‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 252 sur 318 · Fora di- jn'i'lnis, (U: trous · texte numérisé non relu

Fora di- jn'i'lnis, (U: trous

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De ce grand dieu que tant je ranicntoy.' (]ar c'est celluy par qui Ibysonnera Ton ehanip, ta vigne, et qui te donnera Plaisante loge entre sacrés ruisseaulx Kncourtinez- de flairants arbrisseaulx.

Là, d'ung costé, auras la grand closture De saulx espez, où pour prendre pasture Mousclies à miel la fleur succer iront. Et d'ung doulx bruyt souvent t'endormiront, Mesmes allors que ta fluste champestre , Par trop chanter , lasse sentiras estre. Puis tost après sur le prochain bosquet T'esveillera la pie en son caquet; T'esveillera aussi la colombelle, Pour rechanter encores de plus belle. " Ainsi soingneux de mon bien me parloit Le bon Janot, et il ne m'en chaloit;^ Car soucy lors n'avois en mon courage* D'aulcun bestail, ne d'aulcun pasturage.

Quand printemps l'ault et l'esté comparoit, Adoncques' l'herbe en forme et force croist. Aussi quand hors du printemps j'euz esté, Et que mes jours vindrent en leur esté, Me creut le sens, mais non pas le soucy. Si employay l'esprit, le corps aussi Aux choses plus à tel aage sortables,

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