‹ Œuvres de Bossuet, évéque de Meaux (volume 2)Chapitre 42 sur 58 · V.ABLE · texte numérisé non relu

V.ABLE

RÉFVTATION du Catéchisme du sieur Patd Ferry ^ par deux vérités aUkoUques , tirées de ses propres prin^ cipes,23'^^^ suiv. Le desseio deBossuet n'est pas de combattre toutes les erreurs de ce livre. i3. Mais il établit par les raisons mêmes de Ferrj, i^ que la Réforme est pernicieuse; ^x"* qu'on peut se sauver en l'Eglise romaine, et ainsi il réfute ces deux propositions du ministre protestant, l'^que la Réforme a été nécessaire; a° qu'encore qu'on pdt autrefois faire son salut dans l'Efflise de Rome ^ on ne le peut aujourd'hui. !ii , 60 et suiv. rqy, Ferrt.

RÉGALE. Origine de ce droit.37-^56. Les maximes des Parlemens sur la Régale , invincibles dans l'esprit de nos magistrats. 259. La matière a voit été bien examinée et bien entendue dans l'assemblée du clergé. <255. Le derffé obtient du Roi. en cédant quelques droits abolis, plus de prérogatives qu'il n'en a voit. J/-635.

Lettre de l'assemblée du clergé de 1682 , au pape Innocent XI, pour lui rendre compte de ses opérations, au sujet de la Régale. /-iqS et suiv. f^qy. Bossuet, Clergé.

REGISTRES PUBLICS. Leur utûité. iff--55o.

RÈGLE. L'Ecriture , la tradition , la raison et la conscience doivent être notre règle ; /-Sog et suiv. Sao et suiv. mais non pas le probabilisme. 3i5 et suiv, La bonne foi excuse l'errem:. 3iB et suiv. Règle de conduite dans les cas douteux. 011 et suiv. 3 19 et suiv.

Dans les communautés , le mépris des règles est péché. 39"^ j ï^47> 486, Peut-on suivre leur mitigatîon. 4Bi.

RÈGLE des Associés à t Enfant Jésus, Idée de ce livre. 27-206. Il est condamné à Rome. 537, et par Bossuet. a3.

Règles touchant la réunion des Protestons à V Eglise , données par les théologiens protestons d'Hanovre, 25"" ao5 , ^27.

RÉGULIERS. Règlement de l'assemblée du clergé de 1700, pour leur approbation dans les diocèses. 7-55^ et siuv*

REGULUS, consul, avec toute son armée, combat en Afrique i!n serpent prodigieux. J jr-73. Il est battu et pris par les Carthaginois. 74.

RELATION sur le Quiétisme. g^-Sai et suiv. — Remarques sur la Réponse de Fénélon à cette Relation. 30'U

DES UktîknZSé 4^3

Rezâtton des actes et déUhérations de Vassemllée du clergé de 1700 , concernant la condamnation du livre des Maximes des Saints. 30^^ ^ S.

RELIGIEUSES. Elles sont les ëpouses de J. C. Ce qu'elles doivent faire en cette qualité. j^-iS* £lles doivent être crucifiées et mortes au monde : ^^"^6^ et suiv, travailler à leur perfection. ^66 ^ 517, 5a3- ^/-aSj. Quelles dispositions elles doivent apporter à la visite de leur évéque. 14'^lfi']y 534* Compte que Dieu leur en demandera. 4?^. Elles doivent regarder J. C. dans leurs supérieurs, ibid, et suiv. Avec quelle ferveur elles doivent chanter l'office divin. 4^6. Maux que leur cause la dissipation. 497* Combien elles doivent craindre le relâchement. /j7'-a48, a54« Lois et contraintes de la vie religieuse. II. Pourquoi les instituteurs de cette vie Font-ils accompagnée de pratiaues sévères. HSi.

Règles sur les dou aes religieuses : 39-^^^ ; ^^r leurs •orties, i^-744- 39-^lOy 227, 347, 35o, 355, 358, 56o, ;ai.l!4oyenae &ire revenir de son illusion une religieuse

3ui se p ri voit des sacremens. 44<>* Comment doit se couuire celle qui est privée de la communion. 627. Ré- (>onses de Bossuet à des consultations que des religieuses ui.faisoient sur leurs dispositions, etc. o'XÔy 567, 58l, 735. Avis à une religieuse sur la dispense de ses vœux. 697. peuvent-elles passer à une moindre observance. 730. Peut-on approuver leurs pensions. 731, 733. Elles peuvent toucher les reliques. i3. Importance du choix des postulantes. 65 1. Paroles saintes de Bossuet à une religieuse, dans la cérémonie de sa profession. ^^-56o.

Dans quel ordre les religieuses doivent lire les livres saints, pour que cette lecture leur profite. ^-7t;i3 et suiv. «

La lecture de Fancien Testament , permise sans discrétion , leur fiîit plttsde mal que de hîe&. J7-4^5.

RELIGION. En quoi die consiste, i 4-166. Cest un sentiment mêlé de crainte et de joie. 1 i-^i^'ï. Quel est lé propre de la religion. ^5'~4^9« B s'est toujours conservé quelques principes de religion dans l'ignorance et la corruption du genre humain. 36'~^9^' ^®* principes de religion avoient quelque chose de ferme. !i§3. Quoique appliqués à l'idolâtrie , ils ont suffi pour établir un gouvernement stable. Ibid. La vériuble religion étant fondée sur des principes certains, rend la constitution des Etats plus stable, ign. A quoi conduisoient les fausses re-' Ugions. Ibid, La vraie ireligion a potu* marque manifeste

4l4 tABLC

son antiquité, o^. Les fausses religions ont pour marque leiir innovation. 3oa. La suite xlu sacerdoce rend cette marque sensible. 3o4* Celle marque d'innovation est inef^ façable. 807 . Il ne suffit pas de conserver la saine doctrine , il faut en tout être uni h la vraie Eglise. Sog.

La religion est toujours la même dépuis l'origine an. monde. SS'^'^^l^^ 8uiv. 392 et suiv. Haute idée qu'elle nous donne de Dieu. iSq. En considérant les institutions chrétiennes et celles des Juifs, on remonte à la source de la religion y et on en découvre la vérité dans son principe. 4'6«

Ditiuité de la religion chrétienne. H-'^Gg* C'est un ouvrage que Dieu a fait, et qui porte le caractère de son autorité. //~44^ ^t suiv. Par quels moyens elle s'est établie. ^/-^74* ^^Ic ne doit pas son établissement à la protection des rois. 37-1. Quand les rois la protègent, c'est plutôt la religion qui les protège. 1278. Vérité de la religion, perfection de sa morale; deux choses inséparables» a8i et suiv. f^oy. Apôtres.

La vraie religion peut subsister, sans être unie à la puissance politique, j^-îigi. Licence des esprits quand on ébranle la religion, i p-^ii. On l'éoerve, quand on la change, et on ôte le seul frein capable de retem'r les peuples. 3i5. Railleries insensées des libertins contre la religion. ii-*^ng» Indifférence des grands et des sages du monde sur la religion. J^-3!28. Ils en viennent k la persécuter. 33 1 . La religion fournit aux princes des motifs particuliers de pénitence. 389. P^c^y, PbingE; Rois, Schisme.

Comment on doit célébrer la rénovation de son entrée en religion. /(9~-5a2. Prières et réflexions sur cette matière. 5^4 et suiv.

RELIQUES. L'honneur que nous leur rendons ne blesse en rien celui que nous devons à Dieu ; différence entre les deux cultes. /^-88.

Vigilance s'oppose, dans le quatrième siècle^ au culte des reliques. QdJhSo. Saint Léon, saint Basile et d'autres saints du même temps, accusés d'idolâtrie par les ministres, à cause du culte qu'ils rendoient aux reliques. Fqy, Saints, Trente.

REMARQUES sur rHiitoire des condles dTEphèse et de Chalcédoine, de M. Dupin, ^(J-ôig.

REMI (S.) nouveau Samuel; éloge qu'il fait des roii

DES MATIÈEES. 4<^

de France $ ses prières pour eux. iS-523. J^-Sqi. De rapostolat âe saint Rémi. 39-H^f

AEMONTRàNS (les) disciples d'Armînius , et les Contre-remontrans, disciples de Gomar, disputent vive« ment sur le libre arbitre ^ etc. Les Remontrans condamnés dans les synodes provinciaux. On assemble celui de Dordrect. yojr. Doedrect. Ib sont aussi condamnés à Dordrect. ^(9-35 1 et suiv. Les Remontrans se plaignent d'être jugés par leurs parties, et font les mêmes raisonnemens que tout le parti protestant faisoit contre TËglise* 383. Le synode leur ferme la bouche par l'autorité des Etats généraux. Us nrotestent contre lé synode, quîFleur répond ce que r£glise catholique répondoit, en pareil cas, aux Protestans. 385. Il ajoute que le parti le plus foible et le plus nouveau doit céder au plus fort et au plus ancien. Les Remontrans déposés et excommuniés par ce synode. 387 et suiv.

RENilUDIE (La) oondaomé comme faussaire par le Parlement, trame avec Chandieu, ministre de Paris, la conjuration d'Amboîse. QCh^Q'

RENAUDOT (Eusèbe) demande à Bossuet sa protection pour une place à la Bibliothèque du Roi. ^^-^582, 584* Il lui donne divers détails sur la liturgie des Grecs , 610; sur la prière pour les morts, et le purgatoire chez les Juifs: 61 5 f. sur les confessions de foi des Anglicans. 618. Bossuet désire le voir admis à l'Académie française. 37"i^o, Il traduit pour le prélat les lettres de milord Perth. 3a I , note; 3ua...

RENIER^ de l'ordre des Frères Prêcheurs, auparavant de la secte des Manichéens, ou Catares d'Italie, fait le dénombrement des églises manichéennes. QO-^vi^ et suiv. f^oy. Albigeois. Il dit que les Yaudois admettent la trans^ substantiation, et détaille leurs erreurs. i53.

RENONCEMENT à soi-même ; chose essentielle pour suivre J. G. /7-a38, 249.

REPENTIR. L'-espérance du repentir douteux devient le motif d'un crime certain. //-a94- Ce que c'est que le r^entir. ^é^a^S. lUusion du pécheur à ce sujet. Ibid,

RÉPONSE aux difficultés de madame de la Maisonfort sur le Quiétbme. g^-aiS. — Réponse à une lettre de M. V archevêque de Cambrai. a3 1 . — Réponse à quatre lettres de M. de Cambrai. ^9^3. — Réponse £un thécÂogien (Bossuet) à une lettre de Fénélou à M. de Chartres.

4i6 «tàblc

J(JMa3. — Répanse aux Préjugés décisifs pour M. de Cambrais !i85 et suiv.

REPOS. Celui des p^chears est une peine terrible.

JIÉPROBATION, Ses effets. 27-i5i. I^a réprobation figurée par la haine de Dieu contre Esaii; ce qu'il faut entendre par là. ^-437 et suiv, yqy. Salut.

RÉPROUVÉS; comment ils sont dans le corps del'E» glise. ié^-38i. Fqy.HàLUUHEAj Pecbé.

RÉPUBLIQUE. Ancienneté de cette forme de gouvernement.-J^-69. Moins ancienne cependant que la monarchie. 71. f^oy. Etat, Gocveknemest.

RÉSIGNATION. Fqr. Iwdiffébbwce.

RESTRICTIONS MENTALES. Elles sont défendues. /-3o5. Les exemples de l'Ecriture par lesquels on vott^droit les défendre, sont fiaussement appliqués. 333 et suiv.

RÉSURRECTION des corps, prouvée par J. C. contre les Sadducéens. ^-^38 et suiv. Sermon sur la résurrection dernière. 1 i-wi et suiv.

La résurrection de J. C. prouvée par ces paroles da Psaume xv : Pros^idebam Dominutn , etc. i-600 et sniv. Explication de ce mystère, ^-loi. C'est un jour de triomphe pour le Sauveur, et dé joie pour les fidèles* ^;}-5o5. La résurrection de J. C. est le gage de notre immortalité. 586. Résurrection spiritudle; combien elle est difficile à concevoir aux pécheurs charnels et gros* siers. 535 et suiv. Marques d'une vraie résurrection. 59a.

RETRAITE. Ses avantages, f 5-564 et suiv. Comment il s'y faut occuper. 39-^9^ > *97> 48^, 668. L'amour de )a retraite n'a pas besoin d'être -sensible. 388. L'expérience du mon^ fait trouver quelque chose de nouveau dans la retraite, ei enfonce l'ame plus profondément dans les vues de la foi. 37"!^'

Retraite de dix jours sur la Pénitence, i (J^-552. Retraite sur les jugemens téméraires^ etc. 553 ejt suiv.

RETZ. (Jean-François-Paul deGondi^ cardinal de) Son portrait. 17-^9^'

RÉUNION ( projets de ) des Protestans de France à l'Eglise catholique. 25-io4 et suiv. Récit de ce qui fui traité dans les conférences tenues à ce sujet. lao et snîv. Rédt du ministre Ferry lui-même. i63. Différens faits

concernant

BE8 XATltRBS. 4^7

concernant le projet de réunion. 168. Projet envoyé par le minière du Bourdieu. in 2. DÎMertations et lettres à ce sujet entre Bossue t, Molanss et Leibnb. 179. Règles proposées par les théologiens protestans d'Hanovre à ca sujet. aoSj ^227. Opinion de Molanus sur cette matière. 3579 814. Jugement de Bossuet sur cette opinion. 355. [Déclaration de la foi orthodoxe à ce sujet. ^\5. Réflexions sur récrit de Molanus. 486. Confession de foi que les Lu« t];iériens ont à faire pour opérer la réum'on. 54a. Il faut,

fiour l'arrangement, commencer par où finit Molanus. 49. Vrai moyen de conciliation. 5Ç-5. S'en tenir aux décrets dogmatiques des siècles antérieurs. 7, 10 et suiv. Exposition des points controversés. i5. Nouvelle explication de la méthode de réunion par Molanus. Si et suiv. 107 et suiv. Correspondance à ce sujet entre Leibniz, Bossuet, Pelissonet madame de Brinon. i4/. P^qy, Bossvet, Febbt, Leibniz, Molanus, Nkdstad , Pelisson.

RÉVÉLATION (la) nous fait connoitre notre liberté. 3^-38ci.

RÉVOLTES. Celles des Protestans sont applrouvées par les décrets exprès de leurs synodes. ^I^igi,

RICCI. (Michel- Ange) Bossuet loue son mérite et ses vertus, et le remercie de Fapprobation qu'il a donnée à

son Exposition. 3 7"^^^^' Il ^^ ^^^° ^^^ ^^^ I^ Pape l'ait obligé k accepter le chapeau de cardinal. a4o.

RICHEBRAQUE (dom), Bénédictin. Fq^. Gttyok.

RICHELIEU. (Armand du Plessis, cardinal de) S6n éloge. 17-^1^'

RICH£R( Edmond), docteur deSorbonne, s'oppose k une thèse ou l'on soutenoit l'infaillibilité du Pape. J£-386 et suiv. Ce qui se passa à l'occasion de son livre de la PuiS' sance ecclésiastique et politique, 38q et suiv. Duval le réfute. 33"^^^ «t suiv. 11 se aéfend de l'accusa tioft'portée contre lui , de Croire que les Etats-généraux peuvent dé-

5 oser le Roi. 3S~4i <• Ce qu'il pense sur le gouvernement e l'Eglise. J3-^95.

RICHES. Ils ne sont admis dans l^lise que pour y servir les pauvres, i^-^y 18. Pourquoi. 11. Ils doivent participer aux priviléees des pauvres , s'ils veulent être «auvés. 17. Leur abondance est une épreuve où Dieu les met. / 4^-396. Us doivent ressembler à J. C. 4oo. Ils n'ont que l'extérieur de brillant : combien ils sont pauvres en

Bossuet. xliii. 27

4l8 TABLS

effet. ^36» Gombiea leur salut ett diiEcfle. IB^^î et suiv. Ils sont nés pour servir les pauvres. 3oo. Avec quelle facilité les ricket se laissent prendre aux richesses qu'ib croient posséder. /7-5o6. Effet pernicieux de ces attachemens. Ibid, et suiv* Exemple du mauvais riche de FEvan^e : combien il doit les faire trembler. 5ii* Portrait d'un mauvais ri(^e mourant, i^-^ifi. Foy. Auià^ KAKy Avarice*

RICHESSES. La source de celles de TEut est le commerce et la navigation. SS-^SZi, Seconde source : le domaine du prince. S3i. Troisième source : les tributs imposés aux vaincus. 533. Quatrième source : les impôts. 535. Quelles sont les véritables richesses. 54 1 et suiv.

Avantage de la pauvreté sur les richesses : belle idée de saint Jean Ghrysostôme à ce sujet. /^-3. Attachement videnx <iue la possession des richesses produit dans le cœur, ij-^g* Qud usage il faut en faire. /f-4^^i 4^* Folie de s'y attacher. 45o. Maux ^ue produit le désir des richesses.' 4^4* Pourquoi la passion des richesses est ai violente. ^7-272.

RIEDX (René de) évéque^deLéon, déclaré suspens par une sentence du doyen ae Nantes , est déposé et ensuite rétabli par des commissaires du Pape : pourquoi. S3^ 4i3 et suiv. et note.

RIGUEUR (la) est un obstacle à la justice. 3g-435.

RIMINI (Le concile de) assemblé de l'Occident seul, confirme la foi de Nicée , puis souscrit, par surprise et par violence , une formule anenne. 3S^^ '9* t^^ évéques, de retour a leurs églises , réclament contre leurs souscriptions; Basnage dissimule ces faits , et en abuse pour conclure que l'Eglise avoit varié , et que le ministère avoit été interrompu. S2-"58a et suiv.

Ce concile , avant sa défection y prie pour Constance , et lui repd obébsance. Si^i^^' U n'étoit pas oBcuméni que , et est annuité par le saint Si^e. 3^^!^' U °^ prouve rien contre la doctrine des CaUioliques sur l'autorité de l'Eglise. Si-^90.

ROBERT, roi de France , excommunié pour son mariage incestueux , est toujours reconnu roi. J /-5o3, 5o4*

ROBERT de Genève , ou Clément YII , élu pape , dispute le pontificat k Urbain Y I. U est reconnu eu France, i«-i36.

ROBERT (Philippe) curé deSearre, infecté des erreurs

DES XÀTIEKES. 4^9

du Quiétisme* 41^^^^ ®^ snW. Sentence de l'official de Besançon , qui le condamne. 4^^* Arrêt du parlement de Dijon, qui ordonne d'informer contre lui. 464' Il demeure long-temps à Rome. 49r^^9l^7 ^^- ^I ^^^ arrêté à Flo^ rence, doà on le conduit à Rome. 619, 544*

ROBOAM, roi de Juda. Son orgueil et sa fausse fermeté lui font perdre dix tribus. J5-îi5 , 22a. ;Jtf-i43, i58, 556. Guerre civile qui s'ensuivit. 47 7 •

ROCCABERTl (Jean-Thomas) Dominicain, archevêque de Valence y écrit avec violence contre la Déclaration au Clergé, J/-10, 87 et suiv. Mémoire de fiossuet à Louis XIV contre le livre de ce prélat. 33^^9 et suiv. U y traite les Français comme hérétiques. 66il et suiv. Sa doctrine outrée contre l'indépendance des rois. 665. Excès de ses approbateurs sur la même maliçre. 667 et suiv. Quels remèdes on peut apporter à ce livre injurieux. 674 et suiv.

ROCHELLE, (synode de la) On y ordonne que le décret du synode de Gap y où le Pape est déclaré Antéchrist , seroit imprimé comme très* véritable. Q0-3oi, Il défend de rien ajouter ou diminuer aux articles de la Confession 4e foi^ où il est parlé de l'Eglise. 47 1> 47^« On renouvelle la guerre par une^délibération du corps de ville de la Rochelle, à l'occasion de vingt-six ou vingt-sept prêtres qu'|Dn a voit précipités dans la mer. 9/~'^^4*

ROGER, roi de Sicile, excommunié par le second concile de Latran , persévère neuf ans dans le schisme, sans qu'on parle de le déposer. Si'^^l'

ROHAN-SOUBISE( Anne-Marguerite de) abbesse de Jouarre : sa prise de possession. J^--i65. Lettre de Bossuet à cette abbesse, sur la nécessité d'établir le scrutin secret pour la réception des filles. 49^ ^^ ^^^« Voyez Jouarre.

ROIS. Comment ils furent établis dans l'origine des «ociétés. 36"^' Combien ils étoient alors multipliés. 68. Caractères essentiels de l'autorité royale. 84* Les rois sont les ministres de Dieu. Ibid, Leur personne est sacrée. 85. On doit leur obéir par principe de religion et de conscience. 88< Les rois doivent respecter leur propre puissance , et ne l'employer qu'au bien public. 90. Leur noïn est un nom de père; et la bonté est leur propre caractère, g^k «t suiv. Les esprits foibles se moquent de leur piété. 33a. Les grands rois connoissent le sérieux de la

religion. 333. Soins qu'ils ont eu du culte de Dieu. 34 1 et suiv. Pdril où ils sont lorsqu'ils choisissent de mauvais pasteurs. 358. On voit auprès des anciens rob un conseil de religion. 5g4*

C est Dieu qui fait les rois. 373. Ils doivent plus que les autres s'abandonner à la Providence. 383. Exemple de David. 386. La justice est le vrai caractère d'un roi. 400. Les rois sont toujours armes. 5^4- Quels étoientles ministres des anciens rois. 545. Ils n'ont rien tant à craindre que les mauvais conseils. 563. Ils doivent être audessus des louanges. :/^-6i3. En quoi consiste le vrai bonheur des rois. J^-6i*5.

Tous les rois relèvent de Dieu. / J'35o. Ils sont les instrumens de sa puissance. 348. À. quelle fin Dieu la leur a communiquée. ^/-agS, 3oi. Us sont les images vivantes de la Majesté suprême, i 3-^0^. i ^-^oo. Us doivent , plus que les autres hommes y avoir la majesté de Dieu vivement imprimée dans leur esprit. ^3-553« Grand péril des rois chrétiens. 355. Comment ils doivent exercer leur autorité. 386. Les rois soat établis par J. G. pour défendre son Evangile. ^^—^77. Quand ils défeni dent la foi, c'est plutôt la foi qui les défend. ^78.

Les bons rois sont les pères des peuples ; leur gloire et leur intérêt le plus essentiel est^de les conserver et de leur bien faire. 37-89. Leur dévotion consiste essentiellement à aimer Dieu. 93. Un roi peut pratiquer gpet amour de Dieu à tous les momens de sa vie. 94. Dieu renvoie les rois à sa loi , pour y apprendre leurs devoirs. /^-^ 6a I • Il se glorifie de leur faire la loi. i 7'~^^*

Les rois des Juifs n'étoient pas soumis aux peines por* tées contre les infracteurs de la loi : les rois même impies recevoient jusqu'à la fin les honneurs dus à leur dignité. 3^-3oo et suiv. Les rois ne sont pas soumis à l'Eglise dans l'ordre temporel. 3129. Est-il vrai que l'impunité soit assurée aux rois impies , s'ils n'ont pas à craindre d'être déposés? 338 et suiv. Pourquoi dans les derniers temps des rois ont consenti à être déposés , s'ils tombpient dans l'hérésie ou dans l'apostasie. Sâ"!^ ^^ ^^i^* ^ sacre des rois ne prouve pas qu'ils reçoivent par-là le droit de régner. 3/-~637. Les rois, indépendans de toute autre puissance aue de celle de Dieu , seroient moins en danger s'ils dépenaoient des papes , que dans le système de Jurieu et d'autres Protestans, qui les abandonnent au caprice de la multitude. $^-607. Les rois sont en droit de maintenir dans leurs Etats la vraie religion qu'ils y ont trouvée

DES MATIÈ-RES. /çlïl

établie en montant sur le trône. Us ont fait des lois justes contre les païens, les Juifs, les hérétiques. ^^- 459•

Les rois injustes et persécuteurs comparés & une tem^ péte de courte durée. 2-6o. f^qy. Gouvernement, Monar- CBi£, Prince. Serment.

Les rois ae France ont une obligation particulière d'aimer FEglise et le saint Siège. Sgo. F'qy. Frange.

ROMAINS. Ils diassent les rois. J^-Sa. Défendent avec courage leur liberté. 53. Ils prennent Veies : perdent la bataille d' Allia. 65. Battent les Gaulois d'Italie. 70. Sont Vaincus par Pyrrhus , (qu'ils défont ensuite. 7 1 . Se rendent maîtres de toute l'Italie. 78. Entreprennent la première guerre Punique. Ibid, Domptent rillyrie , et se font connoître en' Grèce. 75. Font la guerre aux Gaulois. 76. Sont attaqués par Annibal. Ibid, Ils assujétissent Garthage, et donnent la loi à Antiochus roi de Syrie. 80. S'emparent de la Macédoine. 81. Ruinent Carthage et G>rinthe. 84 9 85. Leurs esclaves leur font la guerre. 87. Détruisent I^umance. 88. S'étendent au-delà des Alpes. 90. Révolte des esclaves et des Latins. 91. Guerre dc9 gladiateurs. gi. Les Romains passent l'Euphrate. IbiiL Sont vaincus par les Parthes. 98. Assujétis par Pompée, César, etc. Ibid. Le fond d'un Romain étoit Tamour de sa liberté et de sa patrie. 5o5. Leur amour pour la pauvreté , la frugalité et le travail. 70 , 507* Ils n'épargnent rien pour orner leur viUe. 5o§. Leur milice et sa discipline étoit admirable. 509 et suiv. Leur prudence et leur profonde politique est louée par la Saint-Esprit. 5i5. ;}^-563. Les sentimens forts dani lesquels on les élevoit les rendoient capables de tout« 3ir~52!2. Leur asrandissement venoit, non du hasard ^ mais de la conduite. 5^28. Leur équité dans les commen* cemens de leur république. 53o. Cruels et injustes pour conquérir, ils gonvemoient avec équité. 53t2. Avantagée

2u'ils tiroient de l'établissement de leurs colonies. 534* l'ordre de la justice contribue à maintenir la paix parmi eux. 535. La jalousie des Plébéiens contre les Patriciens , cause de leur ruine. 536. Combien ils étoient aveugles sur la religion. 260.

Dieu a donné aux Romains pomr récompense Tempire âu.mjonâe, comme un présent de nul prix. ^/-55o.

ROME. Sa fondation : septième époque. j!jr-32. Elle dompte les Latins. 37. Elle chasse les rois et éublit les

4»2 TAULB

consuls, 52. Assiégée , Horatius CocUs la sauve par sa valeur. 53. Elle pense périr par la jalousie du peuple contre les Patriciens. Ibid, Les décemvirs y établissent les lois des douze Tables. 58. Les Gaulois prennent Rome. 65. Elle fait la guerre aux Samnites. 68. Dans la seconde guerre Punique , elle est prête à succomber. 77. Elle est troublée par les Gracques. 87 , 90. Est déchirée par les fureurs de Marins et de Sylla. 911. Sauvée par Gicéron : asservie par Pompée. 93, 545. Elle tombe sous le joug des triumvirs. 94. Elle retourne à i'éut monarchique sous Fempire d'Auguste. 96. Elle est saccagée par Alaric et par Ataulphe. is5. Sauvée d'Attila par saint Léon. i*xg. Pillée par Genséric. îbid. Rendue aux empereurs sous Justinien. T3a. Menacée par les Lombards. i34, i44 9 147. Secourue par les Français. i44 > *4^> ^47- Parallèle de Rome et de Carlhage. 5^6. Cause ^de son élévation et de sa chute. 5o4 et suiv. 55o et suiv. Jugémens secrets de Dieu sur Rome. 44 ^ ^^ suiv.

Droit qu'a voit celte ville , abandonnée par les empereurs d'Otient, de se mettre sous la protection des Français. ;î/~546 et suiv. Fo^. Romains.

La chute de Rome, clef et dénouement de FApocalypse. 3-91 , io3 et suiv: Cette ville est figurée par Babylone. 91. Pourquoi* 188 et suiv. Son idolâtrie cause de sa ruine. q6. Piourqnoi elle persécuta TEglise. 184 et suiv: Toujours païenne ^ même sous les princes chrétiens. iq^. ^- 48 et suiv. Son idol&irie ne consistoit pas dans le culte des Maints, comme l'ont rêvé les Protesuns. 19 et suiv. Sa prise par Alaric. J-207. ^-5îî et suiv. i55 et suiv. Son empire et le paganisme ruinés. J~2io. Son incendie et sa désolation complète. 43a, 4^5 et suiv. ^^-55* Témoignage de saint Augustin , de saiht Jérôme et autres. 57. C'est Rome païenne ei'jSersécutrice , ei non point Rome chrétienne , qui est désignée par la Rabylone dé l'Apocalypse. 67 et suiv. Témoigiiage de Bullînger et autres docteurs protesta ris. ibid. Nouvelles preuves de la même vérité. i63 et suiv. Pourquoi les anciens Pères n'ont pas déclaré clairement que ceUe ville éloit la Babylone de l'Apocalypse. 4'2-6^.

Le siège de Rome a toujours été regardé comme 1^ premier dans l'Eglise. Jir-i5o.

RQMULI3S Xonde Rome. ijT^Sa, 53& Il y élsJilit la religion et les lois. 34 > 539. ^^ mort. Ihid. .

ROQUE ( Matthieu de la ) ministre protestant ^ réfat«

DES MATlkllBS. 4^3

le Traité de la Communion sous les deux espèces de EoftiueL d^-5. Le prélat lui répond. i3 et ftiiiv. Ce miniatre soutient faussement, et de mauvaise foi , que les Vaudoia rejetoient la présence réelle. £(9-i52. Il prétend, coBUe Jurieu, que le sacrement de TEucharistie n'est pas mutilé en le recevant sous une seule espèce, et qu'on j reçoit L C. tout entier. ^^-438.

ROQUËSANE, chef des Galixtins de Bohême, Tune des sectes descendues de Jean Hns , fut , sous prétexte de réforme , le plus ambitieux de tous les hommes. ^(JMtao. Il engage les Galixtins & accepter les quatre articles accordés par le concile de Baie. 'x*i*x» Son ambition d'être ar* chevéque de Prague , frustrée. Il rompt l'accord , et s*érige , dans la Bohême , en archevêque , ou plutôt eu pape. aa4*

ROSAIRE. Sermon pour cette fête. ^^-463 et suiv. Origine de cette pratique. 4^4 ^ note.

ROSELLIS ( Antoine de ) canonîste , partisan d'Eu* jène ly , pense au fond comme les docteurs de Paris sur la puissance du Pape. i[ J-SSg.

ROSLET (le P.) procureur- général des Minimes, homme de confiance de M. de lïoailles là. Rome , dans l'affaire du livre des Maximes* 4^/^89, ia3. I) sert beau- ^ coup Bossuet dans cçtte affaire. 3 16. 4^^-339', 34 1* U rend compte à l'abbé Bossuet de ce qu'on pensoit à Rome du mandement de l'évêque de AÏeaui; , et du discours de M. d'Aguesseau sur le livre des Maximes. 557.

ROSSETTE (la idère Marie), fiUe spirituelle de saint François de Sales. Son oraison. 97-338 et suiv.

ROYAUMES. Ceux qui sont fondés sur la rébellion'

Î>euvent dans la suite devenir légitimes : exemple de ceui d'Israël. 3€''^1^' ^® royaume avoit moins de fiermeté que celui de Juda : pourquoi. 479* I^es hommes senties vraies richesses d'un royaume. 543. Fqy. Eh^re, Etat, Moivaechie.

Ce qu'il faut entendre par le royaume de Dieu. i/-5ad et suiv.

ROYAUTÉ. Sublimité de son origine. f7'488. Elle est immortelle. /J-353. En quoi consiste la science de la royauté. 355. Royauté de J. G. pour<}uoi annoncée eit trois langues sur la croix. 467. Tons les mstrumens de sa Passion autant de marques de sa royauté. 4^4* Contra* diction apparente du Sauveur au sujetde sa royauté. O»

veut le faire roi; il renonce à ce titre , en fuyant snr la montagne : en&uite , lors de son entrée triomphante à Jërusafem , il approuve les acclamations du peuple , et dit que les pierres elles-mêmes applaudiroient y s'il gardoit le silence : fin de cette contradiction. / ^SSo et suiv. Deux royautés en J. C. //-193.

HUINART (Thierri) y Bénédictin. Bossuet le^prie de fiiire des recherches sur une leçon de la vie de saint Ambroise , touchant la communion sous une espèce. ^/-^Bg. Sa réponse. 34o. P^c^\ Gomtvnioir.

RUSBROG , auteur mystique ; ses exagérations, g/- 5i , 55 et suiv. 3^--a56. 11 est réfuté par Gerson. 27-54n rej^rend dans les Béguards les erreurs des Quiéibtes. 387 et suiv.

SABBAT. Il est établi de Dieu en mémoire de la création , pour donner au travail de Fhomme un jour de relâche , et en signe du repos étemel. ^-.11 3 et suiv. /

SABELLIUS. Son hérésie, j^-iog. Elle est imputée par Jurieu aux Pères des trois premiers siècles. S^-i4«

SACERDOCE. Sa succession marque la suite de la religion. j^~3o4. Les rois ne doivent pas entreprendre sur ses droits. 353. Le sacerdoce et Tempire sont deux puissances indépendantes , mais unies. 357. Différence entre rétablissement du sacerdoce et celui des empires. J/- 1^4* L'institution du sacerdoce légal n'a rien changé à la puissance royale. 091 et suiv. L'institution du sacerdoce chrétien n'a rien changé dans les droits des souverains. 317 et suiv.

Excellence du sacerdoce de J. C. ^-32i. Sa prééminence sur celui d'Aaron. //-473 et suiv. :/^-io3. Comment nos corps sont appelés k ht société du sacerdoce donné à tous les fidèles en J. C. i J-^^o. La préparation au sacerdoce est une étude de toute la vie. /7-570. Distinction des évéques et des prêtres. ^-193 et suiv.

SACRAMENTAIRES. (livres) Ceux de l'Efflise de Rheims prouvent l'antiquité de la réserve de 1 Eucharistie. $^-i43* Sacramentaires publiés par le P. Méoard; réponse aux objections qu'en tirent les ministres. 288 et suiv. Belle Préface des Sacramentaires Grégorien et Ambrosien. 5 19.

SiCRiMENTAiEEs (les) hérétiques unis à Buoer au moyen

BSa MÀTIB&ES. 4^5

des ^nivoques, aocommodwent à leur présence morale ce que Luther dûoit de plus, fort pour la présence réelle et substantielle. /9-^6i • ils se raillent avec raison de la Confession d'Aushourg , que chacun peut adapter à ses sentimens. SSg , 54o.

Dispute sacramentaire ^ excitée par Carlostad : f^- 85. Soutenue par Zuingle et CEcolampade. lou. Ces paroles : Ceci est mon corps, selon Zuingle , doivent s'entendre dans un sens figuré. 1 14* ^oy. ZuiifGLiEifs.

SACBEMENS. Combien il y en a. ^-3i et sniv. Des M^cremens en général: i5ft; en particàier. \S^ et suiv. De quelle manière opèrent les sacremens. 39^"^» '£&cacité des sacremens par lesquels nous sommes justifiés : doctrine du concile de Trente sur cette matière. /-47o ®^ suiv. Différens effets des sacremens selon qu'ils sont donnés ou différés. //-45o-

Les Sacremens sont des signes sensibles institués par J. C. pour nous donner ses grâces y et non des signes qui nous les représentent on des sceaux qui nous les con-' firmeot : il y en a sept ; leur institution paroît dans l'Ecriture sainte. /^~ioa. U n'y a d'indispensable dans les Sacremens que ce qui est de leur subsUnce. j^J-^^^* ^^ connoit ce qui est de la substance d'un sacrement par les effeu essentiels. Sag. Les Réformés sont forcés d'avouer ce principe. 534. Embarras où cela les a jetés. 536.^ La substance a'un sacrement est facilement reconnue

5ar la pratique et. les sentimens de l'Eglise. SSg. Preuves e ce principe nar les observances de l'ancien Testament^ 544 y et par celles du nonveau.553. *

I« sacrement n!est pas détruit par la transsubstantiation. Un sacrement ou signe consiste dans ce qui paroît , et non dans le fond et dans la substance. iS^-i^u Le mot sacrement de f Eucharistie est , pour Bucer ^ une source d'équivoques. Dans l'usage ordinaire , sacrement veut dire un signe sacré. U signifie en latin un mystère ^ une chose

Mgne n'exclut pas la présence réelle. 1 14 « < i5. Les Luthériens , dans la Confession d'Ausbourg, sont forcés de reconnoître avec l'Eglise que le sacrement de Baptême opère ex opère operato , ou sans aucun bon mouvement dans les enfans. 167. La Confession d'Ausbourg admet le sacrement de Pénitence , l'absolution sacramentale , et même les sept sacremens; et impute sans cesse à l'Eglise l'erreur

4^6 TABLB

de croire que les sacremens opèrent tant autan bon mouvement de celui qui ]e$ reçoit. ig4-

Ce que Bossuet offre aux Protestens touchant les sacremens, pour opérer la réunion. QS*^^^^ > ^7- Efficace des sacremens ex opère operato. SoS, i3o. ^^-3^.

SACRIFICE : ce que c'est : tranquillité d'esprit et de cœur que doit avoir celui qui l'offre. / J--190. Excellence du sacrifice de J. C. S"^^!* Oblation qu'il a faite de luimême en entrant dans le monde. 324. Exemple de ^acri* fice dans le» trois personnes qui concourent au mystère de J-. C. présenté atWemple. f jr-335 et suiv. Ce que figu* roient les sacrifices sanghns de l'ancienne loi. ^~a38.

Vertu du saint sacrifice; sa valeur infinie, i ^-^16, On ne connml plus la sainte frayeur doot on étoit saisi au« trefois à la vue du saint sacrifice. 556. /^cy. Eucbabistie^ Messe.

SADDUCEENS. Ils tâchent d'embarrasser J. C. par rapport à la résurrection. ^— si;23. L'argument que Juriea tire de la tolérance qu'on avoit pour eux dans le judaïsme, prouve trop, et n« prouve rien. S^^^^f

SADOLET. ( Jacques ) Ce cardinal a donné dans le semi-pélagiauisme. J^~533 et suiv.

> SAGESSE. Eu quoi die consiste. 1^-^^ IS^I^- 34- 63. lïécessité de la sagesse ponr bien gottTerner. j^-i5a. Elle sauve les états plutôt que k fosce. 16S. EUe fait craindre et respecter ceux qui la possèdent. 1 65. C'est- Bien qui la donne. i66* -On doit l'étudier. i6d. Tout est sagesse dans le monde, rien nTest hasarda 38i. La grande sagesse consiste à employer diaonn selon* ses talens. 565. La sagesse divine enferme réteraité dans ses desseins*-

Sagesse, (la) Ce hyre a été attribué' à^omon. g-^i. On ignore quel en est Fauteàr, et le tehips auquel il a été écrit, î8a. Sa division en deux parties : ce qui y est traité. Ihtd. et suiv» Autorité divine de ce livre. a84.

. SAINCTES (Claude de), év^e d'Evrenx, explique pourquoi les Français s'opposoîent à la formule de rk^ rence qu'on proposoit à Trente» 33^44 et iioJc.

SAINT- ANDRÉ (l'abbé de), curé de Vareddes. Bossuet lui écrit sur diverses affaires de son diocèse ^ et loue les bons effets de son administration. JÎ^-5^

DES XA.TlkRES« 4^7

SAINT-CTRAN. (Jean du Verger de Baurane, abbë de) Ce que Bossuet pensoit de ses lettres. 38"^^'

SAINTES (synode de) où l'on décide ({ue la guerre civile est légitime et nécessaire. S/"^^?*

SAINTETÉ. En quoi consiste sa perfection. 13-^1^-

SAINTS. Quel est leur pouvoix, l'efficace de leurs prières , la connoissance qu'ils cot de.ee qui arrive, dans PEglise? ;J~i39. Ce qu'entend saint Jean par leur |^reinière résurrection. 47o* Leur culte n'est point une idolâtrie : il remonte jusqu'aux premiers siècles. 6i3 et suiv^ Passage de Théodore t a ce su]et. 6aa.

En quoi consiste l'invocation des Saints. Différence entre la manière dont on implore Dieu et celle dont on invoque les Saints. Combien est grande l'erreur des Protestaos qui prétendent que nous leur rendons les mêmes honneurs qu'à Dieu. /^~8o et suiv. ïiia^ 11 n'est pas permis de changer les termes de la profession de foi de Pie IV, concernant l'invocation des Saints. 37'-^^m9* ^^ s'accorde *avec le décret du concile de Trente. 3oo et suiv. ^

Pourquoi on emploie Fintercession des Saints dans l'oblatiôn du saint sacrifice. ^j^-SSg et suiv. Ce que c'est que d'offrir le sacrifice à leur honneur. Sg^. En quel sens on peut offrir le sacrifice pour eux. 619 et suiv. La plupart ont reçu le viatique a la mort^ quoique leurs vies n'en parlent pas. 3o3» et suiv.

De l'aveu des Prêtes tans , l'invocation des Saints n'est pas une erreur damnaUe. ^-^5. Les Catholiques ne les adorent pas , quoique souvent leurs antagonistes feignent de le croire. 47* Doctrine de plusieurs Pères sur cette matière. i85.

L'Apologie de. la Confession d'Ausbourg calomnie l'En slise sur le culte des Saints. Aucun de ses docteurs ne Iteur a attribué la divinité, et ne les a crus médiateurs de rédemption. /p-aoS. L'Eglise coupe la racine des abus sur tes prières qu'on adresse aux SainUy et sur tout le culte qu'on leur rpnd. 10-5^. Ce culte des Saints^

2uè Jurieu qualifie d'idolâtrie , a , de son aveu , plus de ouze cents ans d'antiquité, et a été pratiqué par les Pères du quatrième siècle. Ce culte étoîl le même alors qu'il est aujourd'hui. 2^-167 et suiv. Saint Chrysoslôme parle magnifiquement du culte qu'on leur rendoit de son temps. a^54< Calomnies, des ministres protestans sur les prières

que nous adressons aux ^iniB»- Q^'-^o, Doctrine Ae !*£* glise catholique sur le culte qui leur est du. iio et suiv, i58 et suiv. ^^-5o. Sentiment d*un célèbre Protestont. SJ-3o4 ,346, 386 , 446. Le concile de Trente d'accord avec lui. 586. P^qy. Images^ Reliques , Thehje.

Instruction sur les fêtes des Saints. ^-a6o et suit. Comment on doit les prier. 1 3a. Occupation des Saints dans le ciel, ^/-i 1 1 * Honneur que nous leur dorons. 1 £- 63o. yoy.EujSf PaioESTiNis.

Erreur de pousser trop loin , en matière de doctrine , l'autorité des Saints canonisés. ^^--677 et suiv. Les erreurs où ils tomkbent de bonne foi ne sont pas un obstacle à leur sainteté. 680 et suiv. L'Eglise , en les canonisant y n'a pas intention de déclarer leur doctrine infaillible. 681 et suiv«

SALOMON est fait roi d'Israël par Tautorité de David, et non par celle du sacerdoce. J/-^94* La couronne, selon Jurieu y ne lui appartenoit pas , mais à Adonias son frère aîné ; et il ne aevint roi légitime que par l'élection du peuple. 3/~4^5 9 4^^-

Ce prince demande à Dieu la sagesse. ;?^-i54. H le prie de lui donner un cœur docile y et la science de bien gouverner. ^ J-367, 890 et suiv. Sa fermeté au commencement de son règne. ;J^-i3a. Félicité du peuple sous son règne. 160, 54^. Dieu le choisit pour lui bâtir un temple , parce qu'il étoit pacifique. 490. Il profite de la paix pour fortifier ses places» 5 1 4* Sa magùificence. 527. Il fait fleurir le commerce et la navigation*. 53 1. Il tire des tributs des

Souples soumis. 534* Il célèbre la dédicace du temple ^ ixieme époque de lliistoire ancienne. 3.?-"^5 , 11 3. Il s'égare dans sa vieillesse, fbid, ^^-604. IjMeu Tépargne à cause de David. ^ JT""^^^- '^^- David.

Salomon a précédé tous ceux qui ont écrit des Proverbes. ^~3. Combien il l'emporte sur les autres auteurs de Sentences, to. Ses amours avec la fille de Pharaon ^ dans le Cantique des Cantiques, figurent l'union de J. C. et de l'Eglise, s» 18. Il n'est pas l'auteur du livre de la SafessCy qui lui a été attribué. 281 . Pourquoi on lui a attribué V Ecclésiastique, 3^5. Jugement que Salomon porte des plaisirs des sens, f 4-61 , 62.

SALOMON, roi- de Hongrie, est rétabli dans son royaume par l'empereur Henri IV : Grégoire VII prén tend que ce royaume appartient au saint Siège.. jl^—u63.

SALUT : ce qu'il faut faire pour l'obtenir. ^-81 et

DES XA.TlkRES. 4^9

8uiv* Combien nous devons y être attentifs et j travailler sans délai. ^/-iSg, 171. Lapronoiesse de notre salut est presque aussi ancienne que la sentence de notre mort. iS-'^i^j 4^5. L'ouvrage de notre salut est une suite continuelle de miséricordes. ^/-358*

Les Luthériens s'expliquent mal sur la certitude du salut dans le livre de la Concorde ^ et semblent l'admettre au sens des Galvinbtes. iS'-SS*À. La certitude du salut semble être rejetée dans la Confession de foi anglicane. ^(JM3, a4. Calvin ajoute la certitude du salut à la cer* titttde de la justification de Luther^ et dit que la foi qui justifie est inamissible , même au milieu des plus grands désordres. ^9~556 e^suiv. £(9-343. Qu'ainsi tout fidèle est aussi assuré de sa persévérance, que si Dieu le lui avoit dit de sa propre bouche* 344* H cesse de l'être par le décret du synode de Charenton , où l'on admet à la communion les Luthériens qui rejetoient ce dogme. 4ii. La réponse de Calvin auf textes de l'Ecriture, qui diseat d'opérer^n salut avec crainte et tremblement, est ou absurde ou désespérante. Ceux qu'il cite pour prouver que la foi justifiante ne se perd pas dans le crime, sont pris à contre«sens. 348. Les Calvinistes embarrassés de cette question : Si un fidèle mort dans le crime auroit été^amné, ne peuvent répondre sans contredire leurs prindpes. 349. Les difficultés font revenir plusieurs Calvinistes , et causent la dispute d'Arminius. 35o. F'oy. Abiiiivius. Les Catholiques et les Luthériens regardent comme impies les opmions calviniennes de l'inamissibilité de la justice et de la certitude du salut. 36o. Faux appât de la certitude du salut, que pourtant le synode de Dordrect et les théologiens anglais donnent comme une certitude de foi. 373 et suiv. Le salut, selon ' Jurieu , peut être acquis dans les églises les plus corrompues, et même dans celle de l'Antéchrist. £/-i72

Le désir qu'on a du salut n'est point un désir intéressé. £/~it23 et suiv. Vaut-il mieux ne point le désirer? 2^-551,555.

Le sacrifice du salut fait par les nouveaux Mystiques : g^-346 , 386 } enseigné par M. de Cambrai. 538. L ame invinciblement persuadée de sa réprobation. 54o. 9^-17, 4i 7. Contradictions, vaines réponses et excuses de l'auteur. 2o"54^ et suiv. On le convainc par lui-même. 7^3. Contra* dictions sur ce point. *]^5* On le convainc par de nouvelles preuves. ^^-8 et suiv. af^et suiv. Erreurs sur le sacri-

43o TÀBLB ^

fice absola du bonheur. 33o. Doctrine de MÎnt Ghry^ tostôme et des autres Pères , opposée à M. de Cambrai. 33 1. Doctrine de Molinos et de madame Guyon, coa-* forme. à celle de M. de Cambrai. 4i3, 4^^ ^^ ^^iv. Deux autres principes sur cette matière. 34 1* Propositions du livre des Maximes des Saints y qui commandent le sacrifice absolu. 34^* Réflexions sur ces propositions. 343. Auteurs faussement allégués. 345. Passages de plusieurs saint» et auteurs mystiques. 369. Réponse à ces passages. 373% Absurdité manifeste des notes de M. de Cambrai pour se justifier. 383. Le sacrifice du salut condamné par les Articles d'Issy, C[ue M. de Cambrai cherche en vam àélnder. iO^^o^ et suiv. Règle pour juger d«s expressions exagérées des saints en cette matière. 33o. Sept principes généraux de solution, tirés de cette règle et de l'autorité des saints; ZÏi et suiv. prouvés en outre par Tautorité des Pères. 335 et suiv. roy- Abaudon, Agquiesgcmeiit^ Désestoia, Indifféberge. ,

SALUTATION ANGÉLIQUE. E^lication de cette prière. ff-i3i et suiv.

SAMARITAINS. C'étoient des peuples d'Assyrie envoyés par Asaraddon pour habiter le pays de Samarie. 61. Ils ne connoissent que le Pentateuque. Ibid. Ils traversent les Juifs après le retour de la captivité. 5i , 62. Ils bâtissent le temple de Garizim. 63, 67. Ils consacrent leur temple à Jupiter Hospitalier , pour plaire à AnUochus. 83. Hyrcan renverse ce temple. 63, 89. Ce peuple subsiste encore. 63. Il conserve son Peniateuque écrit eu anciens caractères. 60.

Le schisme des Samaritains , quoique fort ancien , n'en étoit pas moins réprouvé. On les convainquoit d'être une branche séparée du tronc ; on leur reprochoit leur origine venue de Jéroboam. 22"~^5, 396. J, C. les condamne, non à cause de leur idolâtrie, puisqu'alors ils n'avoient plus d'idoles, mais à cause de leur schisme. 55o.

SAMSON. Son courage déterminé li la mort. 36^~49^* SAMUEL. Ce prophète agit par ordre exprès de DievL dans l'onction de Saiiî et de David. Sl'^'^Q^- ^^ ^^^ point déposé Saiil, il déclare seulement que Dieu Ta rejeté. 3oi , 5oi. Samuel honore la dignité royale dans Saul, quoique Dieu l'eût rejeté. ^5-^69. Caractère de son gouvernement. 567.

SANDÉRUS (Antoine) hislprien catholique, aocoié par

Bnrttet d'îdventer des faits atroces contre les réforma* tours anglais. /9-4^4* ^^>^* Burhet.

SANG. Triomphe da sang de Jésus, li-l^o/d. Ce sang étoit nécessaire pour confirmer son testament. ^{9~4Si. Combien étonnante Teffusion de son sang dans le jardin des Olives. 48^* Avec quelle profusion il versa son sang pour nous dans toute la suite de sa Passion. i85.

SANHÉDRIN (le) ou conseil des Juifs, n'avoit aucune autorité sur les )uges et les rois établis ^^ Dieu. ^/~4^ et suiv. J/-295 et suiv.

SANTARëL (Aetoine) Jésuite. Son livre, coatraire aux droiu de la puis«ance royale y censuré par la Faculté de Paris. J/-^i7 et suiv.

SANTÉ. Pourquoi il faut la ménager. 5^-536. Soin cnie le prince doit avoir de la sienne. Jg'-ôoo. P^qy.

COBPS.

SANTEUL (Jean-Baptiste) chanoine régulier de Sain(- Tictor. 11 adresse à Bossuet une pièce de vers sur les re*

E roches que lui avoit attirés sa Pomone ; éloges qu'en lit le prélat. 37-^^^^ «^ f^otc. Bossuet empêche la publication d'un poème fort vif contre sa Pomone, ^65. Louanges que donne Bossuet à d'autres pièces de ce poète. 467. Il l'invite à venir chez lui. 469.

SARDANAPALE. Sa mollesse cause la chute du premier empire des Assyriens. ^jT-Sa.

SAKDIQUE. (Concile de) Ses canons , cités par le pape Zozime, sont rejetés par l'église d'Afrique. J^-334 et note,

SARRASINS. Us pénètrent l'Empire, et prennent Jérusalem. 3S~^^' ^^^ assiègent Gonstantinople. Ibid, S'emparent de l'Espagne. i4i*

S ARRAZIN ( Jean ) , Domiaicain ; ses propositions sur là juridiction du Pape , oensurées par la Faculté de Paris. 3^373 et suiv. ii-4 11.

SATAN et ses anges; leur portrait, //-aai et suiv. Satan revêtu de tous les droits de Dieu contre les pécheurs. ixa5. C'est par son impulsion que le genre humaiti est tombé. 536. Il est très-tort contre les lâches^ trèsfoible contre les courageux, f ^ai6. Satan se déclare hautement le rival de Dieu. ^/-\8o. P^ojr, Démons.

SATISFACTION. J. C. seul peut satisfaire pour nos péchés : il »ous applique sa sa^isfiiction ea deux manières^

432 TABLJB

OU en nous pardonnant entièrement , comme dans le baptême, ou en commuant la peine éternelle qae nous avons méritée, en une moindre, comme à ceux qui tombent après le baptême : pourquoi le Sauveur en use-t-il ainsi 7 /^-97 et suiv. Fausses assertions des Protestans, qui nous accusent d'afifoiblir la satisfaction de J. G. et de croire que nous pouvons satisfaire par nous-mêmes., loi. La sa* tisfaction de J. C. ne nous exempte pas de faire pénitence. Doctrine des saints Pères sur ce sujet. 088 et suiv. La satisfaction est approuvée, quant au fond, par les Protestans. 2^^-443, 5ai. 2ff-47-

En quoi consiste la satisfaction dans le sacrement de Pénitence. ^-169. De la soumission qu'on doit avoir pour la pénitence imposée. 17g et suiv. QueUe doit être lari-

Sueur de notre pénitence, suivant l'esprit de l'Eglise. 555. Laisons de cette rigueur. 558. La ferveur et fa charité peuvent y suppléer. 57 1 et suiv. Nécessité de la satisfiiotion : la pénitence en est inséparable. / J-87. Quelle doit être la satisfaction. 91. Proportion qu'elle doit avoir avec les péchés. 98. Elle nous doit rendre conforme à Jésus crucifié. 470- ^oy- Pénitence.

Observations de Bossuet sur un écrit de D. Fran* çoîs Lami, concernant la satisfaction de J. C. J/-391 et suiv. yqy. Damnés, Lami.

SAUL est sacré roi par Samud. Ses victoires, sa réprobation et sa chute. SS'^i^ ^'o.

La conduite de ce prince envers David , modèle de mauvaise finesse. 36"'^^^- M consulte les devins, qu'il avoit défendus : sa punition. ii36, 61 1. Sa piété fausse et mal entendue. 334 , 338. Sa diligence pour secourir une ville assiégée. Il succombe à la tentation de la puissance. 6a3. •

SAUVEUR. Signes décisifs pour le reconnoître. 3oo. Son abaissement marque qu'il est notre Sauveur. 3oi. Gloire qui doit suivre ses humiliations. 1200. L'autorité du Sauveur manifestée par les témoignages que Moïse et Elie lui rendent sur le Thabor. y^-3o5. INous sommes obligés de nous en rapporter à ce que nous a dit le sauveur Jésus. ao8. P^qy^ JÉsus-GaaiST, Messie, Sang, Vie cachée*

SAVOIR. Le désir de savoir est une des plus violentes passions de l'esprit humain. /^-683. P^qy. Science.

SAXE. Pourquoi, et par qui est faite la Confession de foi Saxonique. Comment l'article de l'Eucharistie y est expliqué. Changemens fisdts à cette Confession sur la volonté

lontë de Dien touchant le pëchë^ et sur la coopération du libre arbitre. Article considérable sur la distinclion des péchés mortels et véniels. iffSi'] et suiv.

SCANDALE. J. C. objet de scandale , aux Juifs, aux Gentils, aux Hérétiques, aux enfans mêmes de l'Église par la dépravation de leurs mœurs, i i-i^i et suiv.

SCEPTRES : Dieu les jette comme un l-oseau. / /-SgG, SCHELSTRATE (Emmanuel), sous-bibliothécaire du Vatican , avance que le texte du concile de Constance a été falsifié par les Pères de Bâle. i/-^, 89. jt^-i 17 et suiv. Il dit que Martin V, après son élection, refusa d'exécuter un décret du concile. 186. Solution des difficultés qu'il tire de ses manuscrits, contre la quatrième session de Constance. *x^Z et suiv.

• SCHISME. C'est une injuste sé|>aration. SJ-166. La nouveauté, caractère des schisma tiques. 17a. Le défaut de succession, autre marque de schisine. 177. Le schisme convaincu de crime par le seul fait. ^5~^ ^ ^^ suiv. L'in-» novation le caractérise. J^-3o5. Il Uut remonter à l'ori-

§ine du schisme. 3 10. Elle est aisée à trouver. 3i i. Con* uite des empereurs pour détruire les schismes et les hérésies. 3 16.

Le schisme de Jéroboam justifié par Jurieu, qui accuse l'Eglise du temps des ap6tres, de schisme et d'hérésie* S(/~5i9 et suiv. Basnage prétend que les sept mille que Dieu sauvoit dans le royaume d^Israël étoient des schisma tiques; qu'Elie, Elisée, et les autres prophètes ,' l'étoient également.' Il approuve le schisme des dix Tribus et de Samarie. ^^-549* Les vrais Israélites, dans les dix Tribus, étoient pour la religion en communion avec ceux de Judîa. Basnage condamné par les discours et la con-» duite de Jouas, d'Osée et d'Elie, prophètes dans les Tribus schismatiques. 553 et suiv. U enseigne qu'on peut être saint et schbmatiquei non dans un simple fait, mais dans la foi. Ses principes inouis sur Tunité des Eglises. 538. f^qy» fJmojx. Sa doctrine insinue le schisme. 547- L'hérétique et le schisma tique se condamnent eux*mémes comme novateurs , par cela seul qu'ils ne peuvent nommer leurs prédécesseurs. 383. On se sépare en deux manières : l'une, quand des évéques , sans quitter leurs •iéges, renoncent à la foi de leurs prédécesseurs; l'autre, quand les peuples se font un nouvel ordre de pasteurs. 388, 389. Le caractère des novateurs est de, quitter l'Eglise; celui des fiidèles, d*j demeurer toujours. ^i3.

BossuET, XLiii. a8

434 tABLE

Histoire abrégée du grand schisme du quinzième siècle. 3^-136 ei suiv.

se HO LA IN TUTO , «Ve de nodone charitatis cl amore puro. ^9'^^! ®^ suiv.

SCHOLARIUS (George) , le plus enclin à la paix parmi les Grecs qui vinrent au concile de Florence, soutient Tin- Eaillibililé des conciles. J2""549«

SCHOL ASTIQUES : quelle est leur autorité , selon Melchior Ganus. 32''1^ et suiv. 33"-^!^ et suiv-

SGHOMAN (Georges) , un des chefs des Unitaires. QO^

SGHOMBERG ( Charles de) , maréchal de France. Son éloge. Z^'iOT* Discours qiie lui adresse Bossuet. SSg. Il lui dédie sa néfutation du Catéchisme du sieur Paul Ferry. 2^-3.

SCIENCE. Sa définition. 34"^^^- Diverses espèces de sciences. 109 et suiv. La science la plus nécessaire est de se connoître soi-nAlme. y£-*5i4* ^/-~5^. Combien la science de l'homme est petite devant Dieu, i ^~35.Combien bornée au milieu du monde. 58. La science est un présent du ciel, la nourrice de la vertu , Famé de U vérité. /tf~494* Usage naturel de la science. 49^* Ses abus. 495* Toute la science du chrétien renfermée dans la croix. / J-5o6.

SqiEIf CE MOYENNE. f^Oy, LiBEBTB.

SGIPION , encore jeune , tait la conquête de l'Espagne. 11 passe en Afrique, et £Biit trembler Carthage. 33"!!' ^^ lui domie le nom d'Africain* 78.

SGIPION ÉMILIEN prend Carthage, et la réduit en cendres. J5^*^4* I^ ruine Numance en Espagne. 88.

SCOT. (Jean) Sa manière de regarder l'essence divine: 97^1 y d'expliquer l'excès de Famour dans les supposîtiens impossibles. 3:5a, Sen sentiment sur l'objet de la charité. ^^-iSo, 364. ^^ sentiment de saint Thomas concilié avec le sien. a5'j. Confirmation de son^ sentiment par d'autres passages. a54 et suiv.

SCRUPULES mal fondés. ^^^5. Leurs remèdes. 99 > î^55.

SCYTHES. Ils s'emparent de la MLédie et ea sont chassés. Jjr-45o.

SCYTHIE. Proposition des moines de ce pays. Vqy*

HoRMISDAS.

DES KÀTli&ES. 4^^

SÉCHERESSE. Comment on doit se conduire dans cet état de Tame. J^-557. 39-^^"^ et »uîv. Ne point s'e» étonner. 3S^^9- ^^ avantages de cet état montrés par une belle comparaison. 39^^' ^n>fls à en tirer. 5i3y 5i9, 545.

SECRET. Avis pour être fidèle à garder un secret. 3^- 675. Cas oà OD peut le révéler. 39^* ^^ secret est Tame des conseils. 36^^^ 7 ^^*

SÉCULIERS. Quand peuvent-ils entrer dans les monastères. i5-i35, 169, 704,706, 709, 717, 73i.

SEDITIEUX. Ils sont en exécration au genre humain.

SEDULIUS« (Ccelîus) Son poème pascâil, où 9 dit que J. C. n'ôte pas les royaumes de la terre. J/-333 et

SEL/4, Mot qui se trouve dans certains Psaumes : on en ignore le sens. /-6a.

SEMAINE SAINTE. Mystères de cette semaine, et manière de la passer, f-236 et suiv. Pratique pour la passer saintement. J^-553.

SEMI-PELAGIENS. On prouve conUe eux que le

' commencement de notre salut vienf de Dieu. ^^--^4^ >

654 et suiv. 11 en est de même du commencement de la

Ïrière. 65a et suiv. R. Simon , semi-pélagien* ai 3, 53o , 33 , 65a.

SENDOMIR (sgrnoès de) , où les tron aectc^des Lalliériens, des Zoingliena et dés Bohémiens de Pologne se réunissent. j}(9-^4^*

SÉNÈQUE a fait un traité exprès pour défendre la cause de la Providence , où il combat ouvertement la toute^puissance de Dieu, f ^-3i.

SENNACHÉRIB , roi deNinive , assiège Jérusalem. Soii armée est détruite miraculeusement. J^-34.

SENS. Leurs organes. 3^-65, i4o. Leurs opérations. 65 et suiv. Leurs propriétés. 7 a. Sens conunun; sa définition. 74. Division des sens extérieurs et des sens intérieurs. 77. Comment ils donnent lieu à connoitre la vérité. 88, 366. Ib sont beaucoup au-dessous deTintel-» ligence. i ig. Ils neustiompent sourent. aoe» Nous aident k entendre nos besoins et à connokre toute la' nature, aoa. Comment distinguer les opérations sensitives d'avec

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les mouvemens coroorek qui en sont inséparables. l54* En quoi les sens diffèrent de la raison. H-^i'],

Ce que c*esi que la vie des sens. 1^-i(yo et suiv.L'ame, livrée aux plaisirs des sens , éprouve de grandes difficultés pour arrêter ses résolutions. 4^i. Triste fin de celui qui r abandonne aux sens. ^ J-ôSq. P^qy> Corps , Sensatioits.

Sens figuré. Embarras et contradictions de Calvin à le défendre. 19"^^» ^^ Calvinistes envoient à Vorniies une confession de foi qu'il est difficile d'accorder avec ce sens. 6i I. Les Suisses sont les plus sincères défenseurs do. sens figuré, ^dh"]^- Les disputes entre les défenseurs de ce sens sont de la plus grande importance , quoiqu'ils conviennent entre eux de les dissimuler. 291 et suiv.

Le sens littéral de ces paroles: Ceci est mon corps ^ de l'aveu même des Zuingliens, mène à admettre un changement substantiel y tel qu'il arriva i l'eau changée en vin aux noces deCana. Luther n'entendoit pas la. force de cette parole. Le sens catholique est visiblement le plus naturel. /^-la^y iti8. Le sens figuré ou la métonymie de Zuingle vaut bien la synecdoque de Luther, i^g.

SENS ( concile de ) tenu par le cardinal Duprat , contre les erreurs de Luther. 5^-384*

SENSATIONS. Comment elles se font dans notre ame. J^-65 et suiv. Comment distinguer les actes de Tentendément qui sont joints à des sensations. gi. Les sensations sont attachées à des mouvemens corporels. 176. De quels objets viennent ces mouvemens. 179. Preuves que les sensations sont produites par les mouvemens des nerfs. 181 et suiv. De quoi les sensations instruisent l'ame. 194 et suiv. ii65. Dessein merveilleux dans les sensations. ^^76» Les sensations sont tout ce qu'on peut accorder aux animaux. 328. yhy. Corps , Passions.

SENTIMENT (le) nous fait connoître notre liberté. i^-^73.

SEPTANTE. Leur version des Proverbes très-ancienne; elle s'écarte de l'Hébreu. 2-ia , i3. Celle de VEcclésiaste. 146. ^ ' .

SÉPULCRE. Pourquoi le Sauveur veut-il que le siea soit honorable. ^3-433. Extrême folie d'élever de si magnifiques trophées à un peu de cendres. 53!).

SERAPION , solitaire pénitent , ne communia dans sa dernière maladie que sous une espèce. ^^-44^- Vaines svbtilités des Protçsuns pour prouver le contraire. 44^.

DES HÂTIÈRES. 4^7

SERGE et Bacque (SS.) martyrs, reconnoissent qu'ils sont obligés de porter les armes pour l'Empereur. Leurs actes altérés par Méuphraste. J^-SgS et note,

SERGIUS , patriarche de Gonstantinople , chef des Monothélites , consulte le pape Honorîus. J/-1I4* ^^ compose- VEcihèse sous le nom aHéradius. JS-4^* B est condamné par le sixième concile. 4B8.

SERGIUS III , pape, réordonne les évéques et les prêtres ordonnés par Formose* 33'^^' ^ ordonne , sous peine d'anathéme, des choses contre la foi* itio.

SERMENT. A.vec quelle religion le prince doit garder le sien. J^-365. Serment du sacre des rois de France. 367. Bans le doute, on doit interpréter en faveur du serment. 371.

Serment de suprématie et d'allégeance exigés des Ga* tboliques anglais^ différences de ces deux sermens. J£- '95 et suiv.

SERMONS. Si Ton n'en sort chrétien , on en sort plus coupable. / 7-4^8.

S&Rxoif de Jésus sur la Montagne. ^-5 et suiv. jusqu'à 9g. -^ de Jésus après la Gène. ^C^-54 et suiv. jusqu'à 199.

SsBdfONS tom. J1 à ^7. Fiy. ia Table précédente.

SERVET (Michel) écrit contre la divinité de J. G. Sia3 et suiv. Servet et Yalentin Gentil sont mis à mort, à Genève, comme hérétioues. 30-^^* Gai vin, avec l'approbation expresse de tout le parti , fit prononcer l'arrêt qui condamnoit Servet au feu. Basnage 1 excuse mal en disant que c'étoit un reste de papisme. 2/"'486. ;J7-'335,

SERVICE DIVIN. Pourquoi on ne le fait pas en langue vulgaire. Explication que l'on donne du service divin dans l'Eglise catholique, par ordre du concile de Trente. %%- 444 <B( suiv.

SERVITUDE vient du mot servare : elle tire son origine des lois d'une juste guerre , où le vainqueur se contentoit de faire esdave le vaincu ,"'auquel il avoit droit d'ôter la vie. Jurieu imagine un pacte fait entre le maître et l'esclave. 9/-449- Ge que c est que la servitude du siède. j/-^o. Le ^éçhé estla plus intame des servitudes. 80. •

SERVIUS-TULLIUS , roi de Rome, établit le cens.

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^^-38. Il projette rétablissement d'ane république. 5i ,

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