SUR LA MEDISANCE
naître entre eux ^ nous, puisque partout on leur donne toutes les démonstrations d*une affection sincère et d*une pleine déférence à leurs volontés ? c'est ainsi qu'on se les attache , et que ta parole du Fils de Dieu s'accomplit, savoir, que les débonnaifttgagneront toutela terre. (Matth., 4.) Heureuses donc, soit dans Tétat séculier, soit dans Tétat rdlgieox, toutes les sociétés qu'une charité douce et officieuse assortit , et où elle maintient la bonne InteUigence et l'union des cœurs ! Mais , par une règle toute contraire, on ne saurait assez pleurer le sort de tant de familles, de tant de maisons et deeoropagnies, où des esprits ardents, des esprits Impatients et brusques , des esprits durs et intraitables , des esprits fiers et hautains , défiants et délicats, des esprits critiques et sévères à l'excès, de faax zélés , d*impitoyables et de faux réformateurs , allument le feu de la discorde et sèment les querelles et les divisions. Quels scandales, quels maux s^ensuivent de là! On n'en est que trop instruit; mais, pour couper court à de tels désordres et pour y remédier, on ne peut trop s'étudier soi-mtoe ni trop prendre de précautions.
JEUDI
Jean-Baptiste coudami'anl la méili4anr«.