‹ Œuvres de Condorcet (volume 2)Chapitre 116 sur 205 · A CONDORCET · texte numérisé non relu

A CONDORCET

A la Koche-Guyon , le 21 novembre 1776.

Nous sommes ici plus au courant que vous, car nous avons les vers (2) à madame Necker, et l'on eu fait actuellement une copie qui partira avec cette lettre. La pensée y est assez enveloppée pour que l'homme aux enveloppes (3) s'en contente. Quoique plus d'un chemin mène au paradis ainsi qu'à la gloire ,

arrivée le a3 mai 1776. La IçUre de Frédéric est du 9 juillet

(i] M. de Nivemois.

(^) De Voltaire.

3) Sobriquet de M. Necker dans les lettres de Vol taire yCoiidurcct et Turgot. Voyez p. i^a.

on veut que M. Boursou(He(i) ait pris celui de Conflansy et qu'il y ait eu de longues conversations avec M. l'Archevêque, auquel M. Tronchin, son compatriote, Ta présenté. Si M. de Beaumont opère cette conversion , il n'aura pas à regretter celle du prince de Conti. Si le néophyte ne sauve pas l'État, il sauvera du moins son âme, et M. de Maurepas en tirera grand honneur dans l'autre monde, ainsi que madame de la Ferté-Imbault (2) de sa lettre et de la seconde édition. Je plains cette pauvre madame Geoffrin de sentir cet esclavage , et d'avoir ses derniers moments empoisonnés par sa vilaine fille.

Je suis fort aise que le mémoire de Desmarets ail réussi. Je compte le voir, quoiqu'il ait peur de moi.

Je crois que madame d'En ville vous écrit; je suis un peu plus content de sa santé. Je ne sais encore quand je retournerai à Paris. Une des choses qui me le font plus désirer, est l'espérance de vous voir souvent, et d'y jouir de votre amitié, qui me sera toute ma vie bien précieuse.

Voici une copie des vers (3). J'ignore s'il n'y en a pas une autre dans la lettre de madame d'Enville; dans ce dernier cas , vous en enverriez une des deux à madame Blondeli. Je vous embrasse.

(1) Necker. Le comte de Bowrsoufjle^ personnages de deax comédies de Voltaire : V Échange et Les Originaux,

(2) Fille de M*^" GeofPrin , très-indigne de sa mère. La lettre dont il est ici question fut écrite à D'Alembert par M" de U Ferté-Itnbault y pour lui interdire de voir M"** GeoffriD, malade à Textrémité. Voyez la note a , p. 266 , et la p. 267.

(3) De Voltaire à M"* Necker.

Comme je n*ai pu vous voir seul hier et avant-hier, je n'ai pu vous parler d'une affaire sur laquelle je 0 ai voulu prendre de parti qu'après vous avoir consulté.

M. de Nivernois(i) a chaîné M. de Keralio de m'avertir que Ton a dit à M. de Maurepas que j'étais lauteur d'une lettre contre M. Necker (c'est précisément celle que je n'ai pas lue); que M. de Nivernois m'avait défendu en disant que ce n'était pas du tout mon style; que M. de Maurepas avait peine à se persuader que je fusse capable d'écrire un ouvrage qui pouvait nuire au crédit public. En conséquence, M. de Nivernois pensait que je devais écrire à M. de Maurepas, non pour lui dire que j'admirais M. Necker, et que je serais bien fâché d'écrire contre lui (car il avait prévu cette objection), mais pour l'assurer simplement que je n'étais pas Tauteur de la lettre, et que, bien loin d'écrire des ouvrages nuisibles à l'État , je serais au contraire fort aise de lui être utile.

J'ai de la répugnance à écrire cette lettre : i° parce que cette démarche ne me parait bonne à rien; 0? parce qu'aucun homme raisonnable ne peut de bonne foi m'attribuer cette pièce; 3® parce que l'habitude de désavouer ce qu'on n'a point fait peut conduire à la nécessité de nier ce qu'on a fait ; 4^ parce

(i) Le duc de Nivernois, beau-frère de M. de Maurepas.

Ik'JO COBRESPOUDAUrCK

que, si M. de Maurepas ne veut pas me croire auteur de la lettre, il se moquera de mon désaveu , et que, s'il veut faire semblant de le croire, il dira qu'il nen est pas la dupe.

En tout, cependant , les inconvénients d'écrire et ceux de ne pas écrire me paraissent si peu de chose, que je ne puis avoir d'avis bien déterminé, et que la répugnance à assurer de mon respect un homme que je suis fort loin de respecter, est peut-être ma raison la plus forte pour la négative. Je vous demande votre avis. Si vous croyez que je dois écrire, je vous porterai ma lettre en sortant de FA^cadémie; si vous êtes d'avis contraire, je donnerai à M. de Keralio dans une lettre toutesles raisons de ne pas écrire, qui ne peuvent blesser ni M. de Maui*epas ni son beaufrère. M. de Nivernois attache quelque prix à cette lettre, quoique ni lui ni son beau-frère ne se soucient de Necker plus que moi ou que de moi. Cependant M. de Keralio m'assure que M. de Nivernois m'aime beaucoup.

6D. A TUBGOT.

Madame d'Enville vous a écrit fort au long sur mon affaire. Je suis absolument de son avis; j'écn> de nouveau à M. D'Alembert. Il est vrai que je ris* querais plus à faire l'Éloge (i), et que je risquerais d'être persécuté pour une sottise, au lieu de l'êfre pour une chose raison nable. Je n'ai point fait l'Eloge

(i) Du duc de la Vrîllière, beau-pore âv M. de Ma«rc[vas, rm»ri le «7 février 1777, à soixante*treize ans.

en entier, mais je l'ai arrangé dans ma tête il y a déjà quelque temps; et il est sûr qu'on me l'aurait moins pardonné de cette façon que mon silence.

Je reviendrai la semaine prochaine; je verrai M. Dupuy (1). Mais, fit-il l'Éloge, je crois devoir m'en dispenser. L'éloge de M. de Trudaine serait un autre moyen de déplaire à M. de Maurepas. Ainsi j'aurai l'avantage de gagner Pâques sans lui déplaire^ et peut-être d'ici à ce temps aura-t-il autre chose à faire (^). Je ne sais point jusqu'où je puis craindre une exclusion pour l'Académie française ; mais il est certain que l'éloge de M. de la.Vrillière et celui de M. de Trudaine , tels qne je tes aurais faits , auraient donné des armes contre moi. D'ailleurs , je regarde M. de la Yrillière non loué comme une bataille gagnée, et les parents des espèces que nous avons à l'Académie n'auront plus rien à me dire. Adieu; je vous embrasse. J'ai peur que ce Necker ne nous fasse mourir de faim en voulant faire avancer ses plans sans convulsion. C'est une triste chose que vingt millions d'hommes ballottés entre des fous j

(1) Secrétaire perpétuel de l'Académie des inscriptions, comme l'était Condorcet de 1* Académie des sciences.

(2) Condorcet n'évita point les inconvénients doni il parle ici. «Chargé en 1777 de prononcer l'éloge du duc de la Yrillière »

• académicien honoraire » et Maurepas lui reprochant qu'il tar-

• dait trop, Condorcet lui répondit qu'il ne louerait jamais un

• pareil ministre, odieux dispensateur des lettres de cachet sous ' le règne de Louis XV. Cette liberté piqua Maurepas , qui l'em* « pécha, tant qu'il vécut, d'être de VAcadémie française. » {Btogr. «ffiV.y art. CoiroomcsT.) Condorcet attendit son admission jusqu'en 178a.

27^ CORRESPOND AMC£

des imbéciles et des fripons. Je suis fort aise du canal de Picardie. Si on écoute l'abbé Bossut , cesera toujours cela de sauvé.

Ce mardi (fin de mat 1778).

Le mandement a manqué son coup, le grand homme est sauvé (i), et il ny aura qu'un prêtre de mort. Ije curé de Saint-Sulpice (2) est arrivé hier tout couranty pour tâcher d'avoir un corps ou une âme. On lui a dit que le corps n'était pas dans le cas d'être enterré , et que , pour l'âme , depuis qu'elle avait pris de l'opium ) on ne savait ce qu'elle était devenue. Elle revient peu à peu. L'afTaissement est moindre, la fièvre est calmée , et M. Tronchin répond presque du malade, s'il ne se tue pas.

On a fait une plaisanterie qui me parait assez bonne; on a mis au bas d'un de ses portraits ces quatre vers :

Aux cris religieux d'uu parterre idolâtre. En face de lui-mcme, au milieu du théâtre, Paris, à ce grand homme, érigeant un autel, A couronné son front d*un laurier immortel.

(Par H. Gilbert.)

(i) Voltaire. U mourut peu de jours après cette lettre, le 3o mai.

(a) Faydit de Tersac. Voltaire lui écrivit le 4 luars 177^* (Voyez cette lettre et la réponse, t. XL^ p. /|Si, 4^3» ^^ ^^^~ yres de Voltaire. Voyez aussi ce que dit Coudorcet de ce curé de Saint-Sulpice, dans la Fie de Foliaire, t. IV, p. i6a de cette édition.)

EPTTRË TURGOT BT COÎfOORCET. ^^3

Ce sont, à quelques mots près, les vers de sa satire ( i ).

On prétend que M.d'OrvilUers(2i) n a pas eu d'attaque d'apoplexie, mais qu'il a pris aussi trop d'opium, et qu'ainsi on peut bien lui confier le commandement ^(lela flotte. M. de Voltaire va mettre cet accident à la mode.

J'espère vous voir dimanche au plus tard. Dites, je vous prie, à madame la duchesse d'Enville que Moultou (3) s'est enfin déterminé à me venir voir, quoi qu'on puisse en juger au contrôle (4)* C'est une belle action pour un Genevois , et dont je me trouve bien indigne d'être l'objet*

Aux Loges, ce samedi, 1779.

Me voici dans la maison de campagne de mon oncle(5),et jesuis le seul laïque. Je partirai mercredi ; et je serai jeudi à la Roche-Guyon. Je crois qu'il ne résultera de mon voyage qu'un devoir rempli de ma part et beaucoup de politesse de celle de mon oncle. Je l'ai trouvé vieilli et afTaibli , avec des douleurs qu'il appelle de la néphrétique. Ce dernier point m'a fait de la peine pour lui, parce qu'à son âge ce genre de douleurs est rarement sans des suites fort tristes. Nous avons eu exactement à la Roche-Guyon

(i) Inti talée Mon apologie,

(a) Le HeatenaDt général comte d*Orvilliers, commandant Par* mée navale réunie au port de Brest.

(3) Ministre évangéliqne à Genève, ami de J. J. Rousseau.

(4) Chez M. Necker, contrôleur général.

(5) M. de Gondorcet, évéque de Lîsieux, par qui Condorcet a Tait été élevé. Voyez p. a 55.

%'ji CORRESPODTDAfrCB

des nouvelles de Mme Blondeli , el celle de la cliaise longue que vous avez empnnilée nous a fait beaucoup de plaisir. M. Watelef est donc sauvé à très-peu près? J'en suis fort aise, quoiqu'il ne veuille pas que je sois de l'Aoadéitiie française, ce que beaucoup de gens de lettres appellent être leur ennemi capital; mais comme je suis fort tolérant, je prends les choses fort peu au tragique.

J'espère vous voir à la Roohe-Guyôn, où je resterai jusqu'au 6; je n'ai point d'éloges et je suis moins pressé. J'aurai pour Pâques Joseph de Jussieu (i) et le chevalier d'Arcy (a). J'ai été lâché de sa mort; il était au fond un assez bon homme, quoique fou et un peu brutal. H avait fait dans notre Académie tout le mal qu'il pouvait faire , et de temps en temps il pouvait empêcher quelques turpitudes.

Adieu; je vous embrasse bien tendrement. J'ai trouvé ici un chanoine à qui on peut parler raison à demi,c'est encore beaucoup. Sanscela je serais seul. Je n'ai trouvé de livres dans la maison que le Courrier de F Europe, Fréron, et le livre de Villet de Saussures.

(i) Frère d'Antoine et de Bernard de Jussieu, mort le ii avril

(1) « On trouvera une analyse très-détaillée de tous les travaux « de d'Arcy dans l'éloge qu'a fait de lui CondorceL Cet éloge fait « autant d'honneur au caractère qu'au talent de Condorcet, qui « avait été constamment l'objet de la haine la plus animée comme « la plus injuste de la part de d'Arcy , et qui paraît s'être attache « à relever, avec une recherche particulière, tous les genres de « mérite qui pouvaient honorer la mémoire de TacadémicteD dont r il avait tant à se plaindre. » (Biogr, univ.)

ENTRE TURGOT ET COttDORCET. tk'ji

Voici la Wltre de Bentardio de Saint- Pierre à mademoiselle de TEipiivisse , dont il a été question page %kB,

Mademoiselle,

Pour ne pas sembler repousser la fortune, et encore moins les marques de votre attention et de voire bon cœur, permettez- moi de vous demander à quel titre, pourquoi et comment je dois aller chez M. Turgot , dont je ne suis pas contiu. Si la vertu se plaisait à être applaudie indifTéreliiment de tout le monde, j'irais lui dire : Vous avez fait du bien en Europe , mais ce qui est plus difficile, vous allez empêcher le mal aux Indes. Vous avez le courage de la vertu , que le ciel vous en donne la récompense, et que votre kiom soit béni sur mer comme il Fa été sur ten^e. Mais on voit bien , Mademoiselle , que vous ne voyez les ministres que chez vous. On ne les ftborde qu'un papier à la main quand on les aborde, et que mettre dans ce papier? «le ne suis point officier de marine et je ne veux point vivre aux colonies. Je l'ai dit plusieurs fois. Qui a lu mon voyage(i) peut le penser; mais qui me connaît doit le croire.

H est vrai que la réputation de M. Turgot le mettra à même de servir de son crédit ceux qu'il ne pourra obliger par sa place. Il va devenir tout-puissant. Un pauvre homme assis sur les marches de Thôtel de ville, disait un jour pendant quon tirait la loterie : Mon Dieu , si vous pouviez me faire tomber le gros

; 1 ) Le voyage à Ilie-de-France.

2'j6 CORRESPONDANCE

lot ! Quelqu'un lui dit : Voyons votre numéro. — Je n'ai point de billet , dit-il , mais le bon Dieu est bieu puissant. — Encore, lui dit Taulre, ne peut-il vous faire gagner un lot, si vous n*avez un billet à la loterie. J'ai cru donc , Mademoiselle , que si j'allais chez M. Tui*got , ce devait être avec un mémoire et quelque projet utile, et je n'en ai point imaginé qui le fût davantage à la marine qu'un voyage par terre aux Indes pour connaître le golfe Persique, la mer Kouge, les bords du Gange, et d'autres lieux mal connus et même tout à fait abandonnés. Quant à demander des consulats, des pensions ou quelque autre place en France , c'est le fruit de la faveur, et je n'ai point de titre pour la demander. Comment pourrais-je la solliciter, moi qui vis sans brigue, loin des protecteurs et des protégés ? Combien ces illusions m'ont fait perdre de temps et de pas ! Combien je me suis troublé de l'inquiétude et de la mauvaise foi d'autrui ! J'ai nagé trop longtemps vers ces faux rivages où l'on se noie dix fois avant de mourir. Maintenant je laisse faire ma destinée; tout eofio tombe dans l'Océan.

Je donne aux Muses le temps qui nous est prêté; aux Muses qui consolent du passé et rassurent sur l'avenir. Je vis content , heureux , et je ne le serai davantage qu'en le partageant avec l'amitié.

Agréez les assurances de respect , d'estime et de reconnaissance avec lesquelles je ne cesserai d'être. Mademoiselle , Votre très-humble et très-obéissant serviteur,

DE Saiict-Piehre.

Je VOUS prie d en présenter autant à M. D*Âleniberl(i).

A Paris, le 29 juillet 1774.

(1) M. Aîmé-MarliD , dans son Essai sur la vie ei ks ouvrages de Saimi^Pierre^ raconte que D'Alembert « accueillit avec em- « pressement le praiégé d*un ambassadeur^ et Fintroduisit chea « mademoiselle de l'Espinasse. M. de Saint -Pierre se félicita d'y « rencontrer des hommes qui rt^mplissaient alors l'Europe de leur % renommée. Séduit par l'admiration générale, il n'approcha

• d'eux qu'avec resfiect, et son âme simple et confiante bénissait « le ciel de l'avoir conduit à la source de tant de liunières. Mais « quelle fut sa surprise lorsqu'il vit ces sages précepteurs du

• genre hnmain divisés en sectes ennemies^ n'ayant d'autre but « que le mal, d'autre passion que la vanité, niant Dieu pour ado- « rer l'ouvrage de lenrs mains; et dans cette lutte orgueilleuse,

• oàla vertu ne se montra Jamais , etc., M. de Saint-Pierre sentit « que tant d'inconséquence et si peu de vertu annonçait la disso- « lutîon de la société : // osa le dire; il osa combattre ceux qu'il

• avait admirés; il leur disait :....» (P. i83-i85 de l'édit. in- 18.)

Je passe une longue prosopopée religieuse et sentimentale pour arriver à une anecdote où mademoiselle de l'Espinasse joue le principal rôle. M. de Saint-Pierre raconte chez elle que son libraire l'a volé effrontément sans qu'il s'y opposât (On sait à quel point Bernardin de Saint-Pierre était désintéressé !) — « D*Aleni- « bert se récrie sur sa faiblesse de ne pas tuer un pareil coquin ; « un évéque janséniste dit en souriant que M. de Saint-Pierre « avait l'âme trés-chrétienne ; Coodorcet applaudit à ce bon mot, « et mademoiselle de l'Espinasse ajouta d'un ton moitié sérieux, « moitié railleur : Voilà une vertu de Romain ! puis ouvrant une

• des boîtes de bonbons qui étaient toujours sur sa cheminée :

« Tenez , dit-elle, vous êtes doux et bon ! » Dés ce moment,

à en croire M. Aimé-Biartin , M. de Saint-Pierre se vit en butte aux sarcasmes , au mépris , et il fut jeté daos un tel délire par ces odieux traitements, qu il prit la résolution d'avoir un duel à mort avec le premier qui le regarderait en face ! Heureusement pcç-

278 GOBRESPONDANGEy ETC.

sonne |ie regarda M. de Saint-Pierre en face, et il fut réduit à se retirer en faisant cette réflexion : « Si j'avais été adultère , j'au- 1 rais trouvé des protections; si j'avais été flatteur, des emplois; « si j'avais été^impie , des richesses et des honneurs. On m'a tout • refusé parce que j'ai voulu être bon !» (P. 195.)

Cela se passait juste dans le même temps que Bernardiii remerciait mademoiselle de l'Ëspinasse de son atteatioo et de son bon cœur, et l'assurait de scm respect, de son estime et de sareconnaisance, et autant à Jf. D*Alembtrtl

Voyez ta note p. %U^ et p. %lfi.

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