SCÈNE IL
È t ECT RK, T YD ÉE.
BlArs quel ob)ét us ptësfttiU h mes yeat ?
Dieux I quels tristes accents fôiM i«teiitir ces lieux ! C'est une esdave en pl^n; hûk» ! qu'dle a de chazines! Que mon amc en steret s'attéftdrit à ses laittCs ! Que je me stens tc^thé dt 9ei gétfâteement»!
Ah ! que les mdhenrenx ëpitmvettt è& VÀxtmiOkHi
fiLECTftS, à part.
Dieux puissants, qui Tavez si long-tcinps {joutsuivîe, Épai^ezrvous encore une lAourante vie ?.
Je ne le verrai plus ! inexorables dieux, D'une étemelle nuit couvrez nies tristes yeux;
TTDÏE.
Je sens qn'k votre tort la pitié m'intéresse.
Ne pourrai'je savoir quelle douleur vous presse?