PALAMÈDE
N'açeusez point des dieux la sagesse suprême ; Croyez,' mon fils, croyez qu'elle est toujours la même ! GardoDS-DOus de vouloir, foibles et curieux.
Pénétrer des secrets qu'ils voilent à nos yeux. I!s ont du moins parlé sans détour sur Oreste ; l'n triste souvenir est tout ce qui m'en reste.
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J'ai vu 0ei jtax couverts des horreajrs du ti:ép9»; Jt Tai tenu leo^-tem]^ mourant ei^tre mes bras. Sa perle de la mienne alloit être suivie, Si l'intërét d'un fils n'eût conserve ma vie ; Si j'eusse, dans Fliorreur d'un transport furieux, Soupçornë, comme vous, la sagesse des dieux.
Conduit par die seule au sein de la Phocide, Cem iQ^npt 89§e^ «vprès de vous me guide ; Ti^ hf^ireux àéêonem » le sort moins jalous M*eût reii4u tQut entier xiM>n espoir le plus doux ! Mais, bâos ! fpie le ciel , qbi yen vwaa me reuToie, 1^1% ^tfo» ce moment d'amertume k ma yne l D'un fi)s que fadmimis que mon fils est c h a agé \ Tydëe, Oresie eat mort : Oreste est-il ▼engé? Depuis quel tenips, si pvfcs de l'objet de ma baine. Arrêtes- vous tos pas à la cour de Mycène ?
Arcas nelïn^a poim dit que tous fossies ici : Mon fils, d*o^ vient qa'Aicas n'en est point dcUnâ ? Pourqupi ne k point voir ? Vous eonnoisseE saos «èk; Deviez-vQus vous cacber à. cet ami fidèle ?
Parlez enfin > qud soin vous retient en des' lieux CHi vons n'oses punie wi tyran odieux ?
Prévenu des malheurs d'une tête si chèrei f/[^ première vengeance étoit due k noon père. . . . Mais, seigneur, n'est-ce ppint dans ces funestes lieux Trop exposer des jours qu'ont respectés les dieux ? N'est-ce point trop compter sur une longue absenœf Que d'oser s'y montrer avec tant d'assurance ?