M . DU B H I A G H
Elle paraît sensible.
MADAME EVRARD
Eh ! qui vous dit que non?...
(Se rudoucissunt.)
D'ailleurs, à votre avis, suis-je donc si méchante !
M . DUBRIAGE.
Non... mais c'est que vraiment elle est intéressante ; Elle a...
M A D A M U EVRARD
De la douceur peut-être j'en conviens.
Mais rappelons, monsieur, cet aimable entretien. Ces mots charmants qu'allait exprimer votre bouche...
M DUBRÎAGE.
Ce n'est pas seulement sa douceur qui me touche ; C'est qu'elle a de la grâce, un choix de termes purs, Surtout de la sagesse et des principes sûrs.
M A DAM K É A' R A R D
Oui, je le crois .. Tantôt, ou je me suis trompée. Ou d'un grand mouvement votre âme était frappée.
Cette fille a vraiment un mérite accompli.
MADAME EVRARD
Vous ne parlez que d'elle, et semblez tout rempli... Un moment vous a-t-il fait perdre la mémoire Des discours de tantôt?
M. DUBRIAGE.
Non : pourriez-vous le croire?. ..
Je vous suis attaché... Mais quoi ! les mots touchants De cette enfant...
MADAME EVRARD
Encor ! c'est se moquer des gens.
M. DUBRIAGE.
Vous avez de l'humeur.