‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 253 sur 318 · Alors · texte numérisé non relu

Alors

336 (H;1 VHKS l)H CLKMKNT M A KO T.

A cliarpeiiter loges de boys portables, A les rouler de l'ung en l'aultre lieu, A y semer la jonchée* au milieu, A radoubler treilles , buyssons et liayes , \ ])roprement entrelasser les clayes Pour les parquetz des ouailles- fermer, Ou à tyssir, pour fromaiges former.

Paniers d'osière et liscelles de jonc.

Dont je soulois (car je Faymois adoncfj) Faire présent à Héleine la blonde.

J'apprins les noms des quatre partz du monde, J'apprins les noms des vents qui de là sortent, Leurs qualitez et quel temps ilz apportent, Dont les oyseaulx, saiges devins des champs, M'advertissoyent par leur volz et leurs chantz. .ra|)|)rins aussi, allant aux pasturages, A éviter les dangereux herbages, Et à congnoistre et guérir plusieurs iiuiuK Qui quelquesfoys gastoient les animaulx De nos pastiz.-' Mais par sus toutes choses. D'autant que plus plaisent les blanches roses Que l'aubespin , plus j'aymois à sonner •De la musette et la feis résonner En tous les tons et chantz de bucoliques, En chantz piteux, en chantz mélancoliques, Si* qu'à mes plainctz un jour les Oréades Faunes, Syhans, Satyres et Dryades,

i. Les herbes, laviiiidcs, rdimirins, etc., iloiil nu jniK hoit les salles.

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