DOGE
PRÉVENTION. £lle est un obstacle à la justice. 3$-
PRIÈRE. Sa nécessité. /-^^Qi* ^^e est une çf&ce et un don de Dieu. S"^!^ 9 ^^^ 9 ^44* ^^s dispositions pour bien prier, ^f-iag. 14"^'^!^ ®* sxxvr. Caractère essentiel de la prière. 1 S-^^^ Dieu ne lui refiise rien. i/^^oS^ 4o6. L'homme revêtu de la puissance de Dieu dans la prière. 5" 180. La prière persévérante tient de la plénitude de la foi, 184. Elle est le seul soutien de notre impuissancet ;# J^5i. Motif pressant de prier sans cesse. 623, 785.
J. G. recommande la prière faite dans le secret. 9"^ et suiv. Elle doit être accompagnée de foi et de persévérance. 87, 88. Prière perpétuelle : 89; poussée jusqu'à im-< portuner Dieu. 90. Motifs d'espérance dans la prière, ^i. Qualités d'une parfaite prière. o3. Excellente manière de prier. 114 et suiv. Prières formées en nous j)ar le Saint-Esprit, -f^-'^l^» Pourquoi elles sont nulles, si elles ne viennent de lui. 273. *
La prière faite au nom de J. G. obtieqt tout, ifii34i 4^6 et suiv. U faut toujours prier par J. G. et s'unir à lui. 309 et suiv. J. G. seul exaucé dans tontes les prières de l'Eglise du ciel et de la terre, /^-iio. Gomment on doit prier et prier toujours. /(J-45!iet suiv. Ce qu'il faut demander dans la prière. 558.
La prière est inspirée de Dieu. ^/-iiQ, i3i, Y a-t-il ua ét^t où la prière soit impossible. 1^7. £Ue est rejetée
SES HfATlkRES. SgS
parles impies et les Quiétisles : sa nécessité. i38^ 1499 i5o. Vaines définitions de la prière , contraires à celles des saints. 161. Préparation du cœar pour la prière, ipo et suiv. Les prières de l'Eglise prouvent la nécessité des actes de foi explicite y des demandes et des actions de grâce. 108 et suiv.
Prière intérieure, son efficace, Sj^-84 et suiv. La prière est nécessaire à l'homme , quelque parfait qu'il soit* 72. Peut-on demander les biens temporels? 97 ; l'accroissement de l'amour et la persévérance ? 99, Obligation de prier pour nos frères. /^-îi76. Foy. Obaison.
Prière de J. G. après la Cène , tirée de TEvangile de saint Jean. $-5^0. Celte prière expliquée. iO-'ioi et suiv. jusqu'à ^^o: E£fet secret de cette prière. 3o3 et suiv. Elle est Tabrégé du sermon qui l'a voit précédée. ^90.
Bucer entreprend la défense des prières de l'Eglise , et &it voir en quel sens les mérites des saints nous sont utiles. ^9-189. Les Luthériens ne veulent pas empêcher la prière pour les morts, noi. Ils calomnient TEgiise sur les prières adressées aux saints. tïo3< Prière scandaleuse de Luther, où il dit qu'il n'a jamais offensé le diable. 889. Les prières pour les morts conservées par Henri V III : 43o ; retenues , puis abrogées par Edouard Yl. 476. Ces prières sont reçues dans la Confession d'Ausbourg et par les Calvinistes. 614. Fqy. MoBTS.
Prières du matin : (J-47; ^ soin 5o. — * Prières BCCLtsiASTtqvns pour aider le Chrétien à bien entendre le service de la paroisse aux Dimanches et Fêles , etc. a95. — Prières pour la Communion ; 5sii ; pour chaque jour de la semaine. 533 y 536 et suiv.
PRIMAUTÉ (la) de saint Pierre et de ses successeurs vient de J. C. ;J3~*4^8. Elle est reconnue par les anciens Pères et les conciles généraux. Ihid. et suiv. ;î;î-i58 et suiv. Elle est fondée et comprise dans les promesses : les Grecs, qui la croy oient autrefois, ont innové en ne la croyant plus. 32-4^3. L'Eglise romaine exerce sa primauté en faisant observer les canons. 1196. La doctrine de l'Eglise de France donne des appuis solides à ce dogme, loin de l'obscurcir. 871 et suiv. La primauté du Pape sur chaque église, enseignée par le concile de Constance. J2-180 et suiv. ^i-448- ^qr- Elorence, Pape, Pierre, etc.
PRINCE. Il n'est pas oé pour lui-même^ mais pour le public. 36'^^» I^ <^oi^ pourvoir aux besoins du peuple : 96^ surtout des foibles : exemple de Job y etc. 98. C'est /là le vrai caractère du prince ; comme celui du tyran est de ne songer qu'à lui. 100. Le prince inutile au bien du peuple est puni , aussi bien que le méchant qui le tyrannise. 102. L'ingratitude du peuple ne doit pas altérer sa bonté. io3. Le prince ne doit rien donner à son ressentiment. io4* Il épargne le sang humain. 107. Il déteste les actions sanguinaires. 108. Les bons princes exposent leur vie pour le salut du peuple , et la conservent pour l'amour d'eux. 1 1 1 . Le prince est fait pour être aimé. 1 16. Celui qui se fait haïr est toujours à la veille de périr. 11 8. Le prince doit se carder des paroles rudes et moqueuses. 1 ig.
L'autorité du prince aoit être absolue. lai.On n'appelle point de ses jugemens. i^'x. Il a seul la force coactive. ia4* Il n'est pas pour cela afiranchi des lois. it^7. Il ne doit pas craindre le peuple. i3o. Il doit se faire craindre des grands et des petits. i32. Maux que cause la foiblesse du prince. 1 33 et suiv. La fermeté lui est essentielle : 1 38; surtout contre ses favoris. i4i* Il doit se garder delà paresse : 143 ; et de la fausse fermeté. i45. il faut qu'il commence par soi-même à se commander, et qu'il se rende maître ae ses passions. i47« U ne doit craindre que Dieu. i49« Sa sagesse rend le peuple heureux, lôo. Les princes sages sont craints et respectés. i65.
Quelle doit être l'étude du prince. 169. Il doit savoir la loi : 171; et les affaires. 172. Il doit savoir connoître les occasions et les temps. 174* U doit connoître les hommes : 176; et surtout se connoître lui-même. 181. Il doit savoir ce qui se passe au dedans et au dehors de son royaume. Il doit savoir parler : 186 : et se taire. 188. Il doit prévoir : 190^ et être capable d'instruire ses ministres. 191.
Moyens qu'a un prince d'acquérir les connoissances nécessaires. Premier moyen : aimer la vérité. 193, Second moyen : être attentif et considéré. 197. Troisième moyen : prendre conseil y et donner toute liberté à ses conseillers. 2o3. Quatrième moyen ; choisir son conseil. 2o5y 554* Cinquième moyen : écouter et s'informer. 209. Sixième moyen : prendre garde à qui on croit , et punir les faux rapports, mi. Septième moyen : consulter le passé et ses propres expériences, ai 5. Huitième moyen : s'accoutumer à se résoudre par soi-même. 219. lïe pas s'abandonner à ses amis et à ses conseillera, aai , 555.
D£8 MÀTIÈKE8. ^95
Le prince qui règne par lui-même est $&t de Fassistance de la Providence, aaa , note. Neuvième moyen : éviter les mauvaises 6nesses. *à!X^, Le prince doit éviter les consultations curieuses et supersiitieuses. a33. Il ne doit pas se fier sur les conseils humains. ^3g. Il lui faut consulter Dieu par la prière , et mettre en lui ta confiance. t»4i«
Ce que c'est que la majesté dans les princes ; elle est^ l'image de celle de Dieu. t»4^* Le prince n'est pas distingué de la patrie ; on lui doit les mêmes services. ;253. Son intérêt n'est séparé de celui de l'Eut que par les ennemis publics. !i54* Le prince doit être aimé comme un bien public. u56. Sa mort est une calamité publique, et les gens de bien la regardent comme un châtiment de Dieu« a58. Obéissance qui lui est due. ti6u et suiv.
Division générale des devoirs du prince, ago. Il doit employer son autorité pour détruire dans son état les fausses religions. 3itï et suiv. Efficacité de son exemple pour attirer les peuples à la religion. 317. Il doit étuaier la loi de Dieu. 3 18. Il en est l'exécuteur. 319. Il doit procurer
Î|ue le peuple en soit instruit. 3^0. Il doit craindre la ausse piété: 334 et suiv. avoir soin du culte de Dieu; 34 1: faire sanctifier les fêtes: 343; avoir soin des personnes consacrées à Dieu , et des biens destinés à leur subsistance : 344 ; des lieux sacrés, etc. 347- Combien il est dangereux aux princes' de mettre la main sur les biens ou sur les personnes consacrées à Dieu. 35 1. Ils ne doivent point entreprendre sur les droits du sacerdoce. 353* Le prince ne souifre pas les impies , les blasphémateurs y les parjures y etc. 36ti. Il est religieux observateur de son serment. 3G5. Le bonheur des princes vient de Dieu. 378. Celui qui a failli ne doit pas perdre espérance ^ mais retourner à Dieu par la pénitence. 388.
Le prince est le premier juge y et doit rendre la justice. 4 < 3- Il établit les tribunaux, et instruit les juges de leurs devoirs. 417- Vertus qui doivent accompagner la justice dans un prince : 4i9> ^^ fermeté et la constance: 4^0; la prudence : 4a3; la clémence. 4^5. Amour que cette vertu attire aux princes. 4^7 • Suites funestes de la fausse indulgence des princes. 43o. lie prince doit faire justice en tout temps et en tons lieux. 4^7-
Les princes guerrien formés par Dieu. 439- Ceux qui font la guerre par ambition sont déclarés ennemis de Dieu. 44s. Les plus forts sont souvent les plus circonspects à prendre les armes. 558. Princes belli^eux donnés
de Dieu aux Israélites. 4^5. Dieu préfère les princes p«icifîques aux guerriers. 4^9. U importe à un prmce d'avoir la réputation d'homme de guerre , pour tenir l'ennemi dan^i la crainte. 5o5. Il doit affectionner les braves. Sog. Au milieu des soins vigilans , il faut qa'il ait en vue l'incertitude dei événemens : 5 16 ; qu'iLévite le luxe, le faste et la débauche, qui aveuglent les hommes dans la guerre, et les font périr : 5i8; qu'il connoisse ses forces avant toutes choses : 5^0 ; qu'il s'assure des peuples vaincus, ibid^
Le prince a des dépenses de nécessité et des dépenses de splendeur. 5a6. Il doit modérer les impôts. 536. Ce gu'il doit faire pour augmenter le peuple. 543. Il doit se teire soulager ; 55'i ^ ménager les hommes d'importance et ne les pas mécontenter : SSg ; savoir pénétrer et dissiper les cabales: 56 1; employer chacun selon ses talens: 565; prendre garde aux qualités personnelles et au\ intérêts cachés de ceux dont U prend conseil, ibid. Qui sont ceux qu'il doit éloigner des emplois publics. 585.
La sagesse du prince paroît dans le gouvernement de, sa famille. 595. Soin qu'il doit prendre de sa santé. 600. Inconvéniens de la puissance des princes, et tentations qui y sont attachées. 601 . Leurs remèdes, 607.
Les princes doivent regarder au-dessus d'eux l'empire inévitaole de Dieu : 608 ; ne perdre jamais de vue la mort : 609; respecter 1^ genre humain, et révérer le jugement de la postérité : 616; respecter les futurs re» mords de leur conscience. 617. Réflexions que doit faire un prince pieux, sur les exemples que Dieu fait des plus grands rois. 618 et suiv. Il supprime tous les seniimens
3u'iospire la grandeur. 6ao. U se rend , tous les jours , evant Dieu, attentif à tous ses devoirs. 6a i. Modèle de vie d'un prince dans son particulier , et résolutions qu'il y doit prendre. 623.
Les princes sont obligés d'imiter la bonté de Dieu , qu'ils représentent. ^^-3o3. Combien l'application et l'attention leur est nécessaire; maux qni résultent des dé&uts contraires. 48 et suiv. L'étude de l'histoire leur est utile. 3S^3' Ik doivent étudier les causes particulières des révolutions des empires. 447*
Dieu apprend aux princes leurs devoirs d'une manière souveraine. / 7-195. Ils ne doivent employer leur puissance que pour le bien. 4i9' Révolutions qu'ils ont l craindre, s'ils négligent la connoissance de leurs affaires. 3o8. Fqy. Biens , Conquêtes , Conqvéraits , Conseils , Etat, Gloire, Gver&E; Justice, Peuple , Rois, Sujets.
DES MATIÈRES. Sq^
Jurîeu donne à la paissance des princes des bornes chi* mériques , puis ôte ces borues. ^^-'288. La Réforme pose
four principe que le prince ne peut punir les bérétiques« 'exemple des empereurs catholiques cités par Jurieu^ ne prouve rien dans la Réforme , dont la constitution est contraire à celle de l'ancienne Eglise , ou les princes recevoient conune des oracles divins les décisions des con* ciles. 3o!2. Jurieu démontre au contraire aux Tolérans aue les princes de la Réforme décident les matières de toi. Décret des Etats généraux de Hollande sur la foi , la vocation et la prédestination. 3o. Les Tolérans et les Intolérans se poussent à bout, les uns en prouvant que les princes ne doivent pas être lés arbitres de la foi, les autres en démontrant que dans le fait , ils le sont parmi les Réformés. 3ii.
PRISONS. Ce que figurent les deux prisons dont il est parlé dans l'Evangile. //-54^. Peinture d'un chrétien en prison, i ff-^go et suiv.
PRIVAS. Synode national tenu dans cette ville par les Protestans : on y dresse un Formulaire contre la doctrine dePiscator. 2(9-^8a.
PRIVILÈGES (les) accordés par saint Grégoire à saint Médard de Soissons 9 et à l'hôpital d'Âutun, paroitsent supposés. ;î/-445 et suiv.
PROBABILISME; il ne doit pas être notre règle. 7-3 1 5 et suiv. C'est une opinion abandonnée des plus grands hommes : 34o; nouvelle : 34iy s&ns fondement r ihid, et suiv. fausse. 347 ®^ ^^^^' Censure de l'assemblée de 1700 sur cette matière. 3g5 et suiv. Déclaration de ladite assemblée. 100 et suiv.
Quatre Dissertations sur le probabilisme. J(9"^99. Dans le doute, il faut suivre le parti le plus sûr : 701 et suiv. à moins que le parti opposé ne soit plus probable. 70,5. L'opinion qui tient pour le parti moins probable , est nouvelle, et inconnue à la tradition. 710. Elle est erronée et dangereuse. 715. Il n'est jamais permis d'agir contre sa conscience^ ne fût-elle que probable, sans être certaine. 7^1 et suiv. Il n'est pas permis de suivre une opinion moins sûre , dans le concours d'une opinion plus probable. 726 et suiv.
PROBLÈME ECCLÉSIASTIQUE. Réfutation de ce libelle. 4^-193 et suiv. Sa malignité, aoi et suiv. Fqy.
NoAlLLE».
Sgd TABLE
PROBUS est forcé par les soldats à recevoir Tempire^ sa mort. SS-^^^-
jPROCHàlN. Règles de conduite par rapport à lui. J^- 4351, 447 y ^^7 ^^7> ^4o- Peut-on s'entretenir de ses défauts. 39"^^^ 9 ^9^* ^o[^our du prochain : son étendue. //-^4« Son fondement, /^^^og et suiv. F'qy. Charité.
PROCLE (S.) patriarche de ConsUnlinople , est l'auteur de la Proposition des moines de Scythie : sa lettre louée dans le concile de Chalcédoine. J;J-4^-
PRODIGUE. L'enfant prodigue , image de nos égaremens. i^-^^i» / (7-1 49* Im^e d'une vraie conversion.
PROFESSION religieuse. Sermons prononcés à cette cérémonie, i ^-iZ^ et suiv.
PROMESSES. Le Messie promis dès l'origine du monde : j-187 et suiv. promis encore à Abraham : *Âo*Xy 3o4; à Isaac et à Jacob. ao5 et suiv. Deux genres de promesses dans l'Evangile, les unes essentielles, les autres accessoires : quçl en est l'objet. /^-Sgô. La différence est manifeste entre les promesses faites au corps de l'Eglise et aux fidèles particuliers. £^-4^^* ^oy. Eglise.
PROPAGATION DE LA FOI : séminaire de Filles établi à Metz sous ce titre : Règlement que Bossuet dresse pour cette Congrégation. 25"^7 ®^ ***^« Nature de cet établissement. 69. Vertus principales. •j4- P^^* tiques de dévotion. 77. Gouvernement du séminaire. 82. Travail , silence et retraite. 86. Règlement journalier. 91. Direction. 99.
PROPHÈTES. Leur vie et leur ministère, combien admirables. 3S'^^^' ^^ s'opposent a l'idolâtrie. 2i5. Le mépris qu'en &it la nation juive lui a attiré une foule de calamités. / i-3^.
Les prophètes sont sans réflexions dans le transport de l'inspiration divine. S7-i7^» 177 et suiv. Exemples des moUons du Saint-Esprit dans les prophètes. si6a.
PROPHÉTIES. Elles sont une preuve de la religion; on le démontre par le raisonnement de J. G. et des an^-
i85. Passage d^ Tertullien. Ibid. La force de la preuve des prophéties ne dépend point des explications des Kab-
DES MATIÈRES. igg
bîns. 186. Gorabien on a toujours estimé cette preuve. 187, 189 et suiv.
Plusieurs sens dans les prophéties. J-109 , 114 et suiv. Quoique enveloppées d'obscurités^ elles sont claires sous un certain rapport. 4^-176 et suiv. Elles ne sont point de simples allégories , comme l'ont dit les Sociniens. 475. Trois preuves solides. 480 et suiv.
Elévations sur les prophéties. ^-^4^ ^^ su>^* Les prophéties sous les patriarches. ^4^- Prophétie de Moïse : ^47; de David : 248: celles des autres prophètes. 25i et suiv. Réflexions sur les prophéties. 254* Prophétie d'Isaie sur saint Jean-Baptiste. 491* Prophéties concernant J. G. 39"^^^^ Pour abréger la discussion des prophéties. Dieu les réduit à trois faits qui ont concouru ensemble : la désolation des Juifs, la conversion des Gentils, et la prédication de l'Evangile. Jjr-4^^- ^<^« Grotius, Jésus* Ghaist, Messie.
Prophétie fausse d'un cordelier un an avant les mouvemens de Luther : que la puissance du Pape alloit baisser et ne se releveroit jamais. /5""3i8. Les Protestans souffrent les prophéties fausses et ridicules de Mède, de Jurieu et d'autres, parce que le peuple se repaît de ces illusions. £^-4^7 4^' Luther expliquoit les anciennes prophéties dans un sens propre à inspirer les révoltes. S^-602. Les Protestans aiment mieux croire les prophéties extravagantes de Jurieu , que ce que dit l'Eglise. Q^-^^Oj ^5i.Jje ministère prophétique étoit perpétuel et comme ordinaire pendant la durée de la Synagogue. 497 « Outre ce ministère, celui du sacerdoce lévi tique ne devoit jamais faillir dans l'Eglise judaïque jusqu'à sa destruction. 4^5.
PROPOSITION. Sa définition, i^-104. Foy. Raisok-
IIEUENT.
PROSPÉRITÉ : ses dangers. ^3-48. ^7-3^8, Sag. Prospérité des méchans : l'homme de bien affligé ne doit point en murmurer, i^-^n. Ge seroit une injustice. iO- 37^ La prospérité des impies est un effet de la vengeance et de la colère de Dieu. 872.
PROSTITUTION : ce que c'est selon les prophéties. 3-^iog, Prostitution de Rome la païenne. Ibia, et suiv.
PROTESTANS. Idée générale de leur religion, /p-4. Leurs variations en corps d'Eglise et dans leurs livres symboliques. 7. Leur division en deux corps principaux. 8. Ils cherchent vainement à se réunir sous une seule et