‹ Œuvres de Bourdaloue (volume 3)Chapitre 193 sur 256 · SUE LE SOIN DES · texte numérisé non relu

SUE LE SOIN DES

lit-il permis de traiter autrement ceux qui de TOUS, et qui vous appartiemient? Car 16 fois ce pouvoir que vous avez dans vos it dans vos maisons ne serait pas légitime, enait de Dieu ; et il ne viendrait pas de 1 n'était réglé et ordonné; et pour être orréglé , il doit avoir de la conformité avec Dieu même. Or celui que Dieu exerce sur les se rapporte tout à leur perfection et à ;. PTest-il donc pas convenable et même né- (06 le vôtre ait la même fin?

U6 fais-je , et pourquoi tant raisonner dans ère où nous avons la parole de Dieu si ext sur laquelle le Saint-Esprit s'est expliqué aent? Car c'est pour cela même, dit saint est parce que les maîtres doivent être de leurs domestiques, qu'ils ont droit de imander, et que ces domestiques doivent Ire une obéissance fidèle. Sans cela il n'y serviteur, ni maître, ni dépendance , ni aui commandement, ni sujétion. Tous les seraient égaux. Écoutez l'apdtre, et voyez termes il le déclare écrivant aux Hébreux : prssposUU vestris et subjcuxte eis; ipsi 'Vigilant, quasi ratUmem pro cmimabus idaituri. (Hebr., 13. ) Mes frères, si votre 1 vous réduit à vivre dans la servitude des , ne refusez point de vous soumettre à eux, prompts à exécuter leurs ordres. En void i, ajoute ce docteur des nations : c'est maîtres veillent sur vous. Ils veillent levant un jour paraître au saint tribunal Us veillent comme devant être examinés utable tribunal sur le soin qu'ils auront pris de vos âmes. Us veillent , et s'ils ne le font 1 saura bien en avoir raison dans le terriite qu'il leur en demandera, donc certain , mes chers auditeurs , que devoir attaché au caractère de maître, rous en donner une plus juste idée et une ance plus particulière, il est certain qu'un dès là qu'il est maître, et parce qu'il est loit à ses domestiques surtout trois choses : B, l'instruction , et dans la rencontre une le correction. L'exemple, pour les édifier, et préserver de la plus dangereuse de toutes itions, qui est le scandale. L'instruction, les pas laisser, comme on les voit souins une ignorance grossière des plus es- I obligations du christianisme : mais pour faire connaître , autant qu'il est possible , les porter à les remplir. Une charitable corpour maintenir l'innocence parmi eux, et éprimerle vice. Tout cela, dis-je, est cerais voici en même temps sur quoi nous ne assez gémir dans le siècle où nous vivons.

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