TABLB
uniforme Confession de foi. i6. Leurs chefs , Calvin , Bacer et autres reconnoissent qu'il n'y a point parmi eux de Tëritable réformation des mœurs. oSa. Les Protes* tans se donnent une origine ancienne , et comptent Vigilance parmi leurs prédécesseurs , parce qu'il s'opposa au culte des saints; Claude de Turm^ Ârien et HÏesto*" rien, jparce qu'il a brisé les images ; tous les Iconoclastes^ Videf^ Jean Hus , en un mot, tous ceux qui ont ou murmuré contre quelque dogme catholique, on crié contre le Pape« ^(S^-Ôo, oi. Ils ne peuvent plus s'excuser de •chisme. 606. Ils se font chacun arbitres de leur croyance; et se précipitent dass l'indifférence et l'athéisme. /7* 3ia. Leur doctrine conduit à l'indifférence des religions* 22-43a*
Réfutation des erreurs des Protestans sur la justifica* tiou. /^-i3n et suiv. Réponse aux Protestans qui nous reprochent d appeler les saints médiateurs, i la et suiv* Idée busse au'ils se forment de l'Eglise. //-lai». Com* bien frivole l'autorité qu'ils veulent tirer des Hussites et des Albigeois* i33 et suiv. L'esprit des Protestans est le même qu'on a toujours remarqué dans les hérésie». 1174 Tout ce que la religion a de plus saint a été en proie à leur impiété. 3o5.
Les minbtres Protestans convaincus d'être de faux pas* teurs : ^JT-Q et suiv. des pasteurs sans mission. i3 et suiv. Leurs excès et leurs emportemens. 18, Leurs ca* lomnies sur les litanies et la prière, des Saints : 20 ; sur les images : a3; sur les cécémonies, le service en langue latine , et l'adoration de l'Eucharistie. 3o et suiv. Projeta de réunion avec l'Eglise. Voy. Du Bourdibu^ Feratî Leibniz, Molanus, Réunioii.
Variation dans les symboles des Protestans. S^-i5. Leibniz t&che de les excuser de schisme. i6a. Il rejette avec eux le concile de Trente : i56, 3o8; les dédsîons de l'Eglise : ^4^ y ^^ plusieurs livres de l'ancien et du nouveau Testament. 3o6 , 398 , 4^0.
Combien les Protestans sont faciles à se laisser tromper par de fausses interprétations de l'Ecriture, et eu particulier des prophéties. 4^0, 45 1. Ils profanent l'Apocalypse par Tmierprétation sacrilège qu ils en font. ^- 535 et suiv. Leur système n'a aucun principe. 54^ et suiv. 553 et suiv. Il détruit tous les caraatères marqués dans l'Apocalypse. 567. Leurs illusions et contradictions continuelles. 568, 579, 688, Sgi , 600, 608 et suiv. lU sont en conuadiction axec saint Paul : 657 ^^ ^"^^* ^^^
les
DES MÀTlànCS» 4oi^
les Pires : 665 et suiv. avec eux-mêmes. 667 et suiv% Lear sysléme se démeut de tous côtés, ^^o et suiv. 756 et suiv. Extrémités où ils s^eogagenu 70*1 et saiv, rcty. Apocalypse^ Calvinistes, Luthériens, Vavdois, etc.
Manœuvres des Protestans pour troubler la mission de Metz. 37^ > 1^9 i5. Abjuration d'une femme Protestante , convertie dans cette missioii, 20. Ils persécutent les Catholiques dons les pays où ils sont les maîtres. 335. Zèle de Bossuet pour leur conversion. 3io et suiv. 333, 334* Grand nombre de Protestans ramenés par Louis XIY. //-5o4» f^oy» Convertis (nouveaux).
PROVERBES ou sentences; leur origine ; pourquoi on les appelle paraboles. £'-3. La manière d'instruire par des sentences est propre à aider la mémoire, /bid. Pourquoi on renferme les proverbes dans des sentences fort courtes, 4* Les proverbes peignent au naturel et mettent les choses aoos les yeux. 8.
Proverbes de Salomon. Préface de Bossuet sur ce Kvre. 2-3 et suîv. Auteurs des Proverbes, et leurs différentes collections. 5. Ces Proverbes enseignent toutes les règles des manirs , par rapport à 1* économie , à la politique et à la vie privée. 6. Leur brièveté , leur élégance et leur force. 8. Promesses et menaces temporelles semées dans ce livre. 11. Des versions de ce livre, ta, i3.
PROVIDENCE. Cest iin des attributs de Dieu, ^-i 1 et suiv. La Providence gouverne d'une manière particulière les choses humaines, j^-382. Ses soins paternels envers les hommes. /2-586 et suiv. Elle règle les révolutions des empires. SS^^^- C'est à elle qu'il faut tout rapporter,
Ce dogme attaqué par leç libertins : les moyens qu'ils emploient tournent contre eux-mêmes, et ne servent qu'à rétablir, i^-^oo» La Providence est celle de toutes les perfections de Dieu qui ait été exposée à de plus opi«> niÀtres contradictions. ^^-a8. Elle est combattue par les Epicuriens, iff-'xg. Toute l'économie de la Providence représentée par David dans le Psaume lxxiv. 4o.
Nécessité de s'abandonner à la divine Providence dans les affaires. J^-iSi. Se confier en elle. 9^j^ 1 79 «^ ^uiv-, J, C. garde les fidèles dans le corps comme dau^ famé. 10-1^1 et suiv.
PROVINCES-UNIESi Jurieu compare les gnerres qui l'y sont faites k celles des Juifs sous les Machabées. Etrange différence dans l'état de la religion et dans celui des per*
Bossuet. xliii. 26
Bonnes y entre les Juifs et les Protestans et le prince d'O range. Ql-^S^ et suiv.
PRUDENCE (\9l) vertu compagne de la justice, doit s'instruire par elle-même. 36'^^^^'
PSALMODIE : en ouoi elle consiste selon saint Augns» tin. i-^S et sniv. Quel en est le meilleur ujsaçe* 78. Quel en doit être le fruit. S^a.
PSAUMES. DisseriaUon sur les Psaumes» ^-5 et suiv. Ce livre est le plus ancien recueil de cantiques. 6. La foi y trouve un solide appui. 8, i6. On y rapporte les faita anciens de l'Histoire sainte. 1 1 et suiv. On en tire une preuve de l'authenticité du Pentateuque. 14» i5. Motifs d'espérance qu'ils fournissent. 17. Us annoncent par des figures la vie future. 17 , 19. Motifs de charité <|u'on y trouve y soit envers Dieu, soit envers le prochain, etc. Ui et suiv. Les imprécations ne doivent pas être prises à la lettre. 26. Beauté du style des Psaumes; sa noblesse. 34 et suiv. Brièveté sublime. 38 et suiv. Rapidité des mouvemeus. 4i ^^ ^uiv. Douceur admirable. 44 ^^ suiv. Divers genres de Psaumes. 47 et suiv. Profondeur et obscurité des Psaumes ; quelles en sont les causes» 49 ^t suiv. Du texte et des versions : règles pour l'interprétation. 5t2 et suiv. Titres et autres notes dçs Psaumes. 57 ^ a88. Auteurs des Psaumes. 60 , 289 et suiv. Sujet des Psaumes. 61. Mètre des Psaumes et danses sacrées. 63. Instrumens de musique. 6S. Ordre des Psaumes. 66. L'obscurité des Psaumes est utile. Ibid. Manière de les lire. 67. De l'ordre des versets et des locutions de la Vulgâte. 60 et suiv. Usage des Psaumes dans toutes les situations de la vie. n2 et suiv. Psaumes graduels: pourquoi, on les appelle ainsi. 4^3.
Explication du Psaume xxr. Réhiarques préliminaires . traits propres à J. G. J-3o et suiv. Absurdités des Juiu et de quelques critiques dans l'interprétation de ce Psaume. 33 et suiv. Traduction d'après l'hébreu et les optante. 37 et suiv. Explication selon saint Jérôme. 44 et suiv. Première partie du Psaume contenant le délaissement et la passion de J. G. 48 et suiv. Seconde partie contenant sa résurrection et la conversion des GentÙs. 5g et suiv. Réflexions sur le délaissement de J. C. 74 et suiv.
Plusieurs des Psaumes qui se chantent à l'office divin , traduits par Bossuet. ^-374 etsuiv.Traduction des Psaumes de la Pénitence. 467 et suiv.
DES MATlikRES. ^o3
PSAUTIER, attribué à saint Bonayeatiire ; ce ou'en pense Bossuet. Sg-i'jo. ^
PUDEUR. Quelle est la vraie pudeur chrétienne, f 7- 378. f^qy. Chasteté , PuABri.
PUISSANCE. Sa fin natureHe. ii-^6g. Grande puissance , féconde en grands crimes. /5-43i. Danger de 1« puissance. /(9--63a. La plus grande puissance du monde ne peut s étendre plus loin que d'ôter la vie à un homme ^.?* J^"^* I^,P«*«fnce doit protéger Finnocence i
t^'^V ^?**8«^ ** ""»«re • 16h^i ; favoriser la vertu. /J-3o3. /7-3oi.
La puissance royale n*est soumise qu'i celle de Dieu 3i-M^ et suiv. On doit lui obéir j exception mise à cette obéissance par J. C. et les apôtres. 3!i6 et suiv. Cette puissance est légitime dès son origine , même parmi les Infidèies. ^76 et suiv. En quel sens la puissance temporelle vient de Dieu. a8i et suiv. Le sentiment de la supériorité des conciles préjudicie-t-U à la puissance des rois. iâ-4oo et suiv. Fçy. Etat, GouvBRwnffiNT, Orgueil, Pouvoia^ FfiiRCE^ Rois.
Quelle est la nature de la puissance confiée par J. C. i. •es apôtres. i^-3i8 et suiv. On objecte à tort le passaire Toute puissance m'a été donnée, etc. 3o4. BeaupSsage de saint Bernard^ sur la puissance des pontifes. 337 lia puissance ecclésiastique se réduit à Texcommunica^ tion. 369. De la puissance directe et indirecte , sur le temporel , donnée au Pape par des Théologiens, ^oo, et •niv. Cette doctrine est nouvelle/ Qui et suiv. On n'en trouve aucune trace dans les premiers siècles. 4i6 et suiv* Différons décrets des conciles allégués mal à propos en preuve de la puissance de l'Eglise sur le temporel. 32-3 j3 et suiv. ^
Les deux 'puissances , spirituelle et temporelle, oc« cupent chacune le premier rang : preuves de celte vérité. ^/-369 et suiv. Leur union demande quelquefois Ïa'elles usurpent les fonctions l'une de l'autre. iS-19. aut-il, pour qu'elles soient ordonnées entre elles, que rune soit soumise à l'autre. 5/7-376 et suiv. Pourquoi Dieu a-t-il distingué ces d^x puissances. 379 et suiv. Passages de saint Gélase sur cette matière. Ibid.
PULCHERIE soutient l'Empire par sa piété et par sa prîordence. iJ-i!ï5. Elle élève Marcien à l'empire, i j8.
PURETE. Estime que nous devons faire de cette vertu , k l'exemple de Marie, /^-aisi et suiv. 239. Combien elle
^o4 TABLE
est rare parmi les hommies. / 7*^380. G>minent die se conserve parmi les tentations. 3g5. Voy. Chastetb.
PURGATOIRE. Le ooaeile de Trente a cra , comme une vérité révélée de Dieu ^ que les âmes des justes non entièrement purifiées en ce monde Fétoient dans l'autre. Les principe^ des Protestant prouvent la nécessité du Pur*
f;atoire. ^^-S^B. Leurs difficultés sur cet article aisées à ever. 2jf-44^> 53 1 . 26-^^1 • S'unir aux âmes qui souffrent daus le Purgatoire. ^^jf-Sgi . Pourquoi la flamme du Purgatoire purifie-t-eUe ces âmes. / 3-341* Gomment leur sainteté est-elle confirmée. //-io8. L'abbé Dupin cou* pable d'avoir déguisé la doctrine de l'Eglise sur ce dogme. ^0-^19' ^9y* Indulgences , Satisfaction.
Sur la nature du purgatoire des Juifs. 4^^-61 5. PURIFIGATION de la sainte Vierge ; trois sermons pour cette fête. iS^'ài^ et suiv. Elle renferme sous up nom commun trois cérémonies différentes de la loi ancienne. 390. En quoi elles consistent. 391.
PUSSTRAN (M. > menace Bossue t d'écrire contre lui , s'il ne se déclare pas ouvertement contre le silence rcspectueux. 42"!^^ •
PURITAINS. On nomme ainsi les Calvinistes d'Ecosse et d'Angleterre , parce qu'ils prétendent qu'en supprimant les cérémonies , ils suivent plus purement la lettre de l'Ecriture. / 5-601.
PYRRHUS , roi d'Epire , entreprend la conquête de l'Italie. 35-^^' ^ c^( dé&it par le consul Gurius. 7:1. Sa mort. Ibid.
QUAKERS ou Trembleurs d'Angleterre. Leur fana* tisme peu différent de celui de la Réforme. 2/ •^ï?*
QUALIPïCATtOTSS. On explique, d'après Gerson ei Melchior Canus , celtes qu'on emploie dans les censures théologiqoes. ^ J-5d4 et suiv. 645 et suiv.
QUIÉTISMË. Idée générale de ce qu'on iq[>pelle Quiëtisme. £/-66 et suiv. Son origine et ses progrès en France .• ce que Bossaet a fait pour le réfuter , et iii#ti& qui ont dirigé sa conduite dans cette affaire. 40^^ ®^ Suiv. Gombien le Quiétîsme est dangereux. 3^6. ii>)ttration d'un Quiétiste à Rome. 42"! ^ •
Le Quiétisme ménagé et soutenu par les nouveaux Mystiques : ^S"^^ y rétabli en plusieurs poiuts. aSg, 196,
DES MATIÈRES. /^oS
3^6, 386. Ses secuteurs trop ménagés par an autear qui se rend par là suspect., 275 « 5^5 et suiv. Pur quiétisma rëubU par l'attente oisive de k grâce: 583; par la contemplation directe : 58t2 ; par la suppression de la vue distincte de J. G. 575 y 58i ; et par autres erreurs semUables. 584,7^7,7^9-
QUIETISMVS redivivus. 39-393 et suiv.
QUIÉTISTES. Leur condamnation. 27-395 et suiv. Leurs propositions hérétiques et erronées. 397 , 4^^ ^^ suiv. Âorégé des livres des Quiétistes , où Ton remarque un des caractères de cette secte. 449 ®^ *"^^- Actes de leur condamnation. 493 et suiv. On a donné ce nom aux anciens solitaires. 392.
QUINàULT. (Philippe) La corruption réduite en maximes dans ses opéra ; Bossuet Tavoit vu cent fois déplorer ces égaremens. J/-538.
QUOTI (Thomas) de Pragelas, l'un des Vaudois. Son interrogatoire y dans lequel il rèconnoît la présence réelle et la nécessité de la confession. S(2^-i6o.
RACINE (Jean) renonce publîcraement aux tendresses de ses tragédies. 37-5ïi, 539. Il s'intéresse, auprès de Bossuet , pour l'abbé Dupin, dont il étoit parent, et travaille à le ramener dans le bon chemin. ^^-^<i4* . RAILLERIKS. Le prince doit s'en garder et les réprimer, ^tf-aao.
RAINALDUS ( Odoric ) historien , donne pour seul vrai pape Grégoire XII , abandonni^ de tout le «unide. Si-^- ;î3-ï64 et suiv. Il avoue que Jean %X\l eut raison de révoquer la bulle de Nicolas JII sur lai pauvreté de J. G. i/-576. U donne la raison de la répétiti4M) du décret de la quatrième session du concile de Constance. 32-1^7 , ia8. U accuse de Vicléfisme rEgliw de France. i4a et suiv. Faits faux qu'il avance sur îaccord conclu entre Nicolas Y et les Pères de Bâle. 34si et suiv.
RAISON. Pourquoi elle nous est donnée. J^-87.Dîfféicoce de la droite raison et de la raison corrompue. ia5. Comment elle nous dirige dans les sensations. 198. Combien elle est nécessaire pour en ^ugcr , et pour en régler les mouvemens extérieurs. «77. Elle nous oblige à croire que nous somnies libres y et que nos actions sont or don-
4o6 tablc
nées par la Providence , quand même nous ne ponrriont tvouver le moyen d'accorder ensemble ces deux vërités. 394* ^^ combien de choses la raison est-elle obligée de suspendre son jugement , parce qu'elles sont accompa* gnëes de difficultés invincibles. 397. Par exemple la divisibilité de la matière et du mouvement à l'infini. ^98^ yqy. Liberté.
Laraison doit céder à la vérité, dont elle est née la su)ette. ii-^']^. Elle doit avoir l'empire sur toutes les passions, ^^-i 1 1. Comment, pour rétablir la raison humaine par rhumilitéy il étoit à propos que les vérités de Jésus-Christ fussent incroyables, ii-^60. Attachement à la raison souveraine, seule et véritable science. iQ~GS,
RAISONNEMENT. En quoi il consiste. J^-104. Ses règles et ses différentes sortes. Ibid. et suiv. Il nous fait connoitre notre liberté. 377.
RAMEAUX. ( dimanche des ) Méditations sur l'évangile de ce jour. p-i3i et suiv.
RANCE (Armand -Jean le Bouthilier de) abbé. de la Trappe. Sa dispute avec M. Le Roi , abbé de Hautefontaine , sur certames pénitences usitées à la Trappe : lettre de Bossuet à ce sujet. ;J^-i 17 et note. Le prélai recommande anx prières de cet abbé le succès de F Assemblée de 1682, ne pouvant aUer à la Trappe. a32. {l lui demande de prier pour lui à son entrée dans son diocèse. 261. Estime que Bossuet faisoit du livre de M. de Bancé, 5f/r la Sainteté et les Devoirs de la Fie monastique. a68 , 1174* H voit farchevéque de Paris pour le faire imprimer. 377. Heureux fruits de ce livre, et contradictions qu'il éprouve. a8o. En quel sens Bossuet a approuvé ce livre. ;î5-48i. Il détourne M. de Rancé de se démettre. ^7-^75. U recommande k ses prières trois de ses amis qu'il avoit perdus. 393. Il sollicite l'admission d'un Bénédictin a la Trappe : ^95 ; ce qui ne s'exét ute pas. 398. Tl l'instruit de la publication du ( ommentaire du P. Mege , sur la Règle de saint Benoit, où ce Père attaquoit son livre sur la vie monastique. 385. Il l'invite à publier au plus tôt son commentaire sur cette Règle. 387 , 388. Sur quelques iuctdens qui retardent cette publication. 44^- ^^ ^^^ donne son avis sur ce livre. 46o* Sur un aulre Commentaire ^ par D. Martèue. 4^>* Bossuet approuve une défense que cet abbé; ayoit faite à des religieuses de lire l'ancien Testainent. 465. Il l'instruit des dispositions du Roi pour la Trappe. 471. Yœux de Bossuet pour cette maison. 37 1 , 507 .
DES iTAlFlJbRÉi^ 4^7
M. de Rancë laue le sèle de Bossuet contre le Quiëtîsme. 46h^^^* 1^ c^ mécontent du livre de Fénélon y et opposé à sa doctrine. ^79, uga. Un anû de TsûbLë de la Trappe le justifie contre les plaintes que les partisans de Fénélon faisoient des lettres de cet abbé à Bossue t. S193. Combien M. de Ranc^ goûte l'Instruction sur les Etats cforaûon. ïiQi. Il félicite Bossuet sur le Bref que le Pape lui ayoit écrit au sujet de ce livre. St^S. Lettres de Bossuet et de cet abbé sur*' cette affaire. 34 1 y 34^^ 370 et suiv. Eloges que M. de Rancé donne au zèle de Bossuet à défendre l^glise. ;J^-88. Bossuet lui envoie la Relation faîte à l'assemblée de 1700 sur le Quiétisme,* et s'excuse de ne pouvoir aller le voir. 42"^! ^* ^^ éloge qu'il fait de M. de Rancé au P. de Lacour , son successeur , en lui témoignant son attachement à 4a sainte maison. J^-ioo. Zèle qu'il mettoit à ce qu'on écrivît sa vie. ^*i3i Il étoit à désirer qu'elle fût écrite par une main habile , et une tête au-dessus des vues humaines. ^32,
RAPPORTS. Le prince y doit' prendre garde, et punir les faux. ;}J~2ii.
RâTISBONTŒ. (conférence de) Bucer y prend la défense des prières de l'Eglise , et fait voir en quel sens les prières des saints nous sont utiles. /P-189. Autre confé* rence de Ratisbonne , où l'on met la. dernière main à Vlnterim, Fqy, Intérim»
RATRAMNE. Sa dispate avec Pàschase Radbert, pour savoir si le coigps de J. G. dans l'Eucharistie , est le même que cehu qui étoit dans les entrailles de la sainte Vierge^ i 9^256. Son livre ambigu embarrasse Mélancton. a58.
RAYMOTH) y comte de Toulouse , ^protège les Albî* geois; ses terres données par. le^Roi a Simon , comte de Mont£brt.iS-i5, 16.
RATNAUD (Théophile) Jésuite, fait l'éloge de Gerson.
REBAIS. Affaire de Bossuet avec cette abbaye pour la juridiction. ^^-aSa, 396, 4p3. Lettre de Fénélon à ce sujet. ^(9~io!:i«
REBAPTISATI0T9. Dispate k ce sujet entre le Dape saint Etienne et saint Cyprien. Sl-^^o ^^ ^^î^* Saint Cyprien n'a pas regardé cette question comme indifférente : 33"^ 1 6^ suiv. ni saint Augustin et les autres Pères» ^4 et suiy..
^o8 T>BI.E
Critique erronée de l'abbé Dupia sur cette afiaire. 36h* 5oo et suiv. yoy. Gypri«i« (S,)
RËBEGGA. Ce que figuroieut les deux eofans qu'elle portoit, ii-Si^,
REBELLION. Elle n'est autorisée ni par la conduite de David; J^-a8o, ni par les guerres des Machabëes. 284. J<es royaumes fondés d'abord sur la rébellion peuvent devenir légitimes. 478. Çle se manifeste au commencement ou à la Ga des règnes y k cause de la foiblesse des princes. 5^1.
RECHUTES. A quel danger elles nous exposent, p- 5ii. Combien elles doivent faire trembler les pécheurs* ^2~47^* W^^ i®** ^^^^ q^fi 1®^ Apôtres et les Pères en donnent. 5qq et suiv. Des rechutes dans Iç péché véniel,
RÉCONCILUTION (la) du monde, opérée en J.C pendant son délaissement ^J-433. Combien sont coupables ceux qui ne veulent pas se réconcilier. /^-rà4« Fojr, Cu ARiTE , Pardon , Prochain.
RÉCRIMINATIONS de Jurieu contre les Luthériens , qui accusoient le synode de Dordrect de plusieurs impiétés. Sa première est sur les blasphèmes de Luther, qui £ait Dieu auteur du péché. Il lâche vainement d'excuser Calvin du même blasphème. ^^~4^^> 4'^9- La seconde, sur le pélagianisme des Luthériens. La troisième , sur ce qu'ite nient la nécessité des bonnes oeuvres. La quatrième , sur la certitude du salut , admise par Jeyn Gérard , et quelques ancres Luthériens. La cinquième ^ sur l'ubiquité. 43'A,433.
RECUEILLEMENT. Ses avantages. 38-6g5. Combien nécessaire dans la prière : ^-56 ; et pour écouter J. C. au-dedans de soi : 14"^! ^ 7 pour s'établir dans les vertus.
RÉDEMPTION. Explication de ce mystère, g-97 et suiv.
Doctrine des Arminiens bu Remontrans sur son universalité. 2(9"355, 356. f^qy, Jesus-Cbrist, Sauveitr.
RÉFLEXION. Sa définition. 34-io'x, Elle est nécessaire à l'homme pour se bien coQuoitre. aSo. Elle est la Îremière cause des inventions et de la variété de la vie umaine. 34o. Oter à f esprit la réflexion , c'est lui ôter sa force. ^f-4i6.
Jj^ réflexion ; dans l'oraison , est une force de l'ame y et
DES XÀTikEES.' l^Og
ne doil pas être renvoyée aux états imparfaits» $7-167. Nature , nécessité , force de la réflexion : ses effets divers. 16B. Passage d'Exéchiel qu'on oppose à la réflexion. 179. Différence des réflexions qu'inspire l'amour de Dieu, d'avec celles qu'excite Tamour-propre. 174 et suiv. A
Îuelie puissance de l'ame appartiennent les réflexions.
Réflexions de Bossuet mr V écrit de Molanus , tonchant la réunion des Protestons. $ir-355 , 4^- Raisons de la méthode que Bossuet y a suivie. $^-!i38. Accueil fait par les Protestans à ces Réfiejcions. ^4^.
Réflexions morales sur le nouveau Testament ^ approuvées par M. de Noailles ; avertissement de Bossuet sur ce livre. ^-^195 et suiv. Elles expriment clairement la résistance a la grâce ; "io^ et suiv. et n'admettent point de grâce nécessitante. 106 et suiv. Elles renferment trois vé* rilés incompatibles avec les cinq propositions; 'i^^ et suiv. et sont pures de jansénisme. Jbid. et suiv. P^oy. Grâce*
RÉFORMATEURS. I^écessité d'en fairr connoitre les diefs. /9-I7* Les premiers Réformateurs crojoient qu'on pouvoit se sauver , et qu'on se sauvoit en effet dans l'E-
§lise romain^. C'est par politique que la Réforme a cessé e l'avouer. Jurieu nous a découvert cette politique da parti. $/~i89, 190. Les chefs de la Réforme , malgré tes efforts de jurieu, sont couverts d'un éternel opprobre pour avoir donné dispense au l^andgrave de Hesse, d'avoir deux femmes à la fois. 307. Un synode national de France condamne les Réformateurs , qui vouloient , malgré l'opposition de Bèze, changer l'article de la Cène de la Confessioii de foi présentée à Charles IX. QO-'^lf ^8«
REFORMATION (la) désirée par saint Bernard , par tous les grands hommes de l'Eglise , par les conciles de Pise et de Constance , éludée dans celui de Bâle , re|[ar* doit la discipline y et non la foi. Différence entre ces samts et les prétendus réformateurs. /p-a9 , 3o. La réformation f prise de travers , conduit aux plus grands excès. Exemple des Donatisies. ^/-4<^9 4i3.
RÉroaMATioN angucan e . Elle commence par Henri VIII, que les Catholiques et tous les partis des Réformés rejettent également. /5-445 , 446. Sous Edouard VI, elle a pour fondement la ruine de l'autorité ecclésiastique. Le Roi y lient la place du Pape , donne aux évéques des commissions révocables à sa volonté , et pat grâce accorde les évéchés à vie. ^(iS, ^66. U prétend que la puis^
4lO TABLB
saDce ëpiscopale émane de la royantë; il dëfend à toof les évéques d'exercer aucune juridiction pendant qu'il fera la visite de son royaume. Il destine des visiteurs pour porter partout des constitutions ecclésiastiques, et des règles de foi faites par son conseil. 466 , 4^7. Il défend de prêcher par tout le royaume jusqu'à nouvel ordre. Il abolit les six articles de Henri VlII , et dresse trois ar«^ tides contre la transsubstantiation. On excite la haine du peuple contre la messe , en exagérant l'avarice de cer* tains prêtres qui la disoient pour un gain sordide. 470 et suiv. On emploie les plus indignes moyens , tels que le mariage des prêtres, le pillage des biens ecclésiastiques, des églises et des châsses , etc. pour avancer la réforme , dontBurnet représente les progrès comme im miracle vi* sible. 48s*
La déformation prend une nouvelle forme sous Elisabeth y qui croit ne pouvoir assurer son règne que par la religion protestante. 2(9""4- ^^^ IV reçoit mal ses civilités; ce qui la détermine à une nouvelle réformation. Elle désapprouve quatre points dans celle d'Edouard i celui des cérémonies ; celui des^ images ; celui de l'Eucharistie; celui du chef de l'Eglise anglicane: on lui persuade de prendre ce titre, comme inséparablement attaché à la royauté , et d'ordonner la conhscation des biens de ceux qui le lui refuseroient. 5 et suiv. Parker, archevêque de Gantorbéri^ et le reste du clergé , reconnoissent , dans un synode , la suprématie de la Aeine. Le Parlement décide les points de foi , et le clergé ne croit les ordinations valides qu'autant qu'elles sont faites conformément au Rituel d'Edouard. i5 , 16. Le clergé d'Ecosse fait une déclaration semblable à celle du clergé d'Angleterre. 21. La réformation d'Elisabeth est embrassée par tout le clergé d'Angleterre, excepté par quatorze évéques et par cinquante ou soixante ecclésiastiques. 23.
RÉFORME. Son esprit , pendant (ju'elle fut fbible ^ étoit de paroître soumise , et d'être violente et cruelle dès qu'elle se crut forte. QQ-ifi. Les sectes nées de la Réforme sont des preuves de sa mauvaise constitution. Différence de la constitution de la Jléforme et de celle de l'ancienne Eglise. 564 et suiv. La Réforme n'a rien de sérieux et de sincère dans ses réponses , qu'elle accem* mode au temps. Après avoir soutenu Tindépendance des rois, elle les soumet au caprice des peuples. Qi-^o'], Jurieu l'excuse mal d'avoir fait Dieu auteur du péché » er\ disant qu'elle s*^est corrigée de ce blasphème depuis cent
DES XAT1ÈEE8. 4^'
ans 9 quoiqn'eii effet elle y persëvère encore. log. L'esprit de blasphème au milieu de ceux qui se sont dits chrëlieos réformés et réformateurs , de l'aveu même de Jurieu. lai* Le fondement de la Réforme est que TËglise n'est pas infaillible. On prédit dès le commencement , et l'expérience a prouvé que ce principe menoit à l'indifférence des religions. $^-178. La jeunesse mal élevée dans la Réforme , de l'aveu de Jurieu y et imbue du faux principe de l'indifférence des religions. Combien est grand le nombre des Réformés approbateurs de cette indifférence, en Angleterre , en Hollande, etc. \S^ et suiv. Selon Içs principes de la Réforme , l'indifférence doit l'emporter. Elle '^*
eUe enseigne des mystère , il faut la tourner au sens dont la raison puisse s'accommoder. i83, 184» 198 et suiv. On prouve , par Jurieu , Burnet et Basnage , que tout tend^ dans la Réforme, k l'indifférence des religious. !ï65. Cette indifférence établie dans l'Allemagne protestante, même à l'égard des Sociniens. ^qy, SraiHEsius. La tolérance universelle est inséparable du protestantisme , et ne peut être détruite que par les pnncipes de l'Eglise catholique : témoignage des réformateurs; admission des Sociniens. 3 16 et suiv. 3.i3. La Réforme n'a point de principe universel contre les hérésies. Oh trouve quelque chose de socinien dans tous ses auteurs. ^69, 1170.
RÉFORMÉS (les prétendus) depuis leur oriffîne jusqu'à nos jours , ne cessent de nous attribuer des doctrines Sii ne sont pas les nôtres. 23'^^ et suiv. Ils sont véritaement scbisma tiques. 167. Ils n'ont eu aucun motif pour se séparer. 170 et suiv. Ils ne peuvent se dissimuler
3u'ils sont rebelles a l'Eglise. 194* Ils corrompent le sens es auteurs pour justifier leur réforme. 206 et suiv. Exhortation aux Réformés pour rentrer dans le sein de l'Eglise. aa8 et suiv.
Les Réformés se font entre eux une guerre plus cruelle que celle qu'ils font à l'Eglise, /^-i 34- Ils cherchent leurs ancêtres chez les Yaudois , les Albigeois et les Bohéniiens , faute de trouver dans les siècles prccédens des témoins de leur doctrine. Q6h*^^0. Voy. Calviuistes , Luthériehs ,
PaOTESTANS.
RÉFUGIÉS (les) de France souscrivent le synode de Dordrect. 2(9-393. Voy. Dordrect.