M. DLBRIAGE, LAURE, MADAME EVRARD
MADAMK EVRARD, de loin, à part.
Encor là !
M. DU BRI AGE, un peu embarrassé, à madame Éviard.
C'est VOUS, quel sujet vous amène, Madame?...
MADAME EVRARD
Je le vois, ma présence vous gêne.
M. DU BRI AGE
Comment?...
MADAME EVRARD
Que sais-je enfin ?... Mais c'est moi qui pourrais Nous demander quels sont les importants secrets Que vous confie encore ici mademoiselle. Depuis une heure, au moins, vous causez avec elle; Et ces mystères-là me surprennent un peu.
M. DU BRI AGE, d'un ton faible.
Pourquoi, madame Evrard? Eh! oui, j'en fais l'aveu, J'aime à l'entretenir : ne suis-je pas le maître? Et puis, j'étais bien aise enfin de la connaître : Je ne m'en repens pas.
MADAME EVRARD
Oui, je vois que d'abord Sa conversation vous intéresse fort.
M. DUBRIAGE.
J'en conviens ; et vraiment vous en seriez surprise.
M A D A M E EVRARD
Fort bien ; mais ce n'est pas pour causer qu'on l'a prise
M . DUBRIAGE.
Soit. Elle me parlait de l'éducation...
MADAME EVRARD
Allons ! c'est bien cela dont il est question !
(a Laure.)
Descendez à l'instant.
Que faut-il que je fasse ?
MADAME EVRARD
Mnrthe va vous le dire. Allez donc.
(Laure sort.^