Attention de IVsprit et affection du cœur : quoi de
plusnécesafareetdeplnsessentidàlaprière? Cvqe'cfl ce que la prière? un entretien de Fâme avec Dieo. Or, cela suppose un recueillement et un sentiment intérieor. Dès ft donc qu'il n'y a ni attention , ni affection , il n'y a point de prière. D'où suivent trois conséquences : i . Que rexawlee de la prière est presque anéanti dans le cbristiaiiisne, parce que la plupart prient, comme les Juif^, deelèvreiet non du cœur. 2. Que dans les prières qui sont commandéM, l'attention est elle-même de précepte ; et ced nous regunde, ministres de Jésus-Christ. Souvenons^xras que Foflke divin est un acte de religion; qu'un acte de rdigion nTeit point une pratique purement extérieure; et que comme l'Église, en nous commandant la confession, nom oon* mande la contrition du cœur, aussi en nous commandant la prière, elle nous commande l'attention de l'esprit 3. Que ce n'est donc pas sans raison que Dieu m^iriae nos prières, puisque ce ne sont rien moins que des prières. Chose étrange! vous voulez que Dieu s'api^lqae à vous quand il vous plaît de le prier, et vous ne Youlez pas vous appliquer vous-mêmes à Dieu. Réformons4K>us aor œ seul article , et nous réformerons toute notre vie. Disons à Diea comme les apôtres : Seigneur, apprenez-nous à prier.