ACTE III, SCÈNE II. içS
Hëlas ! qui ne ùtmnfHt vofm mm et mes bij^iii» ? Etquipemi^orfiik8tt)el4èi9e&|>lQiii«? • Un désespoir «foox ^% tûniA «e (|wn« rm^ O dëploraUe sang ! 6 maUi^urenz Oreste !
Ah ! juste ciel ! quel nom avez-vouA prononce ! A vos pleurs, à ce nom^ que mon cœur est pressé l Qmx'û porte à ma pitifi de sensibles atteintes. ! Ah ! je vous reconnois à de si tendres plaintes. Alalheureuse princesse, est-ce vous que je voi ?. Electre, en quel état vous ofirez-vous k moi?
ELECTRE
Et qui donc s'attendrit pour une infortunée, A la fureur d'Égisthe, aux fers abandonnée?
Mais Oreste, sei^eur, vous dtoit-il connu?
A mes pleurs, à son nom, votre cœur s'est éoia;
TTBEE;
Dieux ! s'il m'étoit oonnu l Mais dois- je vous r^ncendre , Après avoir trahi l'amitié la {dus tendre ?
Dieux ! s'il m'étoit connu ce prince généreux ! Ah madame ! c'est moi qui de son sort afiVeux Viens de répandre ici la fimeste nouvelle.
ELECTRE
n est donc vrai, seigneur? et la Parque cruelle M'a ravi de mes vœux et l'espoir et le prix ? Mais, quel étonnen^nt vient fiapper mes e4{H^ l Vous qui montrez un coBur à mes pleurs si sensible ^ If'étet-voiu pM, seigneur, ce guerrier invincible ,
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D'im tyran odieux trop zélë dëfisnseur?
Ôtiî peut donc pour Electre attendrir votre cœur ?.
Pouvez- vous bien encor plaindre ma destinée.
Tout rempU de l'espc^ d'un fiital hyménée?