‹ Œuvres de CrébillonChapitre 315 sur 502 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

'. iÉ N É S I S , seule.

O sort, si notre sang te doit quelques victimes, La reine à ton courroux n'offre que trop de crimes ! Hélas ! c'en est donc fait, et je touche au moment Où je verrai périr mon père, ou mon amant. L'un par l'autre ; et tous deux, soit l'amant, soit le

père, Ils n'armeront contre eux qu'une main qui m'est

chère.

Et ne me laisseront pour essuyer mes pleurs Que celle qui viendra de combler mes malheurs. Mais en est-ce un pour moi que la mort d'un periide Qui pré; ère à ma main une main parricide .-' Dès qu'un lâche intérêt le jette en d'autres bras , Que m'importe son sort.-* Ce qu'il m'importe.^ hélas .'

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