‹ Œuvres de Bourdaloue (volume 4)Chapitre 208 sur 232 · Parce que le désir de s'élever est une source de dé · texte numérisé non relu

Parce que le désir de s'élever est une source de dé

sordres qui rainent presque InéHtableiiiail lidhiritf«% justice panni les hommes. De là, kg cabales, les fai dies, les querelles, les yengeancea, et mille aabcsMB dont nous ne sommes que trop i^hiA^ ig^ i^g j^^ Voilà néanmoins la grande maladie de notre aiède «# sir de s'avancer et de se dlstingner.

DauxièHE PABTiE. Ott ne veut pas être eeqa'sBMt, c'est-à-dire qu'on néglige la perfection de son éltf. Oi> pendant toute la prudence de l'homme, m^mf «a mt tière de salut, se réduit à s'avancer dans la perfedisaé son éUt, et à éviter toute antre perfection, on cmH^

à celle-là , ou qui en empêche l'eiercioe. Void iea onaiH de cette importante vérité.

1. Parce que la perfection de notre état eat ee qaa Hfl veutdenous : car il ne nous a appelée à ort état qaa is» en accomplir les devoirs et pour nous y ai de là, quoi que nous fessions, ce n'est ploa )... volonté de Dieu. Si chacun dans le monde a'appliqaril à être ce qu'U doit être, on peut dire qw le monde ssirit parfeit; mais parce qu'on ne sutt que son caprioe ctsoa incUnation, de là vient un renversement gteéial ém toutes les conditions.

2. Parce qoe ce n'est que par rapport à notre état et à la perfection de notre état que Dieu noua ^ptéfmiàm grâces. Cest la théologie expresse de saint Paol : et fl ert d*ailleors de la foi, que nous ne ferons Jamais d'antre Moi que celui pourlequel Dieu nous aceorde aa grfkae.

3. Parce que c'est dans la perfection de notre étatqae notre sainteté est renfermée, et que c'est par w^i^t^miMt à cela seul qu'est attachée notre prédestination. Voilà psr où les saints se sont sanctifiés; voilà la rè^ que Jésas- Cluist même a suivie; voilà ce que saint Paol a si Ibrte* ment reconmiandé aux fidèles.

Trois avis ûnportanto. I . De nous défeire do zèle dVme perfection chimérique et imaginaire que Dieu n'attend pai de nous, et qui nous détourne de celle que Dieu ex%6 de nous. 2. De modérer ce zèle inquiet de la perfection d'antrui, qui nous fait négliger la nôtre, et que nous eotltt^ nous souvent au préjudice de la nôtre. 3. De réformer es zèle tout païen que nous avons d'être parfeita et irréprochables dans notre état , selon le monde , sans travailler à l'être selon le cluistianisme et selon Dieu.

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