‹ Œuvres de Bossuet, évéque de MeauxChapitre 23 sur 109 · XXVI. Je suis obligé d'avertir , que ces docteurs sont · texte numérisé non relu

XXVI. Je suis obligé d'avertir , que ces docteurs sont

Différence j^jç^ p^^5 outrés que ceux dont parle sainte Thé-

de la doctri- ^ * * * ,

ne des non- rèsc, et dont elle ne peut approuver le sentiment, veaux mysti- lorsqu'ils disent trop généralement que Fhumacellede<rael- ^^^^ ^® Jésus-Christ est un obstacle à la contemques doc-, plationl Nous traiterons ailleurs plus à fond cette

CO Malayal, p. 2^6. — («) Col 11,9.*- (3) II. Cor. v. 19.

matière,

S0& LES ÉTATS dWàISON, LIV&E II. 1x3

matière, mais vouloir tout dire à la fois c'est teon dont embrouiller un discoui*s. Je dirai donc seulement "^'***

ici y qu'une ame attirée par un instinct particulier à contempler Dieu comme Dieu , peut bien durant ces momens ne penser ni à la sainte hu* mànite de Jésus-Christ , ni aux personnes divines^ ni si vous voulez à certains attributs particuliers ; car elle sortiroit de l'attrait présent , et mettre it obstacle à la grâce. Ce qu'on réprouve dans les mystiques de nos jours, c'est Texelusion permanente et par état de ces objets divins dans la par* faite contemplation, et ce qui est encore plus pernicieux, dans toute la durée de cet état, puisque l'acte de contemplation y est selon eux continu et perpétuel; par où Ton est induit à la' suppression des actes de foi explicite, absolumetit commandés pa.r l'Evangile, ainsi que je. m'étois proposé de le faire voir dans ce livre.

rése a parlé.

BOSSVET. Tixvn.

ii4 isrsT&ucTioif

lii.iiit ■ 1— juLu.

Page 1