PRÉCEPTE DE LA PBIÈRE
t propres qu'à foire parler le monde. Mais f le judaïsme, et perlaient les fidèles
est que cette prudence, qui est un des cas de la déYotion , n*est pas toujours le caracs personnes dévotes. Elles ont, il est vrai, lirecteurs; mais ces directeurs, elles ne les it pas toujours, et je puis dire avec quelque nance, que ce n'est pas pour ces directeurs tite peine de voir souvent qu'on leur attrii imprudences auxquelles ils n'ont nulle part, [uoî néanmoins ils ne peuvent guère se jusarce qu'il ne leur est pas permis de s'expli-
sans cesse de directeur en directeur, et tour ouloir tous les éprouver, c'est dans les uns ide , et dans les autres curiosité. Quoi que dans ces divers circuits on court beaucoup , n'avance guère.
TOUS de la morale étroite, ou étes-YOus de e relâchée? Bizarre question qu'on fait quelï un directeur, avant que de s'engager sous lite. Je dis question ridicule et bizarre , dans ]u'on entend communément la chose; car a demande à ce directeur s'il est de la moite, on veut lui demander s'il est de ces disévères par profession, c'est-à-dire de ces rs déterminés à prendre toujours et en tout le plus rigoureux , sans examiner si c'est le ;onnable et le plus conforme à l'esprit de le, qui est la souveraine raison. Et quand aire on demande à ce même directeur, s'il morale relâchée , on prétend lui demander u nombre de ces autres directeurs qu'on altérer la morale chrétienne, et d'en adoucir rigueur par des tempéraments qui accoma nature corrompue, et qui flattent les sens idité. A de pareilles demandes que puis-je , sinon que je ne suis par état ni de l'une tre morale, ainsi qu'on les conçoit , mais is de la morale de Jésus-Christ , et que Jét étant venu nous enseigner dans sa moirité, je m'en tiens dans toutes mes déci- ' que je juge de plus vrai , de plus juste , de enable selon les conjonctures, et selon les de ce divin législateur? Tellement que je int une obligation indispensable de ce qui ne perfection; comme aussi, en ne faisant précepte de la pure perfection , j'exhorte lutant qu'il m'est possible, de ne se borner la pratique à la simple obligation. Voilà e. Qu'on m'en enseigne une meilleure , et ai.
à se faire circoncire. Pourquoi veuienMls que vous soyez clr^ concis? ( Calot., ^)distx\t sur cela le grand apdtre écrivant aux Galates , c*es/. afin de se glorifier dans votre chair. Comme s'il leur edt dit : Ce n'est pas le zèle de la loi de Moïse qui touche ces gens-là, et qui les intéresse. Ils s'en soucient fort peu, puisqu'eux-mémes ils la violent en mille points. Que pretendent-ils donc ? Us voudraient pouvoir se vanter de vous avoir engagés dans leur parti ; ils voudraient pouvoir vous compter au nombre de leurs disciples ; Ils voudraient s'en faire honneur; et c'est pour cela qu'à quelque prix que ce soit, et quoi qu'il vous en puisse coûter, ils exigent de vous que vous vous soumettiez à la circoncision. Voilà , selon le maître devi gentils, quel était l'esprit de ces faux docteurs et de ces dévots de la synagogue. Oh ! qu'il est aisé de se faire dans le monde la réputation d'homme sévère, et de la soutenir aux dépens d'autrui!