Sa Dftort
SÉSOSTRIS,roi d'Egypte; ses conquêtes. 35-kv* •SEVE ( la demoûdle) abandonnée par Misson son mari ,
obtient de TEgltse de Genève la permisùon de se remarier,
SÉVÈRE, empereur, égale César par ses yictoires.
i.5r-io4.
SETMOUR (Jeanne) devieat maîtresse de Henri VIII, qui fait périr Anne de Boulen, et Tépoose. Elle meurt. ^P-433 et suiv.
SETMOUR (Edouard) y dnc de Sommerset, onde ma* ternel d'Edouard VI, étott Zaiuglien. Il est fait protecteur du royaume d'Angleterre. 19-^QS, Voy. Edouard. Ses excès et ^es oriraes incompatibles avec la qualité de rëforaiatem'. Il eat condamné a mort. 4S4€t suiv.
SETSSEL (Gaude) , archevêque de Turin, déuille les erreurs des Vaudois, et n'en marque aucune sur l'Eucharistie. Il montre au contraire qu'ils croyoient la transsubstantiation. 5(9-"i57, 1 58,
SFOISDRATE < Gélestin ) , abbé de Saint-Gai en Suisse, puis cardinal, écrit contre la Déclaration de 1682. J/~ 10. n dit ^e le sentiment de l'Ecole de Paris ne date que de l'époque des conciles de Constance et de Bâle« Si. Ce
qu'il répond pour atténuer l'autorité d'Adrien VL accuse saint Cyprieu d'avoir erré sur la foi. i4i«
Son ouvrage sur la prédestination est dénoncé au pape Innocent XII par cinq évéques de France. J^-3o. Selon lui , tons les hommes sont destinés à la vie étemelle ou à quelque chose de meilleur. Ibîd. Les enfans morts sans le baptême , quoique exclus du royaume des deux, ne sont pas privés des biens nature. 3i. H suppose que l'exemption du péché actu^ est plus estimable que la possession du ciel. Ihid, Il appelle cette exemption innocence personnelle, 34*, Son opposition ^ la doctrine des conciles d'Orange et de Trente , etc. Ibid. U ajoute que ces en&ns ne sont pas damnés. 35. En quoi il est contraire aux conciles de Lyon et de Florence , à saint AugusUn, aux cardinaux Bellarmin fet Noris , etc. 36 et suiv. Il veut que ce sojt un bienfait pour les lutidèles d'avoir ignoré le vrai Cieu. 40. Par là il renouvelle l'erreur du péché philosophique.41. Il donne atteinte à la doctrine de saint Augustin , qui est celle de l'Eglise romaine, sur la pré-
DES KÀTIÈRE8. 4^9
destination. 44 ^ s^iv. Bossuet avoil ëtë chargé de rédiger la lettre de» ëvéques. ^(9~^64- Louis XIY l'ap« prouve y et ordonne au cardinal de Janson de la rendre au Pape en main propre. a65. Le Pape nomme huit consulteurs pour examiner le livre. Soi et noie, Bcssuet désire qu'on mette la personne à couvert, ihid, So^. Son 9vis est qu*on laisse dormir celte affaire à cause de celle du Quiétisme. 5io. 49"^^^^' ^^ continue cependant à s'en occuper à Rome. ^6^5'i^ 4i^^i* Le P. Gabriel]^ approbateur du livre , eu iait imprimer use défense. 5o5. Ce que pense Bossuet d'un ouvrage du cardinal Stondrate sur rimmaculée Conception. 40^'^^9^ ^^4*
SHIRBURNE (le P.) supérieur des Bénédictins anglais, demande des'éclaircissenlens sur les calomnies des Protestans au sujet de Y Exposition, IS"^^^*
SIEGE, (saint) En expliquant son autorité de manière qu'on en ôtât ce qui la Tait [dutât craindre que révérer à certains esprits , elle se montre aimable à tout le monde , même aux hérétique^ et k ses ennemis. 37-^^^' Pour-
Î[uoi le saint l^ége ne perd rien dans les explications de a France. Ibid. Bossuet avoit pris sojn , dans son sermon d'ouverture de l'assemblée de 1682, d'en relever la majesté autant qu'il l'avoit pu. a44« Personne ne souhaitoit £lus que lui de voir son autorité srande et élevée. 1173. e saint Siège ne peut oublier la France , ni la France lui manquer, /./h} ^ > • ^oy. Eglise romaine, iNDiFEcrutiLiTE,. Pape^ Pieabe, Primauté, etc.
SIKVllŒ. (concUe de ) Il désigne la vâle de Bâle pour j tenir le concile général. 3^-^')o»
SIGISM 01!9D , empereur. Scm ordonnance pour la sûreté du ooncile de Consiance : il y distingue les droits des deux puissances. j^-Sç «t suiv. Il se joint au concile de Bâle. a8o.
SIGTSMOND , duc d'Autriche ^ appelle du Pape au concile. J^-!i5a et note.
. SILENCE. Sa nécessité dans les communautés religieuses, pour y maintenir la charité. I4'^19y ^3, 54o. 3P-^S* Ses avantages. 14-^^' Il retranche beaucoup de pédhés «i de déiauu. 53^ Combien on doit l'aimer. 39-^ y 6^. Trois sortes i^ silence, f ^-538. Silence de prudence. 543. Silence de patience. 55^. Le silence est nécessaire pour que Dieu agisse en nous. 38"^^^ i 6o5^
44o TÀBLB
SIMÉON attend le Messie. S-^iô. U est condoît an temple par TEsprit saint. ^iS, Il rencontre Jésus : 4^0; le reçoit entre ses bras : 4^^ ; ^^ bénit Dieu. 4^4* ^^ cantique. 4^6. Ses prédictions. 43^ et suiv. ^ Axdeut amour du saint vieillard pour J. C» 1 S^^^ ^^ suiv. Pourquoi il désiroit la mort après avoir vu le Sauveur. 340 et suiv. Comment nous devons l'imiter. 38o etsuiv.
Le cantique de Siméon respire la piété d'une ame qui se repose en J. G. i-^56']. Il est expliqué. $74*
SIMON , fils d'Onias ; quel es^ celui dont il est parlé dans X Ecclésiastique. 3-365, 367 i 037 et suiv.
SIMON Machabée, frère de Jonathas, lui succède. 3S~^^' ^^ droits royaux lui sont acçordéi; ainsi qu à aa famille. 86, ^53. Gomment la souveraine puissance lut fut donnée. ^^-i25. Sa sagesse; bonheur du peuple tous son gouvernement* 160. Il étoit instruit des affaires.
SIMON y comte de Montfort. f^oy, Ratmohd.
SIMON ( Richard ) , Oratorien ; idée de son caractère. 4Q^~^^9' I^AQger de ses écrits. 689. Bossuet y voit un sourd dessein de saper les fondemens de la religion. 37^ 4^3. On y apprend à estimer Grotius et les Sociniena plus que les Pères. 485. i/3-670. Ge qui le £aisoit paroitre' savant n'étoit que nouveauté et hardiesse. Jjf- 3ii. Son système étoit de détruire l'autorité des £cri* tures. 4i8* U étoit le chef d'une cabale de faux critiques qu'il falloit abattre. 325« Sa version du nouveau Testament imprimée à Trévoux. Foy, TESTAifKifT( nouveau). Sa remontrance à M. de Nouilles , pour se justifier. 4" 4i^ et suiv. Elle est réfutée par &ssuet. 4^3 et suiv. Son sentiment sur Estius , dont cependant il invocpie le témoignage. 443* Il s'appuie vainement de l'autonté de Salmeron. 44^- Trois erreurs de R. Simon dans sa justification. 449 c( suiv. Ge n'est pas lui faire tort que de le tenir pour suspect. 4S6. Invitation des Protestans à R. Simon pour travailler avec eux à une nouvelle Bible. 457 et suiv. Il défend Terreur des Sociniens , qui regardoient les prophéties comme des allégories. 47^ H donne dans le semi-pélagianisme , et accuse saint Augustin. 489. Il tâche d'opposer les saints Pères les uns aux autres. 579, 58 1 , 596 et suiv. Ses omissions affectées* sur le Saint- Esprit. 616, Bossuet trouve dans sa version du nouveau
DES MATifeaES. 44'
Testament des vëritës affoiblies , de mauvais commentaires à la place du texte. J^-3oo. Eloges que M. de Fleury , évéque de Fréjus , donne aux Instructions de Bossuet contre cette version. ^2~709- •
R. Simon est l'auteur de V Histoire critique des principaux Commentateurs du nouveau Testament. ^-^ et •uiv. 11 accuse saint Augustin d'être novateur sur la matière de la grâce. lo. 11 convient pourtant qu'il a ëté suivi de tout rOccident (dans les siècles postérieurs. 1 1, i3 et suiv. Par là ^ son accusation retombe sur le saint Siège et snr l'Eglise, a^ et suiv. li'j et suiv. Sa doctrine tend àTindifférence des religions. ^8 et suiv. 71 , gS , loS^ ii4 et suiv. Mépris insultant de R. Simon envers la Tradition. 3i et suiv. 56 et suiv. Son artifice qui ruine une preuve du péché originel. 33. Erreur inexcusable par laquelle il accuse saint Augustin. 38. Sa mauvaise foi. 40. Sa témérité. 54* 11 loue la Tradition pour affoiblir l'Ecriture : 61 et suiv. et détruit Tune par l'autre alternativement. 65 y
67 et suiv. gi et suiv. Il ne veut point voir établi dans rËcriture le mystère de la Trinité. 64 , 66 , 83 , 89. Nouvelle tentative pour détruire l'autorité de la Tradition. 72 et suiv. 75 et suiv. Son mépris pour les écrits de saint Basile : 83, 85; de saint Grégoire de Nazianze : 84 y
68 5 de saint Grégoire de Nysse. 87. 11 les traite de rhéteurs sans logique. 91 . 11 attaque l'autorité de l'Eglise : 96; et ne laisse rien de certain ni dans l'Ecriture ni dans la Tradition, m et suiv. 11 soutient et loue les Sociniens. 117, 1^8 et suiv. Leur cherche un appui dans saint Augustin, lai. Etale avec affectation leurs blasphèmes. iti3. Tâche de s'en excuser. i25. Réfute Socin , Schlichtingîus ^t Eniedin avec une foiblesse affectée qui leur laisse la victoire. i33, i4o, 1 4a. Vante les interprétations du so-. cinien CreUius. 137. Méprise la théologie des Pères contre les Ariens , et renverse les fondemens de la foi. i49* U méprise toute théologie. i59 , 162 et suiv. Il la calomnie malignement. 164. Il rabaisse surtout saint Thomas. i59, 168. Il relève bien haut Grotius. 171. Traite les prophéties de simples allégories , à l'exemple des Sociuiens. 17*4. 11 commet les Pères tantôt contre l'Eglise : 19^2 ; tantôt contre la saine doctrine. 195. Il les traite avec dédain et mépris* ai 7 et suiv. Fausseté de sa critique sur Origène et saint AtJianase. 211. Il élève le luciférien Hilaire et l'hérésiarque Pelage bien an - dessus de saint Ambroise et de saint Jérôme : 229; Maldonat bien au-dessus dé
;Aj|iAi Augustin : a33 ; et frappe bientôt l'interprète jésuite
comme les autres Pères. a4i et suiv, U adopte rkërësîe du luciférieu Uilaire sur les eoians morts sans baptême ^ 35o; sur le pëclië originel : a53; sur la grâce. ^55*^ Il cherche à tromper les simples ^ en alléguant à tort l'an* tiqnitéy en opposant Jes Grecs aux Latins : Soô^ Sog, Sio, et saint Augustin à lui-même. 3isi. U se montre ouvertement Semi-pélagien. SiS, 53o. Il intente directement procès à saint A^ugustin, comme k un novateur. 359* En-tasse force accusations sans preuves. 364) 369. Fait un crime aux auteurs d'avoir suivi les interprétations de saint Augustin, 366. Vaines et malignes remarques sur un passage de saint Augustin. 38o. Causes de son achar» nement contre ce Père. 388. U défend une hérésie sur le péclié originel. 389, 393. Détruit les preuves dont TEglise s'est servie pour établir ce dogme. 394» 4<><>9 4<>3* Téméraire réponse à l'autorité des conciles. 3^. Prodi* gieux égarement de R. Simon. Sia. Il accuse saint Aupistin de nier le libre arbitre : 537 f dont il se forme une idée pélagienne. 54i* U lui £»it Mn crissa d'avoir adnus la grâce efficace. 544* Lui fait dire que Dieu est auteur du péché. 5469 594. Bossuet regardoit cette Hisknre critique y comme un amas d'impiétés et un rempart du libertinage. ;J^-3oa. K. Simon en reconnnk Jui-méme le danger , et s'offre de rébtter son propre ouvrage. 3o5. L'Eglise auroit été ravie de iui voir tourner son esprit à quel» que chose de meilleur, et se montrer savant par des recherches utiles. 3i I. Fc^. AvousTuv (S.)
SIMOr^IE. Combien elle est défendue. 7-3o7 et suiv. Censure de l'assemblée de 1700 sur cette matière. 38 1 et suiv.
SIMPLES (les) parmi les Protestans, quand on les convainc d'erreur, réclament leurs ministres ; et , quand on confond leurs ministres , ils rédament l'Ecriture , qu'ils croient entendre. S2-433.
SIMPLIGE , pape. Ce qu'il dit d£s décreu du Saint- Siège , devenus irréformables par le cpnsentement universel. 33-^0 et suiv.
SIMPLICITÉ. En quoi conaîste oeUe verte. ^44 et suiv. Une religieuse doit toujours agir av«c «implicLié. 38-^4^9 660. La simplicité ignorant^ qui ne sait qu'aimer Dieu est infiniment au-dewns deious les docteurs» i4^ 455. La simplicité, verU de saint Joseph, iso et suiv. Simplicité ecclésiastique, ai.
SINUESSE. (concile de) Vtmxç^ de sa supposition ;
ce qu'on dit y avoir été traité touchant le pape Marcellin. 33"^ ^^ '^^^' ^^4»
SUUGE (S.) pape. Son jugement contre Jovinien, et sa réponse aux évéques de Macédoine. JJ-^i8et suiv.
SIRMOm) (Jacques) y Jésuite, justifie les pères du concile de Francfort^ qui rejetoient le septième concile. J5-5a8.
SIXTE Y, pape, déclare Henri, roi de Navarre, 'déchu de son royaume et inhabile à succéder à celui de France. Sa bulle et celle de Grégoire XIV sont regardées comme nulles , même à Rome. 31^^^ ®^ *<ii^*
SIXTE DE SIERTŒ, Dominicain, fait Téloge de Gerwn. Ji-458.
SKHENCK. ( Thierri ) , archevêque de Mayence , consulte l'Université d'Erford, au sujet de la déposition d'Eugène IV à Bâle. ii-335 et note.
SLEIDAN (Jean), historien protesunt, rapporte sérieusement les folles prophéties de Luther, f 9-70.
SMALCàLDE (assemblée de) ou Luther dresse de nouveaux articles. Dans celui de TEucharistie , il dit , ce qu'il n'a voit pas fait jusqu'alors, que le pain et le vin sont le vrai corps de J. C. Bucer signe ces articles , ainsi que Melancton , qui doutoit alors de la présence réelle. i9-^ a59, 260. On y demande un concile libre , pieux et chrétien , d'où le Pape et les évéques soient exclus comme parties. 3oo. Melancton ne souscrit que par complaisance, et met une restriction pour réserver l'autorité du Pape. 302. Le parti protestant y fait une ligue redoutable , et les ligués mettent en doute s'ils traiterbient Charles V d'cmpeieur. 5o4. On y résout la guerre civile pour cause de religion. 5^-585.
SOCIÉTÉ. En quoi elle consiste. iS^o>i, Sur quels princi]^es est fondée celle des hommes entre eux. 36"^ ^^ suiv. Causes de la violation de cette société. i5 et suiv. Division de la société par les diverses nations qui se sont formées. i8. Principe de correspondance et de société jnntuelle, conservé au fond de nos cœurs , malgré l'esprit de division qui s'est mêlé dans le genre humain. / ^-5o& Vqy. GouvËSNXMENT, Hommes*
SOCiN ( Lélio et Fanste), chefs des Sociniens. 9(9-56']. Fanste Socin est loué par R. Simon .: ^T-i^ «t suiv. qui ê'émervettte sur les progrès de sa secte. i35.
SOCIIVIENS (les) sont , de toates les sectes sëparëes de l'Eglise romaine, les sleuls qui puissent trouver une sorte de suctession , en prenant pour ancêtres ceux qui , dans tous les temps, ont attaque la divinité de J. C. ^^-'^56 ,^^57. Jurieu et les autres ministres rejettent les Sociniensde leur communion , qu'ils accordent aux Arminiens ouPélagiens. 397 • Jurîeu est forcé de mettre les Sociniens au nombre des sociétés dont il compose l'Eglise catholique. Ils sont les vrais auteurs de son système sur l'Eglise. 49a. On doit conclure des principes qu'il pose^ qu'on peut se sauver dans la communion des Sociniens , et même dans celle des Mahométans et des Juifs. 5^23 , 5*i^, Les Sociniens trouvent un grand appui dans la doctrine de ce ministre, qu'ils poussent dans une manifeste contradiction , sans lui laisser de réplique. Qi -3g. Il n'ose les confondre en montrant, comme l'Eglise a toujours fait aux hérétiques, la nouveauté de leur doctrine , de peur de se confondre luimême. 62. Ses principes mènent peu à peu les Protestans au Socinianisme,. qu'il admet dans l'Église universelle, comme une société dans laquelle Dien peut se conserver des élus. 75 et suiv. Les Sociniens, fiers aes pas que la Réforme fait vers eux , et de la tolérance qu'elle leur accorde , se van* tent d'avoir porté la Réforme à sa perfection, en niant la divinité de J. G. 86, 87. Jurieu ne peut les exclure du titre d'Eglise, sans en exclure toute la Réforme. Aveu du ministre sur la succession et l'étendue de l'Eglise. 1119. 11 nie que les Sociniens fassent une société, parce qu'ils n'ont ni succession ni étendue; en quoi il fait |e procès k toute la Réforme. ^11 y asu.
Le Socinianisme a commencé avec la Réforme et s'est accru avec elle. Pente de 1^ Réforme vers le Socinianisme, prouvée par Jurieu. ^^-179* 180. Les Sociniens et les Anabaptistes sont sortis de la Réforme , et ont fait usage des prmcipes établis par les premiers réformateurs. 566. Une cabale socinienue se forme en France dans la Réforme , et éclate dès que les Réformés se sont réfu* giés ailleurs. 181. Le Socinianisme a, selon Jurieu, un grand rapport avec ^indifférence des religions. 194. Les Sociniens posent pour principe qu'il faut tourner TEcrîture au sens le plus plausible, et convainquent les Calvinistes de faire là même chose, ao5. Les réponses de Ju* rieu sont insoutenables^ de sorte que ce qui détourne les Calvinistes de croire la présence réelle , est précisément ce qui détourne les Sociniens de croire les mystères. ao8; :ii3. Le principe socinien, qu'on ne doit croire
DES MÂTIBEES. 44^
que ce qu'on connoic clairement , est admis par Basnage et par la Réforme. ^278. /
Les Sociniens détournent le sens des prophéties qui s'appliquent à J. G. /~583 ^ 6o6. On les réfute. Ibid.
SOISSONS. Histoire des Manichéens qu'on y trouve.
SOLITAIRES. Vie angélique que menoient ceux de la Thébaide. 14"'^'^' Caractère de ceux qui ont tout-k-fait quitté le monde , et de ceux qui vivent dans le monde. i S^^f^' ^^^ solitaires se communioient dans leurs déserts sous la seule espèce du pain , qu'ils emporioient avec eux du saint sacrifice. â4''^^l etsuiv.
SOMMAIRE de la doctrine du Us^re des Maximes des Sainu. 2^-^87 et suiv.
SOMMEIL. Vrai manière de le consacrer k Dieu. 38" 5ii. f^oy. COBPS.
SONGES. Comment ils naissent. 34-ilfi.
SOPHRONE j moine , puis patriarche de Jérusalem , consulte le pape Honorius. J^-]!i4« ^^ s'oppose fortement au monothélisme. ^^"4^7 et suiv. Il assure que les fondemens de la foi orthodoxe se trouvent dans le saint Siège, ii-371.
SORBONNE. Elle est consultée par Jacques II , roi d'àjugleterre y sur une déclaration que ce prince avoit don* née. Avis de ses docteurs conforme à celui de Bossuet. 43"^' ^Pf' Faculté de Pahis , Jacques II.
SOUFFRANCES. Elles sont le fondement du christianisme. /^-43« Elles sont une grâce , une récompense. 47* Nécessité des souffrances. / 3-^43, 3 18, 676 et suiv. 39" 65. Quelle doit être la nature et l'étendue de nos souffrances. 1 3-^1^' Usage qu'on doit en faire. 35-84, 32o, 339. Consolations de ceux qui souffrent patiemment. ./ 3" 33o. Le chrétien ne doit pas s'étonner des souffrances. 14" 389. Endurées pour la foi, elles sont honorables à l'Eglise.
Profondeur du mystère des souffrances de J. C. ^^-35 et suiv. Ardeur immense du Sauveur pour les souffrances. -f 3-3a4- Nécessité de participer à ses soufirances , pour avoir part à ses grandeurs. 1 £—43' S'unir à lui dans ses souffrances. /(9-§o3. ^5- 89, 4.06. ^oj^. Afflictions , Croix.
SOUVERAINETÉ. Elle appartient au peuple^ selon
Jurîett ; il avance me le peuple jittf fit SaiH son premier roi, et avoit droit de le faire. ^/-4i4 ^ ^^^* Ses snppositioDS chimériqaes sar la putseance royale. Il demande ce qu'il faudroit faire d'un rm qui voudroit tuer tous ses sujets. 4^3. La souveraineté paroit-elle mieux dans les lois qu'elle éiablit , que dans les dispenses qu'elle accorde. iS"^ 3a et suiv. P^qy. Puissance.
SPADA. ( le cardinal ) Lettre de Bossoet à ce cardinal^ au sujet du livre de Fénëlon. QS-338. Seconde lettre.
SPANHEIM. ( Frédéric) Son ouvrage contre VExposi-^ Mon. S/"^^!' Bossuet pensoit qu'il ne falloit pas le réfuter légèrement y mais qu'on devoit le faire avec force.
SPECTACLES. Celui du chrétien est l'espérance. 1 /- 363. Merveilleux spectacle du ciel et de la terre; sage économie de cet univers ; inégalité entre les créatures. l'^Scji, yqy. CoMiÊDiEy Théâtre.
SPIBlTUiVLlTË de Dieu. Les anciens Pères , selon Jurieu, ûiisoient Dieu corporel^ non par conséquences , mais en propres termes. ^^-^Q , ^o,
SPIRITUELS (nouveaux) : leur jargon inintelligible sur. l'oraison. J^-200, ao5. Combien leur erreur est dangereuse. 4l4» ^^y^ OrAISOW, QuiETlSME.
SPOÏ9 (Charles) médecin^ Protestant, célèbre par ses ouvrages ; jugement que Bossuet porte de quelques-uns. 3/'i99* Ce prélat loue ses écrits, et lui donne quelques avis pour la suite de ses travaux, a 10. Foy. Arnavld.
STAPHTLE9 célèbre disciple de Luther et de Melanc* ton , frappé des divisions des Luthériens ^ dont aucune autorité ne ppuvoit condamner les erreurs, revient à l'Eglise catholique. i9-^53o.
STAPLETON (Thomas), docteur de Douai, dit que la doctrine de l'inEsdUibilité du Pape est maintenant certaine» ii-573,574.
STATUTS et Ordonnances synodales de Bossuet. /- 35, as.
STOÏCIENS': leur doctrine opposée à la simp^pté dtt Sauveur. 14-^0.
STRASBOURG (l'Eglise protesUnte de) fournit uu exemple niémorable de variations. Elle fut d'abord luthérienne, puis zuingtienne^ ensuite souscrivit Faccord deYi*
temberg, revint aa luthëraiiisme , enfin admit Vabiquité. ^(J^-569. La G>nfe5sion de foi de Strasbourg coàtredit œlle d'Ausboiirg sur la justification , qu'elle explique comme l'Eglise romaine. iS^iST*
STRIiMESIUS ( Samuel ) , professeur dans racadéfmie de Francfort sur l'Oder, enseigne la tolérance universelle et la réunion de tous les Chrétiens , pourvu qu'ils souscrivent à rEcritnre de quelque faf os qu'ils l'entendent , même dés Sociniens , quoiqu'ils ne croient ni la Trinité} ni l'Incarnation , ni beaucoup d'autres articles principaux. S^-3i6 et suiv. Affreuses conséquences de cette doctrine. 3ai.
SUAREZ (François), Jésuite, laisse en son entier le sentiment de rÉcole de Paris; il détruit lui-même sa censure , et falsifie les fiiits au sujet de la buUe de Léon X contre Luther. 3 J-56o et suiv. Ses efforts inutiles pour trouver le moyen de déposer un pape hérétique. 606 et suiv.
Ce que ce théologien pense de Tanlève. ^/-54. Son sentiment tar la cootemplalion de l'essence divhie : 97 ; sur les grâces efficaces^ la persévënnce, etc. 14S ei suiv.
SUBSTANCE. Pourquoi ce mot est emplojé dans f £u-
Eiaristie. / 9^160. Calvin s'en sert. On ne s'en sert pas us Edouard y L et sous Elisabeth. 96hi^' La Cène des Zuingliens sans substance. 7!!. f^oy, Evchabistie.
Signification étendue que Platon donnoit à ce met. ^£* 69S et suiv.
SUÈDE. La peine de mort y est ordonnée contre les Catholiques. Diverses peines décernées coAtre eux dans d'autres Etats protestans. â/-4^
SUFFOLK( Jeanne de), usurpatrice du tr6ne d'An^eterre sur la reine Marie. ^^-4^
S13ISSES ( les) sont, sur l'Eucharistie , les plus sincères de tous les défenseurs du sens figuré. â&^S^.
SUJETS. Leurs devoirs envers le prince : ib lui doivent les mêmes services qu'à la paArie. ^^'^53^ Quel aœonr ils doivent au prince. ft56. Un bon sujet s'expose pour sauver la vie du prince. a6i. Les sujets doivent au prince une entière obéissance : nô'i } excepté quand il commande contre Dieu. si64> Aucnn préteste ne peut dîs^ penser de cette obéissance. oâSc. Ih n'ont à opposer à la violence des princes que Aes remontarancca respectueuses et des prières. !I75. f^oy. OaÉnsAwcB.
SULPIGE (S.) évêque de Bourges. Son panégyrique*
448 TÀBLB
IgS. n (îtoit rempli de Tesprit de Dieu. 4« Vertnr dont il montra l'exemple à la Cour. 9. Sa charité. 10. Sa modération. 12. Sa frugalité ^ sa modestie, etc. 16 et soiv.
SULPICE-SÉYÈRË, historien, montre que les décreU de l^icée tirent leur autorité du oonseutement commun. i2-433.
SUPÉRIEURS. Dieu parle par leur ministère. 14-- 473 et suiv. Manière de se conduire à leur égard. 38' 49^,» 499> 5i3, 541, 546.
SUPÉRIORITÉ. Foy. Concile, Pape.
SUPERSTITION : combien Dieu Fa en horreur. Les princes doivent l'éviter. ;Jtf-a33 et suiv.
SUPPLENDA in Psalmos. 1-5-]-] et suiv.
SUPRÉMATIE. Elle est décidée comme artide de foi
5ar l'Eglise anglicane. Sé^-i4v i5. Les Calvinistes la conamnent dans plusieurs synodes^ et pourtant la souscri-» vent. ai. Fqy^psRtu VIII.
SURIN (Jean-Joseph), Jésuite, est Fauteur ànCàiéohisme spirituel, approuvé par Bossuet. S^-699. Objection tirée de cette approbation , et réponse. 700. Combien ce Père approuve les désirs du salut. 701. Combien il est opposé aux raf&xiemens des Mystiques. 70a. Sa doctnae admirable sur Fabandon. fbidn et suiv.
Suspension. Fqy. Ligature.
SYLLA s'oppose à Marins. J^-544* U domine àRomtf sous le nom de Dictateur. 92 , 545.
SYLVESTRE (S.) pape, préside par ses légats au concile de Nicée. ^2-43 1 et noiCr
STLVIUS (iEneas). Fqr. Pie II.
SYMBOLE DES APOTRES. ^-23. Explication des douze articles qu'il contient. S4 ^^ suiv. Explication plus particulière de ces articles. 90 et suiv. Exposition de toute là doctrine du Symbole. 1 10 et suiv.
Ce Symbole propose tous les attribuu divins à tous les fidèles. ^7-9^ ®( ><ûv. Les Quiétistes ne le disent plus. 66, 87.
L'addition du mot Filioque^ qu'on (ait dans le huitième siècle, au symbole de Nicée ^ éprouve de Fopposion de la part de FEglise romaine. J3-6a.
Les trois Symboles des Apôtres, de Nicée et de Con« stantinople, sont, de Faveu de Jurieu, reçus de tout le moude; ce qui ne Fempéche pas d'affoiblir l'autorité de
celui
DBS matièhes. 449
celui des Apôtres , afin de renfermer dans FEglise tous les hérétiques et les schismatiques. ^(9~5i7.
STMMAQUE (S.) pape, explique en quoi les deux puissances sont égales. 31^^11 > 370. Son apologie à Tempe reur Anastase , qu'il avoit excommunié. 437' et suiv. Il est accusé auprès de Théodoric, roi d'Ilalie; le concile convoqué à Rome refuse de le juger. 33-^^1 ^t suiv. Sa lettre a Avit de Vienne sur les dispenses. 35 1.
SYNAGOGUE. Peinture qu'en fait le prophète. i2a58. Son autorité reconnue et recommandée par J. G. dans le temps même qu'elle conjure contre lui. 9-285, oBn et suiv. Gette autorité cesse à la destruction du tem;» pie. a88. *^.
■ Le ministre Claude, prétendant que l'on^loit examiner après une décision de l'Eglise, apporte en preuve l'exem* pie de la Synagogue qui condamna J. G. et dont on dût cependant rejeter la sentence. âJ-^Qi* Réponse deBos« suet. 293, 35 1.
La Synagogue figurée dans Elisabeth , et l'Eglise dans Marie. /jr-3o5.
SYNODE national des Galvinistes de France, où sont condamnées les Eglises du parti qui vouloient changer la Gonfession de foi présentée k Charles IX. ^O^^^g, Sa décision embrouillée : ses vains efforts pour trouver la vraie substance dans la doctrine calvinienne. Il cherche le mystère de l'Eucharistie dans d'autres paroles que celles de l'institution. !i6i , 261, Il décide que l'opinion qui exclut la substance est contraire à la parole de Dieu. 263, 264. Les Suisses se plaignent du décret qui les condamnoit. Bèze répond, par ordre du synode, que la doctrine décidée n'est que pour la France. iiG5. On réduit à rien la substance, en faveur des Suisses, coinme on fil ensuite dans le synode de Nîmes, où l'on exposa la doctrine de façon que chaque parti ponvoit , par des équivoques, y trouver son sentiment. a66, 267. Les synodes approuvent par décret. les révoltes. On le prouve de celui de Lyon, qui dépose un ministre pour s'être repenti d'avoir contribué à la guerre civile. Sf-54^ et suiv. Des synodes desYaudois calvinisés, de Piémont, et de divers autres synodes et assemblées ecclésiastiques. 547 et suiv. Lettre, insolente et menaçante de l'Église calviniste de Paris à la reine Catherine. SSq, 56e. '
BossvET. XLiii. 29
45o TÀBLS
TABERNACLE. Ce que repTésentoit la fétc des Tabernacles. ^J-85.
TABORITES. Secte drhéré^tiques qui reconnoît Jean Hus pour son auteur, /^-aao. roy, Zisca.
TAPPER (Rnard)) docteur de Louvain, éditeur des OEuvres de Driède , approuve ses sentimens. JJ-^19. Vor. Drieoe. Opinion singulière de ce docteur sur l'infaillibilité du concile général. 571.
TARA1SE (S.) patriarche deConsuntinople, approuve, dans le septième concile , les lettres du pape Adrien , après rexamen. i/-i34. 3S-5a5 , 569.
TARQUIM Fancien, roi de Rome, orne celte ville. J5-^38. U augmente le nombre des sénateurs. 54o*
TARQUIN LE SUPERBE, roi de Rome, fait assassiner ServiusTullius.J5^5i.Il rend par ses violences la royauté odieuse : il est chassé. 5^.
TARTARE.. (le chevalier) Lettre de Bbssuet it M. de Pontcbartrain , dans laquelle il lui raconte les aventures de ce chevalier, en implorant poor lai les bontés du Roî.- J^-354. L'abbé Boftsnet le rencontre kRome , et sollicite son onde powr lai obtenir des secours. 4^^^^^ , 5io. ^2-
TATIEH , disciple de saint Hippo) jte , et depuis chef des Encratiqnes , cité par Inriea , comme ayant appris de son maître Terreur aes deux nativités duverbe. ggti5.
TAULÈRE, un des Mystique^ les plus exacts , ne parle pas avec précision. ^/-54. Exagérations dans ses Institu-tions. 5n et suiv. Les erreurs qu'il reproche aux Béguards sont celles des Quiétistes. 387 et suiv.
TEMPLE. Forme et structure du temple de Jérusalem. 14"^' ^ ^^oit la figure du monde, go et suiv. Zèle de J. C. pour la sainteté du temple. 9-i47 ^^ hmv. U prédit sa destruction. 319. Comment nous sommes le temple de Dieu, j ^-60^. Ce que nous devons faire pour le purifier. 6o5 et suiv.
TEMPS. On perd tont en le perdanU f ^-<i65. C'est un dangereux imposteur. ^^-3o3. Notre vie est emportée par le temps nui nous échappe, /ir-617. Le temps est une imitation de réternité. i5â et suiv. / ^-267. Deux
DES MATifeXES. ^5l
mwWrtes^e considérer le temps, par rapport à nous et par rapport 4 l'ëternitë. ;/ 7-597. (foml«<Si il est court en comparaison de l'étemitë. lO-iBS ei saiv. //-SiT
TENTATIONS. Combien l'homme», est assiëeë ' IJI^ Tigetsuiv. Leur, avantages. 39-^o, ai, 3o. Moyrâ de fcs surmonter. Jéf-694 , 7.^,. Manière de le. repousser. /^-5»o. IS-Sôn 39-^ig, 273, 665 , 674, 74b" Cell« qui^^ent à l'heure de la ^ort. 96'. I>aFërence entr" celles qu on cherche et celles qu'on peut éviter. i7-558. Cause ae celle. q«, ««t atUcLëe. à^Ia puissance wur». rame. ^^— ooi.
Les trois tentations employées contre J. C. dans le dé- '/ ft K I ^^ »«v. Quel remède opposer à chacune. ^iti. De la puissance du démon sur le genre humain. 5ia. Cooiment il tenu J. C. et ne se relira que pour reyenir. 5^6 et suiv. Haut conseil de la Providence âans la tenu- Uon du Sauveur. / Q-tëg.
ÏÉIŒNCE , qui s'est modéré sur le ridicule , n'en est pas plus chaste pour cela. i7-6i5. César ne le trouvoit pas assez plaisant. 614.
TERRE. Celle qu'on habite ensemble sert de lien entre les hommes, et forme l'unité des nations, ig-20.
La terre Promise est la figure du ciel. ^-îiii. Pour y arriver, il faut traverser la mer Rouge et le désert, Usâtes de ce monde. aa6 et suiv.
TERTULLIEN. Définition qu'il donne de Dieu. /5'- 267. Jurieu l'accuse de mettre le Fils de Dieu au nombre des créatures. 21 -19 y "^o. Ce Père confond tous les hérétiques par l'argument de leur nouveauté , et prouve que c'est de l'Eglise qu'il faut recevoir les Ecritures. 414. Jurieu entend mal ce que Tertulh'en dit de la naissance éternelle du Fils de Dieu. Explication du passage cité par le ministre. Elle doit servir à entendre ceux qu'il cite des autres Pères. 74, 75, i3i et suiv. Ce au'ily adedur dans le livre de Tertullien contre Hermogene, il ne le dit pas selon sa croyance, mais en poussant sou adversaire par ses propres principes. iSg.
Tertullien témoigne la fidélité des Chrétiens envers leur patrie. 3^-56. Il parle souvent de l'obéissance que les Chrétiens doivent aux princes, même païens. ^/-aSo, 3î»7. iff-89, 273. Le prince, dit-il, n'a que Dieu audessus de lui. 3 1 -37 1 . Il fait voir que c'est par conscience, et uon faute de force^ qae les Chrétiens obéissent. 897. Il
45a TABLE
explique les effets de relcommunication. 345. Il explique les caractères de Babylone et de Rome. 3-*^^» Comment il dépeint les hérésies, ^dô , 269. . . TEST, (serment du) où les Anglais se rapprochent de nos sentimens, et ne nous condamnent que par une erreur manifeste sur l'adoration de r£ucharistie , le sacrifice de la Messe et le culte des Saints. ^(9^4^ i et suir.
TESTAMENT (Tanden) est rejeté par les Manichéens comme une fable , et par les Albigeois. Qdh^T^ 1 1 1 . La lecture de l'ancien Testament , permise aux religieuses sans discrétion y leur fait plus de mal que de bien. 37-
Traduction du nouveau Testament , imprimée à Mons : ce que Bossue t blâme dans cette version. 37^^^* Son sentiment sur le fond de cette traduction. <^6. 11 conseille plutôt celle du P. Amelote. Ihid. -
Lettres de Bossuet sur le nouveau Testament imprime . à Trévoux. ^-297. Grand nombre de passages traduits d'après les Sociuiens et autres hérétiques , dont l'auteur adopte l'interprétation : 3^2^ et relève bien haut le mérite. 33a. La aivinité de J. C attaquée par cette traduction. 335. Vaines excus: s du traducteur. 34iy 344- Autre assage qu'il prétend ne point prouver la divinité de . C. 349. L'autorité de Socin et de Grotius lui fait douter si les Mages adorèrent J. C. 369. Passages où il contredit la Vulgatc : 376; où il s'en éloigne contre tous les Pères et interprètes. 5o5. 691 . Son orgueil et son ostentation. 38*2 et suiv. Il préfère une fausse leçon à la véritable. 388. Attaque la théologie scolastique. 390. Dégrade l'Evangile par la bassesse aflectée de ses expressions. 39a. Il insère dans ses notes les commentaires vicieux de Grotius. 400, 4^^* Critique des principaux passages altérés ou accompagués de notes trompeuses. 5*à\, Amas d'erreurs. 6i3 et suiv. F'oy. Simon.
Remarques sur la signification de quelques expressions grecques du nouveau Testament. ^^^-691.
THÉÂTRES. Danger des représentations qu'on y donne. /2-35i et suiv. Fqy» Gomédie.
TIIÉGAN, chorévéque de Trêves, et historien, reproche à Ebbon , archevêque de Rheims ^ sa perfidie contre Louis le Débonnaire, et lui prouve par l'Ecriture que les rois sont inviolables. J/~493*
THEMISTOCLE, quoique banni par ses concitoyens , veut être enterré dans sa patrie. J^-ai.
THÉODELINDE. Fqy. Grégoire (S.)
THEODORE de Mopsueste détourne les prophéties de leur vrai sens. ^-604, 627 et sniv. 11 entend cepen* dant de J. C. le Psaume xliv. 609. Sa personne et ses écrits condamnés par le cinquième concile. JS~479* U est condamné pour avoir détourné le sens des prophéties qui regardent J. G. 4"^^^*
Il est regardé comme le maître de Pékge : R. Simon l'excuse. ^-Sgo.
THÉODORET, évéque de Cyr. Sa profe^n de foi est rejetée au concile de Ghalcédoine, jusqu'à ce qu'il eût anathématisé Nestorius. 37-^^9' Déposé par le brigandage d'Ephèse , il est rétabli sur son siège par saint Léon« Ses écrits condamnés par le cinquième concile. ^^-.478 et suiv. et noie.
THÉODORIG, roi d'Italie, persécute le Pape et les Catholiques: on le regarde toujours comme souverain. J/-43λ.
THÉODOSE le Grand est associé k l'Empire par Gratien. JJT-i^i. Ses victoires et son lèle pour la religion, j'ï^j ia3. Combien il aimoit k pardonner. 13-^99*
Ce prince est mis en pénitence par S. Ambroise , à cause du massacre de Thessalonique : cet exemple ne prouve pas l'autorité de l'Eglise sur le temporel. J/-4^4 «^ ^^îv". Il ordonne à un évoque de rebâtir une synagogue : saint Ambroise s'y oppose. 4^9*
Théodose avoit établi des lois pénales pour obliger les Donatistes à se réunir k l'Eglise catholique. 38^^^^»
THEODOTE de Byzauce. Sa chute; autres hérésiarques qui introduisent les opinions judaïques. J-196 et suiv. 1Q0.
THÉOLOGIE. Celle des Pères des trois premiers siècles, sans aucune exception, est, selon Jurieu, contraire à la foi de l'Eglise. Abus de sa distinction entre la théologie et la foi. ^^-qS. La théologie en général, et surtout celle des saints Pères contre les Ariens, méprisée par R. Simon. 5^14^9 148, i56, iSg, 16a, 164. La théologie scolastique vengée des mépris de R. Simon. 1^0. On n'est pas capable de prendre parti en matière de théologie, pour savoir de l algèbre et de la physique, et même quelques vérités générales de la métaphysique.
THÉOLOGIENS. Ils sont méprisés par les Qoiétistes.
454 TABIiE
27-a8 , ag. Habiles à découvrir les erreurs. 3a , 33. Comment ils expliquent l'essence divine : 97; les attributs divins. io3. JEn quoi ils mettent l'essence de la charité. i3a. Leur doctrine sur la demande des grâces et de la persévérance : i45 et suiv. sur la durée de la passiveté actuelle. 1271. Selon eux, c'est une grâce gratuite. 288. THÉOPHANE, historien grec, dit faussement que Gré*
foire II se révolta contre Léon l'Isaurién. 3/-45^©t suiv. léon étoit l'inventeur de cette calomnie. 47^* THÉqjPHILE, patriarche d'Alexandrie. Ses violences contre samt Jean-ChrysoiStÀme : sa sentence annulée par saint luBocent. j j~34 et suiv. Il oandsoAae l'orig^oisnie , avant le pape saint Anastase. 36 et saiv,
THÉRÈSE, (sainte) Ses vertus. 38-^9- Son panégyrique. iS-'i^^' ^^ amour brûlant pour Dieu. 467. Ses travaux animés delà confiante en Dieu. 47 1* Ble demeure inébranlable au miliett des obstacles en tout g«iu-e qa'dte ' éprouve. 475. Son esprit de pauvreté. 476. Sa yie toute céleste. Ibid. Effets de sa charité. 480.
Sainte Thérèse préfère, dans un directeiu*, la science ii l'expérience pour juger de l'oraison. Q7-3a et sqiv. Sa définition de l'oraison passive ,, et sa durée. 26^ , 3!»9 , 344* ^llc se s^^^ ^s suppositions impossibles pour exprimer l'excès de son amour. 3^3, 356, 36^ et suiv. £Ue jfait plus de cas des âmes qui s'atvancent par leur travail, que de celles qui recherchent les oraisons extraordinaires. 376 et suiv. Son oraison de quiiétude et d'union. 29"-^. Ses extases et ses ravissemens. loi et sviv. Elle s^tteste la suspension des puissances de Tame dans l'oraison. 1^)9.. et suiv. L'humanité de J. C. toujours présente à elle dans l'oraison. 174* Elle n'a point connu l'amour naturel des nouveaux Mystiques : 179; ni le sacrifice du salut comme ils le prétendent. i83 et'saiv. La leclare de ses ouvrages recommandée dans ks peines. 3S'^<*^*
THOMAS (S.) d'Aquin. Luther doute de son salut. /9-197. Doctrine de ce saint sur l*amour nécessaire dans le sacrement de Pénitence , confbrme à celle du concile de Trente. ^-Sio et suiv. Il enseigne qu^l faut croire distinctement certains attributs de Dieu : ^/-loî; que la passiveté dure peu : ^7 ' ; que la béatitude est la 6n de la charité. 45o, 45 1* Il est mort dans des élans d'amour. 299. Beaux passages de ce saint sur la béatitude, en tant que notre fin dernière. ^*-;»i8, 329, 233. Son sentiment sur l'objet de la charité., concilié avec le senti-
DES MATINEES. 4^5
ment de Scol. a5a et suiv. Il n'a point connn Tamour naturel des nouveaux Mystiques : 348; ni leur aoK>ur pur. 36o.
Saint Thomas dit que TEglise obéissoit h Julien, parce qu'elle n'avoit pas assez de force pour le réprimer. J/-^ 406. Son sentiment sur la défense de communiquer avec les excommuniés. 365. Ce que Gersoa peasoit de la doc* trine de saint Thomas et de saint Bonaventure. j;}-aoQ. Doctrine du saint docteur sur la comédie. 37'^^']9» H restreigooit, comme on en convient, son approbation ou sa tolérance aux pièces qui n'étoieut point opposées aux bonnes mœurs. 537. Raisons qui prouvent que les témoi* gnages qu'on tire de ce saii^t, en faveur de la comédie, ne lui sont pas applicables, indf et sniv. Contradiction apparente de divers passages, levée en disant que, lorsqu il l'excuse, il la regarde selon une idée abstraite et métaphysique j mais que, lorsqt^il la considère naturellement et de in m^ère dopt on Ur^pr^fite, il n*y a pas d'opprobre dont il M l'accable. 586* Abus de I9L doctrine de ce saint. Sgi.
THOMAS (S.) de Cantorbéry. Son panégyrique, ig^ 5*78. 11 résiste aux caresses et aux meoaees de Henri II. 586. Ses remontrances inutiles. 589. Il est très-bien accueilM en France par Louis VII. Ibid, ^n martyre» Sg^. Hon« neurs que tes rois vont rendre à ses saintes reliques. 693% Effets de sa mort. 6o^. Bel éloge de ce saint. ^;9'*5oo^ 5oi.
THOMISTES (les) accusée faussement par Jurieu de mettre dans le choix de l'homme, comme Luther et Calvin, une inévitable nécessité. Ils reconnoissent une entière liberté de faire ou de ne pas faire. Qi-%16.
THOKN (le synode de) se sert du mot de diVa et de divus en parlant de la saiînte Vierge, ou de quelque saint^ en quoi il justifie l'ujsage des Catholiques. ^/-285.
THOU (Jacques- AugiMted#) eëlèbre kistivien, croit que le Undgrave de Besae àv^it, avec la permission de ses pasteurs, une concubine. Il se trompe : c'^t«ît une seconde Cemme« ^£-3si!ak. Il rapporte les révoltes des Vaudoîs calviniiés des vallées du Piémont contre le duc de Savoie!: Basnage l4^be en vain de lui faire dire ce qu'il 90 dit pas. ^/-S47 et suiv.
TIBÈRE succède h Auguste. 3S"^* '• C. paroit sous son règne. 97. Tibère propose au sénat de le mettre au nombre des dieux. 38 i.
TIBÈRE II 9 empereur y réprime les ennemis, et son^ lage les peuples. SS^^^i*
TILLET (Jean du) fidèle interprète du Droit français. Son livre est gëne'ralement estimé. 2/~570, 571.
TITE, empereur, donne au monde une courte joie. J5-IOI. Pendant le siège de Jérusalem , il fait tous seà efforts pour sauver les Juif». 3 18. 11 défend de brûler le temple. 820. Il reconooît qu'il n'est que l'instrument de la vengeance divine. II-^T^ /4^-3ia. i^T-Btia.
TOBIE, captif et persécuté à Ninive , persiste dans h piété avec sa &mille. ^^-2Si3.
TOLÈDE, (xiv^ concile de) Ses actes démentent la falsification de ceux du sixième concile. général. J/-127. Ce dernier concile n'y est reçu qu'après examen, quoique muni de l'autorité des Papes. ia8. J^^^aîi, 569,
TOLÉRANCE. La doctrine des Pères des lr<H8 premiers siècles, qne Jnrieu dit farcie d'erreurs grossières sur les plus grands mystères, étoit tolérable autrefois, et ne l'est plus. Absurdité de cette pensée, et avantages que les Protestans en tirent. ^^-iSS. Il foade Sia t^érance en faveur des Pères, et son intolérance k l'égard des Chrétiens d'aujourd'hui, i** sur ce que cette matière est maintenant plus éclsârcie ; sa contradUction visible : j56, i5^ ; ^^ sur ce que les anciens n'étoient ni Ari^is ni Sociniens; mais, selon lui-même, leurs erreurs éloient une grande partie de l'arianisme et du socinianisme: i58, iSg; 3^ sur ce que les anciens erroient par ignorance ou par surprise. Il ne peut se défendre contre les Cathoi(|ues et les tolérans, que par des principes contradictoires. 16 ï.
La tolérance civile est liée, de l'aveu de Jurieu, avec l'indifférence des religions. 188. H avoue que le nombre des défenseurs de l'intolérance civile est immense dans la Réforme. On le prouve paj* une lettre des réfugiés de France en Angleterre, au synode d'Amsterdam, et par le décret de ce synode. 189, 190.
Jurieu est le plus grand exemple de la tolérance de la Réforme pour les erran». On lai tolère de dire qu'on peut se sauver dans une communion socinïenne ; qu'on doit accorder la tolérance aux Ariens, aux Nestoriens et aux Eutychiens, etc. 273 et suiv. La Réforme le tolère , parce qu'elle a besoin, pour se soutenir, de ses empor* temens, de ses fausses prophétiesi, etc, .îiS'i. et suiv. Les
Reforma tolërans et intolërans se poussent, de part et d'autre , à Vabsardité. Les intoléraDs tournent contre Ju* rieu les raisons dont il se servoit contre les Catholiques. Us lui prouvent qu'il se contredit , et qu'il contredit le ministre Claude. ^83, 296.
Jurieu donne la main aux tolérans, en tolérant luimême qu'on ait dit que le Verbe a été fait, comme il l'impute aux anciens docteurs et k Tertullien. ^^-166. Les tolérans poussés à bout par ce ministre, qui démontre que, selon leurs principes, ils doivent tolérer les Mahométans et les païens aussi bien que les hérétiques. i83. Il leur prouve que leur tolérance conduit à l'indifFérence des religions; que la tolérance civile entraîne l'ecclésiastique; qu'ôter a la religion la force employée par le magistrat, c'est anéantir la Réforme, qui n'a été établie que par ce. moyen. 184 et suiv. Les tolérans ou indifférens s'offrent de tolérer l'Eglise romaine, à condition qu'elle les tolérera , et toutes les sectes qui se disent chrétiennes. 355 et suiv. Les tolérans et les Sociniens ne laissent aucune réplique k Jurieu, qui accuse les trois premiers siècles dWreurs capitales, qu'il veut qu'on tolère. ^/-Sg.
TOLET. ( François) Remarque de ce cardinal pour expliquer la liaison de tous les mystères. ^-363. Sou sentiment sur la divinité de j! C. 36o.
TOMBEAU. Différence de celui de J. C. d'avec celui des grands de la terre. / J-53a.
TOSTAT (Alphonse) , évéaue d'Avila, défend le sentiment de l'école de Paris sur ta puissance ecclésiastique . Repris par Turrecremata et censuré par le pape Eugène IV, il persiste dans son sentiment. ;J/-70* 33"
TOULOUSAINS. On nommoit ainsi les Manichéens de Toulouse. Foy. Albigeois.
TOURNON (François de) cardinal, archevêque de Lyon, consent avec quelque répugnance à l'ouverture du colloque de Poissi. /5-616, 617.
TOURS. (Conciles de) Le second objecté mal-à-propos par Charlas. 33^^' Celui qui fut tenu par Alexandre III décerne des peines temporelles contre les hérétiques, par l'autorité des princes. ^3-7.
TRADITION^ Ce ^ue c'est. ^-121. La règle apostolique est que la doctrine doit aller de main en main , en remontant jusqu'aux Apôtres et à J. C. 25-4 18, 419.