SCENE III
BEL US, seul.
Enfin c'en est donc fait ; me voilà parvenu Au point dé m'abaisser aux pieds d'un inconnu; De tlatter une ardeur que j'ai tant méprisée, M.^.s que le sort inj aste a trop favorisée ! De l'espoir le plus doux il faut me dépouiller, Et du sang de ma sœur peut-être me souiller. Telle est donc de ces lieux l'influence cruelle Que l'i-me la vertu s'v rendra criminelle, Et, ifisque de ses soins la justice est l'objet. Elle y doit emprunter les secours du forfait. Dieux jaloux, dout j ai tant imploré la vengeance, Confiez-m'en du moins l'invincible puissance, Si tel est de mon sang le malheureux destin