‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 75 sur 157 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

ATRÉE, PLÏSTHÊNE;

ATRÉE, bat.

3e le voîa; et pour peu qu'il ose la trabir.

Je sais bien le seeret de le faire obéir.

(B«at. )

Lassé des soins divers dont mon eœur est la piote. Prince, il faut à vos yeux que mon etsur se d^platâé Tout send>lé ofirir ici l'image de la paix ; Cependant ma ftureur s'accroît plus que jamais* L'amour, qui si souvent loin' de nous nous entraîne, N'est point dans ses retours aussi prompt que la haine. J'avois cru par vos soins mon courroux étouffê ; Mais je sens qu'ils n'en ont qu'à demi triomphé. Ma fureur désormais ne peut plus se contraindre : Ce n'est que dans le sang qu'elle pourra s'éteindre ; Et j'attends que le bras chargé de la servir, Loin d'arrêter son cours, soit prêt à l'assouvîr; PHsthène, c'est & vous que ce discours s'adresaeu' J'avois cru, sur la fin d'une sainte psomnae*. Voir tomber le plus fier de tous mes ennemis i Mais Plisthène tient voA ce qu'Q m'avoit promis^

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