4-61 et suiv» Leurs funestes effets. IS^^l' L^attRche ^ue nous y àvohs est vicieuse* ip-^i5o et suiv. Les plus mnocens deviennent péché par r excès de l'attachement. /7-4o3* ^<>^* Joie, Yolvptb.

PLATON. Ses sentimenonr 1r comédie^ L'art qui forxnoit un comédien à faire Mit de personnages différens , lui paroissoit introduire dans la vie humaine un caractère de légèreté indigne d'un homme , et opposé à 1r simplicité des mœurs. j^-Sôn. Il rejetoit tout ce genre de poë* sîe voluptueuse y capaole seule de corrompre les plus gens de bien. 568. Il trouvoit dangereux tous les arts qui n'ont pour objet que le plaisir» 573. Divers passages de ce philosophe , dans lesquels il donne au mot subsianee une signification fort étendue. ^^-SgS et suiVà

BossuET* XLlIt* dS

PlatoQ et Pjthagore ont eu des connoissanceft plus ële- Tées que tous les philosophes leurs sectateurs; its recoanoissoient Texistence des démons, i^-i'ji el suiv.

PLATONICIENS ( les ) et les Stoïciens connoissoient mieux , selon Jurieu , les mystères de la foi que les Chrétiens et les saints Pères des trois premiers siècles, ^i-^ïd, 37. Il prétend que ces Pères ont préféré la philosophie »Utonicienne à la doctrine des apôtres. 88. Il les accuse Je platoniser, parce qu'ils présentoient aux Païens quelques idées de Platon , qu'Us rectiûoient par l'Ecriture.

POÉSIE. Son origine. Jir-197. Les anciens peuples C^lébr oient par des poésies les grandes actions y pour en perpétuer la mémoire. ^-^ , 10.

POINTS fondamentaux. Fqy. Articles.

POIhSI. P^oy^ Colloque de Poissi.

POUGNAC. (Melchior de) depuis cardinal , remplace Bossuet à l'Académie française. Il j prononce son éloge.

POLITIQUE. Combien les grands doivent craindre qu'elle ne se mêle dans le culte qu'ils rendent à Dieu. / J-* 146 et suiv.

POLITIQUE tirée de t Ecriture sainte, tom. Jff .

POLITIQUES. Leur dédain et leur indifférence sur la religion. 36"^^^ 9 ^^9* Us en viennent k la persécuter. 33i. Usprévoyent tout, excepté leur mort. ^/-348.

POLOGNE. Triste état où elle étoit réduite par l'invasion de Charles Gustave. Dieu la délivre. 17-^^1 9 43S*

Confession de foi remarquable des Polonais zuingliens , cil les Luthériens sont maltraités. ^Ç-'j^* Ils enseignent l'ubiquité. Ils s'assemblent à Sendomir , souscrivent sur la Cène la Confession Saxonique , et s'accordent avec les Luthériens et les Vaudois. 77 et suiv.

POLTROT assassine le duc de Guise. La Réforme re-

farde cet assassinat comme un acte de religion ; il est animé l'exécution par les chefs des Réformés et par les ministres. 0(9-54,55.

POLYCRATE, f^oy. Victob (S.)

POLYGAMIE. Pour quelles raisons elle a été autrefois permise. H-^^. Jurieu distingue la poljgamie directe et indirecte. Son embrouillement sur ce point. Sa doc*

trine sedëtruit d'elle-même. S^-3o4. Principes des Pro^* tesUDS touchant la polygamie ^ et Tufiage qu'ils en firent à l'e'gard du Landgrave de Hesse. i^^-^Qi, Sgô. Foy. Hessb.

POMPÉE , termine les guerres des Gladiateurs et de Mithhdate. SS"^*^* ^^ règne dans le sénat. gS. Il assujëtit les Jui& , et dépossède Antiochus , roi de Syrie. !265. Il flatte tantôt le peuple et tantôt le sénat. 545. Il est battu à Pharsale. gS*

POMPES. Quelles sont celles de Satan. 14-l^*i^.

PONTCHARTRAIN (Louis Phelippeaux , comte de) ministre de Louis XIV. Mémoire que lui adresse Bossuet, pour les Réunis de son diocèse. 38^^* Sa réponse à ce

Çrélat. 8a. Bossuet réclame ses bontés pour le chevalier 'artare. 354.

Devenu chancelier, ce ministre veut obliger les évéques ^ soumettre à un censeur leurs mandemens et ouvrages de doctrine. 7-4^ ^ ®^ &my* Mémoires de Bossuet au £oi pour s'opposer à cette entreprise. 4^0, 4^^ ^^ ^niv. Foy.

BOSSUEJ , No A 1 LLES .

PONTION. ( Concile de ) Les évéques s'opposent aux ordres de JeanYIIl et de Charles le Chauve, qu'ils disent contraires aux canons. 33-^1 ^^ suiv.

POPLIC AINS. Nom donné en Angle terre aux Albigeois , ou Manichéens. QO--i i6.

POPLINIÈRE ( La ) , historien protestant , avoue que la conjuration d'Amboise fut entreprise par les Calvinistes. ^(9~34* Il raconte les révoltes des Calvinistes de Piémont contre le duc de Savoie. Le ministre Basnage lui fait dire ce qu'il ne dit pas. 55'i , 553.

PORSENA , roi des Clusiens , prend les armes contre Rome. ^ jr-53.

PORT-ROYAL. Leitre à Vahbesse et aux religieuses de ce monastère. 37"^*^^' Bossuet leur témoigne ses inquiétudes de l'état oii il les voit , et les exhorte à lire avec patience ces réflexions, 127. La question réduite à examiner si la chose qu'on leur demande est mauvaise en soi» i!28. Vaines terreurs qu'on leur a données que, par les termes du Formulaire , elles soient obligées de croire le fait qui y est compris , avec la même certitude de foi que les vérités catholiques. Que ce n'a jamais été l'intention de l'Eglise que ce qui touchoit la personne fût un article de foi. iiig. Application de divers faits à cette matière. Ihid, et sttiv* Distinction du fait et du droit , inouie

388 tASLE

dans les souscriptions aux définitions de l'Eglise. i3a. Toute la q[uestion est de savoir si elles peuvent accorder la soumission de leur jugement à celui de leurs supérieurs légitimes. Ibid, Raisons qui pourroient justifier leur refus mal fondées. i33. Le jugement du iait au livre de Jansénius , établi par les mêmes moyens que le jugement de droit. i35. Que le déni de soumission , selon leurs principes , renverse toute la discipline de l'Eglise. Ibid. Bossue t se borne à avancer des vérités qui ne peuvent être révoquées en doute que par des esprits contentieux. 137. Que TËglise a obligation de juger de certains faits; ravir à TEglise cette autorité , c'est l'exposer sans défense aux faux docteurs. 1 38. Que ces jugemens av oient une telle importance , que l'Eglise les inséroit dans ses professions de toi. 139. Exemples qui confirment cette pratique. Ibid. Conduite de l'Eguse envers ceux qui refusoient de souscrire la condamnation des personnes, aptes avoir même condamné les erreurs. i4o« Difficultés tirées de la notoriété des faits, vaines. i43. Que s^il falloit attendre l'acquiescement des parties pour la validité deà jugemens sur les faiUy rEglise.ne jpourroit plus noter les hommes hérétiques. i45. Que rEglise , dans ses jugemens y n'appuie pas sur l'aveu de ceux qu'elle juge^ mais bien sur un examen juridique. i46. Que c'est une témérité inouie de soutenir qu on ne peut se reposer , sans péché, sur le jugement de l'Eglise. i47« Qu'elles peuvent donc s'en reposer sur son autorité , et souscrire sur son témoignage. i49* Objection sur ce que ces jugemens n*étoient donnés à souscrire qu'aux éveques, détruite par le témoignage de l'antiquité. Ibid. Que les évéques souscrivant à de pareils jugemens , rien ne peut oispenser les fidèles d'imiter leur conduite. i5^ , i5o. Raisons particulières qui doivent les porter elles-mêmes plus particulièrement à souscrire. i54* Que les raisons qu'elles ont voulu faire servir à leur justification, les condamnent à la soumission au jugement de l'Eglise. i55. Qu'on ne leur demande pas leur témoignage pour faire le procès au livre de Jansénius , mais bien le témoignaj^e de leurs dispositions. i56. Que les fidèles trouvent toujours la sûreté de leur consciisnce dans l'autorité de l'Eglise. iSq. Qu'elles' né doivent pas s'arrêter à ce qu'on leur dit sur le Pape et les évêques. Ibid, Que la conduite des hérétiques fut toujours de se plaindre de ceux qui le^ avoient condamnés. Ibid, Que la sûreté des particuliers, c'est de s'attacher aux décreu et à la conduite publique de l'Eglise.

DCS MATIERES. 38q

i6o. Leur repos est donc dans Tobëissance. i6i. Conséquences f&cheuses de leur obslination , qui doit les porter à croire que Dieu a laissé son Eglise sans aucun appui contre une injustice qu'elles regardent si visible, laid. Que si elles les craignent avec raison , elles doivent regarder comme légitimes et valables les jugemras des })apes f acceptés par les évéques , sans écouter ceux qui eur disent qu'elles ne peuvent , sans péché , s'j soumettre. i6a.

POSSÉDÉS. De quoi ceux dont il est parlé dans TEvangile sont la. figure. 38"^^^*

POSSIBILITÉ. De la possibilité d'accomplir la loi. StSa88, 334, 378,4^1, 493. 5ff-23. fV- CottMAWDïiiwis.

POUVOIR. Foiblesse et fragilité du pouvoir des hommes. ^^-627. Point de pouvoir où règne la mortalité. Ibid. Fojr. PvissAifCE.

PRAGMATIQUE- SANCTION. Celle de saint Louis; pourquoi elle fut faite; son aulhenticité. J;J-3i5 et suiv.

CeUe de Charles YII , rédigée dans l'assemblée du clergé à Bourges , sur les décrets de Bâle. 33 1. Elle est abolie par le Concordat entre Léon X et François I. 33-* 363. Le Pape y en l'abolissant , ne l'accuse point d'erreur. iS-36o,

PRAGUE. (Jérôme de) Voy. Hus.

PRATIQUES extérieures; modération \ j garder. J^- 433,434,454,456,747.

PRÉCEPTES affirmatifs. On ne peut pas définir pr^ cisément quand ils obligent. 7-28!^ et suiv. Danger de les négliger. 3oi« Préceptes négatifs : efforu pour les éluder. 3o2.

PRÉCIPITATION. Elle est un obsude à la justice. 3ff-434-

PRÉDESTINATION. Cest un mystère impénétrable. idh^ et suiv. 39-^Tl' Comment accorder ce mystère avec la volonté qu'a Dieu de sauver tous les hommes. . , 737 et suiv. Ce qu'il faut croire sur ce mystère. Jé?-'449- Précis de la doctrine de l'Eglise sur ce sujet. 7-570 et suiv. La gratuité de la prédestination , expliquée par le baptême des en&ns. 5*5 16 et suiv. La justice de Dieu vengée. 5^3 et suiv. Doctrine de saint Augustin sur la prédestination gratuite. 655. Cette doctrine est de foi. 660^ 663. Elle est consolante pour tous les fidèles. 665 ,

SgO ' • TABLE

670 et suiv. mie a été reconnue de tous les docteurs an* ciens , même antérieurs à saint Augustin. 705 et suiv. Ce que nous devons apprendre de la prédestination des Saints* /(9-3o3 et suiv.

Doctrine des Arminiens , ou Remontrans , sur la prédestination. ^(9^354* Les Saints ont détesté j comme ua' blasphème , la doctrine qui dit que Dieu prédestine au mal comme au bien. SqS.

PRÉDESTINÉS. Ils ont toutes les pensées de Dieu dès l'éternité : c'est à leur personne que se terminent tous les desseins de Dieu, conjointement avec J. C. 2/-^4« ^^X' Elus.

PRÉDICATEURS. Ils sont les ambassadeurs de Dieu, f 4^-tia. Ils sont ordinairement environnés de libertins qui viennent grossir l'auditoire par curiosité. 1 i—SxS. Us sont les anges du Dieu des armées. 479* Leur devoir. /£-^38 et suiv. Ils sont les organes de S, C. /(9~34o. A qui les Chrétiens doivent imputer le défaut de bons prédicateurs. 341* Us ne doivent pas monter en chaire pour £siire entendre de vains discours. 337. Combien sont coupables ceux qui attendent des prédicateurs autre chose que TEvangile. Ibîd, et suiv. Comment Dieu fait quelquefois parler les prédicateurs selon nos besoins : manière d'en profiter. ^^-349* Le mal qu'ils auront fait n'est point excusé par le bien qu'ils auront dit. i^-^^» Conduite que les auditeurs doivent tenir à l'égard des prédicateurs , quels

Su'ils puissent être. a3 et suiv. / 7-287. La vie des préicateurs pénible et laborieuse / J-27 et suiv. Leur con* dition périlleuse. iS-^^i' Caractère d'un prédicateur chrétien. //-574 et suiv. 11 doit éviter de se chercher lui-même. 4^9- C!e que pensoit ftossuet des prédicateurs qui débitent des antithèses. 39-^6 1 •

PRÉFACE sur ^Instruction pastorale deM.de Cambrai. ^-3a5 et suiv.

PRÉJUGÉS : d'où ils viennent. /2-3o. Leur définition. J(9-a85. Préjugés prétendus décisifs , dont M. de Cambrai cherche à étayer sa doctrine. 291 et suiv. Préjugés vraiment décisifs contre lui. 286 , 3Ôo et suiv.

PRÉMOTION physique, rc^. Libbrt£

PRÉOCCUPATION de l'esprit, dépravation de la volonté ; deux causes de faveuglement des hommes sur la Passion de J. C. i 3-27. Danger de la préoccupation, i S- 608 et suiv.

OK8 MATIÈRES. 3gi.

PR£SBTT£RIENS d'Angleterre : ils [sont ennemis de la royauté. 5^-58i , 58a.

PRËSANGTIFIÉS. (office des) Ce que c'est parmi let Grecs. ^^-485 et suiv. Ses deux différences d'avec le sacrifice parfait. 3g4 «^ suiv. Antiquité de cet office. 4oo 6t suiv. Comment le corps et le sang j sont nommés ,

3uoiqu'il n'y ait qu'une espèce. 4o6 et suiv. De l'office es Présanctifîés parmi* les Latins, /^i^ et suiv. Le vin n'y est poiQt consacré par le mélange du corps. 4^^ ^^ suiv. Réponse aux objections tirées de l'Ordre Romain ; 4^8 y 44^ \ du premier concile d'Orange. 434* Témoignage d'Amalarius et de l'abbé Rupert. 4^^* Dans les endroits où l'on communioit le Vendredi saint sous les deux espèces , elles étoient toutes deux réservées de la veille. 458 et suiv» La coutume de mêler le précieux sang avec le vin n'a jamais été approuvée. Ibia, Absurdités d'un ministre qui prétend trouver la consécration du vin dans l'office du vendredi saint. 466. Il la fait consister dans le Pater. 47 1 et suiv. Dans l'office des Présanctifiés des Grecs , il n'y a aucune prière à laquelle on puisse attribuer la consécration. 481 et suiv.

PRÉSENCE DE DIEU. Moyen de s'y tenir, i^-

PRÉSENCE RÉELLE. Preuves de ce dogme. jf^-SSi ^ 544 9 ^^8, 56oy 567 et suiv. Il est prouvé par les prières si anciennes de la liturgie. ^^-5i3 et suiv« Ssti , 5a8y 533. Paschase Radbert n'a rien innové sur ce dogme. 535 et suiv.

La présence réelle est très-bien prouvée par Luther contre les Sacramentaires; il réponclsolidement aux ob^ jections. i9-^ ^9' ^^' Luther^ Melancton réduit la présence réelle an seul moment d« l'usage. Il ne trouve point d'autre moyen de détruire la messe , ou'en niant la présence permanente. Ses raisons frivoles. Il anéantit sur ce point la doctrine de son maître Luther. On ne peut reconnotrre la présence de J. C. véritablement réelle sans la croire permanente. !iti>6. La présence locale et sacra>«mentale de Bucer est une source de chicanes et, d'équivoques. U impute aux Catholiaues et aux Luthériens de croire que J. C. est enfermé dans l'Eucharistie comme dans un lieu. aa8. Les Protestans de Zurich l'avertissent que ses expressions équivoques le mènent à la doctrine de Luther. Ceux de Bâle y dans leur confession , rejettent également le sentiment de Luther et les équivoques de

Sgft TABLB

Bucer, et disent qae J. C* est prësent sacramentalein^it par la foi qui élève rhomme au ciel et n'en ôte pas J. C. a33. Biirnet avoue que la présence réelle est enseignée par l'Eglise grecque. 473. Fqjr. Eucharistie.

PRÉSENS. Ils sont on obstacle à la justice. 5^-4^3.

PRÉSENTATION de Jésus au temple : élévations sur ce mystère. ^-4^ ^ «^ *^^^* ^^' Pobificatioh.

Pbésentation de la sainte Vierge. Précis d'un sermon pour cette fête. 1 S"^!^»

. PRÊTRES. Us sont amovibles et dépendans des évéques. /^^3t2. Ëminente dignité des prêtres, i S-^^o. h$ sont établis les ministres de la mystérieuse génération des enfans de la nouvelle alliance. iO^ii, Marque de leur vocation. Si S. Ils sont les anges du Dieu des armées. //- 574 ; les coopérateurs de l^piscopat. 583. Fojr. Sacer*

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