‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 254 sur 318 · l'àt II rages · texte numérisé non relu

l'àt II rages

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Oi'lUVHI^S DIVi: RSlilS. 337

Eli nrescoiitant jectarent larmes d'yeulx; Si' l'eirent bien les plus souverains dieux: Si feit Margot,- bergère qui tant vault. Mais d'ung tel pleur esbahyr ne se t'aidt: Car je faisoys chanter à ma musette La mort, hélas, la mort de Loysette,' Qui maintenant au ciel prend ses esbatz A veoir encor ses trouppeaulx icy bas.

Lue aultrei'oys pour l'amour de l'amye, A tous venants pendy la challemye,'' Et ce jour-là, k grand peine on sçavoit Lequel des deux gaigné le prix avoit, Ou de Merlin,^ ou de moy; dont à l'heure Thony" s'en vint sur le pré, grand alleure. Nous accorder, et orna deux houlettes D'une longueur,'' de force violettes.

Puis nous en feit présent pour son plaisir ; Mais à Merlin je baillay à choisir.

Et penses-tu, ô Pan, dieu débonnaire.

Que l'exercice et labeur ordinaire Que pour sonner du flajolet je pris Fust seulement pour emporter le prix?

Non , mais aftin que si bien j'en apprinsse Que toy, qui es des pastoureaux le prince.

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